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Equipe de Suisse

Une confrontation bien trop déséquilibrée

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Trop facile pour la Suisse (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Face à un adversaire d'une insigne faiblesse, l'Equipe de Suisse a infligé une correction au Liechtenstein (7-0) lors de son second match de préparation en vue de l'Euro21.

Il est très ardu de tirer des enseignements après une rencontre aussi déséquilibrée qui permet à la Suisse de cueillir son cinquième succès de l'année en cinq rencontres et le plus large depuis six ans. Avec un onze de départ qui comprenait plus d'amateurs que de professionnels, la formation de la Principauté n'a adressé qu'un seul tir vers la cage défendue par Yvon Mvogo. Ce neuvième Suisse - Liechtenstein de l'histoire s'apparentait, ainsi, davantage à un galop d'entraînement qu'à un véritable match. A neuf jours du choc contre le Pays de Galles à Bakou qui sera capital, la question est de savoir si se mesurer à une équipe qui n'avait sans doute pas le niveau d'une formation de Promotion League était pertinent.

Trois "gagnants"

Avec seulement deux titulaires du match de dimanche contre les Etats-Unis - Xherdan Shaqiri et Fabian Schär -, Vladimir Petkovic avait redistribué les cartes. Le coach national a accordé sa préférence accordée pour ce match à Yvon Mvogo. Aligné durant nonante minutes, le Fribourgeois devrait ainsi être la doublure de Yann Sommer durant l'Euro alors que Jonas Omlin avait été l'an dernier officiellement désigné pour ce rôle.

Gavranovic marque trois fois

Les deux autres "gagnants" de la soirée sont Mario Gavranovic et Christian Fassnacht. Le Tessinois a fait trembler les filets à trois reprises le jour de sa trentième sélection. Il a également trouvé à deux reprises le poteau comme pour signifier que le titulariser samedi prochain à Bakou ne serait pas une aberration. Il s'avance désormais comme un véritable concurrent pour Breel Embolo. A l'heure de trancher, Vladimir Petkovic se souviendra peut-être que Mario Gavranovic avait adressé la passe décisive à Xherdan Shaqiri pour le 2-1 contre la Serbie il y a trois ans à Kaliningrad.

Christian Fassnacht: un véritable joker

Auteur de deux buts, Christian Fassnacht a démontré qu'il était un véritable joker. Introduit à la pause, le demi des Young Boys n'a pas mis vingt secondes pour inscrire le 2-0 sur un service en or de Steven Zuber. Formé dans les séries inférieures avant de s'imposer à Winterthour alors qu'il avait déjà 22 ans, le Zurichois témoigne d'une réelle efficience devant le but qui justifie pleinement sa présence dans la liste des vingt-six.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Equipe de Suisse

Les Helvètes joueront la Coupe du Monde!

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La Suisse fête sa qualification pour la Coupe du Monde (© KEYSTONE/URS FLUEELER).

Très nets vainqueurs de la Bulgarie (4-0), les "Rouges" de Murat Yakin terminent premiers du groupe C devant l'Italie tenue en échec (0-0) par l'Irlande du Nord mardi soir à Belfast et accèdent directement à la phase finale de la Coupe du Monde au Qatar l'automne prochain.

L'Equipe de Suisse jouera une cinquième phase finale consécutive en Coupe du monde. A Lucerne, elle a battu 4-0 la Bulgarie pour arracher à l'Italie, tenue en échec par l'Irlande du Nord à Belfast (0-0), la première place du groupe C. La malédiction s'est donc poursuivie pour les Transalpins qui n'ont encore jamais gagné en Ulster.

Devancée par la "Nazionale Rossocrociata", la "Squadra Azzurra" devra, une nouvelle fois, passer par les matches des barrages pour rejoindre la Suisse l'an prochain. Elle devra gagner deux rencontres pour ne pas vivre le même traumatisme qu'en 2017 lorsque la Suède lui avait barré la route de la Russie.

