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Procès de Semhar: « l’accusé ment à un rythme respiratoire »

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Dans l’affaire de la de la petite Semhar à Genève, le procureur a demandé la prison à vie et l’internement pour le chauffeur de taxi. Il est accusé d’avoir violé puis tué Semhar 12 ans. Il l’a ensuite caché sous le lit de ses parents. Ce matin, le procureur s’est attelé, dans son réquisitoire, à prouver la culpabilité de l’Éthiopien. Il est accusé également d’avoir fait subir des viols répétés et des séquestrations à trois autres femmes, ses ex-compagnes. Le détail de l’audience:

« Moi Semhar, 12, ans, abusée et assassinée. En quatre mots vous avez la genèse de cette affaire, a lancé le procureur Joël Schwarzentrub. Semhar, ce prénom qui rappelle la corne d’Afrique, et qui est à l’âge de l’adolescence, avec un corps qui se transforme et qui perd de son innocence». Point par point, le procureur a égrainé tous les faits de cette sombre affaire. Ses trois ex-compagnes, les menaces, les coups, la sodomie, la séquestration. Mais aussi la montée en violence progressive des rapports entre le chauffeur de taxi et sa dernière compagne. Puis la contrainte sexuelle et l’assassinat de la fillette, chez elle, dans sa propre maison à Carouge. Elle qui faisait confiance à l’accusé. Puis l’étranglement, pour qu’elle ne le dénonce pas, pendant 4 longues minutes, sans relâcher la pression, afin de provoquer l’asphyxie. «C’est long quatre minutes, les yeux dans les yeux avec la victime», lâche le procureur. Puis les mensonges, la cache sous le lit, l’invitation au restaurant de la mère pour gagner du temps. Les nombreuses versions de l’accusé.  L’homme ment». Un psychopathe selon les psychiatres. « Sa culpabilité est lourdissime », dira encore le procureur, lui qui n’a manifesté ni remords ni regrets. Il demande la prison à vie assortie de l’internement pour le chauffeur de taxi.

Cet après-mdi, l’audience s’est poursuivie avec les avocats des victimes.

“Semhar était enjouée, joyeuse, parfois bruyante. Une petite fille ambitieuse qui voulait devenir maîtresse ou cardiologue et qui voulait aider l’Afrique”. L’avocat de la mère de la victime, Maître Robert Assaël évoque le souvenir du jour de l’enterrement de la fillette. Plus de 700 personnes présentes, l’assistance en pleurs, la famille, les amis. Le temple de Carouge, trop petit, ne pouvait contenir l’émotion de la foule présente ce jour-là. Il dit aussi la réaction de l’accusé face à la souffrance de cette mère la semaine passée, froid, distant, indifférent ou presque. Il dépeint le profil psychologique de cet homme, narcissique, qui n’a pleuré qu’une fois lors de la procédure, sur son sort en prison et sur lui-même. Un homme qui ment “à un rythme respiratoire”, selon l’avocat de la famille…. vu le nombre de versions différentes qu’il a servi à la justice.

 Me Robert Assaël fait ensuite la démonstration de la culpabilité du prévenu.

L’accusé a tué et violé la petite. Un inconnu n’aurait jamais commis son méfait dans un appartement, en ne sachant pas qui s’y trouvait à l’intérieur. Il l’aurait emmené à l’extérieur, dans la forêt par exemple. Or, le prévenu avait tout calculé, selon Maître Assaël. Revenant sur l’obsession de contrôle de l’accusé, il explique que l’après-midi, lorsqu’il amène la mère et ses deux autres enfants aux HUG, pour s’occuper de son garçon malade, il attend d’être sûr que la prise en charge de l’enfant aura bien lieu.

Peu de temps après, il se rend à la Tambourine avec son taxi, demandant au préalable à la mère de l’appeler lorsqu’elle a fini.

Là, il entre dans l’appartement, viole et tue la petite Semhar. Puis fait tout pour retarder le moment où le corps sera découvert. Si la fillette avait été découverte trop tôt, la médecine légale aurait pu déterminer l’heure de la mort de façon plus précise, et l’incriminer lui, à l’aide de son tachygraphe de chauffeur de taxi. Pas dans une fourchette de 12 heures comme seul cela a pu être fait. L’homme se construit un alibi, il invite la mère et ses deux autres enfants au restaurant. Mais pas n’importe lequel. Alors qu’il entretenait avec la mère de Semhar une relation secrète, il l’emmène dans un endroit bien connu de la communauté éthiopienne près de la gare. Pour se faire voir. Lorsque la mère inquiète a appelé déjà 10 fois la petite Semhar, il pousse le cynisme à appeler lui-même la petite, fustige l’avocat. Il reste cool, tout va bien. Elle est chez une copine…dit-il à la mère.

Et concernant l’ADN, l’avocat a rappelé que plus de 200 analyses ont été effectuées.

Seuls deux profils féminins inconnus ont été trouvés, hormis le sien, et ceux de la famille. Il ajoute qu’en rentrant chez lui, l’accusé a demandé à sa compagne, en pleine nuit de laver ses habits, le lendemain. Il aurait aussi pris une douche…pour effacer toute trace d’ADN, selon Robert Assaël. Durant toute cette journée, malgré les accusations et les sanglots de la mère de la petite, le prévenu n’a pas manifesté la moindre émotion.

Le procès se poursuit avec l’avocate du père de Semhar.

 

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Berne soutient les parlementaires non-réélus

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Rosmarie Quadranti (PBD/ZH) fait partie des parlementaires qui n'ont pas été réélus dimanche. (©KEYSTONE/WALTER BIERI)

Certains parlementaires ne s’attendaient probablement pas à être éjectés du Parlement dimanche. Si l’un d’entre eux se trouvait dans une situation difficile, il peut demander une aide transitoire, mais c’est une des dernières fois que cette offre s’applique.

Il y a presque trois ans, Natalie Rickli, ex-conseillère nationale et ex-membre du gouvernement zurichois, avait lancé une initiative parlementaire visant à abolir l’aide transitoire introduite en 2003. Le texte devrait maintenant passer devant les Chambres fédérales.

De trois à sept personnes pourraient soumettre une demande, a dit lundi Mark Stucki des services du Parlement à Keystone-ATS. Si elles n’ont pas encore atteint l’âge de la retraite, elles peuvent demander une aide transitoire pendant deux ans. Un montant total de 170’000 francs est disponible.

Faire une telle demande reste difficile: « Une simple lettre ne suffit pas », souligne M. Stucki. Les candidats doivent dévoiler leur situation financière à la délégation qui prendra la décision finale.

Les parlementaires concernés ne se sont pour la plupart pas encore posé la question. La Tessinoise Roberta Pantani de la Lega qui n’a pas été réélue dimanche après huit ans à Berne ne sait pas encore si elle va recourir à cette aide ou non. Comme elle a un emploi, elle penche cependant plutôt pour le non, a-t-elle dit.

Si Rosmarie Quadranti, conseillère nationale (PBD/ZH) non-réélue, déposait une demande d’aide, elle ne le dirait pas. Elle va relancer sa société et attend un mandat dans un conseil d’administration: « Il pourrait y avoir besoin de femmes dans ces cercles ».

Le Fribourgeois Jean-François Rime (UDC) n’aura pas besoin d’aide, a-t-il répondu en riant. Il est probablement l’un des rares parlementaires à payer plus d’impôts que ce qu’il perçoit avec son mandat au Conseil national.

Presqu’un million en 14 ans

De 2004 à 2018, près de 923’000 francs ont été versés pour des parlementaires dans le besoin selon la commission des institutions politiques du Conseil national (CIP). Le montant des versements a beaucoup varié d’une année à l’autre, mais a toujours culminé l’année suivant les élections fédérales.

Sept parlementaires non-réélus ont reçu une aide transitoire pour la période 2011-2015. Entre 2015 et 2019, deux parlementaires non-réélus ont sollicité ce fonds.

Source: ATS

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Fortnite: les raisons d’un succès planétaire

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Il y a de cela une semaine, le monde vidéo-ludique était en émoi : Fortnite, un des jeux les plus populaires du moment, a fermé ses serveurs le temps de quelques jours. Buzz immédiat. Mais qu’est-ce qui rend ce jeu aussi populaire ? Eléments de réponse. 

Une explosion, un écran noir, et puis plus rien. C’est ce qu’ont vécu pendant quelques jours plus de 250 millions d’utilisateurs de Fortnite, véritable phénomène actuel dans le monde des jeux-vidéo. La raison ? Son éditeur, Epic Games, a voulu créer le buzz avant la sortie d’une version 2.0. Et le résultat est là : l’entier du microcosme vidéo-ludique ne parlait que de cela jusqu’à la remise en ligne des serveurs. Et c’est désormais reparti de plus belle.

Fortnite, c’est LE jeu à la mode, notamment chez les plus jeunes. Depuis sa sortie en juillet 2017, il ne cesse de gagner des parts de marché, réalise des chiffres d’affaires impressionnants – on parle de plus de trois milliards de dollars de bénéfices pour la seule année 2018 ! Il se développe d’ailleurs une vraie communauté avec la tenue de championnats du monde et des stars qui en émergent. Le but d’une partie est très simple : une centaine de joueurs sont parachutés sur une île avec comme objectif de survivre et d’être le dernier debout en récupérant différents matériaux sur la carte.

Gratuit et coloré

Une des forces d’un jeu comme Fortnite est son modèle économique dit « free to play », à comprendre gratuit pour jouer. Alors qu’un jeu « traditionnel » peut coûter une septantaine de francs à l’achat, l’accès à Fortnite est gratuit. Il suffit de télécharger le programme sur les différentes plateformes proposées : du PC à la PlayStation, en passant même par le smartphone. Un bassin de clients potentiels absolument énorme.

C’est ensuite par les micro-transactions que le jeu réalise ses bénéfices. Chaque joueur peut en effet dépenser une somme, allant de quelques francs à plusieurs dizaines, pour du contenu visuel. Il n’est ici pas question de payer pour être plus fort, mais simplement pour être « plus beau » que celui qui ne paye pas. Et dans une société d’images, c’est le carton assuré. Avec des sommes plus petites, il est moins difficile de faire chauffer la carte bleue sur un coup de tête.

Autre avantage indéniable, l’aspect très « cartoon » ou dessin animé des graphismes. Tout le monde s’y retrouve, du joueur acharné au jeune amateur, dans cet univers très coloré et relativement édulcoré. Des millions de joueurs se sont donc laissés embarquer dans cet univers, y compris les plus jeunes. Le jeu semble d’ailleurs être un véritable phénomène chez les 10-12 ans, mais également chez les plus âgés. Et la tenue des premiers championnats du monde fin juillet ne vont pas contredire une supériorité grandissante. Kyle Giersdorf, un jeune américain de 16 ans, a empoché trois millions de dollars pour sa victoire finale.

Depuis une semaine, les serveurs se sont ouverts à nouveau. En ce premier jour de vacances genevoises, de nombreux joueurs vont sans doute retrouver leur écran et Fortnite, qui a certainement un bel avenir devant lui.

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#EF2019 : Ce qu’il faut retenir des élections fédérales à Genève.

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Hier, dimanche 20 octobre 2019, nous votions pour nos représentants à l’échelle fédérale. Vingt-quatre heures après les résultats, que faut-il retenir de ces élections ? Quels sont les faits marquants à l’échelle nationale et pour notre canton ?

 

Le Tsunami vert déferle sur le palais fédéral

Les grands gagnants de cette élection, ce sont les Verts. Le parti gagne dix-sept sièges au Conseil National à la suite du scrutin de dimanche et devient ainsi la quatrième force politique du pays au détriment du PDC qui, perdant trois sièges, est relégué à la cinquième place.

L’UDC, le PS et le PLR conservent leurs positions mais perdent des sièges.

 

Un Conseil National plus jeune et plus féminin

Parmi les faits marquants de ces élections, deux records notables : un nombre record d’élues femmes et une moyenne d’âge des parlementaires qui n’a jamais été aussi basse.

 

A Genève,  les Verts sont la première force politique du canton.

 

La vague verte genevoise confirme la tendance nationale

La tendance nationale est valable également pour notre canton où les Verts s’imposent comme première force politique en gagnant deux sièges pour le Conseil National. Les trois sièges des Verts vont à Lisa Mazzone, Nicolas Walder et Delphine Klopfensetin Broggini qui a réagit aux résultats sur Radio Lac.

Destination Berne Delphine Klopfenstein Broggini (Verts)

Pas de surprise pour elle suite à la campagne menée par Lisa Mazzone. Selon elle, la population s’est retrouvée dans le discours porté par les Verts durant cette dernière et cela explique l’excellent score réalisé par le parti.

Une droite en difficulté suite aux affaires

La droite genevoise est quant à elle mise en difficulté et paye lors de ces élections les récentes affaires Maudet, Barazzone et plus récemment Dal Busco. Le PLR perd notamment un siège et sa place de premier parti du canton. Une démobilisation de l’électorat PLR et PDC qui était à prévoir mais dont l’ampleur a été sous-estimée selon Pascal Sciarini, politologue à l’Université de Genève et invité de Radio Lac hier.

Destination Berne Pascal Sciarini, professeur

Pascal Sciarini, politologue UNIGE, en direct sur Radio Lac dimanche 20 octobre.

Un momentum pour Lisa Mazzone, en pôle position pour le Conseil des Etats

Le duo Lisa Mazzone (Verts) – Carlo Sommaruga (PS) arrive en tête dans la course au Conseil des Etats dont le second tour aura lieu le 10 novembre prochain. Un duo qui a su convaincre en adressant des problématiques actuelles et concernantes pour la population.

Lisa Mazzone (Verts) devant Uni Mail dimanche 20 octobre

Lisa Mazzone, grande gagnante de ces élections à la fois du côté du Conseil National et du Conseil des Etats, considère représenter un momentum à la fois dans un contexte de prise de conscience écologique et de l’urgence climatique mais aussi suite aux récents mouvements féministes réclamant plus d’égalité entre les sexes en particulier dans le domaine professionnel (Grève du 14 juin).

Destination Berne Lisa Mazzone (Verts)

 

Pour plus de détails concernant les élections fédérales 2019, nous vous invitons à découvrir nos autres articles sur le sujet :

Et à réécouter nos émissions sur le sujet.

 

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Simonetta Sommaruga parle rail et énergie à Delhi

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Simonetta Sommaruga a rencontré le ministre de l’aviation civile, Hardeep Singh Puri, avec lequel elle a notamment évoqué le développement du secteur des drones. (©KEYSTONE/EPA/STR)

L’Inde souhaite coopérer plus étroitement avec la Suisse pour le renforcement de son réseau ferroviaire. La ministre suisse des transports Simonetta Sommaruga a donné lundi à Delhi le coup d’envoi des travaux à ce propos et inauguré le Swiss railtech networking forum.

La collaboration entre les deux pays va se poursuivre au niveau technique, précise le Département fédéral des transports de l’énergie et de la communication (DETEC) dans un communiqué.

L’Inde est intéressée par des technologies innovatrices, du bon matériel roulant et le savoir-faire, fondamentaux pour l’électrification des lignes ferroviaires, la modernisation des gares et pour optimiser l’exploitation et les horaires.

Simonetta Sommaruga, en visite en Inde, s’est entretenue avec le ministre des chemins de fer Piyush Goyal dans ce cadre. Elle a souligné la longue tradition ferroviaire commune aux deux pays. Une collaboration renforcée, englobant également des coopérations avec les hautes écoles, s’inscrit dans l’intérêt des deux parties, estime-t-elle.

Le Swiss railtech networking forum, qui avait lieu à la veille de l’ouverture de la plus grande foire ferroviaire d’Asie, était lui organisé par l’ambassade de Suisse en Inde.

