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International

La Suisse veut renforcer son aide à la Grèce

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La Suisse veut renforcer son aide à la Grèce dans le domaine de l'asile. Les deux pays oeuvreront conjointement à l'amélioration de la gestion des migrations par les autorités grecques.

Celles-ci sont confrontées à d'importants défis. Le pays héberge actuellement 110'000 migrants et réfugiés.

La Suisse pourrait détacher des experts supplémentaires pour l'enregistrement et l'identification des requérants, pour la mise en oeuvre des nouvelles procédures d'asile ou pour la surveillance et la gestion des frontières. Des mesures supplémentaires sont examinées dans le domaine de l'aide humanitaire, communique lundi le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM).

Le secrétaire d'Etat aux migrations Mario Gattiker, en visite en Grèce, signera mardi un accord avec l'organisation non gouvernementale ZEUXIS pour ouvrir un deuxième centre d'accueil réservé aux requérants mineurs non accompagnés masculins.

La Suisse pourrait également accueillir des jeunes mineurs actuellement en Grèce dans le cadre du système de Dublin, à condition qu'ils aient des liens de parenté en Suisse.

Depuis 2015

La Direction du développement et de la coopération a fourni aux centres d'accueil des tentes, des lits, des couvertures, des médicaments et des équipements médicaux de base. Elle finance aussi des projets liés au regroupement familial et à la prise en charge des requérants vulnérables ou des mineurs non accompagnés.

Le SEM a pour sa part participé à des projets visant à favoriser le retour volontaire. Il soutient également ZEUXIS. Depuis 2015, la Suisse a soutenu la Grèce pour un montant de 7 millions de francs.

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Environnement

Près de 16'000 bouchers amateurs de l'Aïd se blessent en Turquie

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Les musulmans abattent un animal sacrifié, comme ce taureau à Istanbul, et partagent la viande en trois parties: une pour la famille, une pour les amis et les parents, et une pour les pauvres et les nécessiteux. (© KEYSTONE/EPA/ERDEM SAHIN)

Près de seize mille bouchers amateurs se sont blessés dimanche en Turquie, au premier jour de la fête du sacrifice, l'Aïd el-Kebir, a indiqué le ministre de la Santé.

"Au premier jour de l'Aïd, environ 16'000 personnes se sont présentées dans les centres de santé à travers le pays en raison de blessures subies lors du sacrifice", a annoncé le ministre Fahretin Koca sur le réseau X.

En 2023, près de 30'000 personnes avaient été blessées au cours des quatre jours de célébrations en Turquie, selon le bilan officiel.

"Le fait que les sacrifices ne soient pas réalisés par des professionnels est responsable de ces situations", a estimé le ministre qui a appelé ceux qui n'ont pas encore sacrifié leurs animaux à faire attention".

Selon lui, 1274 personnes ont été blessées à Ankara, la capitale, 840 à Istanbul, la mégapole de l'Ouest et 416 à Izmir, sur la côté égéenne.

"Environ 16'000 personnes ne pourront pas profiter des fêtes autant qu'elles le souhaiteraient", a-t-il insisté.

Ce dimanche marquait le début de l'Aïd el-Kébir, la plus importante célébration du calendrier islamique également connue sous le nom d'Aïd al-Adha ou fête du sacrifice, qui commémore le sacrifice que Dieu réclama à Abraham, en lui réclamant la vie de son fils - finalement épargné.

A cette occasion, les Turcs sacrifient moutons et chèvres principalement et pour les plus riches, un boeuf.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Céline Dion se confie sur ses excès médicamenteux

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Celine Dion s'est confiée dimanche soir à la télévision française sur ses "excès médicamenteux" (Archives). (© KEYSTONE/AP The Canadian Press/JACQUES BOISSINOT)

La chanteuse Céline Dion s'est confiée dimanche, lors d'un entretien avec TF1, sur ses excès avec "des médicaments très dangereux", avant la diffusion d'un documentaire évoquant la maladie qui l'éloigne de la scène.

