La quête d'une première pour Loeb, le retour de Peterhansel, la lutte attendue entre l'hégémonique Toyota et Dacia.
La 48e édition du Dakar promet dès samedi de nouvelles émotions sur les pistes ensablées et piégeuses du désert d'Arabie saoudite.
La 10e participation sera-t-elle la bonne pour Sébastien Loeb ? 28 victoires d'étapes et 5 podiums, le dernier remontant à 2023, n'ont pas encore fait le bonheur du nonuple champion du monde WRC, en quête du Graal des rallyes-raid.
"Je pense que c'est la fois où on est le mieux préparé (...) tous les voyants sont au vert", a estimé auprès de l'AFP le Français, optimiste après avoir remporté le rallye du Maroc en octobre.
Mais le Dakar demeure une épreuve durant laquelle "c'est difficile de tout mettre bout à bout. Il faut que tout soit réuni, la chance, la réussite, la mécanique, la fiabilité, la navigation, le pilotage", a-t-il prudemment ajouté.
Pour succéder au Saoudien Yazeed Al Rajhi, il lui faudra en effet d'abord aller au bout de 13 étapes qui seront autant de pièges sur les 8000 kilomètres du tracé dont 4000 de secteurs chronométrés, dans un pays accueillant l'épreuve depuis 2020 après le Sahel puis l'Amérique du sud.
Aux dires de son directeur de course, ce Dakar s'annonce "corsé, équilibré, avec un standard de difficulté intact".
Jeunes loups et vieux briscards
Le rallye-raid s'élancera et se terminera à Yanbu, au bord de la mer Rouge dans l'ouest du pays. Parmi les difficultés au programme de ce parcours qui allie pistes roulantes, passages rocailleux et cordons de dunes, on compte deux étapes marathon (4-5 et 9-10) avec une nuit dans un bivouac-refuge.
Comme en 2025, pour des raisons de sécurité, le tracé de ces étapes sera séparé pour les véhicules FIM (motos) et FIA (autos et camions), qui seront également dans des bivouacs séparés.
Avec trois victoires sur les quatre dernières éditions, dont celle l'an passé de Yazeed Al Rajhi, les Toyota Hilux ont largement fait la preuve de leur niveau de performance et de leur fiabilité.
Répartis dans plusieurs écuries, de nombreux pilotes représentant la relève se lancent dans ce T1+ à la conquête du plus prestigieux trophée, comme les Sud-Africains Henk Lategan et Saood Variawa, l'Américain Seth Quintero, l'Australien Toby Price, le Portugais Joao Ferreira ou le Polonais Eryk Goczal.
Pour contrarier ces jeunes loups, les deux autres constructeurs officiels ont davantage misé sur l'expérience. Ainsi, l'Espagnol Carlos Sainz tentera d'effacer la déconvenue de l'an passé (abandon dès la 3e étape) au volant de la Ford Raptor tandis que le Qatari Nasser Al Attiyah et Sébastien Loeb ont été rejoints par le champion du monde Lucas Moraes chez Dacia.
812 concurrents
Cette lutte entre constructeurs officiels devrait être arbitrée par les équipes privées X-Raid et M-Sport qui aligneront des Mini et des Ford.
Après un an de "pause", Stéphane Peterhansel, surnommé "Mr Dakar" pour son record de victoires (14 dont 6 à moto) concourra à 60 ans dans la catégorie Stock (voiture de série améliorée) avec un Land Rover Defender, nouveau venu dans la compétition.
En motos, l'Australien Daniel Sanders (KTM), tenant du titre, aura fort à faire face aux Honda du Français Adrien van Beveren (3e l'année dernière) et de l'Américain Ricky Brabec, vainqueur en 2024.
Pour bon nombre des 812 concurrents (325 véhicules dont 118 motos), l'essentiel sera une nouvelle fois de terminer une compétition qui reste aussi une aventure humaine.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
p.arpidone
25 mai 2020 à 11 h 46 min
certains hommes politique veulent l'asphyxie de la ville et de ses commerces, il faut lutter contre tous ces irresponsables
Rosemary Hill
25 mai 2020 à 14 h 34 min
En tant que piétonne, je soutiens le développement des pistes cyclables en ville. Mais maintenant qu'il y en a plus qu'avant, j'aimerais supplier ceux qui font du vélo de les utiliser. Pour éviter dans la mesure du possible de prendre les transports en commun, je fais plus de marche que d'habitude. Malheureusement, ça devient de plus en plus dangereux à cause d'une minorité de cyclistes qui persistent à utiliser le trottoir. Je ne peux pas me promener dans les pistes cyclables, et je ne peux pas me balader parmi les voitures non plus. Alors, si les vélos, les scooters et les planches à roulette s'approprient le trottoir et je veux marcher sans risquer ma tête, je vais où, moi?
Juan
25 mai 2020 à 15 h 27 min
Bonjour, pourquoi ne pas faire un micro trottoir des cyclistes et piétons, pour leur demander ce qu'ils en pensent? Leurs déplacements se sont considérablement améliorés, et leur sécurité également, ouvrant la voie à de nouveaux cyclistes sur les pistes, peut-être anciens automobilistes...
Cordialement,
Juan Sanchez
Cattaneo pascal
27 mai 2020 à 19 h 01 min
Bonjour
Ce qu il faut bien savoir , ça fait plus d une année que SDB BLOQUÉ VOLONTAIREMENT le traffic en ville en faisant arrêter les automobilistes à chaque feux pour les décourager de prendre leurs voitures mais sans oser l’avouer et en prétendant que Geneve est engorger , il trame cette idée depuis bien longtemps et aujourd’hui il a passé à l acte en cachette certes mais au moins son objectif est claire mais dans son discours les mensonges persistent car il continue de prétendre qu il ne peut pas faire autrement
Alors qu avec les modèles à disposition qu on a aujourd’hui il serait très facile de rendre la circulation fluide à genève avec les feux intelligents
Bonne soirée
Pascal cattaneo