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Football

Johan Djourou range ses crampons

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Johan Djourou a été l'invité de Radio Lac dans le cadre du club voilà deux ans et demi environ.

Johan Djourou a choisi de mettre un terme à sa carrière de joueur professionnel à 34 ans, selon Blick. Après une dernière saison au Danemark, le Genevois a senti qu’il était temps pour lui d’arrêter.

Parti à Arsenal alors qu’il n’avait que 16 ans, Djourou a porté à 76 reprises le maillot de l’équipe nationale. Formé à Etoile Carouge, le grand défenseur a ensuite passé dix ans à Londres avant quatre ans en Allemagne à Hanovre puis Hambourg.

Après une pige en Turquie et en Italie, il est revenu en Suisse avec Sion puis Neuchâtel Xamax. En octobre, il a pris la direction du Danemark et Farum pour y jouer finalement 11 matches et avoir été blessé de mi-février à mi-mai.

En sélection, le joueur d’origine ivoirienne a marqué deux buts et participé aux phases finales des Coupes du monde et Euros en 2006, 2008, 2014, 2016 et 2018.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Equipe de Suisse

Italie qualifiée, l’Equipe de Suisse en difficulté

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Steven Zuber s'est créé la meilleure chance suisse. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Comme la Turquie vendredi lors du match d’ouverture vendredi, la « Nazionale di Petkovic » s’incline nettement (0-3) mercredi à Rome face aux « Azzurri » de Mancini.

Battue lors de son deuxième match du premier tour de l’Euro par l’Italie (victorieuse grâce à deux buts de Manuel Locatelli et un de Ciro Immobile), l’Equipe de Suisse a fait pâle figure, mais elle conserve un espoir de qualification pour les huitièmes de finale ; une condition à cela toutefois s’imposer face à la Turquie dimanche (18h, heure suisse) à Bakou. Battus sur « à domicile » par le Pays de Galles (0-2), les joueurs de Şenol Güneş semblent plus en point encore que les Helvètes actuellement. Peut-être une chance pour la sélection helvétique qui en a bien besoin

Mais quoi qu’il en soit, le onze de Vladimir Petkovic n’a pas affiché l’allant espéré, rendant trop les armes devant des Italiens qui n’ont guère eu à forcer leur talent gagner pour leur deuxième victoire en deux matches dans cet Euro, assurer leur qualification pour le second tour et prolonger au passage leur invincibilité: vingt-neuf matches sans défaite.

Un pari perdu

Vladimir Petkovic avait pris le pari de reconduire le onze qui avait failli à Bakou. Le scénario de la première période lui a donné tort. Cette équipe qui n’a cessé de clamer son ambition de rivaliser avec les meilleures formations du continent est restée lors de ces quarante-cinq premières minutes très loin du compte.

Sauvés par la VAR (but annulé pour faute de main de Giorgio Chiellini qui avait trouver le chemin des filets à la 19e), les Helvètes s’en sortait bien à la pause avec un seul but de retard. Ils n’ont jamais été en mesure de s’exprimer face au jeu collectif italien. De plus, trop de piliers de l’équipe nationale ont joué en dessous de leur niveau à l’image de Freuler, Shaqiri, Seferovic ou encore Embolo… Et beaucoup de leurs coéquipiers se sont davantage fait remarquer par leur coiffure que leur niveau de jeu…

Un sentiment d’impuissance

Mais ce constat d’échec va bien au-delà des performances individuelles. Même l’entrée en jeu de Mario Gavranovic en lieu et place de Haris Seferovic après la pause n’a en rien permis d’inverser la tendance. Seul Steven Zuber, a véritablement tenté de secouer le cocotier, mais la défense italienne n’a jamais été en défaut. Quel que soit l’analyse qu’on fait de ce match, une certitude demeure: l’Italie est au-dessus du lot dans ce groupe A et les trois autres équipes doivent la (ou les deux places) qualificative(s) restante(s) et l’Equipe de Suisse devra au mieux se contenter du troisième rang si elle bat la Turquie dimanche…

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Le SFC affrontera les Norvégiens de Molde en Conference League

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Le parcours européen du Servette FC et Kastriot Imeri (à gauche) s'était arrêté face au Stade De Reims en septembre 2020 [KEYSTONE/Martial Trezzini]

En football, le Servette FC connaît dorénavant son adversaire pour le deuxième tour qualificatif de la Conference League, la nouvelle compétition européenne organisée par l’UEFA. Le tirage au sort a désigné le club norvégien de Molde FK.  Le match aller aura lieu le 22 juillet en Norvège et le retour 7 jours plus tard au stade de Genève.

