Rejoignez-nous

International

Stéphane Plaza accusé de violences par 3 anciennes compagnes

Publié

,

le

Stephane Plaza lors d'une manche Suisse du Mondial de Bille en mai 2013 a Allaman. (© KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Stéphane Plaza, animateur phare du groupe de télévision français M6, est accusé de violences par trois anciennes compagnes, selon une enquête publiée jeudi par Mediapart. Ses avocats dénoncent "des allégations totalement extrapolées, voire mensongères".

"Mediapart s'est fait le relais de trois femmes qui portent atteinte à la dignité" de Stéphane Plaza, "se rendant ainsi complice du dénigrement public à l'encontre de ce dernier, alors qu'elles sont visées par une plainte pénale qu'il a déposée (contre elles) pour harcèlement et cyberharcèlement", selon un communiqué transmis à l'AFP. Sollicité, le groupe M6 n'avait pas réagi.

Mediapart explique pour sa part dans son article avoir "réuni de nombreux éléments et récits témoignant de maltraitances exercées par l'agent immobilier popularisé par M6 sur trois de ses compagnes: humiliations, menaces, violences verbales et, pour deux d'entre elles, physiques".

"Plusieurs relations en même temps"

Selon l'une des femmes interrogées, Stéphane Plaza "exerce des manipulations, des pressions et des maltraitances", afin de "faire cohabiter plusieurs relations sérieuses en même temps". Elle dit avoir eu trois doigts cassés par l'animateur lors d'une dispute, précise Mediapart.

Une autre compagne, mère célibataire et ancienne participante à l'une de ses émissions, a indiqué avoir déposé une main courante en septembre 2022 après avoir subi des violences, dénigrements et menaces de mort de la part de l'animateur, qui refusait de lui rendre les clés de son domicile.

Enfin, la troisième explique avoir mis fin à leur relation au bout de cinq mois après avoir été menacée par l'animateur alcoolisé lors d'un week-end en amoureux à Vienne, en Autriche, alors qu'elle venait de découvrir qu'il la trompait.

Star du petit écran

L'agent immobilier est devenu une star du petit écran quand M6 l'a propulsé en 2006 à la tête de l'émission "Recherche appartement ou maison" puis de "Maison à vendre" (2007) et de "Chasseurs d'appart" (2015). Il est devenu depuis plusieurs années l'animateur préféré des Français.

Stéphane Plaza est l'une des valeurs sûres de M6. Il réunit plusieurs millions de téléspectateurs avec ses différents programmes. Le groupe M6 est devenu en 2022 actionnaire majoritaire de son réseau d'agences immobilières, qui compte quelque 660 franchises à travers la France.

Avec Keystne-ATS

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Ex-chef rebelle kosovar condamné à 18 ans pour crimes de guerre

Publié

le

Pjeter Shala, 60 ans, également connu sous le surnom de "Commandant Wolf", avait été arrêté en Belgique en mars 2021. Il était accusé de détention arbitraire et traitement cruel d'au moins 18 détenus civils soupçonnés d'espionnage ou de collaboration avec la Serbie, de tortures et de meurtre. (© KEYSTONE/AP Reuters pool/PIROSCHKA VAN DE WOUW)

Un ancien commandant de l'Armée de libération du Kosovo (UCK) a été condamné mardi à 18 ans de prison pour des crimes de guerre. Ceux-ci auraient été commis pendant la guérilla indépendantiste kosovare contre les forces serbes à la fin des années 1990.

Le tribunal spécial international à La Haye "vous condamne à 18 ans de prison", a déclaré la juge Mappie Veldt-Foglia à l'adresse de Pjeter Shala, reconnu coupable notamment de meurtre. Pjeter Shala, 60 ans, également connu sous le surnom de "Commandant Wolf", avait été arrêté en Belgique en mars 2021.

Il était accusé de détention arbitraire et traitement cruel d'au moins 18 détenus civils soupçonnés d'espionnage ou de collaboration avec la Serbie, de tortures et de meurtre.

M. Shala, vêtu d'un costume noir, d'une chemise blanche et d'une cravate violette, a commencé à parler bruyamment aux juges lors du prononcé de la peine. Il a fini par se calmer après avoir parlé brièvement à ses avocats.

Le tribunal spécial pour le Kosovo, financé par l'Union européenne, est une instance de droit kosovar composée de juges internationaux et chargée d'enquêter sur des crimes commis par l'UCK pendant et après le conflit.

Plusieurs hauts responsables accusés

Les affrontements, de 1998 à 1999, ont fait 13'000 morts et se sont achevés lorsque les forces du président serbe Slobodan Milosevic se sont retirées après une campagne de bombardements de l'Otan qui a duré onze semaines.

La juridiction a porté des accusations de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité contre plusieurs hauts responsables de l'UCK, dont l'ancien président du Kosovo Hashim Thaci (2016-2020), qui a démissionné après avoir été inculpé, mais est toujours considéré comme un héros dans son pays.