Energie, gestion des déchets et eau

Avec le ministre en charge de l’électricité et des énergies renouvelables, Raj Kumar Singh, la ministre suisse a parlé de la transformation du système énergétique. L’Inde, qui investit dans le développement des énergies renouvelables, a notamment lancé un des plus grands programmes solaires du monde.

Accompagnée de représentants de différentes entreprises suisses actives dans l’énergie, les technologies propres et l’industrie ferroviaire, la cheffe du DETEC a visité des projets énergétiques et environnementaux.

A Bangalore, dans le sud du pays, elle a notamment vu un centre d’innovation d’ABB ainsi que les installations solaires qui approvisionnent l’aéroport en électricité. La ministre a aussi participé à un débat organisé avec Swiss Re consacré à la finance verte. Il s’agissait de savoir dans quelle mesure il est possible de favoriser des investissements respectueux du climat.

À Coimbatore, également dans le sud, Simonetta Sommaruga a visité une installation de biogaz et un projet de gestion des eaux. Ces deux projets ont été réalisés dans le cadre du programme CapaCITIES de la Direction du développement et de la coopération (DDC).

Pour les métropoles indiennes connaissant une forte croissance, il est important de trouver des solutions permettant d’utiliser de manière économe l’énergie et l’eau, de moderniser les transports publics et de limiter la hausse des émissions de CO2, souligne le DETEC.

Développement des drones

La ministre suisse a également rencontré le ministre de l’aviation civile, Hardeep Singh Puri, avec lequel elle a notamment évoqué le développement du secteur des drones.

Source: ATS

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Un tiers de nouveaux visages au National

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Du haut de ses 25 ans, Andri Silberschmidt (PLR/ZH) est le plus jeune des 60 nouveaux conseillers nationaux (archive). (©KEYSTONE/MANUEL LOPEZ)

Le Conseil national compte près d’un tiers de nouvelles têtes après les élections fédérales de dimanche. Ils sont soixante à faire leur entrée à la Chambre du peuple sur un total de 200 membres, soit 12 de plus qu’il y a quatre ans, selon un décompte de Keystone-ATS.

Il ne s’agit pas d’un record historique. En 1999, lorsque l’UDC avait passé de 14,9% à 22,5% de force électorale au National, le nombre de députés en herbe était de 77.

On compte parmi les nouveaux 33 femmes et 27 hommes. Leur moyenne d’âge est de 46 ans (49,9 ans en 2015). Le plus jeune est le libéral-radical zurichois Andri Silberschmidt (25 ans) et la plus âgée est la Genevoise Jocelyne Haller d’Ensemble à Gauche (65 ans). La plus jeune Romande est la Verte vaudoise Léonore Porchet (30 ans).

Sans surprise au vu de leur victoire retentissante, les Verts sont ceux qui totalisent le plus de bizuts: 17, soit l’équivalent du nombre de sièges supplémentaires remportés au National par rapport à 2015. Suivent les Vert’libéraux (10), le PS (9), le PLR (8), l’UDC (6) et le PDC (6) et le PBD (1), le PEV (1), l’UDF (1) et Ensemble à Gauche (1).

Pas de nouveaux dans sept cantons

Avec 9 nouveaux entrants à la Chambre du peuple, le canton de Zurich arrive en tête, devant ceux de Genève (7), d’Argovie (6), de Berne (6) et de Vaud (5). Ils sont 3 dans le canton de Neuchâtel, 2 dans celui de Fribourg et 2 en Valais. Sept cantons n’ont que des « anciens » conseillers nationaux: le Jura, Nidwald, Appenzell Rhodes-Extérieures, Schwyz, Bâle-Campagne, Glaris et Schaffhouse.

Au Conseil des Etats également, plusieurs de celles et ceux qui ont passé la rampe au premier tour n’ont jamais siégé à Berne. Il s’agit des verts Céline Vara (NE) et Mathias Zopfi (GL), des démocrates-chrétiens Charles Juillard (JU) et Heidi Z’graggen (UR), des socialistes Elisabeth Baume-Schneider (JU) et Eva Herzog (BS) et de l’UDC Jakob Stark (TG).

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