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Santé

Nestlé France veut vendre ses marques d'aliments pour bébé

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Jusqu'à la conclusion de la transaction, les équipes dédiées à ces activités à Issy-les-Moulineaux où se trouve le siège de Nestlé France, et à Arches continueront leurs activités au sein du groupe. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La filiale française du géant veveysan de l'alimentaire Nestlé est entrée "en négociations exclusives" pour céder ses produits d'alimentation infantile, hors laits, au fonds d'investissement hexagonal FnB, qui lui avait déjà racheté les purées Mousline.

L'opération "concernerait les marques vendues en France et à l'export", ainsi que l'usine vosgienne, située à Arches, qui les produit, selon le communiqué dont AWP a pris connaissance vendredi. Elle pourrait être finalisée dans le courant du premier semestre.

"Ce projet de cession serait sans incidence pour les salariés concernés", assure la multinationale. Selon la télévision publique française, le site des Vosges emploie 234 personnes. Un délégué syndical CFDT interrogé par France 3 Epinal a souligné que "la productivité est au rendez-vous. En dix ans, on est passé de 16'000 tonnes à 33'000." Mais il a reconnu que le nombre de naissance en baisse en France touche l'activité: "la part du gâteau est plus petite, ça nous impacte", a-t-il déclaré.

Jusqu'à la conclusion de la transaction, les équipes dédiées à ces activités à Issy-les-Moulineaux où se trouve le siège de Nestlé France, et à Arches continueront leurs activités au sein du groupe.

Accent mis sur les laits infantiles

Nestlé France se désengagerait des petits pots des marques NaturNes, Babicao et Babivanille ainsi que des franchises P'tit afin de "renforcer le développement de ses activités laits infantiles, un pilier historique et stratégique du groupe", d'après le document. Les laits pour nourrissons et de croissance Nidal et Guigoz sont eux fabriqués dans le nord de la France, à Boué.

En 2022, Nestlé a cédé sa marque de purée de pommes de terre Mousline au fonds d'investissement français FnB, avec qui le groupe avait entamé des négociations exclusives. Ce fonds parisien est spécialisé dans l'accompagnement de PME transformant et commercialisant des produits alimentaires. En juin dernier, il a ainsi racheté le torréfacteur Legal.

En novembre dernier, la filiale française de la multinationale romande a aussi entamé des discussions avec l'italien Italpizza pour lui céder son usine de Caudry, dans le nord du pays, suite au scandale des pizzas Buitoni contaminées par la bactérie E.Coli.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Santé

Une ONG française porte plainte contre Nestlé Waters

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Chez Nestlé Waters, "ce sont 100% des marques qui sont concernées par l'utilisation de traitements interdits", ajoute l'ONG, qui pointe aussi le groupe français Sources Alma. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'ONG Foodwatch porte plainte mercredi contre Nestlé Waters, filiale du géant veveysan, au Tribunal judiciaire de Paris pour neuf infractions. Elle lui reproche d'avoir traité illégalement ses eaux en bouteille et les avoir vendues sans en informer les consommateurs.

"Personne, pas même une multinationale comme Nestlé, n'est au-dessus des lois", dénonce l'association de défense des consommateurs dans un communiqué mercredi. Foodwatch s'appuie sur une enquête de Radio France et du journal Le Monde, qui ont révélé fin janvier que la filiale du groupe romand a eu recours "à des systèmes de traitement de l'eau tels que des filtres à charbon ou des filtres UV" pour ses marques Perrier, dont la source se situe dans le sud de la France, mais aussi Vittel, Hépar et Contrex, prélevées dans les Vosges.

Chez Nestlé Waters, "ce sont 100% des marques qui sont concernées par l'utilisation de traitements interdits", ajoute l'ONG, qui pointe aussi le groupe français Sources Alma.

Pour Foodwatch, "la fraude aux eaux filtrées illégalement est comparable au scandale de la viande de cheval il y a une dizaine d'années". Celle-ci souligne qu'"il y a clairement une infraction à la réglementation, tromperie des consommateurs, gain économique et intention de tromper puisque les entreprises ont dissimulé les procédés de filtration aux contrôleurs et se sont bien gardé de donner les informations aux consommateurs ou aux distributeurs", écoulant "leurs produits pourtant non-conformes pendant des années à la fois en France mais aussi probablement sur le marché intérieur européen".

L'organisation "questionne aussi la complaisance de la France, mouillée dans cette affaire depuis plusieurs années, qui aurait dû alerter les autorités européennes et les autres Etats membres importateurs de ces eaux". Elle a interpellé par courrier la Commissaire européenne à la santé et la sécurité alimentaire.

Une enquête préliminaire pour tromperie a déjà été ouverte à une date non précisée par le parquet d'Epinal, dans les Vosges, pour tromperie à l'encontre de Nestlé Waters.

Nestlé plaide la sécurité alimentaire

Au moment des révélations de l'affaire, le minéralier a assuré auprès de l'AFP que même si ces traitements "ont toujours eu pour objectif de garantir la sécurité alimentaire", ils "ont mené l'entreprise à perdre de vue l'enjeu de conformité réglementaire". Les marques concernées sont désormais "pleinement conformes au cadre réglementaire applicable en France", a déclaré l'entreprise, qui dit avoir abandonné les traitements interdits au cours des trois dernières années.

Elle a justifié cette pratique par les "évolutions de l'environnement autour de ses sources", et la présence de "différents éléments chimiques ou microbiologiques" qui s'amoncellent au "passage de l'eau dans les nappes souterraines ou à travers son cheminement dans les tuyaux de l'usine".

En Suisse, Nestlé a reconnu avoir utilisé "des filtres au charbon actif" pour son eau minérale Henniez, dans le canton de Vaud, c'est-à-dire "des mesures de protection non conformes au cadre réglementaire" arrêtées fin 2022.

L'an dernier, Nestlé Waters a suspendu au printemps deux forages de son eau Hépar dans les Vosges en raison de "conditions climatiques qui se détériorent", avant d'annoncer la suppression de 171 emplois sur les 721 que comptait alors la filiale du géant veveysan à Vittel.

A la même époque, les célèbres bouteilles vertes de Perrier se sont faites plus rares dans les rayons des supermarchés. La multinationale expliquait alors être "confrontée à des conditions d'exploitation de plus en plus difficiles", "notamment en raison d'événements climatiques devenus plus fréquents et plus intenses, avec une alternance d'épisodes de sécheresse et de fortes pluies".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Politique

Les initiatives contre le foie gras et la fourrure ont abouti

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Une initiative populaire veut interdire l'importation de foie gras (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les initiatives populaires contre les importations de foie gras et de fourrures ont abouti, annonce mardi l'Alliance Animale Suisse. L'organisation à l'origine des deux textes indique respectivement 113'474 et 102'478 signatures avalisées par la Chancellerie fédérale.

L'initiative "Oui à l'interdiction d'importer du foie gras" veut interdire l'importation de foie gras et de produits à base de cet abat. Le texte "Oui à l'interdiction d'importer des produits à base de fourrure fabriqués dans des conditions de cruauté envers les animaux" vise à interdire l'importation de fourrures.

La loi suisse sur la protection des animaux reconnaît aux animaux la capacité de souffrir en cas de mauvais traitement. Le fait de continuer à autoriser l’importation de produits provenant d’animaux ayant été maltraités sous prétexte que cela se passe à l’étranger est une hypocrisie à laquelle il est temps de mettre fin, selon les initiants.

Les initiatives ont été lancées en juin 2022 et les signatures déposées fin décembre dernier.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Santé

Novartis envisage la cession de sa filiale cotée en Inde

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Novartis emploie plus de 8100 collaborateurs en Inde (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le géant pharmaceutique suisse Novartis annonce étudier diverses options stratégiques concernant l'avenir de sa filiale indienne Novartis India Limited, cotée à la bourse de Bombay. Parmi elles, figure la possibilité de céder sa participation dans cette entité.

"Cet examen stratégique inclura une évaluation de la participation de 70,68% dans la société", écrit Novartis India Limited dans un communiqué. Cela ne concerne pas la filiale Novartis Healthcare Private Limited, une entité séparée dont le groupe basé à Bâle est entièrement propriétaire.

Cette dernière comprend le Novartis Corporate Center à Hyderabad, le bras commercial de Novartis en Inde, ainsi que des équipes de recherche et développement qui mènent actuellement des essais cliniques sur plus de 300 sites dans le pays. Le géant assure demeurer attaché à ses activités en Inde où il emploie plus de 8100 collaborateurs.

Rien ne garantit que cet examen stratégique se conclura en 2024 ou qu'il aboutira à une transaction, peut-on encore lire.

A fin décembre, Novartis India Limited a enregistré un chiffre d'affaires de 2,54 milliards de roupies (26,9 millions de francs) sur les neuf premiers mois de son exercice décalé. Selon Fierce Pharma, un site spécialisé de la branche, la filiale Novartis India Limited s'occupe de distribuer d'anciens médicaments qui ne sont plus protégés par un brevet, notamment pour le traitement des os, de la douleur, de l'immunologie ou encore des neurosciences.

En 2022, les droits de distribution de certains médicaments de cette entité avaient été transférés à la société indienne Dr Reddy's Laboratories qui, selon divers médias indiens, figure parmi les acheteurs potentiels.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Santé

Comprendre le phénomène glaciaire au Musée historique de Lausanne

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Le Musée historique de Lausanne propose dès jeudi une exposition consacrée à une espèce en voie de disparition, les glaciers (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Chroniqueurs d’histoires passées et métaphores actuelles de la finitude humaine, les glaciers forment un "monde fascinant" et en "perpétuel mouvement". Dès jeudi et jusqu'au 29 septembre, le Musée historique de Lausanne (MHL) consacre une exposition tout public à ces colosses de glace.

Par le biais d’installations, d’images et de sons, de dispositifs interactifs, l’exposition "Glacier. Un monde en mouvement" s'attache à montrer le caractère organique de ces territoires intrigants. Elle "met en scène des ½uvres puissantes, qui traduisent la beauté et la fragilité des glaciers" et "offre une expérience de visite plurielle, tout à la fois sensitive et didactique", relève Laurent Golay, directeur du MHL, cité dans un communiqué.

Plusieurs artistes contemporains y présentent leurs expérimentations par le biais de la sculpture (Fabian Oefner) ou de la photographie (Yves André). "Aletsch Negative", vidéo de Laurence Bonvin, permet de plonger au coeur de la glace. Les visiteurs pourront également découvrir une installation 3D de la coupe d'un glacier.

Recouvrant 3% de la surface totale de la Suisse, ces territoires que l’imaginaire collectif a fait purs et éternels ont entamé leur agonie. L'environnement physique et culturel s’en trouve bouleversé, souligne le MHL. Les regards que les artistes portent sur eux constituent les premiers éléments d’une iconographie de l'époque géologique de l'Anthropocène (l'âge des humains).

La force et la beauté de leurs ½uvres souligne encore plus le tragique de la situation, en une dualité retrouvée à plusieurs titres lorsque le monde des glaciers est abordé: attraction/ menace, blanc/gris, éternité/fragilité, ou encore figé/vivant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Santé

Sika: rentabilité entravée par les frais d'intégration en 2023

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Déjà connu depuis janvier, le chiffre d'affaires a affiché une croissance de 7,1% à 11,24 milliards, alimenté essentiellement par la consolidation de MBCC. (KEYSTONE/Christian Beutler) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La rentabilité du chimiste de la construction Sika a souffert de frais d'intégration élevés de MBCC dévolue à l'étanchéité du concurrent allemand BASF. Le bénéfice net a fondu de 8,6% à 1,06 milliard de francs, nonobstant une vive croissance des recettes.

L'excédent brut d'exploitation (Ebitda) a grappillé 4,1% à 2,04 milliards, mais le gain avant charges d'intérêts et impôts (Ebit) a égaré 1,9% à 1,55 milliard, indique un compte-rendu vendredi. Les marges afférentes se sont contractées de plusieurs dizaines de points de base à respectivement 18,2% et 13,8%.

Les frais d'intégration de MBCC se sont élevés à 131,5 millions et sont venus s'ajouter à d'autres effets de base défavorables, à hauteur de près de 90 millions.

Hors effets des changements de périmètre, la multinationale zougoise se calcule une marge Ebit de 15,0%, contre 14,2% en 2022.

Déjà connu depuis janvier, le chiffre d'affaires a affiché une croissance de 7,1% à 11,24 milliards, alimenté essentiellement par la consolidation de MBCC.

Les actionnaires se verront offrir un dividende de 3,30 francs, agrémenté de 10 centimes.

La performance s'avère peu ou prou conforme aux attentes des analystes consultés par AWP. L'Ebitda était attendu en moyenne à 2,04 milliards, l'Ebit à 1,56 milliard et le bénéfice net à 1,05 milliard. Le dividende devait atteindre 3,25 francs.

La direction calque les premières perspectives pour l'année en cours sur sa nouvelle feuille de route à moyenne échéance, évoquant une croissance de 6 à 9% en monnaies locales, assortie d'une extension de la marge Ebitda.

La prochaine assemblée générale sera amenée à statuer sur la candidature de Thomas Aebischer pour le conseil d'administration. Ce dernier siège pour l'heure déjà à la vice-présidence de l'organe de surveillance du spécialiste zurichois des accès sécurisés Dormakaba, ainsi que chez le spécialiste du diagnostic Quotient Limited et le cimentier chinois Huaxin Cement.

M. Aebischer a auparavant occupé de 2003 à 2015 les fonctions de directeur des finances pour le mastodonte des matériaux de construction Holcim, un temps rebaptisé Lafargeholcim.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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