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Revivez la Fête de la Tomate avec Radio Lac !

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Le week-end du 6,7 et 8 juillet était marqué par la Fête De la Tomate à Carouge qui a fait carton plein ! Pour ne pas rater l’évènement, Radio Lac était en direct au coeur de la fête !

Pour revivre l’évènement en images rendez-vous sur notre album photo, sinon vous pouvez réécouter toutes les interviews donnée en direct le samedi 7 juillet avec Rémi notre journaliste sur place:

 

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L'Edito Politique

« L’expérience, voilà le maître en toutes choses ».

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Les personnes de 50 ans et plus qui se retrouvent sans emploi pourront peut-être bientôt saisir la justice pour discrimination. Une initiative populaire va être lancée prochainement dimanche selon la NZZ am Sonntag, Raphaël Leroy:

On ne sait plus quoi proposer pour endiguer le chômage des plus de 50 ans dans notre pays. Ce printemps, la Conférence suisse des institutions d’action sociale proposait que les seniors sans emploi touchent des allocations jusqu’à l’âge de la retraite. Cet été, c’était au tour de l’association Workfair 50+ d’annoncer le lancement d’une initiative pour fixer un taux unique de cotisations au deuxième pilier. Des propositions qui ont été plus ou moins bien acceptées par les différents acteurs du domaine.

Aujourd’hui, ce sont d’autres associations, dont Avenir 50 plus, qui proposent leur solution au chômage des quinquagénaires. L’idée est simple et part d’un certain bon sens : si on peut être discriminé sur son lieu de travail en raison de sa couleur de peau ou de son genre, pourquoi ne le pourrait-on pas en raison de son âge ? Dès lors, il est anormal de ne pas pouvoir faire valoir une telle inégalité auprès d’une juridiction suisse. L’association veut donc muscler la Constitution helvétique, via une initiative, pour endiguer le phénomène.

Que propose donc ce texte? La nouvelle disposition constitutionnelle permettrait aux salariés de poursuivre une entreprise s’ils estiment avoir été licenciés pour des raisons liées à l’âge. Ils pourraient en faire de même si leur candidature à un emploi n’aurait pas été prise en compte pour ces motifs. D’ores et déjà, les syndicats se disent favorables à cette idée dont l’application reste encore floue. Comment prouver par exemple que l’on n’a pas eu tel ou tel poste en raison de son âge ? Difficile en effet.

Pourtant, le chômage des quinquagénaires est un vrai problème pour notre pays. Il ne cesse d’augmenter au fil es années. Entre 2010 et 2017, il a cru de près de 40%, selon l’association Workfair 50+. C’est quatre fois plus que les autres catégories de chômeurs. Les 50 ans et plus sont confrontés à un phénomène de « remplacement » par des employés « plus jeunes et meilleur marché ». Quant aux demandeurs d’emploi seniors, le « tri sélectif des postulations » les discrimine à l’embauche. Résultat : ils restent bien souvent en inactivité pendant plus d’un an.

Certains se retrouvent alors à l’aide sociale et ne réintègrent jamais le marché du travail. Selon Workfair 50+, seuls 14% des plus de 55 ans à l’aide sociale parviennent à réintégrer durablement le marché du travail. Et un tiers ne retrouvent plus jamais un travail payé.

C’est un drame humain autant que sociétal. Pour les entreprises, les travailleurs âgés coûtent chers. Plus chers que les autres employés en raison notamment de leurs charges sociales. Vouloir lutter contre les discriminations est positif. Mais cela ne suffira pas à inverser la tendance. C’est sur l’harmonisation des charges sociales qu’il faut mettre l’accent, et au fond, c’est une véritable révolution des mentalités qu’il faut opérer. Il faut arrêter de voir les 50 ans et plus comme un coût mais considérer ce que leur expérience peut apporter. Car comme disait Jules César, « l’expérience, voilà le maître en toutes choses ».

@raphaelleroy

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Les signatures Radio Lac

Les enjeux de l’approvisionnement énergétique en Suisse

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L’approvisionnement énergétique de la Suisse est sans doute le plus gros dossier qui attend la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga

C’est le moins que l’on puisse dire. Lorsqu’ils évoquent son futur département,  les médias n’éprouvent aucune crainte tant tout semble aller pour le mieux dans cet îlot isolé au coeur de l’Europe. En pourtant, le futur énergétique du pays va lui donner du fil à retordre. Car si Doris Leuthard, charmante ministre en charge de la reconversion énergétique, a réussi fort opportunément, dans le contexte émotionnel consécutif au drame de Fukushima, à faire voter l’abandon du nucléaire, puis le programme Energie 2050, c’est bien son successeur qui aura la lourde tâche de le mettre en oeuvre.

Le compte à rebours a déjà débuté

Car dans tout juste une année, la centrale de nucléaire de Mühleberg, la première des cinq centrales suisses à avoir été mise en service, c’était en 1972, cessera sa production et s’engagera dans une longue, et très onéreuse, procédure de démantèlement. Peu après, ce sera le tour de celle de Fessenheim, en Alsace, de tourner l’interrupteur. Or les grandes compagnies suisses détiennent des participations dans cette ancienne centrale française d’EDF.

Ces fermetures ne constituent pas une surprise?

Certainement pas, et les actionnaires distributeurs ont bien entendu pris des dispositions pour assurer l’approvisionnement de leurs clients. Le producteur-distributeur vaudois Romande Energie a notamment pris des participations dans des parcs éoliens de la côte atlantique, mais aussi dans l’hydraulique, en France et en Suisse, où il a repris de petites compagnies, notamment dans le Chablais vaudois et valaisan.

Mais cela ne suffira pas

En tout cas pas en termes d’auto-approvisionnement. A ce stade, ce n’est pas dramatique. Le courant électrique n’a jamais été aussi bon marché en Europe. Au point d’ailleurs de rendre la production d’énergie hydraulique indigène peu compétitive. Et cela lorsqu’elle provient des grands barrages alpins. Car la période de sécheresse prolongée que nous venons de vivre a sérieusement plombé la production d’électricité sur des bassins comme celui de la vallée de Joux et de l’Orbe.

Il suffit de se tourner vers les énergies renouvelables

Parlons-en! Romande Energie a décidé il y a quelques années d’investir 500 millions de francs dans la reconversion et l’efficience énergétique. La compagnie vaudoise a réalisé de grands parcs photovoltaïques, notamment à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, l’EPFL, et ailleurs dans le canton. Elle a aussi investi dans des installations de production à partir de la biomasse. Et puis avec une persévérance qui confine à l’entêtement, elle a étudié plusieurs projets de parcs éoliens. Mais à chaque fois, elle se heurte à de vives oppositions. Cela fait tout juste vingt ans que le projet d’implanter une demi-douzaine d’éoliennes sur les hauts de Sainte-Croix a été lancé. La population a même donné son feu vert lors d’une votation. En vain. Les opposants viennent de recourir au Tribunal fédéral. Au terme de cette procédure, la compagnie aura déjà dépensé plusieurs millions de francs sans avoir produit un seul KWh.

Ne faudrait-il pas privilégier l’énergie solaire?

C’est bien ce qui a été fait, mais cette source a des limites. En particulier en automne-hiver, lorsque le Plateau Suisse est régulièrement recouvert une couche de stratus. Et en matière de stockage de l’électrique, on est encore loin d’avoir trouvé des solutions. A titre d’exemple, les actionnaires de l’entreprise Leclanché, à Yverdon-les-Bains, ont déjà investi plus de 125 millions de francs dans la mise au point de batteries au lithium et personne ne sait s’ils aboutiront un jour. Par ailleurs, contrairement à la Chine et aux Etats-Unis, l’Europe n’a pas mis au point un grand programme pour favoriser ce type de stockage. Et il n’est plus question d’énergies fossiles. Les députés vaudois viennent de proscrire toute action de prospection.

Pourquoi les consommateurs suisses ne manifestent-ils pas plus d’inquiétude?

Tout simplement parce qu’ils sont gâtés. Les pannes de courant sont rares dans notre pays, qui a trop pris l’habitude de se servir chez les autres. Le prix du courant électrique est très abordable sur le marché européen, mais personne ne s’interroge sur sa provenance. Car si l’Allemagne a renoncé à l’énergie nucléaire, elle a remis en route les centrales à charbon, une denrée abondante qu’elle peut acquérir à un prix d’ami chez son voisin polonais, où vient de s’achever la Conférence de l’ONU sur le climat, la COP 24… avec pour seul résultat un mode d’emploi pour mettre en oeuvre l’accord de Paris. On peut continuer à faire la sourde oreille et à fermer les yeux, en achetant du courant allemand, on contribue à augmenter les émissions de CO2.

Isidore Raposo Le trouble fête

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La Chronique éco

Le sanctuaire Swisscom : une sorte de parafiscalité

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Swisscom va pouvoir faire librement payer l’accès de ses concurrents à son réseau à haut débit. C’est dire si les prix des télécommunications ne vont pas baisser en Suisse. Ils sont pourtant quatre fois plus élevés que la moyenne européenne.

Si l’on se réfère au chiffre d’affaires par résident. A 2247 francs en moyenne par personne, c’est est même deux fois plus élevé que le deuxième Etat le plus cher du classement. C’est-à-dire le Luxembourg.

Et il n’y a aucun moyen politique de changer cela ? Swisscom est pourtant contrôlé par la Confédération.  

C’est bien là que se trouve le cœur du problème. Les télécoms sont un bon exemple d’économie administrée en Suisse. C’est-à-dire régulée. Une bonne partie des prix les plus élevés relèvent plus ou moins directement de la régulation publique. Dans une économie à vocation libérale, ça génère forcément toutes sortes d’acrobaties et d’hypocrisies.

A commencer par le Surveillant des prix à Berne, avec ses seize fonctionnaires fédéraux. Il s’est fendu d’une protestation et de quelques menaces en fin de semaine dernière dans la Tribune de Genève et le Matin Dimanche. C’est une sorte d’auto-contre-pouvoir à la fixation abusive de prix administrés. Dans les télécoms, mais pas seulement. Les transports également, la santé, l’audiovisuel public, les eaux usées, le traitement des ordures et bien d’autres. Le bureau de surveillance des prix s’indigne, puis fait des recommandations que tout le monde accueille avec attention. Pour les oublier aussitôt.

Le plus étonnant, c’est que c’est le Parlement qui protège Swisscom. Alors que le Conseil fédéral voulait limiter la liberté de l’opérateur en position dominante.

Le Conseil fédéral en théorie, disons. En réalité, c’est le Département des télécoms de la conseillère fédérale Doris Leuthard. Très focalisée depuis des années sur la réduction de l’îlot de cherté. En vain. Il n’est pas sûr que les autres ministres s’intéressent beaucoup à ces questions d’intendance. Et ça ne va probablement pas changer avec Simonetta Sommaruga l’an prochain.

En fait, le Parlement ne voit pas très bien pourquoi il devrait cesser de protéger Swisscom, et se mettre à favoriser ses concurrents. En particulier Sunrise, qui appartient à un fonds d’investissement luxembourgeois. Et Salt, l’ancien Orange. Basé à Lausanne et propriété d’un milliardaire français.

Et aussi parce que Swisscom est une source de revenus pour la Confédération.

La Confédération détient un peu plus de 50% du capital de Swisscom. Ce qui veut dire qu’elle encaisse plus de la moitié des dividendes de cette société privatisée il y a vingt ans, et assez rentable jusqu’ici. Plus d’un milliard de francs chaque année. Dans une relative discrétion, parce que ce chiffre ne fait jamais l’objet d’une communication.

Une sorte de fiscalité, en fait.

Swisscom et les prix exorbitants des télécom en Suisse, c’est de la parafiscalité qualifiée. Dont on ne parle jamais ouvertement. Très rentable en plus, parce que les coûts d’imposition sont assumés par le contribuable. C’est peut-être même une parafiscalité assez équitable. Mais pour y voir plus clair, il faudrait au moins que l’on se mette aussi à traiter le cas Swisscom sous cet angle.

François Schaller Ecographie

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Ma vie en série

Les deux séries de la semaine, par Emma et Sven

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Copyright : BBC America

Tous les vendredis, plongez dans le monde des séries avec nos deux chroniqueurs Sven Papaux et Emma Raposo, créateurs du site THE APOLOGIST.

Aujourd’hui, ils nous nous font découvrir deux nouvelles séries : Killing Eve et Pose.

Retrouvez leur chronique en podcast:

Chronique série

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Mieux Vivre

Ces intolérances alimentaires qui nous gâchent la vie

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Dans une dizaine de jours, nous célébrerons Noël. Et qui dit vacances de fin d’année dit gros repas et facture calorique élevée. Si la plupart d’entre nous attend avec impatience les toasts au foie gras ou la bûche glacée du réveillon, pour certains, ces repas sont synonymes de véritable parcours du combattant. En effet, que faire lorsque vous ne supportez pas d’ingérer des produits comme le pain ou le fromage? 

Depuis quelques années, de plus en plus de personnes sont intolérantes voire allergiques à des substances comme le gluten ou le lactose. Lorsque l’intolérance est détectée puis confirmée, le casse-tête démarre. Au resto, ou à la maison, il faudra changer toutes ses habitudes. 

Depuis quelques années, de plus en plus de personnes sont intolérantes voire allergiques à des substances comme le gluten ou le lactose.

D’où vient cette augmentation? Y-a-t-il une part de « mode » ou bien la modification de nos agricultures est-elle à blâmer? Comment détecter ces intolérances? Quelles sont les alternatives au gluten ou au lactose?

Mieux Vivre fait le point sur ces gênes alimentaires qui peuvent nous gâcher la vie.

Maud Carlus reçoit Anne-Catherine Morend, diététicienne, membre du cabinet Alpha-nutritionà Genève, et Caroline Mingard, intolérante au lactose et au gluten et créatrice du Café Cacahuète à Genève.

Retrouvez l’émission en vidéo et en podcast:

Mieux vivre  Ces intolérances alimentaires qui nous gâchent la vie

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Mieux vivre  Ces intolérances alimentaires qui nous gâchent la vie

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