Début d'année en fanfare pour Lausanne en National League. Les Vaudois ont écrasé Zoug 7-0 à Malley pour repasser à la deuxième place au classement.
Après avoir fini 2025 sur les rotules du côté de Genève, on imaginait volontiers que la pause ferait du bien aux Lausannois. Après une mise en route plutôt calme et une domination zougoise au niveau des tirs lors du tiers initial, le LHC a offert un deuxième vingt de gala aux 9600 spectateurs présents.
Tout a commencé à la 24e sur un but en infériorité numérique de Damien Riat. Le capitaine des Lions a ainsi pu inscrire son 12e but de l'exercice et alors que son ouverture du score après trente secondes de jeu avait été justement refusée pour une obstruction sur le gardien. 73 secondes plus tard, c'est Fiedler qui a pu doubler l'avantage vaudois. Les choses se sont ensuite enchaînées avec deux buts de Rochette (18e et 19e réussites), le 16e de Brännström et un goal de Holdener. Si l'on ajoute à cela un penalty manqué par Caggiula à la 40e, on obtient une période folle des hommes de Geoff Ward, dans la lignée de l'humiliation contre Genève lors du fameux 11-0.
La fête pour les Lions fut encore plus mémorable en raison du septième but, inscrit par le jeune Kelyan Barry face à Leonardo Genoni. Le junior du club a marqué son premier but en National League. A noter également le blanchissage pour Kevin Pasche qui permet aux Lions de remonter à la deuxième place avec un point d'avance sur Fribourg.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'Italien Alberto Bettiol, sorti de l'échappée en vieux renard, a remporté en solitaire la 13e étape du Tour d'Italie, vendredi à Verbania. Afonso Eulalio reste quant à lui en rose.
Alberto Bettiol (32 ans), a devancé de 26 secondes le Norvégien Andreas Leknessund, qu'il a contré juste avant le sommet de la principale difficulté du jour, la côte d'Ungiasca, dont le sommet était placé à 13 km de l'arrivée sur les bords du Lac Majeur.
Les deux hommes faisaient partie d'une échappée de 15 coureurs qui ont pris jusqu'à 12 minutes d'avance sur le peloton qui a laissé filer avant une grosse étape de montagne samedi. Un Suisse figurait dans cette échappée, Johan Jacobs, 15e de l'étape à 4'13.
C'est la neuvième victoire chez les pros pour Bettiol, vainqueur du Tour des Flandres 2019, et la troisième dans ce Giro pour son équipe Astana après celles de l'Italien Davide Ballerini à Naples et de l'Uruguayen Thomas Silva à Veliko Tarnavo, en Bulgarie.
Le Portugais Afonso Eulalio (Bahrain) conserve la tunique rose de leader du général avec une marge de 33'' sur le favori pour la victoire finale, le Danois Jonas Vingegaard. Mais il sera sous pression samedi: la 14e étape comprend cinq ascensions, dont la difficile montée finale vers Pila (16,5 km à 7,1 % de moyenne).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Le tournoi de Genève est sur le point de s'achever. Au-delà des excellents matches, cette édition a été marquée par les adieux de Stan Wawrinka au fidèle public du Parc des Eaux-Vives.
C’est fini pour Stan Wawrinka ! Il ne jouera plus à Genève sur le circuit ATP. Il s'est incliné en deux sets mercredi au Parc des Eaux-Vives face à l’Américain Alex Michelsen (7-6 7-6) après une heure et quarante-quatre minutes de jeu. Un match très serré qui aurait pu basculer d'un côté comme de l'autre. Reste à savoir si le Vaudois éprouve des regrets.
Stan Wawrinka
ATP 119
Stan WawrinkaATP 119
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Une défaite rageante. Est-ce qu’il y a des moments où "Stanimal" pensait pouvoir faire basculer le match en sa faveur ?
Stan Wawrinka
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Le Vaudois est cent dix-neuvième joueur mondial, son adversaire quarantième. Le résultat paraît logique à première vue. Mais en voyant les occasions que Stan a ratées. On est presque tenté de penser qu’il s’agit entre réalité d’une contreperformance.
Stan Wawrinka
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C’est la dernière année de Stan Wawrinka au plus haut niveau ce qui est peut-être difficile à vivre. Et on se peut demander s’il n’y aura pas une certaine forme de soulagement à la fin de l’année quand il aura raccroché sa raquette. Surtout que ça n’est pas le premier tournoi où il fait ses adieux au public…
Stan Wawrinka
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Ses adieux au public du Parc des Eaux-Vives ont pris la forme d'une cérémonie d'une vingtaine de minutes avec clip vidéo, discours des organisateurs, Thierry Grin, Nicolas Gonet et bien sûr MarcRosset… Même l’Americain Michelsen qui venait de gagner a parlé de ce que StanWawrinka représentait pour lui. Et Stan nous dit comment il a vécu ce moment-là.
La dernière participation de Stan Wawrinka est l’un des temps forts de cette édition. Stan Wawrinka s'est montré très ouvert et communicatif. Ça a été le cas avec la presse comme avec le public. Un moment qui a beaucoup frappé les esprits des personnes présentes, c’est le temps qu’il a passé à signer des autographes ou à faire des selfies avec les supporters, notamment les plus jeunes. Il nous dit pourquoi c’est important pour lui…
Il y a évidemment des personnages qui ont marqué sa carrière et il y en a un qui est présent depuis des années au Geneva Open. Qui n’est autre que Marc Rosset, le directeur sportif, de ce tournoi ATP 250. Le champion olympique de Barcelone 92 a énormément compté dans la carrière du Vaudois. Depuis le début. Notamment lors de la Coupe Davis.
Le tournoi a vu le jour il y a onze ans au Parc des Eaux-Vives et le Vaudois y a participé six fois au total. Pour lui, le Gonet Geneva Open un rendez-vous particulièrement important dans le calendrier…
Stan Wawrinka
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Concernant sa décision de mettre fin à sa carrière, elle est mûrement et longuement réfléchie. Tout a été planifié. Il nous dévoile les raisons de son choix. Des raisons aisément compréhensibles.
Stan Wawrinka
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Certains journalistes ont mentionné le fait que S. Wawrinka était considéré par un certain nombre de spécialistes comme le (ou l'un des) plus grand(s) sportif(s) romand(s). Le principal intéressé a une toute autre vision des choses...
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Après son ultime participation au tournoi genevois, il prend la direction de la Porte d’Auteuil où débute le tournoi de Roland Garros et au premier tour, il affrontera le jeune français Arthur Fils. Um adversaire très difficile.
La Tessinoise Susan Bandecchi va intégrer le tableau principal d'un tournoi du Grand Chelem pour la première fois de sa carrière.
Elle s'est extraite des qualifications de Roland-Garros vendredi. Leandro Riedi (ATP 121) a en revanche buté sur le dernier obstacle.
Susan Bandecchi, classée 215e à la WTA, a obtenu son billet en balayant la Slovaque Viktoria Hruncakova (WTA 134) 6-1 6-2 en seulement 59 minutes de jeu. Elle n'avait atteint jusqu'ici qu'une seule fois le 3e tour des qualifications d'un Grand Chelem, également à Paris en 2021.
La joueuse de 27 ans revient de loin: elle avait dû sauver deux balles de match au 2e tour face à la Tchèque Dominika Salkova (115). Elle connaîtra en fin de journée son adversaire du 1er tour du tableau principal.
Avec Susan Bandecchi, ce sont cinq Suissesses qui évolueront la semaine prochaine sur la terre battue de la Porte d'Auteuil. La Tessinoise rejoint Belinda Bencic (11), Viktorija Golubic (82), Simona Waltert (93) et Jil Teichmann (207, classement protégé).
Huitième de finaliste du dernier US Open, lors duquel il était sorti des qualifications, Leandro Riedi (ATP 121) a en revanche échoué au 3e tour des qualifications vendredi à Paris. Le Zurichois s'est incliné 6-4 6-7 (8/10) 6-3 devant le Français Pierre-Hughes Herbert (ATP 223), désormais avant tout un spécialiste de double.
Leandro Riedi n'a rien lâché, effaçant une première balle de match à 8/7 dans le tie-break de la deuxième manche avant de convertir sa sixième balle de set pour recoller au score. Mais le finaliste du tableau junior de Roland-Garros 2020 n'a pas tenu le choc physiquement dans la manche décisive. Stan Wawrinka demeure donc le seul Helvète présent dans le tableau final du simple messieurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'entraîneur du Real Madrid Alvaro Arbeloa, arrivé en janvier pour remplacer Xabi Alonso, a confirmé vendredi qu'il allait quitter son poste. Le Portugais José Mourinho devrait lui succéder.
"J'espère que ce ne sera qu'un au revoir. Le Real est ma maison depuis vingt ans, à différentes fonctions. Ce sera mon dernier match cette saison sur le banc, je ne sais pas si ce sera le dernier de ma vie, car on ne sait jamais. Mais je vais essayer d'en profiter, en espérant le gagner", a déclaré Arbeloa en conférence de presse.
Passé de l'équipe réserve à l'équipe première après le licenciement de Xabi Alonso début janvier, Arbeloa avait regretté la semaine passée de ne pas être parvenu à aider le Real, condamné à une saison blanche, à "gagner des titres".
Son court mandat d'intérimaire a été marqué par une élimination précoce en huitièmes de finale de la Coupe du Roi contre Albacete (D2) et plusieurs défaites douloureuses en Liga (Getafe, Osasuna, Majorque) qui ont mis fin aux espoirs de titres du Real, distancé par le FC Barcelone qui a été sacré champion d'Espagne pour la deuxième année de suite.
Son bilan est plus honorable en Ligue des champions dans laquelle son équipe a été éliminée avec les honneurs par le Bayern Munich en quarts de finale, après avoir écarté Manchester City et Benfica aux tours précédents.
Avec Mourinho?
Interrogé sur la possibilité d'épauler son ancien coach José Mourinho, qui devrait lui succéder sur le banc madrilène treize ans après son premier passage à Madrid, l'ex-latéral droit de 43 ans a estimé que le technicien portugais n'avait pas besoin de lui.
"Il a un très bon staff technique, il est très bien entouré. S'il revient à Madrid, il le fera avec ses gens de confiance. Je ne pense pas qu'il y ait de place pour moi", a-t-il expliqué.
Le champion du monde espagnol s'est dit "reconnaissant" d'avoir pu entraîner son club de coeur "pendant quatre mois", affirmant qu'il se sentait "meilleur entraîneur" que lors de son arrivée début janvier pour remplacer Xabi Alonso.
"Durant ces quatre mois, j'ai plus pensé au Real Madrid qu'à moi et je l'ai fait pour le bien du club. Il n'y a pas de retour en arrière, ni de place pour les regrets. J'ai fait de mon mieux, pas forcément à ma manière, mais de la meilleure façon possible. Le club ne m'a jamais posé des conditions, j'ai fait ce que je pensais bien, personne ne m'a demandé quoi que ce soit", a-t-il affirmé.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Montréal a lancé à la perfection sa finale de Conférence en NHL. Les Canadiens ont gagné 6-2 jeudi sur la glace de Carolina, infligeant leur première défaite aux Hurricanes dans ces play-off.
Meilleure équipe de la saison régulière à l'Est, victorieux en quatre matches de leurs deux premières séries, les Hurricanes sont redescendus sur terre jeudi. Les onze jours de repos auxquels ils ont eu droit après avoir "balayé" Philadelphie n'ont pas servi leurs desseins.
Vainqueurs de leurs deux premiers tours en sept matches, les Canadiens étaient quant à eux dans le bon tempo, trois jours après avoir vaincu Buffalo en prolongation dans l'acte VII. Les Habs ont pourtant pris un départ catastrophique, Seth Jarvis ouvrant la marque pour les Canes après 33 secondes de jeu seulement.
Mais la réaction montréalaise fut immédiate, et remarquable. Cole Caufield a inscrit le 1-1 après 1'00 de jeu. Et Phillip Danault, Alexandre Texier et Ivan Demidov ont également trouvé la faille dans le tiers initial pour permettre aux Habs de mener 4-1 après moins de douze minutes de jeu.
Les Canes ont certes pu recoller à 4-2 sur une réussite d'Eric Robinson à la 23e. Mais Jakub Dobes a répondu présent devant le filet québécois, effectuant 25 arrêts (contre seulement 16 pour son vis-à-vis Frederik Andersen). Et un doublé de Juraj Slafkovsky au troisième tiers a permis à Montréal d'assurer le coup.
Carolina a ainsi connu le même sort que Colorado, la meilleure équipe de la phase préliminaire à l'Ouest, qui a également connu la défaite à domicile face à Vegas dans le match I de sa finale de Conférence. Les Hurricanes seront déjà sous pression samedi pour l'acte II, également prévu à Raleigh.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats