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Emissions

Parlons EMS avec l’AGEMS, les spécialistes Radio Lac

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Parlons EMS avec Mme Nadine Béné et Monsieur Jean-Marc Guinchard de l’AGEMS,  l’association genevoise des établissements médico-sociaux.

La Suisse comptera 3 millions de seniors d’ici 2060. C’est dire si la question du vieillissement de la population et de la prise en charge des personnes âgées est cruciale.

Comment préparer votre entrée en EMS?

Quels sont les conditions d’admissions et les coûts?

La semaine prochaine à 12h45, Madame Nadine Béné et Monsieur Jean-Marc Guinchard, de l’association genevoise des établissements médico-sociaux répondront à toutes vos
questions.

Vous pouvez dès maintenant poser vos questions à nos spécialiste via le formulaire ci-dessous :

Le spécialiste Radio Lac : Parlons EMS

Le spécialiste à 12h45 sur Radio Lac avec l’AGEMS, l’association genevoise des établissements médico-sociaux.

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Le Club Sport

Basketball: les Lions de Genève visent une deuxième finale

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Vainqueurs de la SBL-Cup fin janvier à Montreux, Marko Mladjan et les Lions de Genève espèrent accéder à leur deuxième finale de la saison (© Jonathan Picard/SwissBasketball).

Vainqueur de la Coupe de la Ligue fin janvier à Montreux, les joueurs de Vedran Bosnic ambitionnent d’accéder à la finale de la Coupe de Suisse (rebaptisée Coupe Patrick Baumann). Mais Monthey-Chablais qui joue les trouble-fêtes en championnat risquent de leur mener la vie dure samedi devant son public…

Cette demi-finale s’annonce explosive samedi (17h30) à la Salle du Reposieux notamment grâce à des supporters bas-valaisans particulièrement fervents. Un public qui peut pousser ses favoris vers l’exploit, 1 public que Marko Mladjan, l’ailier fort tessinois des Lions, connaît particulièrement bien.

Marko Mladjan Ailier fort des Lions de Genève

 

 

Au-delà de l’ambiance, le match s’annonce serré aussi sur le plan sportif. Monthey-Chablais, c’est le nouveau nom des sangliers bas-valaisans, joue un rôle de trouble-fête en championnat. Actuellement cinquièmes de SBL, ils restent sur trois victoires lors des quatre matches. Ceux joués depuis le début de l’année. Et ils ont un entraîneur très expérimenté : Manu Schmitt (ex-Union Neuchâtel et Geneva Devils) et quelques individualités intéressantes, même si leur effectif n’a pas la profondeur de banc des basketteurs-Grand-Saconnex. De quoi les visiteurs devront se méfier le plus ?

Marko Mladjan Ailier fort des Lions de Genève

 

 

Les Lions ont donc beaucoup d’atouts dans le jeu avec des shooteurs qui ne manquent pas d’adresse avec notamment Marko Mladjan, qui à l’instar de Roberto Kovac est un joueur dont l’adresse est connue et reconnue. Reste à connaître son état de forme, car après sa blessure au dos de début décembre, il éprouve quelques difficultés pour retrouver la pleine possession de ses moyens…

Marko Mladjan Ailier fort des Lions de Genève

 

 

 

Photo: © Jonathan Picard/SwissBasketball (archives/DR).

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Jeux Vidéos

Les jeux vidéo, Robin Garcia

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Robin Garcia Chroniqueur Jeux Vidéo

 

Il était attendu comme pas possible depuis longtemps et voilà qu’il arrive sur PC, Ps4 et Xbox One, Jump Force!

L’histoire, la voilà: Une ville se fait attaquer par le terrible freezer, le méchant bien connu de dragon ball z… Il cause pleins de dégâts et vous, simple humain, manquez de peu de vous faire avoir par Freezer… Sauvé par Sangoku et Trunks, eux aussi des héros de dragon ball z, vous vous retrouvez rapidement en compagnie de ces derniers mais aussi de Naruto du manga du même nom et de Luffy de One piece… Vous formez alors la jump force, chargée de protéger le monde contre les ennemis de ces trois univers de manga!

 

Jump Force un jeu de combat donc, mais contient également quelques aspects de jeux de rôles…. Alors quoi dire de ce jeu?

Bon on va commencer par les bons points…

 

Le jeu est beau. Très beau même. Les effets des attaques sont vraiment bien travaillés.

Il y a énormément de personnages venant de pleins d’univers différents… Dragon Ball, Naruto, One Piece, Les chevaliers du zodiaque, Jojo’s Bizarre Adventures… Il y en a pour tous les fans!

Voilà ça c’était les bons points!

