La conduite automatisée doit être autorisée en Suisse. Elle ouvre de nouvelles perspectives pour l'économie et les prestataires de services de transport, estime mercredi le Conseil fédéral. Il a ouvert une consultation à ce sujet, jusqu'au 2 février prochain.
La transformation numérique comporte de nombreuses opportunités dans le domaine des transports, selon le Parlement. C'est pourquoi il a, au printemps, adopté une révision de loi posant les conditions-cadres pour la conduite automatisée.
Les véhicules en question peuvent améliorer la sécurité routière et la fluidité du trafic, abonde le gouvernement dans un communiqué. Leurs constructeurs devront démontrer de manière exhaustive comment ces deux éléments sont garantis pendant la durée d'exploitation du système automatisé.
Les véhicules devront répondre aux exigences réglementaires comme tout autre véhicule pour être admis à la circulation. Les conducteurs devront pouvoir lâcher le volant après avoir activé le système automatisé mais devront rester prêts à reprendre en main la conduite à tout moment.
La nouvelle réglementation concernera aussi les véhicules pouvant se déplacer entièrement sans conducteur. Les tronçons sur lesquels ces derniers sont admis devront être définis au préalable et validés par les autorités. Un opérateur devra assurer la surveillance.
Enfin, le parcage automatisé devra être possible sur des aires de stationnement définies et signalisées. La tâche de déterminer les surfaces appropriées reviendra aux cantons.
Projets pilotes
Le Conseil fédéral veut aussi permettre le cofinancement de projets pilotes et de démonstration afin de tester de nouvelles technologies. Les projets devront être réalisés sur des voies publiques, avoir un effet positif en matière de durabilité des transports et ne pas être réalisables sans aide financière. Ils devront avoir pour but d'améliorer la sécurité routière ou d'augmenter la capacité de l’infrastructure routière existante.
En revanche, le gouvernement renonce à réglementer les robots de livraison. Ceux-ci suscitent encore trop de conflits d'objectifs. Par exemple, du fait de leur vitesse réduite, ils ne peuvent pas facilement être utilisés sur la chaussée.
Le bouchon au portail nord du Gothard était quasiment résorbé jeudi peu après 18h00. Les automobilistes ne devaient plus patienter qu’une dizaine de minutes, après une file qui avait atteint jusqu’à 10 kilomètres durant la journée, selon le TCS.
L'embouteillage sur l'autoroute A2 devant le portail nord du Gothard en direction du sud atteignait déjà dix kilomètres de long à 8h00 du matin. Le TCS a fait état d'un temps d'attente d'une heure et 40 minutes et a recommandé d'emprunter une déviation par l'A13 via le tunnel du San Bernardino. Mais là aussi, les voyageurs ont dû faire preuve de patience. Le trafic était également bloqué sur une longueur de dix kilomètres.
La longueur du bouchon devant le portail nord du Gothard a diminué progressivement au cours de l'après-midi.
Le TCS prévoyait un "trafic très dense" devant le portail nord du Gothard pour l'Ascension. Des bouchons pouvant atteindre 16 kilomètres étaient annoncés, avec un temps d'attente pouvant aller jusqu'à quatre heures.
De longs bouchons se forment depuis des années au Gothard lors des jours fériés tels que Pâques, l'Ascension ou la Pentecôte. Un record a été atteint à la Pentecôte 2018 : le bouchon s'étendait alors sur 28 kilomètres. Le temps d'attente était de cinq heures.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Les conducteurs de véhicules mal garés dans le secteur Vidy-Coubertin à Lausanne risquent de se voir infliger une amende, voire d'aller faire un tour à la fourrière. La Ville annonce une augmentation des contrôles et des amendes dans cette zone.
Ce stationnement sauvage rend impossible le croisement des bus de la ligne 24. En 2025, cette ligne de bus a dû être déviée à quatorze reprises en raison de véhicules stationnés de manière illicite dans ce secteur, explique la Ville sur son site internet.
"Le manque de respect des interdictions de stationner de certaines et certains empêche un accès aux rives aux personnes qui font le choix d'utiliser les transports publics", déplore la Municipalité. Pour y remédier, le marquage et la signalétique des interdictions de stationnement seront renforcés, tout comme les contrôles et les amendes. Des actions répressives permettant l'enlèvement des véhicules par la fourrière seront aussi possibles.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le sommet du G7 se tiendra à Evian-les-Bains du 15 au 17 juin prochain. Si les grands de ce monde se réunissent en France, Genève sera en première ligne. Entre restrictions aux frontières, déploiement militaire et incertitudes sur les manifestations, le Conseil d'État promet un état de préparation «optimal». Son président, Thierry Apothéloz, était mon invité.
Thierry Apothéloz
Président du Conseil d'Etat genevois
Thierry ApothélozPrésident du Conseil d'Etat genevois
Thierry ApothélozPrésident du Conseil d'Etat genevois
À quelques semaines de l'événement, le gouvernement genevois peaufine son dispositif. La gestion des frontières sera l'un des points névralgique du dispositif. Le Conseil d'État a autorisé l'ouverture de seulement sept points de passage du 12 au 18 juin. Près d'une trentaine de petites douanes seront purement et simplement fermées.
Ce qui reste ouvert: Pour entrer ou sortir du canton, les usagers devront privilégier les douanes de Bardonnex, Perly, Thônex-Vallard, Moillesulaz, Meyrin, Ferney-Voltaire ou encore Anières. Les liaisons ferroviaires via le CEVA et les gares de Cornavin et d'Annemasse, ainsi que l'Aéroport, resteront opérationnelles sous surveillance accrue.
«Il ne s'agit pas de bloquer des gens aux frontières», a toutefois tenu à préciser la conseillère d'État chargée de la sécurité, Carole-Anne Kast. «Il n'y aura pas de restrictions d'accès» au territoire genevois. Cependant, la conseillère d'État avertit que des «délais importants sont à prévoir» aux frontières routières. Pour pallier ces difficultés, un système de macarons pour le personnel essentiel sera mis en place dès la semaine prochaine, leur offrant une «facilité de mobilité» via des voies réservées.
La comparaison avec la crise sanitaire est inévitable, bien que le contexte soit différent.
«La grosse différence réside dans le fait qu'avec le Covid, il y avait une interdiction de passer la frontière»
Pour ce G7, les travailleurs pourront circuler, mais le télétravail reste la recommandation phare. L'objectif est de limiter la surcharge des axes routiers et des transports publics, ces derniers pouvant être «perturbés ou réduits» selon le Conseil d'État.
Côté sécurité, les moyens engagés sont conséquents:
L'ensemble des 1500 policiers genevois sera mobilisé.
Des renforts viendront de Vaud, du Valais et d'autres cantons.
Le Conseil fédéral a autorisé le déploiement de jusqu'à 5000 militaires.
Bien qu'aucune force de maintien de l'ordre française n'opérera sur sol suisse, la commandante Monica Bonfanti précise qu'il «il y aura une présence française», notamment pour des patrouilles transfrontalières et l'escorte des dirigeants.
L'inconnue des manifestations
Une incertitude demeure: l'autorisation de la manifestation souhaitée par la coalition No-G7. Le gouvernement promet une décision rapide, mais estime qu'il est encore «trop tôt» car l'analyse sécuritaire n'est pas «consolidée». Mme Kast souligne que les enjeux dépassent la simple manifestation, incluant des menaces de «cybersécurité, de sabotage des infrastructures, d'attitudes violentes ou même de terrorisme».
Pour les commerçants genevois, la crainte principale reste celle des dégâts matériels. Un mécanisme de soutien aux entreprises en cas de déprédations est à l'étude
«Le Conseil d'Etat ne se substituera pas aux assurances»
Aucune couverture n'est prévue en cas de perte de chiffre d'affaires. Le Grand Conseil se saisira d'ailleurs du dossier lors d'une session extraordinaire prévue le 28 mai prochain.
Entretien réalisé par Benjamin Smadja, avec Keystone-ATS
Swiss va reprendre ses vols à destination de Tel Aviv dès le 1er juillet. D'ici là, la compagnie aérienne helvétique mènera toutes les préparations opérationnelles nécessaires afin de pouvoir proposer à nouveau cette liaison à ses passagers, indique-t-elle mercredi.
Alors que certaines compagnies aériennes du Lufthansa Group, dont fait partie Swiss, ont décidé de reprendre leurs vols vers Tel Aviv dès juin, la compagnie suisse profitera de ce délai jusqu'en juillet pour prendre des mesures telles que la planification des équipages de cockpit et de cabine ou la disponibilité des appareils correspondants. Swiss précise échanger à ce propos avec les partenaires sociaux.
Pour des raisons opérationnelles, Swiss prolonge en revanche la suspension de ses vols à destination et en provenance de Dubaï jusqu’au 13 septembre 2026 inclus. Les vols à destination de Beyrouth restent suspendus jusqu’au 24 octobre 2026.
Swiss avait interrompu sa desserte de Tel Aviv en mars dernier à cause de la guerre au Moyen-Orient.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Les automobilistes doivent s'armer de patience pour se rendre au Tessin. Un bouchon s'est formé mercredi en début d'après-midi devant le portail nord du tunnel du Gothard à Göschenen (UR). A 14h05, il atteignait une longueur de 10 kilomètres.
Pour les automobilistes, cela représente un temps d'attente de plus d'une heure et 40 minutes, a indiqué le TCS. La colonne de véhicules s'est formée sur plusieurs tronçons de l'autoroute A2 entre Erstfeld et Göschenen en raison d'une surcharge de trafic. Un itinéraire alternatif par l'A13 et le tunnel du San Bernardino est recommandé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats