La FIA a rejeté la requête de Red Bull qui estimait insuffisante la pénalité infligée à Lewis Hamilton lors du GP de Grande-Bretagne. L'Anglais avait été pénalisé de 10'' et avait gagné la course.
Hamilton avait été jugé principalement, mais pas seul, responsable de l'accrochage qui avait envoyé Max Verstappen dans les décors au 1er tour. Le Néerlandais, leader du championnat du monde, avait dû se rendre le jour même à l'hôpital pour passer des examens médicaux, qui avaient été rassurants.
Aucun élément nouveau
La direction de course avait sanctionné Hamilton de 10'' de pénalité, pas assez pour le priver de la victoire finale devant son public. Mardi, Red Bull a en conséquence demandé un réexamen de cette sanction jugée insuffisante.
Mais l'écurie autrichienne n'a apporté aucun "élément nouveau, significatif et pertinent" susceptible de justifier un réexamen de la décision prise pendant la course, a estimé la FIA. L'instance s'est appuyée sur son code sportif international.
Si le dossier est bouclé du côté des officiels, la guerre des mots s'est poursuivie jeudi. Mercedes a en effet réagi à cette requête rejetée de l'écurie concurrente.
Ternir le nom
"En plus de clore cet incident, nous espérons que cette décision marquera la fin d'une tentative concertée par l'encadrement de Red Bull Racing de ternir le nom et l'intégrité sportive de Lewis Hamilton, y compris dans les documents soumis pour leur requête infructueuse", a écrit Mercedes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Japonais Ai Ogura (Aprilia-Trackhouse) a remporté le Grand Prix des Pays-Bas, 10e manche sur 22 de la saison de MotoGP, sur le circuit d'Assen.
Il a signé la première victoire japonaise dans la catégorie reine depuis 22 ans.
Le Nippon a décroché sa première victoire en MotoGP en devançant deux Espagnols, son coéquipier Raul Fernandez, et Jorge Martin (Aprilia), qui a pris la tête du championnat du monde.
Leader du classement avant la course, l'Italien Marco Bezzecchi (Aprilia) a chuté très lourdement au 3e tour à près de 200 km/h dans le virage 15. Conscient, il a d'abord été conduit au centre médical du circuit avant d'être transféré à l'hôpital de Groningue pour subir des examens.
L'Italien Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46) a pris la quatrième place devant les Espagnols Alex (Ducati-Gresini) et Marc Marquez (Ducati).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Sébastien Ogier (Toyota) a fait jouer son expérience sur un terrain particulièrement cassant et a été un des rares à passer au travers des embûches pour remporter le Rallye de l'Acropole.
Le Français a précédé un Thierry Neuville (Hyundai) malchanceux.
Dans un rallye où les pilotes ont une nouvelle fois maudit la fragilité des pneus Hankook mis à leur disposition, le nonuple champion du monde français a fait carton plein et s'est imposé avec 58.3 secondes d'avance sur le Belge, victime d'une crevaison dimanche midi alors qu'il faisait jeu égal.
Le Japonais Takamoto Katsuta a pris la 3e place, à 3'04''.
Adrien Fourmaux (Hyundai), victime de quatre crevaisons au cours de ce "rallye des Dieux", prend la 6e place.
Au classement du championnat, Elfyn Evans (Toyota) conserve la tête malgré sa 7e place en Grèce, après avoir dû ouvrir la piste vendredi, un gros désavantage dans un rallye sur terre.
Mais l'avance du Gallois s'est réduite et il ne compte plus que sept petits points d'avance sur Katsuta, deuxième. Ogier remonte lui à la 3e place, à 33 longueurs d'Evans.
L'Estonien Robert Virves (Skoda) s'est de son côté imposé dans la catégorie WRC2, de quoi arriver lancé sur la prochaine épreuve, qui sera justement le Rallye d'Estonie mi-juillet.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Messi voulait que "ses coéquipiers aient du temps de jeu". L'auteur de cette déclaration n'est autre le coach argentin Scaloni.
Le capitaine Lionel Messi (39 ans), remplaçant au coup d'envoi, "aurait pu jouer 90 minutes" contre la Jordanie (3-1) "mais il a préféré que ses coéquipiers aient du temps de jeu", a assuré le sélectionneur de l'Argentine Lionel Scaloni.
L'entraîneur des champions du monde en titre a procédé à neuf changements dans son onze de départ par rapport à la victoire (2-0) sur l'Autriche où Messi est devenu meilleur buteur de l'Histoire en Coupe du Monde en marquant deux fois.
Questionné sur la nouvelle performance du capitaine, auteur du dernier but samedi vingt minutes après son entrée en jeu, Scaloni a répondu se trouver dans "une situation un peu inconfortable" face à cette question car il "ne sai(t) plus quoi dire".
"La seule chose que je peux ajouter, c'est qu'aujourd'hui il aurait pu jouer nonante minutes et peut-être continuer à alimenter cette légende, mais il a préféré que ses coéquipiers aient du temps de jeu. Il a préféré penser à la suite et cela en dit long sur lui. Il ne pense pas tant que ça aux choses dont tout le monde parle", a ajouté Scaloni lors de la conférence d'après-match.
Messi a inscrit son sixième but lors de la Coupe du Monde nord-américaine, sur un coup franc direct. Il s'agit de son dix-neuvième but en six éditions de Coupe du monde, un record.