C’est la première fois que les deux équipes s’affronteront. Molde FK a terminé deuxième du championnat norvégien en 2020. Point à prendre en compte, le championnat norvégien est annualisé et se tient de mai à novembre. Cela signifie que le club norvégien de cette ville de 31’600 habitants aura déjà disputé une dizaine de matchs de championnat avant d’affronter le Servette FC. De leur côté, les Genevois disputeront en Conference League leur premier match officiel de la saison.

Sur la scène européenne, le club norvégien a atteint les 16e de finale de l’Europa League la saison dernière, éliminé par le FC Seville.

L’Aker Stadion, stade du Molde FK où évoluera le SFC le 22 juillet prochain [ Michael Toft Schmidt – Own work, CC BY-SA 3.0

https://twitter.com/ServetteFC/status/1405131076998205443

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Equipe de Suisse

Brouillonne, puis impitoyable, l’Italie se défait de la Turquie

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L'attaquant italien Ciro Immobile marque le deuxième but de son équipe consécutivement à un renvoi du gardien Çakir, invisible sur cette image (© Alfredo Falcone/LaPresse via AP)

En échec à la pause face à une formation turque arc-boutée en défense, l’équipe italienne s’est d’abord montrée imprécise mais elle a fini par s’imposer nettement (3-0) lors du match d’ouverture de l’Euro.

Après avoir séché durant un peu plus d’une mi-temps face à la défense ultra regrouppée des Turcs, les Transalpins ont fait la différence. Il a fallu un coup du sort à la 53e sous la forme d’un autogoal de Demiral. Ensuite, Immobile (66e) et Insigne (79e) ont donné au succès italien une ampleur très nette.

La première réussite a changé la donne de la rencontre. La « Squadra » a pris confiance et davantage tenté, profitant du fait que ses adversaires tentaient de jouer un peu plus haut. La Turquie, elle, n’a jamais su changer de plan de jeu et n’a jamais été dangereuse.

28 matches sans défaite

Le deuxième but signé Immobile n’a fait que traduire l’emprise détenue par l’Italie, qui a ainsi porté à vingt-huit matches sa série d’invincibilité. L’Equipe de Suisse devra réaliser un exploit mercredi si elle entend faire trébucher la sélection de Roberto Mancini…

Comme trop souvent dans les rencontres qui ouvrent un grand tournoi, la nervosité, la tension et la prudence ont longtemps éclipsé le jeu, la spontanéité et la prise de risques. L’Italie a certes d’entrée pris un ascendant territorial, mais rien de plus.

Face au très compact 4-1-4-1 mis en place par les Turcs, qui avaient renforcé l’axe devant leur défense, l’Italie a dans un premier temps paru en manque à la fois de percussion, mais aussi d’idées. Les Italiens ont parfois tenté la frappe de loin, mais sans succès. Leur première occasion est venue sur une tête de Chiellini après un corner (22e), mais Cakir faisait bonne garde.

Pas le plus beau but

Le scénario de la rencontre se pimentait enfin à la reprise. Et un but tombait, mais oui! Ce ne sera certainement pas le plus beau de la compétition, mais son poids était loin d’être négligeable. L’Italie passait l’épaule grâce à un autogoal de Demiral sur un centre tendu du très actif Berardi (53e).

Menés, les Turcs se devaient de faire plus offensivement, de jouer plus haut, mais ils n’y arrivaient pas. Cela donnait surtout davantage d’espaces à leurs adversaires, qui se montraient plus dangereux depuis leur but.

La réussite d’Immobile, après un tir de Spinazzola repoussé par Cakir, assurait la victoire d’une équipe qui a su monter en puissance au fil des minutes et qui a encore salé l’addition par Insigne après une relance ratée du portier turc.