Je sais c’est un peu rude mais pour un titre qui se laissait désirer depuis longtemps, avoir une liste de défauts comme celle qui va suivre est tout simplement inadmissible.

 

Déjà, une première chose vous saute aux yeux dès le début, ce sont les temps de chargements…. Ils sont loooooooonnnnnnnnnngs! Je veux dire, on est en 2019, et en 2019 le problème des chargements qui durent 1000 ans ne devrait plus exister.

Après ces temps de chargements, vous avez une cinématique qui commence.. On voit un héros connu, un méchant connu pas content et hop, de nouveau temps de chargement…. Vous attendez donc bien 5 minutes, puis une nouvelle cinématique apparaît… celle ci dure 2 minutes… et rebelote, temps de chargement, cinématique… Je vous promet, je n’en revenait pas, j’ai dû attendre facilement 20 minutes avant de pouvoir toucher la manette!  

Bon une fois l’introduction finie vous pouvez créer votre personnage.. Niveau création c’est correct hein, comme la plupart des jeux du moment mais lorsque il a commencé à bouger….

Mon Dieu l’animation! On aurait dit que le personnage avait un balai coincé là ou il ne fallait pas! Je vous jure même Dora l’exploratrice, qui est destiné au tout petits, est mieux animée que ce jeu!

Bon et puis la vous vous dites surement… oui mais Robin c’est pas très important pour un jeu de combat tout ça… Ce qui compte c’est la baston! C’est se défouler sur la manette!

Eh bien moi je vous répondrais que, déjà oui tout ça compte, mais que le pire dans ce jeu ce sont les combats justement!

J’ai vraiment cru rêver quand j’ai vu que le nombre de coups spéciaux… Ils s’élèvent, attention accrochez vous, au nombre de 4! C’est vide! Le jeu est vide. C’est simple après deux heures de jeu, dont la moitié de cinématiques et chargements, j’ai éteint ma console.

 

Certes j’y vais peut-être un peur fort mais vous savez, le jeu vidéo ce n’est pas juste un divertissement pour enfants et grands adultes… Le jeu vidéo c’est un moyen de vivre une aventure encore plus intensément que devant un film ou un livre… Ça permet de se détacher de notre monde quelques instants, vivre dans la peau d’un personnage avec ses émotions et partager tout ça avec d’autres personnes!

Alors nous annoncer quelques chose de superbe et finalement nous sortir un jeu dont le seul argument est : “Eh regardez dans ce jeu il y a Naruto qui fait une blague à Sangoku, et il y a tout les personnages que vous aimez dedans, vous êtes content hein??”

Eh bien non… Je suis désolé mais non…    Si vraiment vous êtes fan de manga et de tous les personnages cités, alors oui vous y trouverez peut être un peu de nostalgie, mais vous ne trouverez rien d’autre.  

 

Sortie PC, PS4, Xbox One : 15.02.2019

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Les signatures Radio Lac

Taxer les billets d’avion, l’idée qui décolle

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La mobilisation des jeunes pour le climat qui a pris place en Suisse en ce début d’année 2019 est à saluer. Dans ce monde de l’individualisme, de la concurrence du court terme, lorsque surgit quelque chose de collectif, quelque chose qui nous rappelle que nous pouvons agir ensemble, on ne peut que se réjouir. D’ailleurs, celles et ceux qui ont tenté, dans un premier temps, de poser un regard goguenard sur ces manifestations, ont vite remballé leur cynisme à deux sous. S’il était si facile de faire la grève – même pour des écoliers, des collégiens, des gymnasiens – il y aurait grève tout le temps ! Or, le dernier mouvement de cette ampleur date bien des protestations contre la guerre en Irak, en… 2003. On est assez loin d’un recours régulier et irréfléchi à cet instrument. Et puis ensuite, les manifestations du samedi, avec encore plus de monde, ont donné le dernier coup de marteau sur le cercueil de ce mépris ridicule.

Cependant, se pose maintenant la question de la transformation de cet élan. Et là, pour l’instant, on est un peu déçu : La mesure qui s’est imposée dans la discussion publique cette semaine est ainsi celle de taxer les billets d’avions. Je sais pas vous, mais moi, quand je lis qu’on doit changer de système, ce n’est pas forcément à ça que je pense en premier…

Taxer un peu les vols qui sont devenus si bon marché, c’est donc une mauvaise idée ?

Dans l’absolu, non, cela peut être une bonne mesure. Mais il faut peut-être s’en méfier à au moins deux titres… Voyons plutôt. Mardi, le Grand Conseil vaudois a validé le principe d’une telle taxe, que le Conseil d’Etat sera chargée de défendre à Berne. Et ce, alors que le Conseil national vient de l’enterrer, fin 2018, dans le cadre de l’examen de la loi sur le CO2. Le PLR et l’UDC étaient alors unis pour s’y opposer. Surprise, quelques mois plus tard, des représentants de ces deux partis se retrouvent dans la coalition hétéroclite qui fait adopter la même idée au Parlement à Lausanne. La mobilisation citoyenne a-t-elle pesé sur les partis bourgeois ? Ou s’agit-il simplement d’une concession qui ne coûte pas grand-chose à ce stade, et qui permet surtout de revenir à l’ordre du jour normal, en ayant fait son petit geste climatique ? Laissons la question en suspens pour éviter les procès d’intention. Mais comme première traduction politique d’un impressionnant mouvement de jeunes, la taxe sur les billets d’avion ne fait pas rêver : pour changer le système plutôt que le climat, il en faudra un peu plus… D’ailleurs, l’un des principaux arguments pour la défendre déploie un amusant effet boomerang : de nombreux pays européens l’ont déjà mise en place. Certes, cela assoit sans doute le réalisme de la proposition, mais cela démontre dans le même temps que l’effet réel d’une telle taxe demeure très limité – et qu’elle est fondamentalement compatible avec ce fameux « système ». Ce qui a d’ailleurs à voir avec le deuxième problème que pose une telle mesure.

Oui, vous évoquiez tout à l’heure deux raisons de se méfier. La deuxième, alors ?

Elle est plus fondamentale. Au fond, pourquoi taxer les billets d’avion ? Pour que leur prix augmente. Et pourquoi faire augmenter leur prix ? Eh bien, théoriquement, pour que l’utilisation diminue. Sauf que… Plusieurs études démontrent que l’élasticité-prix de la demande de transport aérien est faible, c’est-à-dire que les hausses de tarif n’ont qu’un effet modéré sur la demande. Et, plus grave, ces hausses de prix frappent en priorité les foyers de condition modeste. C’est injuste, et c’est inefficace : ce sont bien les personnes à hauts revenus qui sont à l’origine des plus grandes quantités d’émission. Thomas Piketty, devenu célèbre pour son livre sur les inégalités, a ainsi démontré qu’au niveau mondial une personne appartenant au 10% des plus hauts revenus émet en moyenne 17 fois plus de CO2 qu’un individu issu de la moitié la moins aisée de la population. On risque donc, avec une taxe sur les billets d’avion, de donner une bonne conscience à ceux qui peuvent la payer sans problème, et qui continueront à voler tout autant, tout en frappant durement ceux qui sont les moins responsables du problème… pas génial, tout de même. C’est le problème de toutes les mesures basées sur le principe des signaux prix : vous ne percevez pas le signal de la même manière selon vos revenus !

Bon, alors, il faut quand même la sauver, cette taxe ?

Oui, car il n’y a pas de raison d’estimer que le prix actuellement très bas des trajets en avion est juste. Mais l’essentiel est d’affecter le produit de cet impôt à des buts clairs et compréhensibles. C’était l’idée de ce bon vieux Jacques Chirac en 2003, lorsqu’il a introduit une telle taxe, reprise par une dizaine de pays dans le monde, destinée à financer des achats de médicaments pour les pays en voie de développement. Demain, le prélèvement suisse sur les billets d’avion pourrait financer un abaissement du prix de l’abonnement général, ou, qui sait, la réintroduction de trains de nuit même lorsqu’ils ne sont pas rentables… Laissons donc décoller la taxe sur les billets d’avion. Mais si notre destination finale doit être le changement, le vrai, il va falloir allumer quelques autres réacteurs et attacher sa ceinture – nous y reviendrons la semaine prochaine. Les manifestations format A380 méritent mieux qu’une politique climatique low cost !

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La chronique immo

Fiscalité des biens immobiliers à l’étranger

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Contribuables genevois, le temps de déposer votre déclaration fiscale approche, le délai échéant le 31 mars prochain. Les principes applicables à la taxation des biens immobiliers à l’étranger sont cependant peu connus. Cédric Lenoir, avocat spécialisé en droit immobilier, nous explique comment ça marche.

Beaucoup de gens l’ignorent (plus ou moins de bonne foi) : tout contribuable est tenu de déclarer les biens immobiliers dont il est propriétaire à l’étranger.

S’agissant de l’impôt sur la fortune, la valeur de l’immeuble situé à étranger sera prise en considération pour fixer le taux d’imposition de votre fortune en Suisse. Je m’explique : si vous avez en Suisse une fortune totale de CHF 500’000 et un appartement au Portugal valant CHF 300’000, le fisc va imposer votre fortune Suisse de CHF 500’000 au taux applicable pour une fortune de
CHF 800’000.

Quant à la valeur du bien étranger, le fisc suisse retiendra généralement le prix d’acquisition si le bien a été acquis récemment (moins de 10 ans environ). Dans le cas contraire, il se basera sur une estimation du bien ou éventuellement encore sur la valeur locative de ce bien qu’il capitalisera à un taux déterminé.

A ce propos, le fisc suisse applique-t-il aussi le principe de la valeur locative sur un bien situé à étranger ?

Absolument. Comme pour un bien situé en Suisse, le fisc considérera soit la valeur locative théorique du bien s’il n’est pas loué, soit le revenu effectif réalisé s’il est loué à des tiers.

Contrairement aux biens immobiliers suisses cependant, le revenu locatif réel ou fictif ne sera considéré que pour déterminer le taux applicable à vos revenus, selon la même logique que pour l’impôt sur la fortune. Ainsi, si vos revenus suisses s’élèvent à CHF 100’000 et que votre appartement à Paris vous rapporte CHF 15’000, vos revenus de CHF 100’000 seront taxés au taux applicable à un revenu de CHF 115’000.

Que peut-on déduire pour réduire l’imposition de son bien à l’étranger ?

S’agissant de la fortune, vous pourrez déduire la dette hypothécaire contractée pour financer votre bien. Cependant, le fisc suisse ne va pas déduire la dette étrangère de la valeur du bien étranger uniquement. Il va au contraire prendre en considération l’ensemble de votre patrimoine immobilier et l’ensemble de vos dettes hypothécaires, et répartir la dette totale au prorata de la valeur de chaque bien.

Quant à la valeur locative, vous pourrez déduire les intérêts hypothécaires ainsi que les travaux d’entretien réalisés sur votre bien à l’étranger. Toutefois, contrairement à ce qui prévaut en matière d’imposition intercantonale, si le montant des travaux excède le revenu locatif, vous ne pourrez pas reporter le solde à déduire sur vos biens en Suisse.

Que faire si je n’ai jamais déclaré le bien que je possède à l’étranger ?

Si le fisc apprend que vous avez un bien non déclaré à l’étranger, vous risquez un rattrapage d’impôts sur dix ans et une amende qui peut aller jusqu’à trois fois le montant de l’impôt soustrait, mais en pratique plutôt une fois ce montant. A cela s’ajoutent des intérêts moratoires sur l’ensemble des montants à payer, ce qui peut représenter au total des sommes considérables.

Pour éviter l’amende, vous avez toujours la possibilité de faire ce que l’on appelle une déclaration spontanée, pour autant que le fisc ne soit pas déjà au courant de l’existence de votre bien à l’étranger. Sachez dans ce contexte que l’échange automatique d’informations avec certains pays permettra à terme au fisc suisse d’apprendre l’existence de vos comptes bancaires à l’étranger, et ainsi peut-être de faire plus facilement le lien avec un bien immobilier étranger pour lequel le compte bancaire a été ouvert.

Merci Cédric Lenoir, avocat spécialisé en droit immobilier et fiscalité immobilière au sein de l’Etude LENOIR DELGADO & Associés.

Cédric Lenoir Fiscalité des biens immobiliers à l’étranger

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Le Club Sport

Anissa-Célia Toumi apporte son expérience à Genève Elite Basket

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Anissa-Célia Toumi (n°12) et Genève Elite Basket, qualifiées-surprise pour la finale de la SBL-Cup fin janvier à Montreux (© Jonathan Picard/SwissBasketball).

Quatrième en championnat après et récente finaliste de la Coupe de la Ligue, Genève Elite bénéficie de l’expérience d’Anissa-Célia Toumi et de ses deux étrangers pour entourer les jeunes et talentueuses basketteuses issues de l’Académie.

Les joueuses d’expérience jouent un rôle essentiel dans l’actuelle réussite de Genève Elite. Outre les deux étrangères, l’Américaine Alexis Gassion, la Française Sabrina Palie (doyenne de l’équipe avec ses 37 ans), la Genevoise Anissa-Célia Toumi joue un rôle majeur dans la construction de l’équipe entraînée par Romain Petit. De retour dans le canton après un long périple qui l’a menée des bords du Léman à vivre une intense expérience américaine dans la trépidante ambiance entourant le monde de la sphère orange, elle a tiré le bilan intermédiaire d’une saison pour l’instant, très réussie, dans le cadre du Club Sport de Radio Lac.

Anissa-Célia Toumi Ailière forte de Genève Elite Basket

 

 

Photo: © Jonathan Picard/SwissBasketball (archives/DR).

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