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Equipe de Suisse

Yakin: "Nous étions sans doute trop sûrs de nous"

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Murat Yakin fustige le manque d'humilité de son équipe (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

"Nous étions sans doute trop sûrs de nous..." Murat Yakin fustige un manque d'humilité pour expliquer l'inexplicable, ce 3-3 contre le Bélarus qui fait tache.

"Nous avons cherché le 2-0. Nous ne l'avons pas marqué en raison d'un manque d'efficience. Ensuite, nous n'avons pas défendu comme nous aurions dû défendre, rage le sélectionneur. Revenir à 3-3 fut, bien sûr, positif. L'équipe a montré sa force de caractère en fin de match. On a, ainsi, encore une chance pour inscrire le 4-3..."

Murat Yakin souligne que la Suisse possède encore tout dans les mains pour se qualifier. Qu'il ne se sent pas menacé à court terme. "Tous les jours, je vois des joueurs heureux de se retrouver en sélection, dit-il. Encore une fois, revenir à 3-3 est un signe fort. Cette équipe est vivante. Par ailleurs, je n'ai jamais affirmé que gagner dix matches sur dix dans ce tour préliminaire était l'objectif assigné." Son capitaine Granit Xhaka en revanche oui...

Enfin, Murat Yakin a rappelé que Yann Sommer restait son no 1 malgré les 7 buts concédés lors des trois matches contre la Roumanie, le Kosovo et le Bélarus. "Il est l'un des leaders de l'Inter Milan. Le momentum est pour lui, souligne Murat Yakin. Mais il sait que la concurrence est féroce. Et qu'il doit livrer la marchandise."

Les mots forts de Shaqiri

"Pour briller à l’Euro, il faudra élever le curseur. Nous devons sortir de note zone de confort !" Les mots forts de Xherdan Shaqiri au micro de la SSR mettent toutefois Murat Yakin au pied du mur. Celui qui fut le meilleur joueur suisse dimanche à St-Gall a raison de demander du changement.

"On ne doit jamais encaisser trois buts de la sorte, ajoute le Bâlois. Il y a un travail en amont qui reste à faire." Murat Yakin est averti. Même son plus grand soutien dans le vestiaire lui commande de réagir au plus vite.

"Il est difficile d’expliquer pourquoi à trois reprises nous avons été incapables de classer l’affaire malgré l’avantage au score, lâche pour sa part Granit Xhaka. Nous sommes dominants dans le jeu, mais pas sur 90 minutes..."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Equipe de Suisse

Nette victoire des Suissesses sur la Pologne

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L'ancienne attaquant du FC Zurich Alayah Pilgrim - en blanc - a inscrit le deuxième but de l'Equipe de Suisse vendredi à Marbella (© KEYSTONE/Anthony Anex).

L'Equipe de Suisse féminine a nettement battu la Pologne (4-1) vendredi à Marbella. Les Suissesses retrouveront les Polonaises pour un nouveau match amical mardi au même endroit. 

Pia Sundhage a réussi sa première à la tête de l'équipe de Suisse féminine. A Marbella, ses protégées ont nettement battu la Pologne (4-1) dans le premier des deux matches amicaux entre les deux formations.

Les Suissesses ont connu une entame idéale puisqu'elles ont ouvert le score dès la 6e grâce à un autogoal. Elvira Herzog a ensuite retenu un penalty (16e) avant le 2-0 signé par Alayah Pilgrim à la 45e.

Les Polonaises ont réduit l'écart à la 62e, mais cela n'a pas perturbé l'équipe de Suisse. Celle-ci a peu après repris ses distances grâce à des réussites de Noemi Ivelj (66e) - sa première en équipe nationale - et d'Alisha Lehmann (71e).

Les deux équipes seront à nouveau aux prises mardi au même endroit. Pia Sundhage espère que l'issue sera identique. La technicienne suédoise a connu de meilleurs débuts sur le banc que sa prédécesseuse Inka Grings, dont le premier match s'était soldé par un résultat nul et vierge (0-0) à Marbella déjàface à la Pologne.

Pia Sundhage a indiqué être contente du résultat de ce premier test, et aussi globalement par son contenu. "C'est un premier petit pas que nous avons fait. Pour la confiance, il est important d'avoir pu marquer quatre buts", a-t-elle commenté.

 

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Ligue des Nations: un groupe accessible pour les Helvètes

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Xherdan Shaqiri, en blanc, et l'Equipe de Suisse retrouveront l'Espagne en automne (© KEYSTONE/Jean-Christophe Bott/archives).

Une troisième double confrontation contre l’Espagne et des retrouvailles sans doute "musclées" avec la Serbie : tel est le destin qui attend l'Equipe de Suisse lors de la prochaine Ligue des Nations en automne.

Dans ce groupe 4 qui comprend également le Danemark, qu’elle rencontrera fin mars à Copenhague en match amical, la tâche assignée à l'Equipe de Suisse ne s’annonce pas simple. Avec l’Espagne, elle défiera le tenant du titre qu'elle a déjà affrontée en phase de poules de cette même compétition en 2020 et en 2022. Avec la Serbie, elle croisera la route d'une équipe avide de revanche après ses deux défaites lors des Coupes du monde 2018 et 2022 dans des ambiances délétères. On n’ose, ainsi, imaginer l’accueil qui sera réservé au capitaine Granit Xhaka cet automne à Belgrade...

La Suisse peut toutefois vraiment nourrir l’ambition de prendre l’une des deux premières places du groupe. Si elle y parvient, elle sera qualifiée pour un barrage aller-retour qui offrira à son vainqueur une place dans le Final Four en juin 2025. On rappellera que la Suisse s’était qualifiée pour le Final Four de la première édition en 2019 après avoir devancé la Belgique et l’Islande.

Le dernier du groupe sera relégué en Ligue B. Le troisième disputera un barrage de promotion/relégation contre l’une des quatre équipes de Ligue B deuxième de son groupe. Le fait d’avoir hérité du Danemark comme équipe du chapeau 2 plutôt que la Belgique ou le Portugal ouvre quelque peu le jeu pour l’équipe de Suisse. Effectué à Paris, ce tirage au sort aurait pu être qualifié d’idéal pour la formation de Murat Yakin si elle ne devait pas affronter la Serbie...

"Je trouve ce groupe très attractif, souligne Murat Yakin. Avec l’Espagne, le Danemark et la Serbie, nous affronterons trois équipes qui pratiquent un football différent. Le défi s’annonce exaltant. Et je veux rappeler l’importance de figurer dans cette Ligue A Cela nous permet de nous mesurer à des adversaires de grande valeur."

 

Ligue A : composition des groupes.

 Groupe 1: Croatie, Portugal, Pologne, Ecosse.

Groupe 2: Italie, Belgique, France, Israël.

Groupe 3: Pays-Bas, Hongrie, Allemagne, Bosnie-Herzégovine.

Groupe 4: Espagne, Danemark, SUISSE, Serbie.

 

Calendrier.

Phase de groupes.

1ère journée: 05-07.09.24. 2e journée: 08-10.09.24. 3e journée: 10-12.10.24. 4e journée: 13-15.10.24 5e journée: 14-16.11.24. 6e journée: 17-19.11.24.

Quarts de finale et matches de barrage: 20-22.03.25 (aller), 23-25.03.25 (retour).

Final Four: 04-08.06.25

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Euro'24: un groupe en théorie abordable pour les Helvètes

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Albaert, La mascotte de l'Euro dont la phase finale se jouera en Allemagne l'été prochain (© KEYSTONE/EPA/FILIP SINGER).
Le tirage au sort de la phase finale de l’Euro qui s'est déroulé samedi à Hambourg a été plutôt favorable à l’équipe de Suisse qui affrontera la Hongrie, l’Ecosse et l’Allemagne, pays organisateur. 

 « Pire » équipe qualifiée directement par le biais du tour préliminaire, la sélection helvétique n’a pas vraiment le droit de se plaindre. Même avec le soutien de son public, rien ne dit que l’Allemagne sortira du tunnel dans lequel elle se trouve depuis plus de cinq ans. Quant à la Hongrie et à l’Ecosse, elles n’étaient pas nécessairement les équipes les plus redoutables des chapeaux 2 et 3.

La Suisse livrera ses deux premiers matches à Cologne, le 15 juin contre la Hongrie et le 19 juin face à l’Ecosse. Elle bouclera son premier tour le 23 juin à Francfort contre l’Allemagne. Avec l’espoir que cette rencontre n’aura plus aucune incidence sur sa qualification pour les huitièmes de finale. Elle se doit de classer l’affaire lors de ses deux rencontres à Cologne. Cologne où elle aura une revanche à prendre dix-huit ans après son élimination en huitième de finale de la Coupe du monde contre l’Ukraine, un soir où fut commis la plus tragique erreur de coaching de son histoire avec le remplacement d’Alex Frei quelques instants seulement avant la séance de tirs au but.

Remo Freuler: "emballé"!

"Ce groupe m’emballe, s’enflamme déjà Remo Freuler. Jouer contre l’Allemagne lors de l’Euro qu’elle organise est gratifiant. L’ambiance à Francfort sera magnifique. Et avec la Hongrie et l’Ecosse, nous affronterons deux équipes qui jouent un beau football." L'avis du demi de Bologne doit être partagé par ses coéquipiers. L'Equipe de Suisse a les moyens de briller lors de ce premier tour même si Silvan Widmer rappelle "qu’il conviendra de ne sous-estimer aucun adversaire". Après leur parcours difficile dans le tour préliminaire, les Helvètes devraient toutefois éviter de bomber le torse le 15 juin à Cologne au moment de jouer leur premier match contre la sélection hongroise de Marco Rossi.

Murat Yakin: "heureux"

"Nous pouvons être heureux de ce tirage, souligne pour sa part Murat Yakin. L’Allemagne sera la favorite même si ses derniers résultats n’ont pas été conformes aux attentes. Quant à la Hongrie et à l’Ecosse, elles ont disputé un excellent tour préliminaire. Ces deux équipes possèdent des individualités brillantes. Mais nous allons tout faire pour nous qualifier." Pour mémoire, les deux tiers des vingt-quatre équipes en lice seront qualifiées à l'issue ce premier tour (les deux premiers de chaque groupe, plus les quatre meilleurs troisièmes).

Un groupe plutôt difficile pour la France

La Suisse a eu de la chance d’échapper au traditionnel "groupe de la mort" qui réunira la France, les Pays-Bas, l’Autriche et, très certainement, la Pologne. Absent à Hambourg pour des raisons médicales, Didier Deschamps n’a pas été accompagné lors de ce tirage au sort par sa chance coutumière. Les Bleus devront vraiment s’employer pour ne pas laisser trop de plumes dans ce premier tour. Tenante du titre, l'Italie ne sera, quant à elle, à l'abri de rien face à l'Espagne, la Croatie et l'Albanie.

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Equipe de Suisse

Les Helvètes s'inclinent face à la Roumanie

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Denis Alibec, en jaune, prend de vitesse Ricardo Rodriguez, à terre, et peut ouvrir le score; Ulisses Garcia, n° 15, et le gardien Yvon Mvogo, en bleu, sont impuissants (© KEYSTONE/AP Photo/Andreea Alexandru).

L'Equipe de Suisse s'est inclinée par la marge la plus étroite mardi soir à Bucarest face à la Roumanie (0-1). Les Helvètes perdent leur invincibilité et se retrouvent dans le quatrième chapeau avant la tirage au sort de la phase finale de l'Euro 2 décembre à Hambourg.

Le rebond espéré n’a pas eu lieu. Battue par la marge la plus étroite (0-1) dans la National Arena de Bucarest, l'Equipe de Suisse a conclu son année sur une dernière fausse note mardi soir face à la Roumanie.

La question, désormais, est de savoir si cette... unique défaite de l’année sonnera le glas pour Murat Yakin. Celui-ci avait besoin d’un coup d’éclat en Roumanie pour signifier qu’il demeure l’homme de la situation. Seulement, il n’est pas parvenu, une fois de plus, à rallier Granit Xhaka et Manuel Akanji à sa cause. Comme lors des deux matches précédents contre Israël et le Kosovo, les deux leaders de l’équipe n’ont pas donné l’impression qu’ils étaient prêts à repousser leurs limites pour sauver la tête de leur entraîneur. Elle est désormais sur le billot.

Défense à trois

Un nouveau système avec une défense à trois et les titularisations d’Yvon Mvogo, de Michel Aebischer et de Dan Ndoye : Murat Yakin avait décidé d’innover trois jours après la contre-performance contre le Kosovo (1-1). Ce 3-4-3 a sans doute aidé la sélection helvétique à témoigner d’un réel ascendant. Mais son manque de tranchant dans les trente derniers mètres ne lui a pas permis de concrétiser sa supériorité. Un centre de Ndoye après un subtil décalage de Xherdan Shaqiri à la 27e aurait toutefois pu donner l’avantage aux Helvètes. Mais Ulisses Garcia a raté le ballon d'un cheveu.

Les Roumains, en revanche, ont parfaitement combiné sur l’ouverture du score (50e). Denis Alibec pouvait devancer Ricardo Rodriguez pour conclure une action d’école bien amenée par le stratège Nicolae Stanciu. La réussite du joueur d’Al-Muaither au Qatar a mis les joueurs de Murat Yakin devant leurs responsabilités.

Des occasions en or

Dix minutes plus tard, Noah Okafor et par Ruben Vargas ont raté deux occasions en or en l’espace de quelques secondes peu avant l’heure de jeu. Les deux attaquants ont buté sur le gardien Horatju Moldovan. Tout comme Ugrinic dans le temps additionnel. Les visiteurs ont tout essayé se procurant plusieurs occasions d'égaliser dans la dernière demi-heure. En vain: ils concèdent leur première défaite de ce tour qualificatif.

Portés par plus de 50'000 spectateurs, les joueurs d’Edward Iordanescu s’accrochaient comme des morts de faim à ce 1-0 qui leur assure de remporter ce groupe I et une place dans le deuxième chapeau du prochain tirage au sort de l’Euro'24. Deuxième avec son bilan de quatre victoires, cinq nuls et une défaite – un bilan presque indigne pour le quart de finaliste de la précédente édition – l'Equipe de Suisse figure dans le quatrième chapeau. Avec le risque de se retrouver dans un groupe particulièrement relevé l'été prochain, mais aussi l'avantage d'éviter l'Italie ou la Serbie qui ne sont pas faciles à jouer non plus. Les Helvètes pourraient aussi être à nouveau opposés aux Roumains dans la phase de groupe.

Tirage au sort: les chapeaux

Les quatre chapeaux pour le tirage au sort de la phase de groupe de l'Euro le 2 décembre à Hambourg.

Chapeau 1: Allemagne (organisateur), Belgique, Angleterre, France, Portugal, Espagne.

Chapeau 2: Albanie, Danemark, Roumanie, Turquie, Hongrie, Autriche.

Chapeau 3: Croatie, Pays-Bas, Ecosse, Slovaquie, Slovénie, Tchéquie.

Chapeau 4: Suisse, Italie, Serbie, vainqueur barrage A, vainqueur barrage B, vainqueur barrage C.

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Equipe de Suisse

Un point pour les Helvètes face à Israël

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Zeki Amdouni, en rouge, perd son duel avec le défenseur israélien Ofir Davidzada, en blanc; l'attaquant genevois n'a pas connu la même réussite mercredi soir que face à la Biélorussie mi-octobre (© KEYSTONE/AP Photo/Dénes Erdös)

Incapable de tenir le score, l'Equipe de Suisse a concédé le match nul face à Israël (1-1) mercredi soir à Felcsút (HUN); les Helvètes doivent battre le Kosovo samedi pour assurer leur qualification pour l'Euro.

Piégée par une réussite de l'attaquant de Grenade Shon Weissman à la 88e minute, les joueurs de Murat Yakin ont concédé un quatrième résultat nul dans ce tour préliminaire de l'Euro'24 après le 2-2 contre la Roumanie, le 2-2 contre le Kosovo et le 3-3 contre le Bélarus. Dans la campagne hongroise, elle a témoigné une fois de plus d'une extrême fébrilité sur le plan défensif qui interdit, pour l'instant, de rêver l'an prochain à un été enchanteur en Allemagne.

Edimilson le symbole

Edimilson Fernandes symbolise à merveille cette sélection suisse aux deux visages. Il fut tout d'abord séduisant en première période avec une ouverture du score méritée par Ruben Vargas à la 36e sur un centre parfait du Valaisan. Mais comme à Pristina en septembre dernier, Edimilson Fernandes a traversé une fin de match bien éprouvante. C'est lui qui a dévié le ballon sur Weissman pour l'égalisation de la 88e avant d'être expulsé dans le temps additionnel pour une faute aussi grossière qu'inutile. Avec ce carton rouge brandi à l'encontre du joueur de Mayence, Murat Yakin devra lui trouver un remplaçant au poste de latéral droit pour affronter le Kosovo samedi à Bâle et la Roumanie mardi à Bucarest...

Helvètes en bonne position

A nouveau première du groupe, l'Equipe de Suisse demeure dans une position enviable. Elle peut, ainsi, se permettre de s’incliner lors de ses deux derniers matches si Israël ne bat pas la Roumanie samedi à Felcsut. Mais pour la paix des ménages et, surtout, pour assurer son avenir, Murat Yakin n’a pas d’autre alternative que de mener son équipe à la victoire samedi contre le Kosovo. Dans un Parc St. Jacques qui ne lui sera pas acquis, la tâche proposée à cette équipe de Suisse si instable n’aura rien d’une formalité.

Une première mi-temps pleine d'allant

Sans Xherdan Shaqiri ménagé avant le match de samedi contre le Kosovo à Bâle, les Helvètes avaient livré une prestation plus qu'acceptable lors de la première période. Avec un but – une tête de Ruben Vargas sur un centre d’Edimilson Fernandes à la 36e – et deux montants – Noah Okafor à la 20e et Vargas à la 41e -, ils ont témoigné de l’allant offensif espéré. Malgré un manque d'efficacité qu’il conviendra bien un jour de gommer, Vargas et Okafor avaient apporté ce que le coach national attendait d'eux. Ils ont su jouer en profondeur pour semer le trouble dans la défense adverse à tout instant. Ils ont, aussi, trouvé leurs marques avec un Zeki Amdouni toujours aussi redoutable dans les petits espaces.

Lacunes défensives

Seulement, l'assise défensive laisse toujours à désirer. Les Israéliens se sont trop joués d'une arrière-garde qui avait connu une première alerte juste après la demi-heure avec un lob armé depuis... la ligne médiane par Dor Turgeman. Ce même Turgeman devait juste après la pause abuser Cédric Zesiger pour un centre pour la tête de d’Anan Khalaili qui trouvait la transversale de Yann Sommer. A la 53e, Zesiger, titularisé pour la première fois dans un match officiel, était bien heureux que la VAR ne dicte pas un penalty pour une main dans la surface.

Entrées de Ndoye et Zeqiri

A la 69e minute, Murat Yakin a introduit Dan Ndoye et Andi Zekiri dans la bataille avec l'espoir d'insuffler un nouvel élan à son équipe qui avait pu reprendre ses esprits après un quart d'heure bien compliqué. Mais la réussite n'a pas accompagner Denis Zakaria, qui aurait pu inscrire le 2-0 à à un quart d'heure de la fin sans une parade salvatrice du gardien Omri Glazer. Le tournant de cette fin de match qui a vu l'équipe de Suisse reculer d'une manière inexplicable jusqu'à la frappe victorieuse de Weissman.

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