Lorenzo Insigne (surnommé Laurent le Magnifque par les commentateurs italiens) a fait trembler une troisième fois les filets trucs au cours dernier quart d’heure.

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Equipe de Suisse

L’heure de vérité a sonné pour l’Equipe de Suisse

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Loris Benito - de dos - Ricardo Rodriguez - au centre - et Denis Zakaria, à droite, se congratulent. Les Helvètes devront sortir victorieux du terrain samedi face au Pays de Galles (© KEYSTONE/Gian Ehrenzeller).

L’heure de vérité a sonné ce samedi à 15h pour la sélection helvétique : à Bakou (AZR), elle se doit de s’imposer face au Pays de Galles pour conserver toutes ses chances de qualification pour les huitièmes de finale de l’Euro.

Un tout autre résultat qu’une victoire ne pourra susciter que de fortes réserves. Il ne collerait pas, d’une part, au discours très ambitieux tenu depuis des mois par Vladimir Petkovic et par ses joueurs. Il placerait par ailleurs la Suisse dans une position guère enviable. Elle se verrait alors contrainte de cueillir au minimum trois points sur les deux autres matches qu’elle devra livrer dans ce premier tour, le 16 juin à Rome contre l’Italie et le 20 juin à nouveau à Bakou contre une Turquie qui aura l’impression de jouer à domicile en raison de sa proximité et de ses liens privilégiés avec l’Azerbaïdjan.

Un report profitable selon P. Tami

Dix-septième au classement FIFA, le Pays de Galles de l’énigmatique Gareth Bale n’est pas l’adversaire le plus « commode » pour une équipe de Suisse dont on peine à évaluer le véritable potentiel. Incapable de gagner la moindre rencontre l’an dernier, la formation de Vladimir Petkovic se présente à Bakou sur la lancée de ses cinq victoires acquises en 2021, contre la Bulgarie (3-1), la Lituanie (1-0), la Finlande (3-2), les Etats-Unis (2-1) et le Liechtenstein (7-0). Directeur des équipes nationales, Pierluigi Tami veut croire que le report d’une année de l’Euro en raison de la pandémie a servi les intérêts de l’équipe de Suisse. « En douze mois, elle a gagné en maturité », assure le Tessinois.

Match capital

Aux joueurs de le démonter ce samedi. De gagner ce match capital comme ils avaient remporté les rencontres contre l’Albanie (1-0) à l’Euro’16 et contre la Serbie (2-1) à la Coupe du monde en Russie voilà trois ans. Ces deux succès leur avaient ouvert les portes des huitièmes de finale. « Sur le papier, nous devons passer le cap de ce premier tour », lâche Vladimir Petkovic. Mais le « Mister » mesure l’ampleur de la tâche à l’aune des statistiques. Depuis son intronisation en août 2014, la Suisse n’a gagné que trois matches contre des équipes classées parmi les vingt premières du classement FIFA, contre le Portugal à Bâle en 2016, la Belgique à Lucerne en 2018 et, enfin, les Etats-Unis à Saint-Gall le mois dernier.

Bien des interrogations

Face aux Gallois, la victoire passera par une performance de choix des trois attaquants. Or, Xherdan Shaqiri, Haris Seferovic et Breel Embolo suscitent bien des interrogations. Xherdan Shaqiri n’a joué que les utilités cette saison à Liverpool. Quant à Haris Seferovic, il n’est, pas pour l’instant, l’homme des phases finales avec seulement un but inscrit, celui de la victoire contre l’Equateur en 2014, en… onze rencontres. Enfin, Breel Embolo sort d’une saison très « compliquée » à Mönchengladbach avec notamment un dérapage regrettable en début d’année un soir où il avait fait fi des règles de distanciation sociale. Mais le Bâlois possède toujours la confiance du sélectionneur qui veut croire que sa puissance dans le un-contre-un peut sceller à tout moment l’issue d’une rencontre. Quitte à laisser sur le banc Mario Gavranovic, buteur pourtant à sept reprises cette saison en sélection.

Zakaria et MBabu sur le banc?