En décembre 2022, le tribunal a rendu son premier verdict pour crimes de guerre, condamnant à 26 ans de prison un ex-commandant rebelle, Salih Mustafa, qui dirigeait un centre de tortures.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Euro 2024

Manuel Akanji dans le onze idéal de l'UEFA

Publié

le

Manuel Akanki: l'UEFA a reconnu sa valeur. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Héros malheureux du quart de finale contre l'Angleterre, Manuel Akanji figure dans le onze idéal de l'Euro dévoilé par l'UEFA. L'instance a retenu six Champions d'Europe espagnols dans son onze.

Les quatre autres "étrangers" avec Akanji sont les Français Mike Maignan et William Saliba, l'Allemand Jamal Musiala et l'Anglais Kyle Walker. Les six représentants de la Roja sont Rodri, Lamine Yamal, Nico Williams, Dani Olmo, Fabian Ruiz et Marc Cucurella.

Avec Akanji, Rodri et Walker, Manchester City compte trois joueurs dans ce onze. Victorieux de la Ligue des Champions, le Real Madrid n'a, en revanche, aucun de ses représentants retenu dans cette équipe idéale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Bank of America fait un peu mieux qu'attendu au deuxième trimestre

Publié

le

La banque a par ailleurs engrangé des gains en hausse dans la plupart de ses activités, dopée par des marchés actions dynamiques. (AP Photo/Michael Dwyer, File) (© KEYSTONE/AP/MICHAEL DWYER)

Bank of America, la deuxième plus grande banque des Etats-Unis par la taille des actifs, a fait un peu mieux qu'attendu au deuxième trimestre, soutenue par des marchés mondiaux dynamiques.

Sur la période, la banque a généré 25,4 milliards de dollars (+1%) de chiffre d'affaires (22,7 milliards de francs), légèrement au dessus du consensus des analystes interrogés par Bloomberg.

Le bénéfice net ressort en recul à 6,9 milliards de dollars (-6,7% sur un an). Rapporté par action - référence pour les marchés -, il s'établit à 0,83 dollar, là aussi en repli (-5,6%) mais légèrement supérieur aux attentes du marché.

Au deuxième trimestre, les revenus nets d'intérêts (c'est-à-dire la différence entre les intérêts perçus sur les prêts consentis aux clients et les intérêts versés aux épargnants et aux créanciers), une donnée particulièrement scrutée par les investisseurs, ont en effet baissé de 3% à 13,7 milliards de dollars. Mais la banque prévoit que les revenus nets d'intérêt progresseront pour atteindre 14,5 milliards de dollars au quatrième trimestre 2024.

La banque a par ailleurs engrangé des gains en hausse dans la plupart de ses activités, dopée par des marchés actions dynamiques.

"Notre activité sur les marchés mondiaux a réalisé son neuvième trimestre consécutif de croissance (...), avec des rendements à deux chiffres", s'est félicité Brian Moynihan, le PDG de Bank of America, cité dans le communiqué.

Au deuxième trimestre, les revenus dans cette division ont atteint 5,5 milliards de dollars, une progression de 12% sur un an.

La branche gestion du patrimoine a également vu son chiffre d'affaires croître de 6% à 5,6 milliards de dollars, là aussi portée par les marchés haussiers.

Dans la banque de détail, le chiffre d'affaires a en revanche reculé de 3% à 10,2 milliards de dollars. La progression du nombre de clients n'a pas permis de compenser des dépôts moins importants.

Dans les échanges électroniques avant l'ouverture de la Bourse de New York, aux alentours de 11H25 GMT, le titre de Bank of America s'appréciait de plus de 2% à 42,70 dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

International

Ferrari continuera de motoriser Haas jusqu'à fin 2028

Publié

le

L'équipe Haas continuera avec Ferrari comme motoriste (© KEYSTONE/AP/Joan Monfort)

Ferrari continuera de motoriser l'écurie de Formule 1 Haas au moins jusqu'à la fin de la saison 2028. L'équipe américaine l'a annoncé mardi.

La prolongation du contrat entre l'écurie italienne et Haas, motorisée par la légendaire Scuderia depuis son arrivée sur la grille en 2016, "assure une stabilité à long terme du moteur pour l'équipe basée à Kannapolis en Caroline du Nord". Notamment dans le cadre de la nouvelle réglementation pour les unités de puissance à compter de 2026, a expliqué Haas dans un communiqué.

A cette date, les moteurs, déjà hybrides depuis 2014, verront une augmentation de l'énergie électrique et utiliseront des carburants 100% durables.

Outre Haas, Ferrari motorise actuellement sa propre écurie ainsi que Sauber, qui deviendra Audi en 2026. Au total, six motoristes sont annoncés sur la grille à cette date.

