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Initiative monnaie pleine : quels enjeux ?

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Le 10 juin prochain, le peuple se prononcera sur l’initiative monnaie pleine. Celle-ci prévoit d’autoriser, uniquement, la Banque Nationale Suisse, à créer de la monnaie. Une mesure qui ne serait pas sans conséquence, notamment pour l’accès au crédit.

Olivier Rigot, associé gérant chez EMC, était invité de Radio Lac Matin, pour analyser les enjeux de ce texte.

3 Commentaires

3 Comments

  1. Marc C.

    29 mai 2018 à 12 h 30 min

    Bonjour,

    Non seulement ce monsieur, de surcroit gérant de fortune, n’a rien compris sur le fonctionnement de notre système monétaire et financier, mais en plus il dit n’importe quoi sur l’initiative monnaie pleine, juste pour défendre son pré carré.

    Pathétique.

  2. Ronny Moser

    29 mai 2018 à 23 h 58 min

    C’est complètement faux ce que dit « l’expert » Olivier Rigot dans l’émission :

    – Avec Monnaie pleine (MP), ce seront toujours les banques qui feront les crédits (ainsi que tous les services et prestations comme aujourd’hui), mais avec de l’argent que la BNS a crée auparavant. L’initiative MP (IMP) va donc dissocier les pouvoirs (qui fortifie notre démocratie et la souveraineté de la Suisse) : création monétaire auprès de la BNS, et octroi des crédits chez les banques commerciales. Ce seront donc bien les banques commerciales qui portent le risque d’un crédit octroyé, et non la BNS.

    – Jusqu’à 1999, le système financier en Suisse fonctionnait comme un système « Monnaie pleine ». Est-ce que le système a bien fonctionné ou pas ? Avec la révision de la constitution fédérale en 1999, la précision «et de toute autre monnaie fiduciaire» a disparu de l’art. 99 de la constitution. Depuis, le système financier se trouve dans une impasse. S’en suit la crise de 2008.

    – La BNS prend le pouvoir sur la création monétaire, et non sur l’économie suisse.

    – Les opposants veulent sauver les banques, tandis que l’IMP veut sécuriser notre argent.

    OUI à la Monnaie pleine !

  3. Stephane N.

    6 juin 2018 à 14 h 51 min

    Les Banques, elle, travaillent en Monnaie-Pleine ! ils sont pas fou, les risques sont laissé au contribuable … changeons cette imposture avec un oui à Monnaie-Pleine.

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Nouvelle polémique autour de l’abattage d’arbres à Genève

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Bataille autour de l’abattage de 24 arbres sains à Genève pour la construction d’un parking souterrain. Le canton a autorisé leur coupe, dans le cadre d’une promotion immobilière à Cressy. L’association Sauvegarde Genève soutient les recourants, qui ont été déboutés.

« C’est un cas emblématique, où tout ce qui pose le plus problème à Genève est rassemblé dans un même dossier. Le canton a systématiquement favorisé les promoteurs », a dénoncé mardi devant les médias Jean Hertzschuch, président de Sauvegarde Genève. L’association, qui vient de fêter ses trois ans, se bat pour la sauvegarde de la biodiversité et du patrimoine.

Le dossier concerne une parcelle à Cressy, dans la commune de Confignon, la dernière d’un plan localisé de quartier (PLQ) datant de 1995. Le promoteur a obtenu en mars 2019, moyennant 21 dérogations au PLQ, l’autorisation de construire deux immeubles de logements en PPE et un parking souterrain de 30 places. Or la dalle en béton de ce parking implique l’abattage 24 arbres.

Arbres en bon état

Afin de préserver cette végétation, une riveraine de la parcelle et l’Association pour la Sauvegarde de Confignon et environs ont fait recours. Contestant l’expertise des promoteurs, selon laquelle les arbres sont « vraisemblablement » tous malades, la voisine a fait faire une contre-expertise qui conclut à leur bon état physiologique et mécanique, 17 d’entre eux pouvant encore vivre plus de 20 ans.

« Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage », commente la riveraine. Alors que le PLQ prévoyait le maintien de ces arbres, le canton a autorisé le promoteur à construire plus haut et plus grand. « Le parking pourrait être construit sur deux niveaux sans toucher aux arbres qui abritent de la biodiversité et apportent de la fraîcheur dans le quartier », précise-t-elle.

Engagement moral

Pour le président de Sauvegarde Genève, « l’Office cantonal de l’agriculture et de la nature a failli dans son travail. » Jean Hertzschuch dénonce aussi « le mensonge » et « l’enrobage écologique » du conseiller d’Etat Antonio Hodgers, en charge du Département du territoire (DT): « M. Hodgers a présenté des mesures pour valoriser les arbres, mais les actes ne suivent pas. C’est du greenwashing. »

Déboutés par le Tribunal administratif de première instance, « sans réelle argumentation », les recourants viennent de faire appel. « On ira jusqu’au Tribunal fédéral pour sauvegarder ces arbres », souligne la riveraine. Et d’évoquer un aspect moral: le promoteur avait promis de ne pas toucher aux arbres, les cendres de l’ancienne propriétaire étant enterrées au pied de l’un d’entre eux.

Source : ATS

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Condamnation confirmée pour l’un des agresseurs de Saint-Jean à Genève

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La condamnation de l’un des auteurs majeurs de l’agression de Saint-Jean à Genève est définitive.

Le Tribunal fédéral rejette le recours du jeune homme, âgé aujourd’hui de 22 ans. Il a écopé d’une peine de 15 ans pour deux tentatives d’assassinat.

En janvier 2017, le recourant et quatre complices avaient tabassé à coups de batte de base-ball, de casque et de pied deux hommes croisés par hasard. Avec l’autre auteur majeur – qui a écopé de 12 ans – il a été condamné en mars 2019 par la justice genevoise. Gravement blessées, les deux victimes restent lourdement handicapées pour la fin de leurs jours.

Alcool

Dans un arrêt publié mardi, le Tribunal fédéral confirme la peine prononcée par les juges genevois. Le jeune homme estimait notamment que sa forte consommation d’alcool avant l’agression n’avait pas été suffisamment prise en compte. Dans ces conditions, sa capacité de discernement aurait été moyennement restreinte.

La Cour de droit pénal a fait sienne l’appréciation du Tribunal cantonal. La quantité d’alcool consommée ne repose que sur les affirmations du condamné. Lors de la soirée fatale, celui-ci aurait bu deux à trois bouteilles de spiritueux avec ses acolytes.

Lucide et maître de soi

Comme leurs collègues genevois, les magistrats fédéraux estiment que malgré l’alcool absorbé le recourant était conscient des conséquences de ses actes. Ils en veulent pour preuve la fuite des jeunes gens au son des sirènes de police, leurs retrouvailles près d’une école et le fait qu’ils se soient débarrassés de la batte.

Au moment de son interpellation, soulignent les juges, le jeune homme était suffisamment lucide et maître de lui pour demander des explications aux gendarmes et discuter de leur intervention. Malgré leur expérience, les agents n’avaient alors pas remarqué de signes d’ébriété.

Le recourant, qui a changé à plusieurs reprises de version au cours de la procédure, a également contesté devant le Tribunal fédéral avoir asséné à la première victime des coups de batte à la tête. Selon lui, il aurait visé le corps. Mais l’expertise médicolégale n’a pas confirmé ses déclarations, pas plus que celles des autres participants. (arrêt 6B_347/2020 du 3 juillet 2020)

Avec ATS/Keystone

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Le monde de demain: bientôt des courses de trottinettes électriques

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Les courses de Formule 1 ou les grands prix de motos c’est dépassé, demain ce sont les trottinettes électriques qui feront vibrer l’asphalte… 