"Je suis vraiment très heureux pour lui, pour la période qu'il traverse actuellement, a commenté le milieu Giovani Lo Celso devant des journalistes en zone mixte. Ce qui me touche le plus, c'est de voir à quel point il prend du plaisir. Nous, on le soutient et franchement, le voir jour après jour, c'est émouvant et ça donne vraiment la pêche".
Lo Celso, premier buteur du match, faisait partie des neuf joueurs bénéficiaires de la rotation, au coup d'envoi.
"J'ai pu faire jouer tous les joueurs disponibles, ce qui était un objectif que nous nous étions toujours fixé. Ils m'ont montré que je pouvais compter sur eux", a conclu Scaloni en parlant des habituels remplaçants.
L'Algérie et l'Autriche ont fait match nul (3-3) samedi à Kansas City, se qualifiant ainsi toutes les deux pour les seizièmes de finale de la Coupe du monde.
L'Argentine a pour sa part signé son troisième succès dans ce groupe J en dominant la Jordanie (3-1), avec un nouveau but de Lionel Messi.
C'est au bout du suspense que l'Algérie et l'Autriche se sont neutralisées pour avancer en 16es de finale, respectivement parmi les meilleurs troisièmes et en qualité de 2e de la poule J. C'est donc la fin de l'aventure pour l'Iran qui devait espérer un autre résultat dans ce match pour se qualifier.
Les Iraniens, privés par la VAR à la 93e minute de leur dernier match d'un but qui les aurait qualifiés, ont encore une fois pu y croire jusqu'au bout. L'Algérie a en effet, contre toute attente, pris pour la première fois l'avantage au cours des arrêts de jeu grâce à sa star Ryad Mahrez, déjà auteur de la deuxième égalisation (60e).
L'Autriche, qui était alors virtuellement éliminée après avoir mené deux fois au score, est toutefois parvenue in extremis à égaliser. Une réussite de Sasa Kalajdzic trois minutes plus tard (3-3) a sauvé la peau des Autrichiens, qui défieront l'Espagne en seizièmes de finale. L'Algérie se frottera quant à elle à l'Equipe de Suisse.
L. Messi: 19 buts en Coupe du Monde
A Dallas dans le même temps, l'Argentine a poursuivi sur sa lancée, avec un onze largement remanié par son coach Lionel Scaloni: Le portier Emiliano Martinez et l'attaquant Lautaro Martinez étaient ainsi les deux seuls joueurs alignés dès le coup d'envoi à avoir aussi entamé le deuxième match face à l'Autriche.
L'Albiceleste, déjà assurée de terminer en tête de ce groupe et d'affronter le Cap-Vert en 16es de finale vendredi prochain à Miami, a ouvert la marque dès la 19e grâce à un coup franc botté par Giovani Lo Celso, Lautaro Martinez transformant un penalty (31e) pour signer sa première réussite en Coupe du monde sur le 2-0.
Lionel Messi est entré comme prévu en scène en fin de match, à la 60e en fait, cinq minutes après que la Jordanie avait réduit l'écart par Mousa Al Tamari. Et l'octuple Ballon d'Or n'a pas laissé passer sa chance, inscrivant sur un coup franc son dix-neuvième but en Coupe du monde, le sixième déjà dans cette phase finale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'Equipe de Suisse connaît son adversaire pour les 16es de finale de la Coupe du Monde au Mexique, Etats-Unis et Canada... La sélection helvétique affrontera l'Algérie de l'ancien coach national Vladimir Petkovic jeudi à Vancouver (vendredi à 5h du matin en Suisse).
Les Helvètes ont donc dû attendre la toute fin de la phase de groupes pour découvrir le nom de l'équipe qu'ils affronteront au Canada. Alors que l'Iran semblait tenir la corde, il s'agira finalement de l'Algérie, qualifiée grâce à un match nul obtenu samedi à Kansas City contre l'Autriche (3-3).
Les Fennecs ont terminé à la troisième place du groupe J avec quatre points. Ils ont commencé par une défaite face à l'Argentine (0-3) avant de venir à bout de la Jordanie (2-1) non sans avoir été menés au score à la mi-temps.
Samedi, ils sont d'abord revenus deux fois au score avant de prendre l'avantage au cours des arrêts de jeu. Le but marqué par Mahrez envoyait l'Iran face à l'Equipe de Suisse. Mais l'Autriche, alors virtuellement éliminée, a égalisé à l'ultime seconde pour rallier les seizièmes de finale, où elle affrontera l'Espagne.
Des retrouvailles cinq ans après
C'est la deuxième fois de l'histoire que l'Algérie se qualifie pour une phase à élimination directe d'un Mondial. En 2014, les Fennecs avaient été éliminés en 8es de finale par l'Allemagne, future championne du monde, après prolongations (2-1).
Le match sera forcément particulier pour les joueurs helvétiques surtout ceux ayant évolué sous les ordres de Vladimir Petkovic. Celui-ci a coaché l'équipe de Suisse entre 2014 et 2021 (78 matches, un record), quittant son poste après un Euro'21 marqué par la qualification historique (aux penalties) face à la France (3-3 après prolongations) en huitièmes de finale.
Mais face à leur ancien mentor, Granit Xhaka et ses coéquipiers partiront tout de même favoris. Vainqueurs de leur groupe, ils devront assumer leur statut et leurs ambitions afin de se qualifier pour les huitièmes de finale, où ils pourraient défier la Colombie ou le Ghana. Avant - qui sait - de rêver d'un éventuel face à l'Argentine de Messi. Mais la route est encore longue.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats