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Techno

Un bateau sans capitaine, ni équipage

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University of Birmingham’s Human Interface Technologies Team (HIT)

Le monde de demain : Après les voitures sans conducteur, voici le bateau  autonome...

Benoît RouchaleauLe monde de demain

Imaginez un navire capable de relier Plymouth en Angleterre et Plymouth dans le Massachussetts, sans personne à la barre, ni équipage...

C’est le défi lancé par l'ONG Promare et IBM qui entendent ainsi fêter les 400 ans de la première traversée des colons anglais vers les États-Unis.

C’était en septembre 1620, le navire « le Mayflower » avait quitté l'Angleterre pour rejoindre le nord du continent américain. 400 ans plus tard, son héritier bardé de technologie va refaire le parcours de 5000 km sauf que c’est une intelligence artificielle qui va prendre les commandes.

A quoi ressemble-t-il ce Mayflower, nouvelle génération ? 

C’est un trimaran entièrement autonome, sans connexion extérieure, il est doté de panneaux solaires, d’éoliennes et d’un moteur diesel pour le propulser.

Et à la place du capitaine, une intelligence artificielle fournie par IBM  qui est capable de détecter des objets et donc d'éviter les obstacles et autres dangers en mer.

La traversée est prévue en septembre 2020. Au-delà de l’exploit maritime et technologique, il s’agira aussi de mener des expériences dans le domaine de la cyber-sécurité maritime, la surveillance des mammifères marins ou encore l'étude des micro-plastiques.

 

 

 

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Suisse

ECA: une solution IA pour révolutionner les appels d'urgence

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L'ECA a développé une solution d'intelligence artificielle pour améliorer la gestion des appels d'urgence au CTA-118 (image symbolique). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

L'Etablissement cantonal vaudois d'assurance (ECA) a développé une nouvelle solution d'intelligence artificielle pour améliorer la gestion des appels d'urgence. Cet outil, appelé OptiFire, est capable par exemple d'identifier instantanément les situations critiques, transcrire les échanges, traduire des appels en langue étrangère ou encore proposer des actions adaptées.

Avec ce dispositif, le Centre de traitement des alarmes (CTA-118) de l'ECA se place "parmi les pionniers européens de la gestion des appels d'urgence", affirme l'établissement vaudois.

OptiFire vise à gagner en rapidité et efficacité, "en assistant les opérateurs en temps réel grâce à des technologies avancées telles que la reconnaissance automatique de la parole (ASR) et l'IA générative", précise l'ECA dans un communiqué diffusé cette semaine.

Ce système doit aussi permettre d'améliorer les conditions de travail des opérateurs, "en réduisant la charge cognitive et le stress liés à la prise d'appels critiques". Avec OptiFire, développé et géré en interne, aucune information n'est transmise à l'extérieur.

Evolutions à venir

"Nous avons voulu créer une solution intégrée, capable de soutenir concrètement les opérateurs dans des situations où chaque seconde compte", explique Fabio Moscatelli, responsable du service des technologies critiques, cité dans le communiqué.

Selon lui, OptiFire permet "non seulement d'accélérer la prise de décision, mais aussi d'en améliorer la fiabilité grâce à une meilleure exploitation des données disponibles en temps réel".

Pour Christophe Huet, responsable du CTA-118, "l'interface est plus intuitive, plus rapide, et surtout mieux adaptée aux contraintes du métier". Il évoque "un gain de temps immédiat", ainsi que "la mise en évidence automatique des informations clés".

OptiFire a été mis en service début 2026 et des évolutions sont déjà envisagées. L'ECA parle notamment d'optimiser la gestion d’événements qui impliquent de nombreux appels simultanés, comme les catastrophes naturelles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Genèse d'OpenAI: Musk se pose en gardien de l'IA trahi

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Elon Musk accuse le patron d'OpenAI Sam Altman d'avoir trahi la vocation non lucrative de la start-up d'intelligence artificielle (IA) (archives). (© KEYSTONE/AP/Godofredo A. Vásquez)

Musk a tenté mardi de convaincre le jury qu'il avait joué un rôle providentiel dans la création d'OpenAI, mû par la sauvegarde de l'humanité, avant d'être trahi par ses cofondateurs. Ces derniers ont dénoncé l'hypocrisie d'un concurrent, amer d'avoir perdu le pouvoir.

"On ne peut pas voler une oeuvre caritative impunément", a dit d'entrée Elon Musk, qui a obtenu ce procès à Oakland, en accusant OpenAI et son patron Sam Altman d'avoir trahi la vocation non lucrative de la start-up d'intelligence artificielle (IA) qu'ils ont cofondée en 2015.

Si les dirigeants d'OpenAI et de Microsoft, le géant de la technologie qui a investi les premiers milliards de dollars, sont exonérés à l'issue du procès, "c'est tout le fondement de la philanthropie américaine qui sera détruit", a déclaré M. Musk, malgré les protestations des avocats d'OpenAI contre une analyse jugée outrancière, destinée à influer sur le jury.

"J'aurais pu en faire une entreprise à but lucratif et j'ai choisi de ne pas le faire. J'ai spécifiquement choisi d'en faire quelque chose au bénéfice de toute l'humanité", a aussi plaidé l'homme le plus riche au monde, qui estime que la promesse originelle d'OpenAI a été trahie par son virage commercial en 2018.

"Un danger"

Dix ans après sa fondation, la maison mère de ChatGPT est devenue un colosse commercial, valorisée à 852 milliards de dollars et sur la voie d'une entrée en bourse retentissante.

"J'ai eu l'idée, trouvé le nom, recruté les personnes-clés, leur ai transmis tout ce que je sais et assuré l'intégralité du financement initial", a affirmé Elon Musk.

Reprenant son discours selon lequel l'IA pourrait menacer l'existence même de l'humanité sur terre, le patron de SpaceX a assuré avoir cherché dès le début à la placer entre de bonnes mains.

"Si quelqu'un qui n'est pas digne de confiance est aux commandes de l'IA, c'est un danger considérable pour le monde entier", a-t-il argué, à quelques mètres de son rival Sam Altman qui l'écoutait dans le public et doit témoigner dans les prochaines semaines.

Le multimilliardaire, dont l'interrogatoire se poursuit mercredi, faisait une nouvelle fois allusion au portrait de Sam Altman dressé par une enquête du New Yorker qui l'a dépeint en manipulateur démagogique et fait grand bruit dans la Silicon Valley.

"Mascarade"

"L'assignation de M. Musk est une mascarade hypocrite", a déclaré le conseil d'OpenAI, Bill Savitt. "Il a soutenu le passage à une entreprise à but lucratif à condition qu'il la contrôle" à 55%.

Selon l'avocat, le multimilliardaire a utilisé sa promesse de don d'un milliard de dollars comme levier de chantage, coupant les dons après seulement 38 millions versées, avant de claquer la porte en 2018 face à la résistance des fondateurs.

Elon Musk n'a inventé la théorie de "l'organisation caritative volée" qu'après avoir lancé son propre laboratoire concurrent, xAI, a fait valoir Bill Savitt.

L'entrepreneur a fini par absorber xAI en février dans son entreprise SpaceX, elle-même valorisée à 1250 milliards de dollars, et aussi en lice pour une introduction en bourse hors du commun.

Sa plainte serait en outre prescrite, estime Bill Savitt, le dossier montrant que M. Musk connaissait les détails du virage commercial inévitable d'OpenAI dès 2018-2020, compte tenu des investissements colossaux nécessaires, impossibles à financer par des dons.

Trois questions

La juge entend trancher d'ici à la mi-mai trois questions soulevées par la plainte de Musk: OpenAI a-t-elle violé sa mission philanthropique originelle? S'est-elle enrichie injustement? Ses liens avec Microsoft violent-ils le droit de la concurrence?

Outre un retour au statut non lucratif - qui bloquerait l'entrée en bourse d'OpenAI -, Elon Musk réclame l'éviction de Sam Altman et de Greg Brockman, cofondateur et président d'OpenAI, ainsi que la rupture des liens avec Microsoft.

La juge tranchera seule, ayant limité le rôle du jury à rendre un avis consultatif.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

La caravane solaire de retour en Suisse après 4 ans autour du monde

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La caravane Solar Butterfly alimentée à l'énergie solaire et son promoteur Louis Palmer ont été accueillis jeudi à la Haute école de Lucerne après un tour du monde de quatre ans. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La caravane Solar Butterfly est de retour en Suisse après son tour du monde. Au cours d'un périple de quatre ans, le véhicule auto-alimenté à l'énergie solaire et mis au point par des étudiants lucernois a traversé 47 pays.

Le chef de projet, l'aventurier suisse des véhicules solaires Louis Palmer, est arrivé jeudi matin sur le campus de la Haute école de Lucerne à Horw. Il avait démarré en mai 2022 le voyage à bord du Solar Butterfly, après un premier tour du monde en 2007-2008 au volant d'un taxi solaire.

