Rejoignez-nous

Emissions

Revivez la Fête de la Tomate avec Radio Lac !

Publié

,

le

Le week-end du 6,7 et 8 juillet était marqué par la Fête De la Tomate à Carouge qui a fait carton plein ! Pour ne pas rater l’évènement, Radio Lac était en direct au coeur de la fête !

Pour revivre l’évènement en images rendez-vous sur notre album photo, sinon vous pouvez réécouter toutes les interviews donnée en direct le samedi 7 juillet avec Rémi notre journaliste sur place:

 

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Mieux Vivre

A-t-on encore besoin du féminisme en 2018?

Publié

le

Et vous, êtes-vous féministe? En ce moment et jusqu’au 25 novembre, se tient à Genève le Festival féministe Les Créatives. À cette occasion, Mieux Vivre pose une question faussement innocente: A-t-on encore besoin du féminisme, en 2018? Une interrogation volontairement provocatrice dont certains pensent qu’elle n’a pas lieu d’exister. Pour cette raison, nous faisons le point.

Où en est l’égalité hommes-femmes aujourd’hui en Suisse? Pourquoi le féminisme a-t-il si mauvaise réputation, comme si c’était un gros mot ou pire, une insulte? À quoi sert-il vraiment, et pourquoi certains se sentent-ils menacés par lui?

Autant d’épineuses questions que Maud Carlus pose à ses invités: Anne-Claire Adet, co-directrice du Festival Les Créatives, et également réalisatrice de documentaires, Brigitte Mantilleri, directrice du service égalité à l’Université de Genève et Coline de Senarclens, militante féministe, une des fondatrices de la Slutwalk suisse en 2012. 

Retrouvez l’émission en vidéo et en podcast.

Mieux vivre  A-t-on encore besoin du féminisme en 2018?

Mieux vivre  A-t-on encore besoin du féminisme en 2018?

Mieux vivre  A-t-on encore besoin du féminisme en 2018?

Mieux vivre  A-t-on encore besoin du féminisme en 2018?

Références:

Festival Les Créatives, du 13 au 25 novembre, infos sur: https://www.lescreatives.ch

Salope! Réflexions sur la stigmatisation, de Coline de Senarclens, Hélice Hélas Editeur.

Continuer la lecture

L'invité de Radio Lac Matin

«Pierre Maudet doit prendre la mesure de la situation dans laquelle il met le parti»

Publié

le

Réuni jeudi soir, le PLR Genève a décidé de lancer en tête de liste les deux sortants Christian Lüscher et Benoît Genecand pour l’élection au Conseil national en octobre 2019. Quant au Conseil des Etats, il sera brigué par le conseiller national Hugues Hiltpold. Il était l’invité d’Olivier Francey.

L'Invité d'Olivier Francey: Hugues Hiltpold, candidat au Conseil des Etats (GE)

«Ce cercle était une sottise». Le candidat au Conseil des Etats PLR Hugues Hiltpold à propos du cercle «Fazy-Favon», financièrement alimenté par ce qu’il restait dans les caisses de la «section ville» du Parti Radical au moment de la fusion en 2011. Et dont l'existence avait été caché aux Libéraux.

Gepostet von Radio Lac am Donnerstag, 15. November 2018

Continuer la lecture

Les signatures Radio Lac

Les charmes du Haut-Valais

Publié

le

Si vous skiez, vous connaissez peut-être la station de Saas Fee. Ou, qui sait, vous êtes certainement déjà passé par Brig, une bourgade riante, où le soleil brille toute l’année, tant et si bien que l’on se croirait en Méditerranée, confondant la douce brise matinale avec le Mistral de Marseille.

Ah, les charmes du Haut-Valais…

Bon je plaisante, vous avez compris. Le Haut-Valais c’est un canton curieux. On y parle un dialecte que personne ne capte, pas même les Zurichois. Et il y neige une bonne partie de l’année. En gros le Haut-Valais, c’est un peu comme le vieil oncle qui sent pas bon et que tout le monde oublie tout le temps pour les fêtes.

Mais on a tort de l’oublier, croyez-moi. On a tort ! Parce que le Haut-Valais joue un rôle ESSENTIEL dans un secteur trèees lucratif et qui concerne tout le monde. A savoir, le Football.

Alors là Marie je vous avoue que je ne vois pas où vous voulez en venir…

L’équipe de Brig de ballon rond n’a pas battu le Real Madrid, non non, vous n’avez rien raté. En revanche plusieurs Haut-Valaisans ont joué un grand rôle dans la bonne marche de ces machines à fric que sont les institutions internationales de foot.

Souvenez-vous de Sepp Blatter, qui a présidé la FIFA de 1998 à 2015. Ce bon vieux Sepp a finalement été suspendu à cause des scandales de corruption au sein de la FIFA. Une enquête est toujours en cours à Berne pour « gestion déloyale », notamment au sujet des paiements un peu bizarres qu’il a fait à son grand ami Michel Platini. Deux millions, quand même.

Sepp Blatter vient de Viège, où l’école primaire porte son nom. Là-bas, c’est un véritable héros. Depuis sa maison, où il vit maintenant à plein temps, il tirait les ficelles du marché mondial du foot.

Dernièrement il affirmait à l’ATS qu’il trouvait le temps long, en attendant le verdict sur son affaire. Quelle tristesse !

Mais ces derniers jours, c’est un autre Haut-Valaisan qui était en haut de l’affiche médiatique. Je ne sais pas si vous avez suivi, Philippe, les Football Leaks ?

C’est cette grande enquête sur la corruption, réalisée par un consortium international de journalistes, dont ceux travaillant au sein de la cellule enquête de Tamedia.

En effet, et cette fois c’est le nouveau président de la Fifa, Gianni Infantino, donc le remplaçant de Sepp Blatter, qui est sur le devant de la scène. Vous savez où il est né, Gianni ? Malgré son prénom italien, il est né à Brigue, bien sûr, dans le Haut-Valais ! A quelques encâblures de Sepp Blatter, qui s’ennuie devant la cheminée, un verre de Fendant à la main.

Loin de tirer les leçons du passé, Gianni Infantino a suivi pas à pas les leçons de son maître. A savoir, continuer à traire cette vache à lait qu’est le sport le plus populaire du monde, en ayant des pratiques plus que limites.

Alors pour calmer ses inquiétudes à l’égard des procédures en cours en Suisse, Gianni Infantino avait la solution toute trouvée : il passait un coup de fil à son grand pote Rinaldo Arnold. Celui-ci lui donnait des infos et en échange, il était invité à voir des supers matches avec sa famille, même jusqu’à Mexico.

Et il fait quoi dans la vie, Rinaldo Arnold ? Eh bien il est président du FC Brigue, club qui ne brille pas par ses résultats dans les classements internationaux. Mais il est surtout procureur… du Haut-Valais ! Payé, avec nos sous, ceux des citoyens. Pour faire régner la justice de manière équilibrée et impartiale dans ce canton alpin. Mais à la place, il essayait de savoir si et combien la Fifa allait payer pour toutes les magouilles qu’elle a faites pendant des années. Il a même arrangé des rendez-vous avec le procureur fédéral, Michael Lauber. Qui n’est pas Haut-Valaisan, lui. Bref.

Si j’étais complotiste, je verrais bien Sepp Blatter, Gianni Infantino et Rinaldo Arnold se passer des valises de billet au café « La Taverne » de Brig, lors d’une de ces longues soirées d’hiver, tandis que leur progéniture tape gaiement le ballon sur la pelouse municipale…

Mais bon, tout le monde me dit que j’exagère… Et puis dans le foot ce qui compte, c’est de participer ! Allez, sans rancune !

Marie Maurisse Sans rancune

Continuer la lecture

La chronique immo

La limitation de l’acquisition d’immeubles par des étrangers

Publié

le

Cédric Lenoir est avocat spécialisé en droit immobilier, notamment des questions de LFAIE, au sein de l’Etude LENOIR DELGADO & Associés.