Dans ce dispositif en 4-2-3-1 qui laissera Denis Zakaria sur le banc, une seule inconnue est de mise: qui tiendra le flanc droit entre Kevin Mbabu et Silvan Widmer? Le Genevois bénéficie en quelque sorte de la prime du sortant, mais le match réussi de l’Argovien contre les Etats-Unis a peut-être redistribué les cartes dans l’esprit du sélectionneur.

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Equipe de Suisse

Duel italo-turc en entrée

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Ciro Immobile est le fer de lance de l'équipe italienne (© AP Photo/Antonio Calanni).

A Rome, dans un Stadio Olimpico rouvert au public pour la première fois depuis plus d’un an, l’Italie renaissante de Roberto Mancini ouvre les feux lors de la seizième édition de l’Euro. La « Nazionale Azzurra » aura fort à faire à la coriace Turquie de Şenol Güneş.

« Cela fait un an qu’on attend de commencer cette aventure, on doit se battre pour ramener l’Italie où elle mérite d’être », s’exclame Leonardo Bonucci. Comme tous ses coéquipiers, le défenseur a hâte de retrouver un grand tournoi international, trois ans après le rendez-vous manqué de la Coupe du monde en Russie.

Face à une Turquie toujours difficile à jouer et rarement aussi dangereuse que lors des grands rendez-vous, l’Italie va rapidement savoir si elle peut avoir son mot à dire, aux côtés des grands favoris de l’Euro. Après avoir raté la Coupe du monde en 2018, une première depuis 60 ans, l’Italie a retrouvé du jeu et de la confiance, sous les ordres de Roberto Mancini.

27 matches sans défaite

Les qualifications sans fausse note pour l’Euro (dix victoires en dix matches) puis pour le prochain Final Four de la Ligue des Nations (en octobre) ont chassé les fantômes. Mais si elle reste sur une impressionnante série de 27 matches sans défaite, la Nazionale n’a rencontré que peu de ténors. Et cette équipe enthousiaste et offensive reste encore une promesse à confirmer.

« C’est un vrai groupe, ils savent que personne n’est une star pouvant, seule, sortir les autres du pétrin: pour y arriver, ils doivent le faire ensemble », a estimé l’ex-international Alessandro Del Piero dans le Corriere della Sera.

Alessandro Nesta n’est pas moins optimiste sur les chances italiennes: il retient notamment dans la Gazzetta dello Sport « un beau mélange de jeunesse et d’expérience » dans l’effectif de Mancini.

Plus de 200 sélections

Côté expérience: l’inoxydable charnière centrale Bonucci-Chiellini (plus de 200 sélections à eux deux). Côté jeunesse: la fougue de l’étoile montante Nicolo Barella, les jambes de Federico Chiesa mais aussi l’importance dans la cage du déjà rodé Gianluigi Donnarumma, qui devra toutefois oublier un peu les discussions sur son avenir en club.

Marco Verratti, pièce maîtresse de Mancini, devrait manquer ce match inaugural, le milieu du PSG ayant tout juste repris l’entraînement groupé après sa blessure au genou droit début mai. Manuel Locatelli devrait le remplacer dans l’entrejeu, avec le précieux Jorginho, récent vainqueur de la Ligue des champions avec Chelsea.

Côté turc, Senol Günes, l’entraîneur qui avait emmené le pays sur le podium (3e) de la Coupe du monde’02, comptera notamment sur la grande forme du vétéran Burak Yilmaz (35 ans), champion de France avec Lille.

Attention à Yazıcı

Mais Donnarumma gardera aussi un œil attentif sur son partenaire de l’AC Milan Hakan Çalhanoğlu et sur un autre Lillois, Yusuf Yazıcı, venu lui mettre trois buts à San Siro (3-0) en novembre lors de la troisième journée de la phase de groupe l’Europa Ligue. Si la Turquie est la nation la moins bien classée du Groupe A (29e au classement FIFA, derrière l’Italie, la Suisse et le pays de Galles), c’est un candidat sérieux à la qualification, voire même aux deux premières places.

Avec sa défense de fer (trois buts encaissés en qualifications), elle avait notamment fait plier la France championne du monde. « Nous n’avons peur de personne sur le terrain. Nous voulons débuter la compétition de la meilleure des façons », promet Yilmaz.

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