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Revivez la Fête de la Tomate avec Radio Lac !

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Le week-end du 6,7 et 8 juillet était marqué par la Fête De la Tomate à Carouge qui a fait carton plein ! Pour ne pas rater l’évènement, Radio Lac était en direct au coeur de la fête !

Pour revivre l’évènement en images rendez-vous sur notre album photo, sinon vous pouvez réécouter toutes les interviews donnée en direct le samedi 7 juillet avec Rémi notre journaliste sur place:

 

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Actualité

Décès de Karl Lagerfeld à 85 ans

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Karl Lagerfeld était âgé de 85 ans. (©KEYSTONE/EPA/IAN LANGSDON)

Le styliste allemand Karl Lagerfeld, star planétaire de la mode, est mort mardi, a annoncé la maison Chanel dont il était le directeur artistique depuis 36 ans. Il était âgé de 85 ans.

Karl Lagerfeld avait vu sa santé considérablement décliner ces dernières semaines, au point de ne pas se présenter pour saluer le public, après le défilé de la collection Printemps-Été 2019. Chose qu’il n’avait jamais manqué de faire depuis ses débuts chez Chanel en janvier 1983.

Le patron du goupe LVMH Bernard Arnault s’est dit « infiniment attristé » et a rendu hommage à « son ami très cher » Karl Lagerfeld.

Cheveux blancs tenus par un catogan, lunettes noires, hauts cols de chemise amidonnés, doigts couverts de bagues et débit de mitraillette: le couturier allemand à l’allure de marquis rock’n roll était reconnaissable entre tous.

A la tête de trois marques

Il était à la tête de trois marques (Chanel, Fendi et sa griffe éponyme), mais son nom reste étroitement associé à la maison de la rue Cambon, dont il n’a cessé de bousculer les codes en réinventant les classiques tailleurs de tweed et les sacs matelassés.

Homme de son temps, il signait des défilés aux mises en scène spectaculaires, reconstituant sous la verrière du Grand Palais tantôt une plage plus vraie que nature, tantôt les quais de Seine avec les boîtes de bouquinistes ou une forêt enchantée qui faisaient un tabac sur les réseaux sociaux.

Mystère sur sa date de naissance

Né à Hambourg, Karl Lagerfeld aimait entretenir le mystère sur sa date de naissance. Pour plusieurs titres de la presse allemande, s’appuyant sur des documents officiels, il avait vu le jour le 10 septembre 1933. Il affirmait quant à lui être né en 1935, indiquant que sa « mère avait changé la date », dans une interview à Paris-Match en 2013.

Après une enfance aisée dans la campagne de l’Allemagne nazie, il déménage avec sa mère à Paris dans les années 50. Sa carrière est lancée après qu’il a remporté le premier prix du concours du « Secrétariat international de la laine », ex-æquo avec Yves Saint-Laurent en 1954.

Il savait mieux que personne capter l’air du temps. Comme en 2004 quand il avait dessiné une collection pour le géant suédois du prêt-à-porter H&M, une démarche ensuite imitée par de nombreux créateurs.

Passion de la photographie

Boulimique de travail, enchaînant les collections, Karl Lagerfeld avait aussi la passion de la photographie et signait les campagnes Chanel.

Le « Kaiser » avait aussi le talent de faire émerger des mannequins stars: la Française Inès de la Fressange, qui signe un contrat d’exclusivité avec Chanel en 1983, mais aussi l’Allemande Claudia Schiffer, la Britannique Cara Delevingne ou encore Lily-Rose Depp.

 

Source : ATS

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La Chronique éco

Réforme fiscale et AVS : compromis dynamique à la vaudoise

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Le Conseil fédéral a présenté hier la réforme de l’imposition des entreprises qui sera soumise à votation en mai prochain. C’est un nouvel épisode dans une histoire mouvementée.

Oui, le précédent projet avait échoué il y a deux ans. Rejeté par près de 60% des votants. C’est le Parti socialiste qui avait lancé le référendum. L’UDC était divisée. Son aile la plus conservatrice supportait mal que cette réforme ait lieu sous pression internationale. Pour les multinationales. Ce sont ces UDC qui ont fait la différence.

Et qu’est-ce qui a changé dans le projet actuel ? Pas grand-chose pour les multinationales.

A vrai dire non. Plusieurs dispositions un peu trop favorables à ces quelques 25 000 multinationales ont quand même été édulcorées. Mais le fond reste le même : les multinationales ne pourront plus bénéficier de statuts fiscaux spéciaux. Elles paieront davantage, mais pas trop quand même. Et pour que l’égalité soit respectée, ce sont toutes les autres entreprises qui paieront moins. Avec des manques à gagner pour les communes, les cantons et la Confédération.

Mais des manques à gagner qui devraient être compensés tout de même.

Oui, il y a surtout un pari sur l’avenir : moins d’impôt devrait inciter les entreprises à investir davantage. La nouvelle fiscalité reste attractive en comparaison internationale, pour les investissements directs de l’étranger. Les multinationales donc.

C’est ce que le canton de Vaud a introduit à partir du début de cette année.

Oui, Vaud est très précurseur sur ce dossier. Parce que le canton recèle de nombreuses multinationales précisément. Un an avant que les Suisses rejettent le premier projet de réforme, les Vaudois acceptaient de leur côté une réforme autonome prenant les devants et allant dans le même sens. Le parti socialiste local l’avait soutenue, parce que son acceptation était accompagnée d’importantes dépenses sociales supplémentaires. Des mesures d’accompagnement en quelque sorte.

On comprend que les partis essaient maintenant de répliquer ce succès à l’échelle suisse. Avec l’AVS.

Oui, absolument. Si cette réforme est acceptée, la Confédération versera deux milliards de francs supplémentaires au fonds AVS. Cette contrepartie sociale a évidemment des adversaires qui trouvent que l’on mélange tout. Mais le compromis a bien des chances d’être accepté. Favoriser l’économie tout en consolidant le système social. C’est difficile à contredire.

Et le canton de Vaud va servir de référence dans les débats d’ici le 19 mai ?

Probablement. C’est en quelque sorte une consécration des compromis dynamiques théorisés par le tandem gauche droite Maillard-Broulis au Conseil d’Etat vaudois. D’ailleurs, les premiers à avoir évoqué publiquement cette solution AVS à Berne ont été les piliers vaudois du parti socialiste suisse : Christian Levrat et Roger Nordmann. Des proches de Pierre-Yves Maillard.

L’adoption de cette formule a été très rapide. Et Maillard va œuvrer maintenant à la présidence de l’Union syndicale suisse à Berne. Il est probable que la doctrine du compromis dynamique à la vaudoise va multiplier ses adeptes à l’avenir. A Berne et en Suisse.

François Schaller Réforme fiscale et AVS : compromis dynamique à la vaudoise

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Actualité

« On est face à des personnes vulnérables, à nous d’être professionnels »

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La fondation romande Pro-XY soutient et relaie dans leur mission les proches aidants. Des dysfonctionnements ont été dénoncés par quatre ex-collaborateurs. De quoi inciter, la Direction générale de la cohésion sociale du Canton de Vaud à ouvrir une enquête administrative. Sophie Courvoisier, directrice de l’association Alzheimer Genève était mardi matin l’invitée de Marie Prieur:

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Radio Lac Matin

Le 70e anniversaire de l’Association des journalistes accrédités à l’ONU

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Bonjour Rhéal, à l’occasion du 70e anniversaire de l’Association des correspondants accrédités aux Nations Unies, tu nous amènes dans les coulisses du Palais des Nations pour découvrir un peu mieux le travail de la presse.

Précisément Philippe. Dans la foulée des anniversaires qui se célèbrent à l’ONU il y a celui cette année de l’Association des correspondants accrédités aux Nations Unies, ou l’ACANU comme on l’appelle. Cette association, créée en 1949, regroupe les journalistes qui sont accrédités à l’ONU Genève et qui, au jour le jour, couvrent l’actualité de l’ONU, de la Genève internationale et parfois de la Suisse toute entière. L’association entame aujourd’hui une exposition au Palais des Nations composée d’objets hétéroclites qui ont fait partie des outils de travail des journalistes au fil des ans, mais aussi une collection de photos fabuleuses qui captent certains des moments les plus mémorables de l’histoire moderne, comme la venue du Che Guevara à Genève en 1964, la toute première rencontre des anciens présidents américains et soviétiques, Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev, en novembre 1985, ou l’accord préliminaire sur le nucléaire iranien négocié en 2013.

Et d’où viennent ces journalistes qui sont membres de l’Association ?

Ils viennent de partout dans le monde. Ils représentent les plus grandes agences de presse de la planète – Reuters, Agence France-Presse, Associated Press, EFE l’agence espagnole ou, du côté de l’Asie, Kyodo News du Japon et l’agence Yonhap de Corée du Sud. Il y a aussi des journalistes qui représentent d’autres médias prestigieux et bien connus comme la BBC, le New York Times ou Radio-France International, sans oublier évidemment plusieurs médias suisses, dont Le Temps et la Tribune de Genève.
Ils sont plus de 170 qui sont accrédités à l’ONU, ce qui leur donne un accès privilégié au Palais des Nations afin de pouvoir couvrir l’actualité onusienne et internationale qui s’y déroule. Ils suivent donc de près le Conseil des droits de l’homme, le domaine humanitaire, le désarmement, mais aussi les multiples conférences ou réunions, qui sont au nombre de quelque 12 000 par an.

Et comment travaillent les journalistes au jour le jour ?

Et bien plusieurs ont leur bureau sur place. Comme tous bons journalistes ils sont à la recherche d’information, ils digèrent les innombrables communiqués de presse ou rapports qui leur sont envoyés, ils cultivent leurs contacts et suivent les conférences de presse quasi quotidiennes qui sont organisées au Palais des Nations par les entités onusiennes ou les missions permanentes présentes à Genève. Deux fois par semaine, le Service de l’information des Nations Unies, pour lequel je travaille, organise des points de presse les mardis et vendredis matin. Les porte-parole de l’ONU et ceux des agences de l’ONU viennent expliquer aux journalistes les enjeux liés aux pourparlers de paix, à la distribution de l’aide humanitaire dans les zones de conflits, aux changements climatiques, aux épidémies d’Ebola ou autres qui se déclarent dans le monde, aux violations des droits de l’homme, au commerce mondial et tant d’autres sujets qu’il est dans l’intérêt public de faire connaître. Et évidemment les journalistes posent des questions et demandent des interviews.

Et l’ONU aussi a ses propres journalistes.

Bien sûr. Mes collègues de la Télévision et de la Radio des Nations Unies suivent aussi l’actualité du Palais des Nations et préparent des reportages pour le Centre d’actualités de l’ONU à New York. Le Service de l’information distribue photos, images vidéo et reportages aux radiodiffuseurs et autres organes de presse, qui peuvent s’en servir librement pour préparer leurs propres articles, reportages ou émissions télé ou radio. C’est donc tout un ensemble d’acteurs du milieu de la presse qui travaillent pour faire état des discussions ou des décisions qui émanent de Genève et façonnent l’actualité internationale tous les jours.

On peut visiter l’exposition de l’ACANU au Palais des Nations ?

Le public est bienvenu. Les gens intéressés peuvent s’inscrire depuis notre site Web www.onug.ch. Dans le cadre des célébrations du 70e anniversaire de l’ACANU, le public est aussi invité à une conférence à la Maison de la paix le lundi 25 février dès 19h sur le thème de la liberté de la presse au moment où le journalisme et les journalistes sont la cible d’attaques de plus en plus fréquentes. Le Secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres y prononcera une allocution. Après, un débat suivra avec Michelle Bachelet, la Haute-Commissaire aux droits de l’homme, et Christophe Deloire, le Secrétaire général de Reporters sans frontières.

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Les signatures Radio Lac

Le personnel des EMS est épuisé

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Vous aller nous parler d’un sondage qui fait état de la grande fatigue dont souffre le personnel des établissements médico-sociaux ?

C’est un mal sournois, connu de toutes les autorités en charge de la santé publique, mais personne n’en parle. Le personnel soignant, de manière générale, mais tout particulièrement employé dans les EMS, est épuisé. Le syndicat UNIA vient d’en apporter une preuve supplémentaire et chiffrée. Les résultats du sondage publié en fin de semaine dernière n’ont peut-être par la rigueur absolue d’une étude scientifique, mais ils démontrent l’ampleur du problème.

Les soignants souffrent d’une trop forte pression, mais ceux employés dans les EMS vivent une situation de surmenage.

Sur près de 3000 soignants sondés dans toute la Suisse, un bon tiers travaillent dans des EMS. 93% sont des femmes, en grande majorité aides-soignantes et assistantes en soins communautaires. Les trois-quarts des personnes sondées souffrent de problèmes physiques, et elles sont près de 86% à se plaindre d’une lourde fatigue, pour ne pas dire d’épuisement. Les médecins traitants n’auraient sans aucune peine à accréditer les chiffres, tant le problème est connu. Et on ne parle pas d’une sujet presque tabou : la proportion de personnes qui souffrent d’un « burnout », voire de dépression, dans le secteur de la santé est nettement plus élevée que dans d’autres domaines économiques.

Le climat n’a pourtant pas toujours été aussi tendu dans les établissements médico-sociaux ?

Bien-sûr que non. Il y a une trentaine d’années en arrière, plus de la moitié des résidents étaient partiellement ou presque totalement autonomes. Avec le développement des soins à domicile, une option qu’apprécient les personnes âgées et qui permet de réduire la facture à charge des pouvoirs publics, on entre aujourd’hui en EMS pour ses derniers mois de vie. Autrement dit, lorsqu’on est déjà gravement malade, pour ne pas dire grabataire. Ces aînés nécessitent des soins plus lourds, qui prennent plus de temps. Or à l’instar ce qui a été imposé aux médecins, la durée des prestations est limitée. Imaginez-vous faire la toilette d’une personne impotente en moins de trente minutes. J’ai parfois l’impression de les maltraiter, me confiait une soignante il y a peu.

Pourquoi alors ne pas engager plus de personnel ?

C’est clairement la principale revendication du personnel soignant des EMS, les conditions salariales venant après. Une assistante en soins gagne largement moins que 5000 francs par mois, avec à la clé des horaires irréguliers et des samedis en dimanches au travail. Le système de financement introduit en 2011 a placé les institutions sous pression. Alors que les sociétés occidentales doivent affronter le défi du vieillissement de la population, les institutions ne disposent pas de suffisamment de moyens. Pour créer des fonds propres nécessaires à un projet de construction, certaines fondations n’hésitent pas à économiser sur le dos du personnel.

Si le problème est connu, pourquoi les autorités ne réagissent-elles pas ?

Tout simplement parce que la réalité des chiffres leur fait peur. La proportion des personnes âgées va doubler d’ici dix ans, notamment dans le canton de Vaud, qui bénéficie pourtant d’une dynamique démographique exceptionnelle, puisqu’il vient de passer les 800 000 habitants. Alors qu’il faut soutenir une partie toujours plus importante de la population active, qui n’arrive malgré tout pas à boucler ses fins de mois, il faut dans le même temps affronter la vague du vieillissement. Les ressources ne se trouvent plus chez le contribuable, qui est déjà pressé comme un citron, mais bien dans les priorités des tâches de l’Etat. Car une crise majeure s’annonce: 47% des soignants sondés en établissement médico-social songent à quitter ce domaine d’activité !

Isidore Raposo Le personnel des EMS est épuisé

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