Il y a 35 ans, le parlement suisse votait l’adoption de la Loi fédérale sur l’acquisition d’immeubles par des étrangers (LFAIE). Cédric Lenoir, avocat spécialisé en droit immobilier, nous explique dans les grandes lignes le fonctionnement de cette réglementation.

La LFAIE, qu’on appelle aussi communément « Lex Friedrich » ou « Lex Koller », du nom des parlementaires qui en ont influencé le contenu, a pour but explicite de « limiter l’acquisition d’immeubles par des personnes à l’étranger dans le but de prévenir l’emprise étrangère sur le sol suisse ». Ainsi, un étranger ne peut pas librement faire l’acquisition d’une maison ou d’un appartement en Suisse.

A quelles conditions une acquisition immobilière est-elle soumise à cette loi ?

La LFAIE s’applique si trois conditions sont réunies. Premièrement, il faut que l’acquéreur soit une personne à l’étranger au sens de la loi. Il faut ensuite que l’objet de l’acquisition soit assujetti à raison de son affectation (logements ou activités commerciales), et enfin que l’opération juridique soit assimilée à une acquisition.

S’agissant de la première condition, qui est considéré comme une personne à l’étranger ?

Par principe, tous les étrangers domiciliés à l’étranger, soit les gens qui ne sont pas de nationalité suisse et qui n’ont pas leur résidence principale en Suisse. La loi s’applique également aux étrangers qui sont domiciliés en Suisse mais qui ne (1) sont pas ressortissants d’un pays de la communauté européenne ou de l’association européenne de libre-échange et (2) qui ne possèdent pas un permis d’établissement C.

Si on raisonne a contrario, ne sont pas soumis à la LFAIE les suisses (même les double-nationaux) domiciliés en Suisse ou à l’étranger ; les européens qui sont domiciliés en Suisse (permis B ou C) et tous autres étrangers domiciliés en Suisse et titulaires d’un permis d’établissement C.

Qu’en est-il de la condition d’affectation de l’immeuble acquis ?

Dans les grandes lignes, il faut distinguer les logements, les immeubles commerciaux et les terrains non construits. Un étranger soumis à la LFAIE ne pourra pas acquérir un logement en Suisse sauf si ce logement est destiné à servir de domicile principal. Il ne pourra donc pas acheter une résidence secondaire, sauf éventuellement dans les cantons touristiques qui disposent d’un contingent d’autorisations.

Les étrangers soumis à la LFAIE peuvent cependant librement acquérir des immeubles destinés à des activités commerciales. Ils peuvent donc acheter un immeuble commercial de rendement, que cela soit pour leurs propres besoins ou pour louer à des tiers.

Enfin, un étranger peut acheter un terrain constructible pour autant qu’il construise dessus dans un délai d’une année, soit sont domicile principal, soit un immeuble commercial.

Qu’en est-il enfin de la dernière condition ?

Il faut que l’opération soit assimilable à une acquisition. Cela comprend une vente, la constitution d’un droit d’habitation ou d’usufruit, l’acquisition d’une société immobilière, la constitution ou l’exercice d’un droit d’emption, de préemption ou de réméré, notamment.

Quelle conséquence si ces trois conditions sont réunies ?

Si ces trois conditions sont réunies, l’étranger ne pourra pas acquérir un bien immobilier en Suisse. Il faut souligner que la LFAIE est une loi dont l’application est très complexe et qui recèle certaines exceptions, de sorte qu’il peut être utile de consulter un avocat ou un notaire pour examiner de cas en cas si l’opération envisagée pourrait être autorisée.

Attention à ne pas enfreindre la loi car celle-ci prévoit des sanctions administratives sévères et mêmes pénales dans les cas où les fraudeurs agissent sciemment !

Cédric Lenoir Immobilier

Continuer la lecture

En toute vérité

« Aujourd’hui, je suis dans la rédemption »

Publié

le

Satya Oblette, mannequin, ambassadeur pour la mode, se confie sur son parcours, de son adoption en Inde à sa rencontre avec Jean-Paul Gaultier. Il raconte sa construction dans l’inconnu de ses origines à la rédemption aujourd’hui.

Satya Oblette Mannequin

Continuer la lecture