Pour l'heure, Haas occupe la 7e place (sur 10) au championnat constructeurs, avec 27 points avant la 13e manche de la saison disputée ce week-end en Hongrie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Le gouvernement Attal démissionnaire mardi soir

Publié

le

Le président Emmanuel Macron a accepté la démission du gouvernement de son premier ministre Gabriel Attal - les deux hommes ici lors du défilé du 14 juillet - qui règlera désormais les affaires courantes jusqu'à la nomination de son successeur.. (© KEYSTONE/AP/Louise Delmotte)

Le gouvernement Attal sera officiellement démissionnaire mardi soir, mais restera en charge des affaires courantes pendant "quelques semaines". La gauche, elle, se divise toujours sur son candidat à Matignon.

Emmanuel Macron a fait savoir au gouvernement, réuni en Conseil des ministres, qu'il accepterait en fin de journée la démission du premier ministre et de son équipe, ont affirmé des participants à l'AFP.

Le chef de l'Etat leur a dit que le gouvernement serait à compter de ce moment-là chargé de "gérer les affaires courantes" et laissé entendre que cette situation pourrait "durer un certain temps", "quelques semaines", vraisemblablement jusqu'à la fin des Jeux olympiques (26 juillet - 11 août) au moins, selon ces ministres.

Cette démission permettra notamment aux membres du gouvernement élus députés de retrouver leur mandat parlementaire pour participer à l'élection à la présidence de l'Assemblée nationale jeudi, puis vendredi et samedi à l'attribution des postes stratégiques au parlement.

Pacte législatif?

Le camp présidentiel tente également de bâtir une majorité alternative à la gauche: à nouveau, les regards se tournent vers Les Républicains et leur quarantaine de députés.

Même si leur nouveau chef de groupe Laurent Wauquiez se refuse à toute "coalition gouvernementale", il élabore actuellement un "pacte législatif" autour de plusieurs mesures sur le travail et l'autorité, dont une version provisoire a été consultée par l'AFP.

Et une partie de la macronie adhère à la manoeuvre. "Les propositions législatives du groupe de la droite républicaine sont très intéressantes et méritent que nous en discutions", a lancé le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin dans un message à ses collègues députés Renaissance, consulté par l'AFP.

Mais le "bloc central", tiraillé entre son aile droite et son aile gauche, joue un jeu d'équilibriste. "Combien de gains à droite et combien de pertes à gauche? Le sujet c'est d'élargir, pas de faire des additions ou des soustractions", glisse un conseiller ministériel.

Les mêmes discussions ont lieu sur le candidat pour la présidence de l'Assemblée. Si un accord est passé avec la droite, une candidature comme celle de la sortante Yaël Braun-Pivet pourrait réunir plus de voix que la gauche.

Mais d'autres personnalités sont évoquées pour le poste, comme Naïma Moutchou chez Horizons ou Geneviève Darrieussecq au MoDem. Le centriste Charles de Courson, représentant du groupe Liot, s'est également déclaré.

A gauche, les discussions pour soumettre un candidat au poste de premier ministre ne cessent de se tendre, Jean-Luc Mélenchon ayant refusé de les poursuivre tant qu'un candidat commun pour le perchoir n'a pas été trouvé.

Bras de fer PS/LFI

Socialistes, communistes et écologistes sont néanmoins revenus à la charge lundi soir en proposant une personnalité issue de la société civile, Laurence Tubiana. Cette architecte de l'accord de Paris avait été citée pour entrer au gouvernement en 2020, ce qu'elle avait exclu, assez critique par ailleurs sur la politique climat du chef de l'Etat.

Fin de non-recevoir de LFI: "Si c'est effectivement ce profil sur lequel travaillent nos partenaires, je tombe de ma chaise", a déclaré sur France 2 Manuel Bompard. Le coordinateur insoumis considère la proposition "pas sérieuse", car cela ferait "rentrer par la fenêtre les macronistes".

La députée Sophia Chikirou, proche de Jean-Luc Mélenchon, a elle semblé associer le nom de Laurence Tubiana à l'action de François Hollande, avec des mots choisis: "Le hollandisme c'est comme les punaises de lit: tu as employé les grands moyens pour t'en débarrasser (...) mais en quelques semaines, ça gratte à nouveau", a-t-elle invectivé sur X.

Les Insoumis ne peuvent "s'imposer à tous les autres", a rétorqué le patron du PS Olivier Faure sur France Inter. "On propose un point de réconciliation. Si d'autres considèrent que c'est un point de division, ça veut dire peut être que l'envie de gouverner n'est pas complète" chez LFI, a renchéri le chef des députés socialistes Boris Vallaud sur France Info.

Au milieu de ce bras de fer, l'électron libre de la gauche François Ruffin a fait part de son exaspération face aux atermoiements de son camp qui "donnent raison à Emmanuel Macron". "On ne fait qu'entériner le découragement, entériner le ressentiment" a-t-il affirmé sur RTL.

La secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, a également déploré que certains repartent "dans les travers d'appareils". "Le casting, c'est le cadet de mes soucis", regrette-t-elle dans un entretien à l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture