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Après ChatGPT, OpenAI lance ses robots conversationnels

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Archives (© KEYSTONE/AP/MICHAEL DWYER)

Moins d'un an après le lancement phénoménal de l'interface d'intelligence artificielle (IA) générative ChatGPT, la start-up OpenAI a présenté lundi ses dernières innovations pour rendre sa technologie plus performante et moins chère pour les développeurs.

"Le 30 novembre dernier nous avons discrètement mis en ligne une première version de ChatGPT, à des fins de recherche. Et ça c'est plutôt bien passé", a plaisanté Sam Altman, le patron de l'entreprise.

"Nous avons désormais environ 100 millions d'utilisateurs actifs toutes les semaines", a-t-il ajouté sur scène à San Francisco, lors d'une conférence retransmise en ligne en direct.

Le succès sans précédent de ChatGPT et les inquiétudes que suscite l'IA générative ont propulsé le jeune dirigeant (38 ans) sur le devant de la scène en 2023, d'auditions parlementaires à des entretiens avec des chefs d'Etat.

Robots conversationnels

Lundi, il a réitéré sa confiance dans la capacité de l'IA à l'avenir à donner des capacités émancipatrices à chacun, "à une échelle que nous n'avons jamais vue auparavant".

"Nous serons en mesure de faire plus, de créer plus et d'avoir plus", a-t-il assuré. "Au fur et à mesure que l'intelligence (artificielle) sera intégrée partout, nous aurons tous des superpouvoirs à la demande."

Car OpenAI a lancé lundi les "GPT" : les utilisateurs peuvent désormais créer des chatbots personnalisés, sans coder. "Les GPT peuvent par exemple vous aider à apprendre les règles de n'importe quel jeu de société ou à enseigner les mathématiques à vos enfants."

Ces robots conversationnels sont fondés sur les modèles de langage d'OpenAI (la technologie de base de l'IA générative) et sur les instructions et documents ajoutés par le créateur du chatbot (comme les règles d'un jeu).

Largement considérée comme une révolution comparable à l'avènement d'internet, et popularisée par ChatGPT, l'IA générative permet de produire textes, images et sons sur simple requête en langage courant.

2 millions de développeurs

Pour de nombreux observateurs, elle va permettre de créer des agents d'IA personnalisés, qui aideront les humains dans leurs vies personnelles et professionnelles.

Outre les GPT, les annonces d'OpenAI s'adressaient principalement aux plus de 2 millions de développeurs qui se servent de ses technologies pour créer des applications.

Sam Altman a présenté "GPT-4 Turbo", un nouveau modèle qui peut prendre plus de contexte en considération lors des requêtes, et a accès à internet jusqu'en avril 2023 (au lieu de 2021).

L'interface de programmation d'application (API) gagne en capacités multimédia (vision informatique, voix, etc). Et les tarifs d'utilisation des modèles baissent.

"Nous espérons que vous reviendrez l'année prochaine, car ce que nous avons lancé aujourd'hui paraîtra bien pittoresque par rapport à ce que nous sommes en train de créer pour vous", a promis Sam Altman.

Avec Keystone-ATS

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International

Gaza: un haut responsable du Hamas annonce l'arrêt des négociations

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Mohammed Deif, (ici une image tirée d'une vidéo du Hamas) le chef de la branche armée du Hamas, aurait échappé à une frappe de Tsahal samedi (Archives). (© KEYSTONE/AP/APTN)

Un haut responsable du Hamas a fait part à l'AFP dimanche de la décision du mouvement d'arrêter les négociations en vue d'un cessez-le-feu dans la bande de Gaza, dénonçant le "manque de sérieux" et les "massacres" israéliens.

Dans le même temps, un autre haut responsable du mouvement islamiste palestinien a indiqué à l'AFP que le chef de sa branche armée, Mohammed Deif, visé par une frappe israélienne samedi, était en vie.

"Le chef du bureau politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh, a informé, lors d'une série d'appels, les médiateurs et des intervenants régionaux de la décision du Hamas d'arrêter les négociations en raison du manque de sérieux de l'occupation (Israël, NDLR), de la politique de procrastination et d'obstruction et des massacres contre des civils non-armés", a indiqué le premier haut responsable du mouvement à l'AFP, sous le couvert de l'anonymat.

Il a invoqué les "massacres brutaux" dans le camp de déplacés d'Al-Mawasi de Khan Younès (sud) et du camp de réfugiés d'Al-Shati à Gaza-ville samedi.

Dans le camp d'Al-Shati, "le nombre de martyrs et de blessés atteint environ 45 citoyens", a indiqué dimanche le ministère de la Santé du gouvernement du Hamas, sans préciser le nombre de morts, estimé à 20 la veille par la Défense civile.

Un bilan actualisé du ministère fait état de 92 morts, "dont la moitié étaient des enfants et des femmes", et 300 blessés dans la frappe israélienne sur le camp de déplacés d'Al-Mawasi.

Deux chefs visés

Israël a dit avoir visé dans "une zone clôturée gérée par le Hamas" dans ce secteur du sud de Gaza Mohammed Deif, chef des brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du Hamas, et Rafa Salama, commandant de la brigade du Hamas de Khan Younès, présentés comme "deux cerveaux du massacre du 7 octobre".

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait déclaré samedi soir n'avoir "aucune certitude qu'ils aient été éliminés l'un et l'autre".

"Le commandant Mohammed Deif va bien et supervise directement les opérations des brigades al-Qassam et de la résistance", a affirmé dimanche l'autre haut responsable du mouvement islamiste palestinien à l'AFP, sous le couvert de l'anonymat.

Les efforts diplomatiques pour décrocher une trêve dans la bande de Gaza, où la guerre est entrée dans son dixième mois, avaient repris cette semaine sous l'égide du Qatar, de l'Egypte et des Etats-Unis.

Ismaïl Haniyeh, a accusé samedi le premier ministre israélien de chercher à bloquer un cessez-le-feu dans la bande de Gaza par des "massacres odieux" perpétrés par les forces israéliennes, selon un communiqué du mouvement islamiste.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Euro 2024

Euro 2024: l'Espagne et l'Angleterre s'affrontent ce soir en finale

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Gareth Southgate est conscient que la tâche qui attend les Anglais est énorme (© KEYSTONE/AP/Thanassis Stavrakis)

L'Euro 2024 tire sa révérence sur une finale en forme de feu d'artifice ce soir (21h00) à Berlin. Elle consacrera la renaissance de l'Espagne ou la résilience de l'Angleterre.

Les supporters de la Roja et ceux des Three Lions vont animer l'Olympiastadion de leurs cris, leurs pleurs et leurs éclats de joie au bout d'un championnat mêlé de sentiments contraires. L'Espagne a traversé le tournoi en boulet de canon, transperçant ses adversaires à tour de rôle, que ce soit la Croatie, l'Italie, l'Allemagne et la France, dernière victime en date.

L'équipe dirigée par Luis de la Fuente débarque dans la capitale allemande avec l'élan des puissants. "Nous sommes à 90 minutes de la gloire", a d'ailleurs lancé le meneur de jeu Dani Olmo.

Rescapée

En face, l'équipe d'Angleterre se présente en rescapée d'un parcours où elle a souvent trébuché, mais s'est toujours relevée, comme un funambule accroché au fil de son destin, qu'elle espère magique. Les vice-champions d'Europe n'ont remporté qu'un seul de leurs six matches dans les 90 premières minutes, le premier contre la Serbie, avant deux matches nuls (Danemark et Slovénie), une prolongation (Slovaquie), des tirs au but (Suisse) et une victoire acquise dans le temps additionnel contre les Pays-Bas.

Au début, "nous n'avons pas joué notre meilleur football, il ne faut pas être un génie pour s'en rendre compte", a reconnu Ollie Watkins, attaquant remplaçant devenu buteur sauveur en demi-finale. Les Anglais ont été menés à chacun de leurs matches à élimination directe, certes, mais "nous avons montré notre solidarité, le fait que tout le monde est là en tant qu'équipe pour travailler dur et se serrer les coudes", a relevé le joueur d'Aston Villa.

"Tâche énorme"

L'Espagne a "été la meilleure équipe du tournoi et nous avons un jour de moins pour nous préparer, c'est donc une tâche énorme, mais nous sommes toujours là et nous nous battons", a complété Gareth Southgate. Le sélectionneur peut marcher dimanche dans les pas de Sir Alf Ramsey, le seul à avoir offert un titre au pays d'origine du football, en 1966 à l'issue d'une Coupe du monde organisée à la maison.

L'Angleterre s'apprête à disputer la première finale de son histoire hors de son île, trois ans après avoir échoué tout près du but, à Wembley, où une séance de tirs au but manquée a vu l'Italie triompher. Les Espagnols, eux, cherchent à reprendre le fil de leur riche histoire européenne, rendue brillante par leurs trois étoiles décrochées en 1964, 2008 et 2012.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Trump blessé dans une tentative d'assassinat en Pennsylvanie

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Donald Trump a levé le poing lors de son évacuation à Butler. (© KEYSTONE/AP/Evan Vucci)

L'ex-président américain Donald Trump a été blessé à l'oreille par balle au cours d'une réunion électorale samedi en Pennsylvanie. Cette tentative d'assassinat, confirmée par le FBI, bouleverse une campagne présidentielle déjà sous haute tension.

Outre le tireur présumé, non encore identifié, un spectateur a été tué et deux autres ont été grièvement blessés, a annoncé le Secret Service, chargé de la protection des présidents et ex-présidents.

"J'ai été touché par une balle qui a transpercé le haut de mon oreille droite", a affirmé Donald Trump sur sa plateforme Truth Social. "Il est incroyable qu'un tel acte puisse se produire dans notre pays", a-t-il ajouté. Donald Trump "est en sécurité", a indiqué le Secret Service.

"Ce soir, nous avons assisté à ce que nous appelons une tentative d'assassinat contre notre ancien président Donald Trump", a indiqué un responsable du FBI, Kevin Rojek, lors d'une conférence de presse. "Nous sommes proches d'une identification", a-t-il ajouté.

"Laissez-moi prendre mes chaussures"

Le président démocrate Joe Biden, qui doit affronter Donald Trump à l'élection de novembre, s'est dit soulagé d'apprendre que le républicain soit apparemment en bonne santé. Il lui a parlé samedi soir. "Tout le monde doit condamner" de telles violences, a-t-il affirmé dans une allocution télévisée. Le président Biden, qui était dans le Delaware, est rentré à Washington.

Cette réunion électorale à Butler était la dernière avant la convention républicaine qui débute lundi et au terme de laquelle Donald Trump doit être officiellement investi candidat du parti républicain à la présidentielle. Son équipe de campagne a confirmé samedi soir l'intention de l'ex-président de s'y rendre.

Le candidat républicain, qui venait de commencer son discours par une de ses habituelles tirades sur les migrants, accusant Joe Biden de les avoir laissés massivement entrer dans le pays, a été plaqué au sol par les agents du Secret Service, après que des détonations ont retenti.

Des cris d'effroi ont fusé dans l'assistance. Au bout de quelques instants, Donald Trump s'est relevé, la chevelure ébouriffée et sans sa casquette rouge, entouré par les agents. "Laissez-moi prendre mes chaussures", l'a-t-on entendu leur dire.

Il a ensuite été escorté de l'estrade jusqu'à sa voiture, levant le poing en l'air à plusieurs reprises en signe de défi, sous les acclamations de ses partisans.

Nombreuses réactions

"On a vu beaucoup de gens se jeter à terre, l'air confus. J'ai entendu les coups de feu", a déclaré à l'AFP sur place un sympathisant, John Yeykal.

Erin Autenreith, 66 ans qui était "assise au milieu du premier rang", face à Donald Trump, a raconté à l'AFP avoir d'abord cru à l'explosion de pétards. "Mais quand ils ont tous sauté sur l'estrade, qu'il l'ont entouré et fait tomber, c'est là qu'on s'est rendu compte que c'était vraiment des tirs", a-t-elle expliqué.

L'auteur présumé des tirs se trouvait à l'extérieur du site de la réunion, a indiqué sur CNN le procureur du comté de Butler, Richard Goldinger.

"Pas de place pour la violence politique dans notre démocratie", a réagi l'ex-président démocrate Barack Obama. Le chef de la majorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, s'est dit "horrifié".

"Cet acte horrible de violence politique dans un rassemblement de campagne pacifique n'a pas de place dans ce pays", a renchéri le président républicain de la chambre des représentants, Mike Johnson.

Le sénateur J.D. Vance, un des colistiers putatifs de Donald Trump, a lui incriminé les mises en garde des démocrates contre le risque de dérive autoritaire en cas de victoire du candidat républicain.

"Le postulat central de la campagne de Biden est de dire que le président Trump est un fasciste autoritaire qu'il faut arrêter à tout prix. Cette rhétorique a directement conduit à la tentative d'assassinat du président Trump", a-t-il affirmé.

Conséquences incalculables

Les conséquences de cet événement sur la campagne sont encore incalculables.

Ces derniers jours, l'attention se focalisait sur les doutes quant à l'état physique et mental de Joe Biden, 81 ans, et sa capacité à affronter Donald Trump, 78 ans, depuis leur débat du 27 juin, marqué par la performance calamiteuse du candidat démocrate. Quelque 20 parlementaires l'appellent désormais à se retirer.

L'intéressé a lui-même répété vendredi dans le Michigan (nord) qu'il restait dans la course.

Il a également reçu samedi un soutien de poids, la figure de la gauche américaine Bernie Sanders qui, dans une tribune au New York Times, a appelé les démocrates "à cesser les chamailleries et pinaillages".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Incendies au Canada: évacuation de 9000 personnes dans le nord-est

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Le Canada fait face actuellement à 575 feux actifs, avec plus de 400 considérés comme hors de contrôle (archives). (© KEYSTONE/AP The Canadian Press/DARRYL DYCK)

Un feu de forêt "hors de contrôle" et attisé par des vents violents a entraîné l'évacuation de plus de 9000 personnes dans le nord-est du Canada depuis vendredi soir. Les habitants de Labrador City et de Wabush ont reçu l'ordre de quitter leurs maisons.

Sur les images partagées sur les réseaux sociaux, on voit des files de voitures patienter pour faire le plein d'essence tandis que le ciel est obscurci par d'énormes nuages de fumée.

"Quand j'ai vu la fumée, cela a été un choc", a raconté à la chaîne publique CBC Stacy Hunt, habitant de Labrador City. "Il n'y a qu'un seul endroit où nous pouvons aller. Nous n'avons pas beaucoup d'options", a-t-il ajouté.

Dans cette région reculée au nord du Québec, les habitants n'ont en effet pas le choix: ils sont tenus d'évacuer à plus de 500 kilomètres à l'est de chez eux par la seule route existante.

50 mètres par minute

"Nous observons un comportement extrême du feu. Il avance d'environ 50 mètres par minute", a expliqué un porte-parole des pompiers de la province, qui ajoute que l'intensité du feu a rendu impossible l'usage de bombardiers d'eau.

Vendredi, l'Etat fédéral avait expliqué que la météorologie avait été assez favorable pour limiter les incendies depuis le début de l'été, mais que le pays entrait dans le pic de la saison. Jusqu'ici, le Canada connaît une saison plutôt "dans la moyenne", avec 1,5 million d'hectares brûlés, selon les chiffres officiels.

L'an passé, le pays a connu un été apocalyptique et enregistré la pire saison des feux de son histoire. Il n'y avait jamais eu autant de surfaces brûlées (15 millions d'hectares, 6400 feux), de personnes évacuées (plus de 200'000), de provinces touchées.

Selon les experts, des conditions plus sèches et chaudes dans de nombreuses régions du pays, causées par le changement climatique, ont augmenté ces dernières années le risque d'incendies majeurs.

Le Canada fait face actuellement à 575 feux actifs, avec plus de 400 considérés comme hors de contrôle. De nombreux feux se sont déclenchés ces derniers jours, notamment dans l'ouest du pays, qui a connu une vague de chaleur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Décès à 73 ans du vidéaste américain Bill Viola

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Considéré comme l'un des pionniers de son art, Bill Viola avait été diagnostiqué de la maladie d'Alzheimer en 2012, selon le Los Angeles Times. (© KEYSTONE/EPA EFE/JAVIER ZORRILLA)

Le vidéaste américain Bill Viola est décédé à l'âge de 73 ans des suites de la maladie d'Alzheimer, a annoncé samedi le studio Bill Viola dans un communiqué.

"Bill Viola, l'un des plus importants artistes contemporains dans le monde", s'est "éteint paisiblement chez lui" vendredi à Long Beach, en Californie, selon le texte. Il laisse derrière lui son épouse et collaboratrice de longue date Kira Perov, directrice du studio, ainsi que deux fils, Blake et Andrei.

Considéré comme l'un des pionniers de son art, il avait été diagnostiqué de la maladie neurodégénérative en 2012, selon le Los Angeles Times.

Inspiré par les peintres de la Renaissance

Né à New York en 1951, Bill Viola étudie la peinture et la musique électronique à l'université de Syracuse (Etat de New York). Il lit les mystiques et se passionne très vite pour l'art vidéo naissant.

L'artiste puise ensuite son inspiration dans les peintres de la Renaissance, de Goya, ou de Jérôme Bosch, mais aussi dans le Livre des morts de l'Egypte antique.

Kira Perov disait de son compagnon en 2017, en marge d'une exposition à Florence, qu'il avait été "très influencé par les émotions extrêmes éprouvées dans ces beaux tableaux" de la Renaissance. "Ça parlait du chagrin, du deuil, et cela a vraiment façonné son travail", ajoutait-elle.

"Sculpter le temps"

Bill Viola cherche à "sculpter le temps" avec la vidéo, notamment en utilisant le ralenti, et évite au maximum de recourir aux effets spéciaux.

Il avait connu sa première rétrospective en France avec une exposition au Grand Palais à Paris en 2014, retraçant quarante ans de carrière d'un des plus célèbres représentants de l'art vidéo.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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