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Revivez la Fête de la Tomate avec Radio Lac !

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Le week-end du 6,7 et 8 juillet était marqué par la Fête De la Tomate à Carouge qui a fait carton plein ! Pour ne pas rater l’évènement, Radio Lac était en direct au coeur de la fête !

Pour revivre l’évènement en images rendez-vous sur notre album photo, sinon vous pouvez réécouter toutes les interviews donnée en direct le samedi 7 juillet avec Rémi notre journaliste sur place:

 

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Le Club Sport

Le Genève-Servette a remis les peluches récoltées sur la glace

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Les joueurs du Genève-Servette aux HUG lors de la remise des peluches

Le 11 janvier dernier, le Genève-Servette organisait sa 14e opération peluches! Au total 17’234 peluches ont été récoltées. Après avoir été triées et lavées, elles ont été remises aujourd’hui par les Grenat aux enfants hospitalisés aux Hôpitaux universitaires genevois (HUG).

Pour cette événement, toute l’équipe du Genève-Servette était présente hormis deux joueurs blessés et dans l’incapacité d’être présents. Ce sont ensuite des petits groupes de 4-5 joueurs qui ont visités tous les services de l’hôpital des enfants, prenant le temps de discuter durant quelques minutes avec les enfants. 

Des enfants qui étaient d’ailleurs heureux de recevoir un nounours de la part des joueurs genevois:

Enfants hospitalisés aux HUG

 

« Un sentiment de gratitude »

Le 11 janvier face à Rapperswil. dernier c’est Jeremy Wick qui avait libéré la patinoire en inscrivant le 1-1 lors du deuxième tiers, provoquant ainsi la pluie de peluches. Présent mercredi aux HUG, le buteur était habité par un sentiment précis

Jérémy Wick Attaquant du GSHC

A noter que ce nombre de 17’234 peluches constitue un record en Suisse.

La pluie de peluches le 11 janvier dernier / Fred Curtet – curtetphoto.ch

 

 

Sébastien Telley

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Les signatures Radio Lac

Tout mais pas chauves !

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Question existentielle de la semaine : quelle somme d’argent les chauves sont-ils prêts à sacrifier pour retrouver un peu, voire la totalité, de leur chevelure ? C’est la question que des économistes américains ont posé à 151 hommes dégarnis. Réponse : les hommes interrogés débourseraient entre 5’300 et 5’800 dollars pour revenir au stade antérieur de leur calvitie, et sont prêts à investir jusqu’à 37’000 dollars pour retrouver totalement leur chevelure.

Des chiffres qui rejoignent une enquête précédente qui montrait que 70% des hommes interrogés sont «très angoissés» par l’idée de la perte de cheveux. Au point qu’une immense majorité d’entre eux se déclarent prêts à abandonner la consommation de bière ou à arrêter de regarder des films pornos si cela leur permet de garder leurs cheveux. 8% de ces hommes sont même prêts à abandonner… leur vie sexuelle si cela leur permet de retrouver leur chevelure de jeunesse!

On apprend aussi, cette semaine, que le prince Harry d’Angleterre s’apprête à dépenser 50’000 livres sterling pour des implants, tant il a peur de finir à moitié chauve comme son frère et son père, et de ne plus renvoyer l’image d’un prince jeune et moderne.

La calvitie est donc clairement un gros, gros souci pour nos amis les hommes.

En perdant leurs cheveux, ils ont l’impression de tout perdre : jeunesse, virilité, séduction, sex-appeal.

Tout juste s’ils ne sont pas convaincus que sans cheveux, pas de Chérie, mais le célibat et les sites de rencontres pour l’éternité

Tout juste s’ils ne sont pas convaincus que sans cheveux, tous les regards sont braqués sur eux dans le bus, en train de penser qu’ils sont malades du cancer.

Dès les premières chutes de cheveux, tous les matins ils scrutent le miroir, comptent terrifiés les cheveux perdus et les millimètres de peau nue qui apparaissent.

Dès les premières chutes de cheveux, ils dépensent des fortunes en shampoings spéciaux, crèmes miracles ou opérations d’implants plus ou moins fantaisistes.