La Canadienne de 56 ans se bat depuis des années contre le syndrome de la personne raide (SPR), une maladie auto-immune, sans remède connu, qui provoque douleurs aiguës, difficultés à se mouvoir et spasmes. Elle n'a pas pu donner de concert depuis 2020.

Amazon Prime Video diffusera à partir du 25 juin ce documentaire intitulé "Je suis: Céline Dion".

Quand la douleur est devenue trop forte, pour une raison qu'elle ignorait jusque fin 2022, a raconté la Québecoise à la chaîne de télévision française, "j'ai annulé beaucoup de spectacles, je me suis retrouvée à mentir, à prendre des médicaments... Peut-être je vais essayer un anti-inflammatoire, un antispasmodique ou quelque chose".

"J'ai commencé avec des petites choses, jusqu'à me rendre... avec des médicaments très dangereux, pour continuer", a-t-elle expliqué lors de cet entretien enregistré en mai à Las Vegas (Etats-Unis).

À la journaliste Anne-Claire Coudray qui lui demandait si elle avait pris "du Valium" (du diazépam, un benzodiazépine), Céline Dion a répondu: "Oui, entre autres".

"Ne souffrez pas seuls"

"Sans avoir de diagnostic. Donc, au début, ça aidait un peu. Mais très rapidement, il fallait que les doses montent", a-t-elle poursuivi. "Et quand on est rendu dans un niveau de médication dangereux et que ça ne fonctionne plus, on a deux choix: on continue ou on arrête de respirer et c'est terminé".

"Ne vivez pas des douleurs seul. (...) Acceptez d'en parler mais aussi de consulter. Ne souffrez pas seul", a exhorté la chanteuse.

Céline Dion, dont le nom a été avancé début juin par Le Canard enchaîné pour faire partie des artistes devant se produire à l'occasion de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris le 26 juillet, a redit sa certitude de redonner des concerts un jour. "Je ne sais pas quand. Mais je vais revenir sur scène", a-t-elle affirmé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

A Kiev, première Marche des fiertés depuis l'invasion russe

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Des centaines de personnes, dont de nombreux militaires, ont participé à la Marche des fiertés à Kiev, la première depuis l'agression russe. (© KEYSTONE/AP/Efrem Lukatsky)

Sous une pluie battante, quelques centaines de personnes se sont rassemblées dimanche à Kiev pour la première Marche des fiertés homosexuelles depuis l'invasion russe, sous haute protection policière en raison de la guerre et des groupes nationalistes.

Peu après la dispersion de la marche, des militants nationalistes ont protesté en défilant dans la capitale ukrainienne, en proférant des insultes homophobes.

Par sécurité, le lieu et l'heure du départ de la manifestation n'ont été révélés que dimanche matin.

Au final, environ 500 personnes ont été recensées dans cette marche essentiellement statique dans un périmètre fermé, scandant "Armez l'Ukraine maintenant !" ou "Unis vers la victoire !"

Parmi les participants figuraient plusieurs militaires ouvertement homosexuels, dont le soldat Petro Zherukha, 28 ans, autorisé par son unité à participer à la Gay Pride.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Kiev devrait réfléchir à la proposition de Poutine, dit le Kremlin

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Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a insisté dimanche sur la proposition de paix de Poutine (archives). (© KEYSTONE/AP Pool Sputnik Kremlin/ALEXEY MAISHEV)

Le Kremlin a estimé dimanche que l'Ukraine devrait "réfléchir" à la proposition de paix formulée récemment par le président Vladimir Poutine, car la situation sur le front "s'aggrave" pour les forces ukrainiennes.

"La dynamique actuelle de la situation sur le front nous montre clairement qu'elle continuera à s'aggraver pour les Ukrainiens. Il est probable qu'un homme politique qui place les intérêts de la patrie au-dessus des siens et ceux de ses maîtres réfléchirait à une telle proposition", a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, en référence au président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Aïd: les pèlerins musulmans procèdent à la lapidation de Satan

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Les pèlerins doivent marcher sous un soleil de plomb. (© KEYSTONE/AP/Rafiq Maqbool)

Plus de 1,8 million de musulmans ont accompli dimanche sous une chaleur accablante le dernier grand rituel du pèlerinage annuel en Arabie saoudite, près de La Mecque (ouest), au premier jour de l'Aïd al-Adha, fête majeure de l'islam.

Les fortes chaleurs ont provoqué la mort d'au moins 14 pèlerins jordaniens, a annoncé dimanche le ministère jordanien des Affaires étrangère, ajoutant que 17 autres étaient portés disparus. En Iran, le chef du Croissant-Rouge a pour sa part indiqué que cinq pèlerins iraniens avaient "perdu la vie (...) à La Mecque et à Médine", sans préciser dans l'immédiat les circonstances entourant leur mort.

Dimanche marquait le rituel de la lapidation de Satan pour lequel, dès l'aube, des fidèles sont arrivés par vagues dans la vallée de Mina devant des stèles symbolisant le diable, sur lesquelles ils ont jeté des cailloux.

C'est un rituel qu'ils répéteront au moins une fois dans les prochains jours avant de faire les dernières circonvolutions autour de la Kaaba, au centre de la Grande mosquée, marquant la fin du hajj.

Plus de 40 degrés

Le rituel de la lapidation se déroule au premier jour de l'Aïd al-Adha, une fête célébrée par les musulmans à travers le monde.

En plein été, dans l'une des régions les plus chaudes au monde, les températures ont dépassé les 40 degrés à la mi-journée dimanche. Des pèlerins ont été vu effondrés sur le bord de la route menant aux stèles à Mina, à l'abri de rares bâtiments et voitures.

"C'est très difficile, nous ne trouvons pas de transports, je n'arrive plus à me lever", a dit Ahmed Alsayed Omran, un retraité égyptien de 70 ans, assis à même le trottoir.

Les autorités n'ont pas communiqué sur le nombre de cas d'hyperthermie cette année. Plus de 10'000 cas avaient été enregistrés l'an dernier, dont 10% de coups de chaleur, le cas le plus grave, selon un responsable saoudien.

Mont Arafat

Comme en 2023, plus de 1,8 million de fidèles ont participé au hajj cette année, dont 1,6 million venus de l'étranger, d'après les autorités saoudiennes.

Samedi, les pèlerins avaient passé la journée à prier et à réciter le Coran au mont Arafat, où les températures ont atteint les 46 degrés Celsius, avant de dormir à la belle étoile dans la plaine de Mouzdalifa, à quelques kilomètres de Mina.

Malgré les températures élevées, le rassemblement autour de la colline où le prophète Mahomet aurait prononcé son dernier sermon, temps fort du pèlerinage, s'est tenu dans une grande ferveur.

Le hajj est l'un des cinq piliers de l'islam. Il doit être accompli par tous les musulmans au moins une fois dans leur vie s'ils en ont les moyens.

Fête du sacrifice

A l'occasion de l'Aïd, les musulmans égorgent une bête, en général un mouton, et offrent une partie de la viande aux nécessiteux, en souvenir du sacrifice qu'avait failli accomplir Abraham en voulant immoler son fils avant que l'ange Gabriel ne lui propose in extremis de tuer un mouton à sa place, selon la tradition.

Les célébrations sont toutefois assombries cette année par la guerre entre Israël et le Hamas palestinien dans la bande de Gaza.

"Nous ne ressentons pas l'Aïd car nos frères à Gaza sont opprimés sous l'occupation (israélienne)", a affirmé Najem Nawwar, pèlerin égyptien de 43 ans.

Le roi saoudien Salmane a fait venir à ses frais au hajj 2000 Palestiniens, dont la moitié sont des membres de familles de victimes de Gaza réfugiés à l'étranger.

Les autorités ont prévenu qu'aucun slogan politique ne serait toléré durant le hajj.

Mais cela n'a pas empêché de nombreux pèlerins d'exprimer auprès de l'AFP leur solidarité avec les Palestiniens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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