Solar Butterfly a parcouru près de 96'000 kilomètres au cours des quatre dernières années et traversé 47 pays sur cinq continents. Au total, 44 personnes ont fait partie d'équipes qui se relayaient chaque mois. La caravane a visité des écoles et des entreprises pour promouvoir sa cause: elle a rassemblé dans une exposition à son bord des projets innovants visant à résoudre la crise climatique.

Le point culminant de l'expédition a été la participation à la Conférence mondiale sur le climat de 2025 à Belém, au Brésil, a déclaré Louis Palmer. La prochaine étape sera une tournée à travers la Suisse.

Comme un papillon

Des étudiants de la Haute école de Lucerne ont développé l'original véhicule pouvant parcourir jusqu'à 300 km par jour. Le financement pour sa fabrication et le voyage provient de dons, partenariats et sponsors.

A l'instar d'un papillon qui déploie ses ailes, la caravane ouvre ses panneaux solaires de 80m2 pour produire ainsi sa propre électricité et celle alimentant la voiture qui la tracte. Réalisée principalement à partir de bouteilles PET recyclées, son poids atteint 2750 kg et son envergure maximale est de plus de 14 mètres.

Solar Butterfly est équipée de six lits, une cuisine, des sanitaires, une douche, de l'eau courante et une installation de climatisation. Pour ses promoteurs, le tour du monde avait pour objectif de montrer comment une famille peut vivre, voyager et travailler sans émissions de CO2.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Recomptage des signatures pour l'initiative contre les OGM

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L'initiative populaire demande le maintien des contrôles après l'expiration du moratoire sur les OGM (archives). (© KEYSTONE/JULIEN GRINDAT)

L'initiative populaire pour réglementer les OGM dans l'alimentation est sur la sellette. Le Conseil fédéral a demandé vendredi un recomptage des voix. Selon les contrôles effectués par la Chancellerie fédérale, 98'200 signatures ont été déposées.

Le comité d’initiative "Pour des aliments sans organismes génétiquement modifiés (initiative pour la protection des aliments)" avait annoncé il y a un mois plus de 137'000 paraphes. Ils avaient jusqu’au 3 mars pour récolter les signatures nécessaires.

En tenant compte des signatures à invalider, la Chancellerie estime qu'environ 96'400 signatures seraient valables, ce qui est en deçà du quorum des 100'000 signatures. Comme ce résultat est compris entre 95'000 et 101'000, un recomptage est nécessaire.

Un groupe interdépartemental sera donc chargé de recompter les signatures et de vérifier les résultats établis par la Chancellerie. C'est une pratique courante pour des résultats serrés, précise le Conseil fédéral.

Le groupe sera composé d’un représentant de chaque département, à l’exception de celui en charge de l’initiative populaire, en l’occurrence le Département de l'Environnement dirigé par Albert Rösti. Sur la base des résultats obtenus, la Chancellerie constatera si l’initiative a abouti ou non.

Une question fondamentale

Le comité d'initiative a pris acte de la décision du Conseil fédéral. Il estime cependant que c'est au peuple de décider si des OGM peuvent atterrir dans l'assiette. C'est une question fondamentale.

Il précise qu'il a certifié les signatures avec un partenaire extérieur reconnu. A la fin février, le comité a déposé officiellement 104'015 signatures, tandis que des milliers d'autres étaient encore en cours de vérification dans les communes.

L'initiative populaire demande le maintien des contrôles après l'expiration du moratoire sur les OGM. Elle exige aussi la liberté de choix pour les consommateurs, la protection de l'agriculture sans OGM et la sécurité face aux risques du génie génétique, notamment pour l'agriculture biologique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Santé

Le système de santé fait un nouveau pas vers le numérique

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Les ordonnances seront électroniques afin de réduire les erreurs (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le système de santé fait un pas de plus vers la numérisation. Le National a soutenu jeudi par 128 voix contre 62 une révision de la loi sur les produits thérapeutiques visant à augmenter la sécurité des patients.

La révision doit permettre à la loi d'évoluer au même rythme que la médecine pour assurer la sécurité des patients. Elle apporte des améliorations concrètes dans plusieurs domaines, a estimé Brigitte Crottaz (PS/FR).

La prescription, la remise et l'utilisation des médicaments peuvent donner lieu à des malentendus et à des erreurs qui mettent en danger les patients. A l'avenir, les ordonnances et les plans de médication seront fournis sous forme numérique. Ainsi, ils pourront être lus de manière univoque et transmis numériquement.

Le National a également rendu obligatoire l'emploi de systèmes électroniques pour la médication des enfants. Les médicaments autorisés spécifiques à ce groupe sont très rares, et les dosages doivent être calculés individuellement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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