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Mobilité

Des voitures sans conducteur? Le Conseil fédéral dit oui

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Les bouchons, bientôt un lointain souvenir? (Archives) (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)
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La conduite automatisée doit être autorisée en Suisse. Elle ouvre de nouvelles perspectives pour l'économie et les prestataires de services de transport, estime mercredi le Conseil fédéral. Il a ouvert une consultation à ce sujet, jusqu'au 2 février prochain.

La transformation numérique comporte de nombreuses opportunités dans le domaine des transports, selon le Parlement. C'est pourquoi il a, au printemps, adopté une révision de loi posant les conditions-cadres pour la conduite automatisée.

Les véhicules en question peuvent améliorer la sécurité routière et la fluidité du trafic, abonde le gouvernement dans un communiqué. Leurs constructeurs devront démontrer de manière exhaustive comment ces deux éléments sont garantis pendant la durée d'exploitation du système automatisé.

Les véhicules devront répondre aux exigences réglementaires comme tout autre véhicule pour être admis à la circulation. Les conducteurs devront pouvoir lâcher le volant après avoir activé le système automatisé mais devront rester prêts à reprendre en main la conduite à tout moment.

La nouvelle réglementation concernera aussi les véhicules pouvant se déplacer entièrement sans conducteur. Les tronçons sur lesquels ces derniers sont admis devront être définis au préalable et validés par les autorités. Un opérateur devra assurer la surveillance.

Enfin, le parcage automatisé devra être possible sur des aires de stationnement définies et signalisées. La tâche de déterminer les surfaces appropriées reviendra aux cantons.

Projets pilotes

Le Conseil fédéral veut aussi permettre le cofinancement de projets pilotes et de démonstration afin de tester de nouvelles technologies. Les projets devront être réalisés sur des voies publiques, avoir un effet positif en matière de durabilité des transports et ne pas être réalisables sans aide financière. Ils devront avoir pour but d'améliorer la sécurité routière ou d'augmenter la capacité de l’infrastructure routière existante.

En revanche, le gouvernement renonce à réglementer les robots de livraison. Ceux-ci suscitent encore trop de conflits d'objectifs. Par exemple, du fait de leur vitesse réduite, ils ne peuvent pas facilement être utilisés sur la chaussée.

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Genève

Accord entre une entreprise active à l'aéroport et les syndicats

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Un accord confidentiel a été trouvé entre une entreprise de restauration qui exploite plusieurs points de vente à l'aéroport Genève et les syndicats Unia et SIT, qui avaient publiquement dénoncé, en octobre, le non-respect des conditions de travail (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Un accord confidentiel a été trouvé entre une entreprise de restauration qui exploite plusieurs points de vente à Genève Aéroport et les syndicats Unia et interprofessionnels des travailleurs (SIT). Les forfaits quotidiens indemnisant les déplacements augmenteront dès le 1er août.

Cet accord, conclu après plusieurs mois de "négociations constructives" sous l'égide de la Chambre des relations collectives de travail, met fin au conflit qui opposait les parties, ont annoncé mardi les syndicats et Canonica SA dans un bref communiqué commun. "L'accord prévoit qu'aucune communication supplémentaire ne sera faite", a précisé Pascal Pétroz, administrateur de la société.

Parmi les revendications figurait la prise en compte du temps de déplacement entre les vestiaires et le lieu de travail. Au vu de l'impasse dans laquelle se trouvaient les discussions, initiées au printemps 2023, les syndicats avaient publiquement dénoncé, en octobre, le fait que ces déplacements prennent plus de quinze minutes en raison de la distance importante et des contrôles de sécurité.

A l'époque, des employés avaient aussi symboliquement brandi des récipients contenant un liquide jaune ressemblant à de l'urine, affirmant devoir uriner dans des gobelets à l'arrière des points de vente faute de pouvoir prendre une pause. Cette action médiatique avait scandalisé l'entreprise.

L'accord trouvé entre les partenaires sociaux met un terme au conflit médiatique et juridique entre les parties, précise le communiqué. "Les syndicats ont admis que certaines mesures auxquelles ils ont recouru en 2023 pouvaient être disproportionnées et Canonica SA a accepté de retirer les procédures civiles et pénales engagées à l'encontre des syndicats et représentants du personnel."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Panne informatique mondiale: retour progressif à la normale

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La situation revenait progressivement à la normale samedi après la panne informatique mondiale. (© KEYSTONE/EPA/JAMES ROSS)

La situation, notamment dans les aéroports, reprend son cours normal samedi après une panne informatique géante qui a semé la pagaille dans les transports, les médias, sur les marchés financiers et mis des travailleurs du monde entier au chômage technique.

En France, les aéroports de Roissy et Orly, les deux principaux points d'entrée pour les délégations étrangères des Jeux olympiques de Paris qui débutent vendredi, sont particulièrement scrutés.

"La situation est revenue à la normale dans tous les aéroports de France", a posté le ministre délégué aux Transports Patrice Vergriete samedi sur les réseaux sociaux.

Plus globalement, la situation s'éclaircit dans le ciel mondial. De nombreux aéroports asiatiques ont fait état à partir de vendredi soir heure locale d'une activité "normale" ou "quasi-normale", notamment en Corée du Sud, à Singapour, en Nouvelle-Zélande, à Hong Kong ou aux Philippines.

Quelques "problèmes résiduels" causant du retard persistent cependant à Sydney et "cinq vols" opérés par la compagnie low-cost Jetstar au Japon sont perturbés samedi.

L'aéroport international de Berlin, le plus touché en Allemagne, fonctionne à nouveau presque normalement. Certains voyageurs ne peuvent toutefois pas encore utiliser les machines d'auto-enregistrement, en raison des "séquelles des perturbations chez les compagnies aériennes", et doivent se rabattre sur les guichets, a précisé à l'AFP un porte-parole de l'aéroport.

Dans la nuit de vendredi à samedi, des autorisations exceptionnelles ont été accordées pour 19 vols, afin de permettre encore des départs.

"Sans précédent"

Aux Etats-Unis, les services d'urgence dans au moins trois Etats ont été touchés et 2400 vols ont été annulés vendredi. "Selon nos informations, les vols ont repris à travers le pays mais certaines congestions persistent", a souligné un responsable gouvernemental auprès de la presse. Quelque 1280 liaisons restaient annulées samedi aux Etats-Unis, où la journée ne fait que commencer, selon les derniers décomptes.

En cause: une mise à jour défectueuse, sur les systèmes d'exploitation Windows de Microsoft, d'une solution informatique du groupe américain de cybersécurité CrowdStrike, qui écarte une cyberattaque ou un problème de sécurité informatique.

"L'ampleur de cette panne est sans précédent et entrera sans aucun doute dans l'Histoire", a souligné Junade Ali, expert en cybersécurité contacté par l'AFP.

"Je tiens à m'excuser personnellement auprès de toutes les organisations, de tous les groupes et de toutes les personnes qui ont été touchés", a déclaré George Kurtz, le PDG de CrowdStrike, sur la chaîne américaine CNBC vendredi.

Dans un billet de blog samedi, CrowdStrike explique avoir publié dans la nuit de jeudi à vendredi une mise à jour pour Windows qui a entrainé "un crash du système et un écran bleu". Cette mise à jour a été corrigée après 78 minutes, indique l'entreprise, qui publie des conseils de remédiation sur son blog, que Microsoft recommande à ses clients de "suivre"

"Nous comprenons comment ce problème s'est produit et nous effectuons une analyse approfondie des causes", écrit aussi CrowdStrike. "Nous mettrons à jour nos conclusions (...) au fur et à mesure que l'enquête progresse."

Autre conséquence de cette panne, des hackers tentent de profiter du chaos en envoyant des messages frauduleux pour s'accaparer de données personnelles, selon les services allemands, britanniques ou australiens chargés de la sécurité électronique.

"Arrêt cardiaque"

"C'est une des rares fois où on trouve un logiciel de sécurité à l'origine d'une panne aussi énorme", a commenté Kayssar Daher, autre expert en cybersécurité interrogé par l'AFP. L'ampleur du phénomène s'explique, selon lui, par le fait que "Windows est extrêmement répandu, et CrowdStrike aussi".

Après avoir perturbé un temps les opérations informatiques des Jeux olympiques de Paris 2024, dont le système d'accréditation mais pas la billetterie, les activités "ont repris normalement" vendredi après-midi, selon les organisateurs.

"Le système informatique de Paris 2024 a priori ne s'est pas effondré, donc s'il y a quelques dysfonctionnements ici ou là, c'est un moindre mal", a estimé un cadre du mouvement sportif français auprès de l'AFP.

Selon le patron de Tesla, Elon Musk, la panne a "provoqué un arrêt cardiaque dans la chaîne d'approvisionnement de l'industrie automobile".

CrowdStrike chute en Bourse

Des chaînes de télévisions en France ou en Australie et plusieurs hôpitaux aux Pays-Bas ont également été touchés, entraînant la fermeture d'un service d'urgences et le report d'opérations.

Les Bourses mondiales ont reculé vendredi, inquiètes de cette panne qui a empêché les indices de Londres et Milan d'afficher leur taux de variation pendant une bonne partie de la journée. A New York, CrowdStrike a terminé en baisse de 11,10% et Microsoft de 0,74%.

CrowdStrike s'appuie beaucoup sur l'intelligence artificielle (IA) et l'apprentissage automatique (machine learning) et propose notamment une plateforme de protection numérique nommée Falcon.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Mobilité

Femme mortellement happée par un train entre Villeneuve et Roche

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Les trains ne circulaient que de manière restreinte entre Roche et Villeneuve vendredi en fin de journée (photo d'illustration) (© KEYSTONE/PABLO GIANINAZZI)

La perturbation du trafic ferroviaire vendredi en fin de journée entre Villeneuve et Roche (VD), sur la ligne Lausanne-Brigue, est due à un accident. Une Suissesse de 69 ans domiciliée en Valais a été happée par un train alors qu'elle traversait les voies hors passage à niveau. Son mari qui l'accompagnait est indemne.

Selon les premiers éléments de l'enquête, le couple a traversé les voies lorsqu'un train arrivait de Villeneuve à grande vitesse peu après 15h00. Malgré un freinage d’urgence, le train n’a pas pu s’arrêter et a heurté la victime qui est décédée sur place, a indiqué en fin de soirée la police cantonale vaudoise dans un communiqué.

Le trafic ferroviaire sur la ligne Lausanne-Brigue a connu des perturbations jusqu'à 20h30. Les lignes régionales IR90, RE, RE33, R3 et R4 ont été concernées, avec des retards et des suppressions de trains. Les voyageurs entre Villeneuve-gare et Aigle-gare et inversement ont dû utiliser les bus de remplacement, a précisé l'ex-régie fédérale.

Les lignes longues distances ont circulé avec un retard d'une dizaine de minutes et sur une seule voie, ont précisé les CFF, interrogés par l'agence Keystone-ATS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mobilité

Les bateaux desservent à nouveau le débarcadère de Cully (VD)

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Les bateaux de la CGN desservent à nouveau Cully. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le débarcadère de Cully (VD) est à nouveau opérationnel, après trois mois de travaux. L'installation avait été malmenée en mars dernier lors d'une tempête de vaudaire qui avait fortement endommagé le Simplon, un bateau Belle-Epoque de la CGN.

Depuis vendredi, les bateaux s'arrêtent à nouveau à Cully. "Je suis arrivé à 09h34 avec le premier bateau qui a accosté", a déclaré Pierre Imhof, directeur de la CGN, lors de l'inauguration en présence du syndic de Bourg-en-Lavaux Jean-Pierre Haenni.

Les travaux ont duré près de trois mois. Tout le monde a "joué le jeu", les autorités comme les entreprises. "C'était une gageure de réussir à le remettre en service après si peu de temps. C'est vrai que c'était long pour les personnes qui ont l'habitude de l'utiliser. Mais techniquement, il aurait été difficile de faire plus vite", a confié Pierre Imhof à Keystone-ATS.

Presque entièrement reconstruit

Le débarcadère a dû être presque entièrement reconstruit, à l’identique, avec quelques remises aux normes. Les travaux ont coûté environ 750'000 francs. "On a privilégié la rapidité de la remise en service. Maintenant, des discussions vont avoir lieu avec les assurances. On espère qu'elles prendront en charge la très grande majorité des coûts", a expliqué le directeur.

Pour rappel, le 28 mars, le Simplon avait subi une avarie moteur durant une course d'essai. En raison d'un fort vent, la compagnie avait renoncé à le remorquer au chantier naval à Ouchy et l'avait amarré à Cully. Mais durant la nuit, sous les coups de boutoir de la vaudaire (un vent du Léman), le bateau était venu frapper les rochers au bord des quais et s'était encastré dans le débarcadère.

Enquête en septembre

Pour l'heure, aucune estimation n'est donnée pour les dégâts au bateau le Simplon. L'analyse des expertises et des inspections est en cours. Une décision sera prise dans les mois à venir pour déterminer si les travaux viseront à réparer les dégâts et usures ou si une rénovation complète est préférable, indique la CGN.

Une enquête, confiée en avril à quatre experts indépendants, doit établir le déroulé des événements et établir les responsabilités. "Elle est toujours en cours. Les résultats devraient être communiqués en septembre", a ajouté M. Imhof.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mobilité

Vol d'hélicoptères par mauvais temps: première mondiale en Suisse

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Le nouveau système d'approche aux instruments des hélicoptères de la Rega en cas de mauvaise visibilité est utilisé à l'hôpital d'Interlaken (BE). (© Schweizerische Rettungsflugwacht)

La Rega est désormais autorisée à utiliser un nouveau système de vol aux instruments pour l'approche d'un hôpital. Elle est la première entreprise au monde à en disposer, selon elle qui l'a développé en étroite collaboration avec l'Office fédéral de l'aviation civile.

Outre la Garde aérienne suisse de sauvetage (Rega) et l'OFAC, le contrôleur aérien Skyguide et le constructeur d'hélicoptères Leonardo ont participé à la conception du système qui a duré cinq ans. Celui-ci a été introduit jeudi à l'hôpital d'Interlaken (BE), ont indiqué dans des communiqués séparés l'OFAC et la Rega.

Avec cette nouvelle procédure de vol à Interlaken, l'objectif est d'accumuler de l'expérience, selon l'OFAC. L'office fédéral collabore à cet effet avec l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) qui fixe les normes des nouvelles procédures pour hélicoptères qui doit permettre à ces appareils de décoller et d’atterrir de nuit et par temps de brouillard en toute sécurité sur des terrains difficiles.

En obtenant pour la première fois au monde l'autorisation d'utiliser le nouveau système, la Suisse peut contribuer de manière déterminante à l'élaboration de ces normes, a écrit l'OFAC.

La Rega, qui poursuit depuis des années sa vision de "sauver par tous les temps", travaille avec l'OFAC et les Forces aériennes sur un réseau suisse de routes de vol aux instruments à basse altitude. Dans ce réseau, ses hélicoptères suivent un itinéraire enregistré dans l'ordinateur de bord.

Le réseau relie les aéroports, les aérodromes, les bases de la Rega et surtout les hôpitaux, dont une dizaine y sont déjà intégrés. En Suisse romande, seul l'hôpital de La Chaux-de-Fonds en fait déjà partie. Pour les hôpitaux universitaires de Lausanne (CHUV) et Genève (HUG), ainsi que pour les établissements hospitaliers de Rennaz (VD), Porrentruy et Delémont, les procédures de vol aux instruments sont prêtes pour l'homologation depuis plusieurs mois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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