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Après avoir conquis les centres urbains, les trottinettes électriques débarquent sur circuit… Mais pas n’importe quel modèles, des trottinettes électriques boostées qui pourront dépasser les 100 km/h! Sensations garanties… C’est en tout cas l’idée de 2 entrepreneurs spécialisés dans le sport automobile qui se sont associés à un diffuseur de Formule 1 et d’anciens pilotes de course  pour créer le tout premier championnat international de trottinettes électriques, j’ai nommé l’Electric Skootr Championship. 1ère saison inaugurale: l’an prochain, en 2021, autour de pilotes qui s’affronteront sur des tracés spécialement conçus. Mais au-delà de la compétition, l’intention affichée est aussi de promouvoir la micromobilité et de montrer “comment les zones densément peuplées peuvent construire des réseaux urbains protégés et durables” où toutes les formes de mobilités douces se partagent l’espace. 

Que sait-on des engins et des pilotes?

Un partenariat a été engagé avec un fournisseur qui devrait dévoiler un prototype de ces trottinettes survitaminées dans les prochains mois. Au guidon, les participants porteront casques et combinaisons flashy, à mi chemin entre le motard du futur et le film Tron. Et les pilotes pourront venir de différents univers sportifs, que ce soit de l’automobile, le cyclisme, le snowboard, le skateboard, la moto ou même l’e-sport. En revanche, aucune précision pour l’heure sur les pilotes, les constructeurs engagés et les villes susceptibles d’accueillir les courses… Les organisateurs précisent seulement que les courses devraient se dérouler au cœur des « villes les plus cosmopolites et progressistes du monde« .

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Covid-19: de nouvelles mesures pour éviter les contagions

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569’879 morts. C’est le bilan du coronavirus, dans le monde, selon un décompte de l’AFP. Les infections continuent, elles, de progresser et des mesures de restrictions sont prises, pour tenter de ralentir l’épidémie. 

Outre les 569’879 morts, l’AFP a comptabilisé treize millions de cas avérés. Aux seuls États-Unis, 59’222 nouvelles infections ont été recensées au cours des dernières 24 heures, selon l’université Johns-Hopkins. Elles portent le total à 3,36 millions.

Particulièrement touchée par la flambée de cas, la Californie a ordonné lundi le retour à une « forme modifiée de notre consigne de ‘confinement’ initial », a annoncé son gouverneur Gavin Newsom. Il a élargi à tout l’Etat de la fermeture des bars, salles de restaurant, cinémas, zoos et aquariums, des restrictions qui s’appliquaient déjà dans des zones particulièrement touchées par le coronavirus.

Il a aussi décidé de fermer de nouveau une série de commerces et de services dans une trentaine de comtés à risque, dont Los Angeles. Ces dernières restrictions concernent environ 80% des 40 millions d’habitants de Californie et portent pour l’instant sur les centres commerciaux, les salles de sport, les cérémonies religieuses, les manifestations, les bureaux pour les « secteurs non essentiels », ainsi que les coiffeurs et salons d’esthétique.

Les écoles restent fermées à LA

Elles s’appliqueront jusqu’à nouvel ordre aux comtés figurant pendant trois jours consécutifs sur la liste des zones où la pandémie nécessite une vigilance particulière. « Ce virus ne va pas s’en aller de sitôt », a lancé Gavin Newsom.

La Californie avait été le premier Etat américain à imposer un confinement général en mars, mais le nombre de cas recensés continue d’augmenter depuis plusieurs semaines. Il s’établit désormais à près de 330’000, dont plus de 7000 morts.

À Los Angeles, les 600’000 élèves ont appris lundi qu’ils ne retourneraient pas à l’école à la mi-août comme prévu, mais suivraient des cours à distance jusqu’à ce que la situation sanitaire s’améliore.

Dans tout le sud et l’ouest des Etats-Unis, comme au Texas ou en Floride qui connaissent eux aussi une explosion de Covid-19, des responsables locaux envisagent d’aller encore plus loin et de décréter un reconfinement. Des désaccords politiques entre les différentes juridictions empêchent cepedant une réponse unifiée et cohérente.

3,5 millions de Colombiens confinés

En Colombie, 3,5 millions de personnes sont à nouveau strictement confinées depuis lundi dans les deux principales villes du pays, Bogota et Medellin. « La rapidité avec laquelle la pandémie croît est alarmante », s’est émue la maire de la capitale colombienne, Claudia Lopez.

La Colombie est le cinquième pays d’Amérique latine le plus affecté par la pandémie, en nombre de cas et de décès, après le Brésil, le Mexique, le Pérou et le Chili.

Hong Kong et le Québec ont également annoncé de nouvelles mesures pour tenter d’enrayer la contagion.

Au Royaume-Uni, un « scénario du pire raisonnable » élaboré par l’académie des sciences médicales envisage désormais une deuxième vague qui pourrait faire jusqu’à 120’000 morts dans les hôpitaux du pays cet hiver. Une « préparation intense » est jugée nécessaire dès à présent pour réduire les risques que le service public de santé, le NHS, ne soit submergé.

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Genève: un référendum lancé contre l’indemnisation des travailleurs précaires

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La première distribution d’aide alimentaire à Carouge (GE) mardi 16 juin

L’UDC et le MCG s’opposent à la loi sur l’indemnisation des travailleurs précaires qui ont perdu leurs revenus pendant la crise due à l’épidémie de Covid-19. Ils annoncent, ce lundi, le lancement d’un référendum.

 

La Chancellerie a publié lundi dans la Feuille d’avis officielle l’annonce du lancement de ce référendum cantonal. « C’est une question de principe. On ne peut pas donner des indemnités pour perte de revenus pour du travail non déclaré », a expliqué André Pfeffer, interrogé par Keystone-ATS. Le député UDC a créé le comité référendaire « Contre le travail illégal » avec son collègue du MCG François Baertschi.

 

Fin juin, la gauche et le PDC acceptaient un fonds d’urgence de 15 millions de francs destinés à ceux qui n’ont pas eu droit aux aides cantonales ou fédérales. Limitée à deux mois, soit entre le 17 mars et le 16 mai, l’indemnité financière est plafonnée à 4000 francs par mois, alors que le projet de loi initial du Conseil, élaboré avec les partenaires sociaux, misait sur 5800 francs.

 

Agir vite

 

Selon le Département de la cohésion sociale (DCS), environ 3000 personnes pourraient en bénéficier: des travailleurs sur appel, des employés domestiques sans protection, des intermittents du spectacle, des travailleurs du sexe ou encore des étudiants qui ont de petits emplois. L’indemnisation n’est pas conditionnée à un statut légal.

 

Les files interminables de personnes plusieurs samedis de suite devant la patinoire des Vernets en vue d’obtenir une aide alimentaire ont mis en lumière la précarité dans laquelle était plongée une partie de la population pendant la crise sanitaire. Ces images ont choqué en Suisse et au-delà. Le Conseil d’Etat a voulu agir vite pour ces personnes qui risquent de s’endetter.

 

« Débat populaire »

 

Les référendaires estiment toutefois que l’Etat n’a pas à payer en lieu et place de ceux qui ne respectent pas la loi. Ils contestent aussi la disposition permettant au DCS de prendre en considération une déclaration signée « plausible » d’un bénéficiaire qui n’aurait pas de documents pour attester son revenu mensuel déterminant.

 

« En s’opposant à cette loi, les référendaires veulent aussi qu’il y ait un débat populaire et une votation sur le travail illégal à Genève », souligne André Pfeffer. Selon lui, « Genève est le canton le plus laxiste concernant le contrôle de l’immigration illégale et du travail au noir. C’est presque le seul canton où il est possible d’obtenir un numéro AVS sans justifier d’un titre de séjour. »

 

La récolte des signatures devrait commencer en fin de semaine, selon le député. Compte tenu de la suspension estivale du délai, les référendaires ont jusqu’au 14 septembre pour obtenir 5370 signatures valables.

Source : ATS

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