L'infernal stress des matches de barrage

Murat Yakin et ses joueurs seront, en mars prochain, bien loin de vivre l'infernal stress des barrages. Ils pourront préparer tranquillement cette Coupe du monde au Qatar avec le secret espoir de faire aussi bien qu'à l'Euro l'été dernier.

A Lucerne, les joueurs du nouveau coach national ont parfaitement livré la marchandise. Même s'ils ont pris leur temps après une première période sans grande réussite, ils ont su élever leur niveau pour forcer la décision presque aisément que prévu.

Okafor: le facteur X

Emmenée par un grand Xherdan Shaqiri, la Suisse a su faire face à l'absence de sept titulaires grâce à un réservoir dont on était loin de soupçonner la richesse. Noah Okafor et Ruben Vargas ont ainsi su saisir leur chance au point de placer Murat Yakin devant des choix difficiles pour l'avenir. Les deux nouveaux venus ne vont-ils pas pousser un Haris Seferovic sur la touche ?

Appelé à la dernière minute pour pallier le forfait de Breel Embolo, Okafor est peut-être le grand attaquant que l'on attend depuis des lustres. A 21 ans, le joueur de Salzbourg conjugue à la fois puissance et finesse. Il a vraiment métamorphosé l'attaque de l'équipe de Suisse tant à Rome vendredi qu'à Lucerne.

 

Noah Okafor, au centre en rouge, s'élève plus haut que la défense bulgare et ouvre le scores pour l'Equipe de Suisse, libérant par la même occasion ses coéquipiers, trop crispés en en première mi-temps (© KEYSTONE/EPA/URS FLUEELER).

 

11 corners en 25 minutes

Onze corners bottés entre la 21e et la 45e, un poteau de Noah Okafor (45e) et une frappe trop centrée pour Mario Gavranovic (24e): tel fut le bilan de la Suisse dans une première période à sens unique. Face à une Bulgarie qui n'aura entretenu l'illusion que lors des cinq premières minutes avec un pressing très haut sur le terrain comme pour rappeler la magnifique équipe qu'elle fut il y a plus d'un quart de siècle, il y avait largement la place pour marquer des buts avant le repos.

L'inspiration de Xherdan Shaqiri et la puissance de Noah Okafor, qui a très vite basculé sur le flanc gauche après avoir entamé les débats à droite, ont insufflé l'élan attendu. Seulement, la Suisse a souffert de quelques défaillances individuelles, celles de Remo Freuler et de Kevin Mbabu pour ne pas les nommer. A la pause, la seule bonne nouvelle est venue de Belfast avec l'impuissance des Italiens devant le verrou nord-irlandais.

Un immense Shaqiri

Tous les doutes furent toutefois levés à la reprise. Les Suisses ont réalisé un véritable festival offensif face, il est vrai, à un adversaire d'une insigne faiblesse. Noah Okafor (48e), Ruben Vargas (57e), Cédric Itten (72e) et Remo Freuler dans le temps additionnel ont inscrit les quatre buts qui envoient les Suisses au Qatar.

Une fois de plus, le coaching de Murat Yakin fut gagnant. Les introductions d'Itten et de Renato Steffen à la 68e minute furent déterminantes. Les deux jokers ont "inventé" le troisième but, "le" but en or dans la course à la qualification directe, avec la complicité de Xherdan Shaqiri.

Pour sa 100e sélection, le Bâlois a sorti le grand jeu. Passeur sur le 1-0 et sur le 4-0, il a livré le performance XXL que l'on espérait. Déjà brillant trois jours plus tôt à Rome, il a su imposer sa griffe sur pratiquement chaque attaque. On espère qu'il trouvera très vite à Lyon un rôle à sa mesure. Le brider comme il l'est depuis le début de saison en Ligue 1 est un non-sens.

Cet article a été publié automatiquement/révisé par la rédaction. Source : ats/bb

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Equipe de Suisse

Le point de l'espoir pour les Helvètes qui n'ont rien volé!

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Jorginho rate la transformation d'un penalty à la dernière minute de jeu en tirant largement par dessus les buts défendus par Yann Sommer (© KEYSTONE/AP/GREGORIO BORGIA)

Après avoir tenu  l'Italie en échec (1-1) vendredi soir à Rome, les "Rouges" de Murat Yakin conserve l'espoir de terminer premiers du groupe C et de se qualifier directement pour la phase finale de la Coupe du Monde au Qatar.

Cette "finalissima" a épousé un scénario bien improbable en fin de rencontre. L'arbitre Anthony Taylor a, avec l'aide de la VAR, accordé un penalty à l'Italie pour une faute d'Ulisses Garcia sur Donenico Berardi. Mais comme en septembre dernier, Jorginho en a raté  la transformation. A Bâle, Yann Sommer avait deviné les intentions du joueur de Chelsea. A la dernière minute de ce match "retour", le malheureux Jorginho a tiré largement par dessus les buts d'Yann Sommer...

Akanji suspendu à Lucerne

Privée d'un sixième titulaire en puissance en raison de la suspension de Manuel Akanji, l'Equipe de Suisse doit remonter les deux buts de retard qu'elle accuse sur l'Italie lundi lors de la dernière journée. Lundi soir, elle reçoit la Bulgarie à Lucerne alors que la "Squadra Azzurra" se déplace en Irlande du Nord où l'on ne gagne que rarement très largement.

Gagner et marquer beaucoup de buts

En cas de victoire italienne à Belfast, la sélection helvétique devra se montrer percutante si elle entend se qualifier directement pour la phase finale de la Coupe du monde au Qatar dans un an. Il lui faudra faire mieux que l'Italie. A savoir gagner si les champions d'Europe font match nul à Belfast où ils n'ont pas encore gagné (il n'y a eu que trois matches) ou alors marquer deux buts de plus que ses adversaires de vendredi soir (par exemple, battre la Bulgarie 3-1 si les Italiens gagnent 1-0 en Irlande du Nord). On l'en croit capable à condition que Xherdan Shaqiri et Noah Okafor témoignent à Lucerne du même brio qu'à Rome. Les deux Bâlois furent les meilleurs atouts d'une équipe qui repart de Rome avec la fierté d'avoir pu regarder les yeux dans les yeux la meilleure équipe d'Europe.

Un but magnifique

Les "Rouges" de Murat Yakin ont démontré qu'ils étaient prêts à relever le défi. Dans un Stade Olympique incrédule, Xherdan Shaqiri et ses coéquipiers ont attaqué ce match comme des morts de faim pour ouvrir logiquement le score (11e) même si l'adversaire en face était bien le champion d'Europe en titre. Sur une longue ouverture de Shaqiri, Noah Okafor abusait Francesco Acerbi pour offrir un ballon en or à Silvan Widmer dont la frappe de mule ne laissait aucune chance à Gianluigi Donnarumma. Avec ce but, l'Argovien a rappelé à toute l'Italie qu'il fut un très bel acteur du Calcio sous les couleurs de l'Udinese.

 

Silvan Widmer - n°3 - ouvre le score après dix minutes de jeu malgré l'intervention d'Emerson Palmieri - en bleu - sous le regard de Renato Steffen - à droite - le gardien Gianluigi Donnarumma - en vert - est impuissant (© KEYSTONE/AP/EPA/ETTORE FERRARI).

 

Belle occasion pour Shaqiri

Les Helvètes devait encore se créer trois belles possibilités pour doubler la mise, dont la plus belle à la 18e minute fut pour Shaqiri sur un nouveau service d'Okafor. Seulement, le ballon est venu sur le pied droit du capitaine qui n'a pas été capable de cadrer. Complètement dépassée en ce début de rencontre, la "Squadra Azzurra" pouvait enfin relever la tête à la 22e minute avec une frappe presque à bout pourtant de Nikcolo Barella détournée par Yann Sommer.

La sortie ratée de Sommer

Auteur d'un arrête miraculeux sur cette action, le Bâlois était bien plus malheureux à la 36e minute. Il sortait à vide sur un centre de Lorenzo Insigne pour permettre à Giovanni Di Lorenzo d'égaliser. C'est Fabian Schär qui avait commis la faute qui a amené ce coup-franc fatal. Sans aucun temps de jeu à Newcastle depuis la fin août, le Saint-Gallois fut le maillon faible de cette équipe de Suisse emballante. Comme on pouvait le redouter, l'absence de Nico Elvedi était bien la pesante pour Murat Yakin.

Une solidarité sans faille

A la reprise, Roberto Mancini était le plus prompt à jouer la carte du coaching avec les introductions à la 58e minute de Sandro Tonalin et de Domenico Berardi. Murat Yakin, pour sa part, attendait la 69e pour lancer Ulisses Garcia à la place de Ricardo Rodriguez et... Kastriot Imeri pour Renato Steffen. La confiance accordée au Servettien renforce encore ce sentiment que Murat Yakin est un sélectionneur presque atypique et qui, surtout, n'a peur de rien. Comme lancer dans la grande bataille un néophyte dont le club reste sur une série noire de six défaites de rang...

Le rêve éveillé d'Imëri

Imëri est entré alors que le onze helvétique traversait son moment le plus délicat de la soirée. Elle ne parvenait plus vraiment à tenir le ballon. Elle payait aussi le tribut à des erreurs individuelles qui plombaient vraiment son jeu. Mais elle a toujours pu s'appuyer sur une solidarité sans faille pour tenir jusqu'au coup de sifflet final ce résultat nul qui l'aurait laissé en vie dans cette lutte pour la première place du groupe.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Equipe de Suisse

A.Geiger a vécu la dernière victoire de l'Equipe de Suisse à Rome

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Opposé ici au regretté Paolo Rossi (le 03.11.84 à Lausanne), Alain Geiger - n°5 - a joué à de nombreuses reprises avec l'Equipe de Suisse contre l'Italie (KEYSTONE/Str/archives).

La dernière (et la seule) victoire de l'Equipe de Suisse en Italie remonte à peu de près de 40 ans (27.10.82); emmenés par Alain Geiger et Eric Burgener, les Helvètes sont allés battre le champions du Monde à Rome (1-0).

A l'approche du match capital que l’Equipe de Suisse doit jouer en Italie vendredi, l'avant-dernier du Tour Préliminaire de la Coupe du Monde dans le groupe C de la zone Europe, les souvenirs d'exploits passés reviennent à la surface. Il y en a eu quelques uns au début des années 1980, par exemple, la - seule et unique - victoire sur l'Italie (1-0) le 27 octobre 1982 quand les «Loups» de Paul Wolfisberg – comme on les appelait – à l’époque sont allés battre les Champions du Monde chez eux grâce à un but de l'ailier Rüdi Elsener qui a trompé la vigilance du gardien Bordon après un "une-deux" avec l'avant-centre tessinois Claudio Sulser...

 

Rudolf "Ruedi" Elsener, l'ailier zurichois, à gauche, vient de tromper la vigilance de Bordon, à terre, et permet à l'Equipe de Suisse de battre l'Italie à Rome (KEYSTONE/AP/Foggia-Mosconi/archives)

 

Il y avait pas moins de quatre joueurs du Servette FC sur la pelouse ce jour-là: le gardien haut-valaisan Erich Burgener, le demi neuchâtelois Michel Decastel, le maître à jouer vaudois Lucien Favre et... Alain Geiger qui évoluait en position d’arrière libre. L’actuel entraîneur grenat se souvient de ce grand moment comme si c'était hier.

Alain GeigerLibero de l'Equipe de Suisse (27.10.82)

 

L'arrivée d'Alain Geiger aux Charmilles date de l'été 1981 quand le Servette FC alors présidé par Carlo Lavizzari décide se renforcer et de viser un nouveau titre de champion de Suisse. Le talentueux libero quitte le FC Sion et rejoint les Charmilles en même que six autres joueurs dont Favre, Decastel et Burgener qui se retrouvent ensuite sur le terrain du Stade Olympique un peu plus d'un an plus tard.

 

Eté 1981, les nouvelles recrues viennent d'arriver au SFC: on reconnaît de gauche à droite en haut, outre l'entraîneur-assistant Guy Mathez, Erich Burgener, Lucien Favre, Alain Geiger, Patrick Gavillet, l'entraineur principal Peter Pázmándy; devant Pierre Pleimelding, Michel Decastel, au centre, et Angelo Elia. (KEYSTONE/Str/archives).

 

Alain Geiger (112 sélections) et Erich Burgener (64 sélections) feront encore partie des piliers de la sélection rouge à croix blanche durant de nombreuses années.

L'Equipe de Suisse battue à Adana par la Turquie (0-1) le 12.03.86: de gauche à droite Roger Wehrli, Heinz Hermann, Georges Bregy, Alain Sutter, René Botteron, Christian Matthey, Charly In-Albon, Alain Geiger, Claudio Sulser, Erich Burgener, Andy Egli (KEYSTONE/Karl Mathis/archives).

 

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Equipe de Suisse

Une victoire helvétique qui change la donne

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Mario Gavranovic (à droite) félicité après le 4-0. (© KEYSTONE/AP/Mindaugas Kulbis)

Les "Rouges" de Murat Yakin n'ont pas failli à Vilnius. Victorieuse face à la Lituanie (4-0), l'Equipe de Suisse se présentera le 12 novembre à Rome avec le même nombre de points l'Italie pour la "finalissima" du groupe C.

Ce succès a pris un tout autre relief avec le 4-0 inscrit dans le temps additionnel par Mario Gavranovic. La tête victorieuse du Tessinois change la donne pour le 12 novembre. Un nul à Rome ne serait pas une si mauvaise affaire pour l'équipe de Suisse qui aurait, trois jours plus tard, l'occasion d'effacer les deux buts de retard qu'elle accuse sur l'Italie lors de la venue de la Bulgarie à Lucerne. Le même soir, l'Italie se rendra à Belfast où il n'est jamais aisé de s'imposer largement.

Trois buts en moins d'un quart d'heure

Avec huit des onze titulaires de la victoire contre l'Irlande du Nord et dans un même dispositif en 4-2-3-1, la Suisse a su parfaitement déjouer le piège lituanien. Dans la nuit froide de Vilnius, elle a témoigné d'une efficacité clinique après la demi-heure avec le doublé de Breel Embolo (31e et 45e) le soir de sa 50e sélection sur deux corners bottés par Xherdan Shaqiri et avec le 2-0 de Renato Steffen (42e) pour son premier but en équipe nationale qui doit beaucoup à l'ouverture lumineuse de Fabian Schär. On ne sait pas si le Saint-Gallois fera partie du projet du nouveau Newcastle mais son brio dans le jeu long régale toujours autant les puristes.

A l'image d'un Nico Elvedi parfois hésitant - comme si la perspective d'écoper un carton jaune qui le priverait du rendez-vous de Rome l'a paralysé -, la Suisse a laissé des ouvertures en début de match. Heureusement pour elle, la Lituanie n'a pas su exploiter ces petites errances qui auraient pu singulièrement compliquer sa soirée. Comme à Genève trois jours plus tôt, ce sont le génie de Shaqiri et la puissance d'Embolo qui ont permis à la formation de Murat Yakin de forcer la décision. A la pause, il ne restait plus qu'une mission à remplir pour cette Suisse maitresse de son sujet: soigner sa différence de buts. Elle ne devait malheureusement pas la remplir.

Gavranovic marque à nouveau

A la reprise, les Suisses ne parvenaient pas, en effet, à maintenir le formidable élan de la fin de la première mi-temps. Avec Ulisses Garcia introduit à la place de Ricardo Rodriguez, les Suisses livraient un premier quart d'heure bien trop "neutre" pour ne pas laisser Murat Yakin sans réaction. Le sélectionneur lançait ainsi à la 68e Ruben Vargas et Christian Fassnacht pour Steven Zuber et Steffen, puis Mario Gavranovic à la 75e pour un Shaqiri qui peine toujours autant à tenir la distance. C'est Ruben Vargas qui devait se montrer le plus en jambes en fin de match pour se procurer deux occasions en or à la 82e. Mais une fois de plus, Mario Gavranovic sortait de sa boîte pour surgir sur un centre de Cédric Itten et inscrire son 16e but en sélection. Cette réussite n'a sans doute pas le poids que son égalisation contre la France en huitième de finale de l'Euro, mais on a le sentiment qu'elle peut compter au soir du 15 novembre.

On peut, enfin, regretter la "disparition" d'Embolo dans ce final. Mais comme Shaqiri, le Bâlois avait trop payé de sa personne depuis samedi soir pour que l'on puisse lui adresser le moindre reproche. Comme le joueur de Lyon, il a un mois devant lui pour monter encore plus en puissance et offrir aux supporters de l'équipe de Suisse le 12 novembre une nuit romaine aussi magique que fut celle de Bucarest le 28 juin dernier.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les supporters ont afflué en masse à Florimont

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Le gardien Yann Sommer fait un selfie avec quelques uns des nombreux fans venus à sa rencontre au Stade de Florimont (© KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi).

Entre 1'000 et 2'000 personnes ont convergé vers le Stade de Florimont pour assister au dernier entraînement en Suisse de l'équipe nationale avant son départ pour la Lituanie.

Quoi de mieux que de fêter la victoire sur l’Irlande du Nord en venant encourager l’Equipe de Suisse au bord du terrain! Les Helvètes sont entraînés dimanche sur la pelouse synthétique du Stade de Florimont. Les titulaires devant recevoir des soins, seuls les remplaçants étaient présents au Petit-Lancy. Malgré cela, près de mille cinq cent personnes se sont pressées pour les voir. L'occasion pour Vincent Cavin de revenir sur ce succès (2-0). Un match à rebondissement marqué par le but annulé à Denis Zakaria et l’expulsion du défenseur visiteur Jamal Lewis pour deux cartons jaunes. Un match au cours duquel les Helvètes ont trouvé le chemin des filets par Steven Zuber et Christian Fassnacht au cours des arrêts de jeu de chaque mi-temps. Seul regret au terme de de cette soirée : le manque d’efficacité offensive des Helvètes dû en partie à l'état du terrain.

Vincent CavinAssistant du Coach National

 

Remplaçant contre l'Irlande du Nord, Ruben Vargas était sur le terrain principal de Florimont dimanche (© KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi).

 

Les supporters eux sont ravis de voir les joueurs préférés, malgré une légère déceptions de ne pas pouvoir rencontrer les piliers du onze helvétique, en particulier son capitaine Xherdan Shaqiri.

Mathile et LilouSupportrices

 

La présence de Jonas Omlin à Lancy comme celle des deux autres gardiens sélectionnés a fait la joie des supporters des "Rouges" (© KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi).

 

Parmi tous ces mordus du ballon rond, on trouve egalement un journaliste à la retraite: Jean-Pierre Bula, très actif dans les années quatre-vingt et nonante.

Jean-Pierre BulaAncien journaliste

 

Demander des autographes ou des photos-souvenirs fait partie des désirs récurrents des fans surtout les plus jeunes. Mais certain-e-s cherchent aussi à s'instruire en observant de près l'entraînement concocté par Murat Yakin et son encadrement, notamment celui de Patrick Foletti, l'entraîneur des gardiens, à l'image de cette jeune joueuse des moins de 15 ans du FC Champel...

Khoshi Sarwari (14 ans)Joueuse du FC Champel FF15

 

Vincent Cavin, à gauche, Murat Yakin, à droite, ont trouvé un accueil chaleureux dimanche matin au Stade de Florimont lors du dernier entraînement de l'Equipe de Suisse avant son départ pour la Lituanie (© KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi).

 

Mais l'essentiel est que l’Equipe de Suisse est toujours en course pour une qualification directe pour la Coupe du Monde au Qatar avant son prochain rendez-vous mardi soir (20h45) à Vilnius face à la Lituanie. Un match qui se jouera sur terrain synthétique. C'est pour cette raison que les internationaux helvétiques se sont entraînés dimanche sur le gazon artificiel lancéen.

Vincent CavinAssistant du Coach National

 

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