Quand on pense qu’à 50 ans, la calvitie touche un homme sur deux, qu’elle est donc, au sens statistique, d’une banalité extrême, on ne peut que prendre la mesure du désastre psychologique et économique.

En tant que femme, je pourrais me réjouir que les hommes aient leur part de complexes liée à leur apparence. Mais je suis d’humeur magnanime ce matin.

Même, je les plains, car nous sommes devant un cas flagrant d’injustice et d’inégalité hommes-femmes. Se teindre les cheveux, comme font toutes les femmes – qui elles ne perdent pas leurs cheveux – c’est facile. Se remettre des cheveux sur le crâne, c’est moins facile.

Un seuil conseil, messieurs : rasez tout. Mais vite ! Le pire, c’est l’hésitation, l’entre-deux, le ni-ni, le ni-chevelu ni-chauve, la demi-couronne derrière le crâne, la mèche solitaire, les favoris qui compensent les tempes désertes ! Courage, que diable ! Sus aux cheveux qui tombent – vive le crâne lisse! Un petit pas pour l’homme, mais un grand pas pour l’humanité !

Isabelle Falconnier Tout mais pas chauves !

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La Chronique éco

Suisse-UE : des airs d’incongruité

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Les ministres en charge des affaires européennes des pays membres de l’Union ont diffusé hier un communiqué de routine qui fait le point sur les relations avec la Suisse. Vous en avez quand même examiné tous les recoins.

Oui Philippe, un communiqué de routine à l’issue d’une réunion de routine. Mais je ne suis certainement pas seul à l’avoir lu deux fois pour m’assurer que rien ne manquait. Eh bien rien ne manquait. L’Union européenne ne voit que de bonnes choses dans ses relations avec la Suisse. Elle a juste précisé qu’elle soutenait l’accord cadre que le Conseil fédéral a mis en consultation en début d’année.

En tout cas le ton a changé par rapport à d’autres prises de position du côté de Bruxelles.

Oui, aucune menace en particulier. Il faut dire qu’il ne s’agit pas du tout des mêmes personnes. La Commission Européenne et son président Juncker se sont souvent montrés nerveux et intimidants. Et d’après ce que j’entends, ils le sont encore beaucoup plus off the record, en aparté. Surtout les fonctionnaires français en poste à Bruxelles paraît-il.

Là, il s’agit de ministres aux Affaires européennes dans leur pays, pour lesquels la Suisse n’est souvent qu’un dossier lointain et assez secondaire. Le langage est très diplomatique.

Et ça sonne bizarrement dans le climat actuel autour de ces questions en Suisse.

Complètement. Mais vous savez, tout sonne bizarrement aujourd’hui en Suisse. Même le silence. L’accord cadre est dans une impasse politique homologuée. On est en année électorale, aucun parti important ne veut prendre des risques avec ça. On temporise avec la consultation.

Et puis il y a les élections européennes en mai, avec de gros enjeux électoraux dans chaque Etat membre. Et puis il y aura le renouvellement de la Commission européenne. Ca portera en automne.

Autant dire qu’il ne va rien se passer cette année.

A Bruxelles, 2019 est déjà considérée comme une année perdue. Il n’y a pas de raison qu’elle ne le soit pas aussi en Suisse. C’est pour cela qu’il fallait finaliser avant la fin de l’année dernière. Tout le monde l’a dit. Ce qui est bizarre, c’est de devoir traverser maintenant ce désert en ayant l’air de faire quelque chose.

L’Union patronale suisse, elle, ne donne pas du tout l’impression de temporiser.

Non, mais ils sont un peu seuls. Les milieux économiques détestent les cycles électoraux qui suspendent tout pendant des mois. Alors l’UPS a diffusé un communiqué précisant qu’elle était en train d’examiner des solutions pour débloquer la situation. Il s’agira probablement d’offrir quelques chose à la gauche. Mais on voit mal la gauche fléchir cette année encore dans son refus d’accord-cadre.

Ce que les entreprises redoutent surtout, c’est ce qui va se passer fin juin avec l’équivalence boursière. Si Bruxelles met sa menace à exécution, et elle l’a déjà reportée une fois, le risque de réaction en chaîne politique n’est pas mince côté suisse. Attention aux dégâts politiques irréversibles. Parce qu’il faudra bien un jour que cet accord-cadre soit soumis à votation.

François Schaller Suisse-UE : des airs d’incongruité

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L'invité de Radio Lac Matin

« On s’adresse aussi aux gens qui veulent des voitures économiques »

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Le Salon international de l’automobile se tiendra à Palexpo du 7 au 17 mars. Le menu de cette 89 e édition a été présentée hier à la presse. Près de 180 exposants seront présents. Dont 34 nouveaux qui viennent combler les espaces laissés vacants par Ford, Volvo ou encore Jaguar. Pas de quoi entamer l’enthousiasme d’André Hefti, directeur du GIMS, comprenez Geneva International Motor show. On lui a notamment demandé si, à l’heure de la mobilisation mondiale en faveur du climat, un salon de la voiture ce n’était pas un peu dépassé.

L'interview d'André Hefti, directeur du GIMS

@marie_prieur

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Actualité

Décès de Karl Lagerfeld à 85 ans

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Karl Lagerfeld était âgé de 85 ans. (©KEYSTONE/EPA/IAN LANGSDON)

Le styliste allemand Karl Lagerfeld, star planétaire de la mode, est mort mardi, a annoncé la maison Chanel dont il était le directeur artistique depuis 36 ans. Il était âgé de 85 ans.

Karl Lagerfeld avait vu sa santé considérablement décliner ces dernières semaines, au point de ne pas se présenter pour saluer le public, après le défilé de la collection Printemps-Été 2019. Chose qu’il n’avait jamais manqué de faire depuis ses débuts chez Chanel en janvier 1983.

Le patron du goupe LVMH Bernard Arnault s’est dit « infiniment attristé » et a rendu hommage à « son ami très cher » Karl Lagerfeld.

Cheveux blancs tenus par un catogan, lunettes noires, hauts cols de chemise amidonnés, doigts couverts de bagues et débit de mitraillette: le couturier allemand à l’allure de marquis rock’n roll était reconnaissable entre tous.

A la tête de trois marques

Il était à la tête de trois marques (Chanel, Fendi et sa griffe éponyme), mais son nom reste étroitement associé à la maison de la rue Cambon, dont il n’a cessé de bousculer les codes en réinventant les classiques tailleurs de tweed et les sacs matelassés.

Homme de son temps, il signait des défilés aux mises en scène spectaculaires, reconstituant sous la verrière du Grand Palais tantôt une plage plus vraie que nature, tantôt les quais de Seine avec les boîtes de bouquinistes ou une forêt enchantée qui faisaient un tabac sur les réseaux sociaux.

Mystère sur sa date de naissance

Né à Hambourg, Karl Lagerfeld aimait entretenir le mystère sur sa date de naissance. Pour plusieurs titres de la presse allemande, s’appuyant sur des documents officiels, il avait vu le jour le 10 septembre 1933. Il affirmait quant à lui être né en 1935, indiquant que sa « mère avait changé la date », dans une interview à Paris-Match en 2013.

Après une enfance aisée dans la campagne de l’Allemagne nazie, il déménage avec sa mère à Paris dans les années 50. Sa carrière est lancée après qu’il a remporté le premier prix du concours du « Secrétariat international de la laine », ex-æquo avec Yves Saint-Laurent en 1954.

Il savait mieux que personne capter l’air du temps. Comme en 2004 quand il avait dessiné une collection pour le géant suédois du prêt-à-porter H&M, une démarche ensuite imitée par de nombreux créateurs.

Passion de la photographie

Boulimique de travail, enchaînant les collections, Karl Lagerfeld avait aussi la passion de la photographie et signait les campagnes Chanel.

Le « Kaiser » avait aussi le talent de faire émerger des mannequins stars: la Française Inès de la Fressange, qui signe un contrat d’exclusivité avec Chanel en 1983, mais aussi l’Allemande Claudia Schiffer, la Britannique Cara Delevingne ou encore Lily-Rose Depp.

Laurent Allen-Caron, auteur du livre “Le mystère Lagerfeld” aux éditions Fayard était l’invité de Benjamin Smadja sur Radio Lac

Laurent Allen-Caron Auteur du livre “Le mystère Lagerfeld”

Source: ATS et Radio Lac

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