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Après Crans-Montana, prudence de mise pour les carnavals

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Les carnavals comme ici à Monthey en 2009, ont été sensibilisés au risque d'incendie après la catastrophe de Crans-Montana (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Après le drame de Crans-Montana, les carnavals en Suisse renforcent leur dispositif anti-incendie. A Sierre, les organisateurs renoncent à brûler le bonhomme hiver. A Bâle, où le Morgenstreich attire souvent plus de 200'000 personnes, des contrôles ont été ordonnés.

A Sierre (VS), il a été décidé de ne pas brûler le bonhomme hiver lors des festivités du carnaval. Il aurait été "symboliquement malheureux de le faire un mois après la tragédie", relève auprès de Keystone-ATS Jérémie Zuber, président de l'un des trois comités d'organisation. "Sierre est comme un grand village. Nous avons tous des connaissances touchées par le drame", souligne-t-il encore.

"Par contre, je pense que nous avons aussi cette mission de redonner le sourire aux gens, d'essayer de passer ce cap difficile", estime le responsable. Le reste des activités prévues, à l’image des cortèges et concerts, sont donc maintenues.

Sorties de secours de la Cantine

A Monthey (VS), le carnaval, l’un des plus grands en Suisse romande, aura lieu comme prévu. "Le concept de sécurité est extrêmement rigoureux", explique son responsable Loïc Manigley. Les changements réalisés pour cette édition sont donc mineurs. Et de citer l'ajout de sorties de secours dans la "Cantine".

Les bistrots et bars montheysans seront également contrôlés par la Ville. A Sion, les organisateurs assurent travailler de longue date avec les autorités, la police et les pompiers. En attente de l'autorisation finale, l'événement n'est pour l'heure pas soumis à des mesures de sécurité complémentaires.

A Fribourg, le Carnaval des Bolzes repose sur un dispositif de sécurité particulièrement structuré, assurent les organisateurs. Toutes les caves et bars ouverts en 2025 le seront à nouveau cette année. Chaque établissement dispose d’un agent de sécurité à l’entrée et d’un concept validé par les autorités.

A Bulle, le carnaval se tient exclusivement dans la grande salle de l’Hôtel de Ville, un espace pouvant accueillir 200 personnes. Tout y est contrôlé par le capitaine des pompiers. Sur le terrain, les chefs de bar sont formés et informés de l’emplacement des extincteurs et des sorties de secours. Le service du feu contrôle par ailleurs les établissements le jour du début du carnaval.

Bouleversés

Sur Vaud, à l'approche des Brandons de Payerne, les organisateurs réaffirment leur vigilance en matière de sécurité. "Nous avons un plan de sécurité valable pour toute la fête, avec des aspects spécifiques pour chaque emplacement", indique Stéphane Wenger, président ad interim des Brandons. La tragédie de Crans-Montana nous a bouleversés et a été discutée dès la première séance du comité, précise-t-il.

A Moudon, le président des Brandons Guillaume Besson évoque lui aussi une sensibilisation accrue après la tragédie en Valais. "Nous avons reçu des mots d'ordre en ce sens de la part de la commune", précise-t-il. A Avenches, par contre, aucun changement majeur n’est prévu.

Contrôles à Bâle

En revanche, outre-Sarine, le plus grand carnaval de Suisse à Bâle a pris des mesures spéciales. Les pompiers ont été chargés d'inspecter les quelque 70 caves des cliques. Et pendant le carnaval, des contrôles ponctuels sont prévus pour vérifier si la capacité des lieux est respectée.

Dans les locaux des associations accessibles au public, il sera en outre interdit de fumer et d'allumer des feux. Ce sont quelques-unes des nouvelles règles imposées après la tragédie de Crans-Montana, selon Veronika Röthlisberger, directrice de l'assurance immobilière de Bâle-Ville. Si des lacunes sont constatées, les autorités pourront imposer des restrictions voire une fermeture.

A Lucerne aussi, où l'objectif est de contrôler les flux de visiteurs et de faciliter l'accès des services de secours et d'intervention en cas d'urgence, on va renforcer les contrôles. Il y aura cette année trois patrouilles au lieu d'une, a dit le responsable de la sécurité de la ville Christian Wandeler, mardi lors d'une conférence de presse.

A Bellinzone, le concept sécurité incendie a également été actualisé, notamment pour les établissements publics, transformés en salle de bal pour l'occasion, qui accueillent plus de clients. Le comité du Rabadan a également organisé une formation gratuite pour l'ensemble du personnel des bars provisoires afin de leur apprendre à utiliser les extincteurs. Les organisateurs du carnaval rappellent toutefois que des mesures sévères existaient déjà avant, notamment sur l'inflammabilité des décorations..

Risque accru

A Berne, Thomas Fritz, membre du comité, assure être bien préparé. La plus grande partie de l'événement se déroule à l'extérieur. Et comme la vieille ville est inscrite au Patrimoine mondial de l'Unesco, la prévention anti-incendie est déjà très exigeante, précise-t-il.

Reste que le carnaval augmente le risque d'incendie pour divers facteurs évidents. Le 7 janvier dernier, l'Assurance immobilière de Berne (AIB) a rappelé aux exploitants et propriétaires de locaux leurs obligations. Et des informations complémentaires ont été envoyées aux clubs et établissements nocturnes du canton de Berne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Fraude fiscale: 10 mois de prison avec sursis pour Isabelle Adjani

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Isabelle Adjani s'est décrite comme phobique administrative."Je vais être honnête, je n'ai jamais rempli une fiche d'impôt. Et heureusement, car ça aurait été désastreux", avait-elle plaidé lors du procès (archives). (© KEYSTONE/EPA/SEBASTIEN NOGIER)

Rejugée à Paris pour fraude fiscale aggravée et blanchiment, Isabelle Adjani a été condamnée mercredi à 10 mois d'emprisonnement avec sursis et à une amende de 10'000 euros.

La cour d'appel de Paris a confirmé la culpabilité de l'actrice de "La reine Margot", mais a largement réduit la peine prononcée en première instance: en décembre 2023, elle avait été condamnée à deux ans d'emprisonnement avec sursis et 250'000 euros d'amende.

"Tout ça pour ça, la sanction pénale est drastiquement diminuée", a estimé David Lepidi, l'un des avocats d'Isabelle Adjani, qui s'est dit "extrêmement soulagé" par la décision de la cour d'appel, tout en annonçant se pourvoir en cassation.

L'artiste de 71 ans, deux fois nommée aux Oscars pour "L'histoire d'Adèle H." (1975) et "Camille Claudel" (1988), a été reconnue coupable de s'être domiciliée fictivement au Portugal en 2016 et 2017, d'avoir dissimulé une donation en prêt en 2013 et d'avoir fait transiter une somme via les Etats-Unis en 2014.

"Phobie administrative"

Lors de son procès en appel, début avril, la star, phobique administrative selon ses dires, avait dénoncé les agissements de l'un de ses conseillers fiscaux, qui avait promis de "remettre de l'ordre dans ses affaires".

"Faussement, comme tous les prédateurs que j'ai eu la chance de croiser sur ma route", selon l'actrice, qui s'était estimée "punie d'avoir été volée" et "coupable d'être victime".

"Je vais être honnête, je n'ai jamais rempli une fiche d'impôt. Et heureusement, car ça aurait été désastreux", avait-elle plaidé, se défendant d'être "une voleuse". Non sans émotion, elle s'était décrite comme une "proie idéale", "victime d'escroqueries successives" bien au-delà du cadre fiscal.

A la barre, l'actrice aux cinq César s'était dite "dépourvue de cette capacité à 'stratégiser'" une fraude fiscale: "J'en suis incapable, je ne sais pas compter, je m'en fous d'avoir quoi que ce soit."

"Il est évident qu'elle était résidente en France avec une résidence non habituelle au Portugal", avait fait valoir Ralph Boussier, l'avocat de l'administration fiscale française. "C'est une personne qui a l'essentiel de ses centres d'intérêt en France, elle doit déclarer en France", avait-il conclu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Suède: Google condamné à verser 1,3 milliard d'euros à Klarna

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Google a été condamné en Suède pour avoir favorisé illégalement son propre service de comparaison de prix durant des années (archives). (© KEYSTONE/AP/MICHEL EULER)

Un tribunal suédois a condamné mercredi Google à verser 14,3 milliards de couronnes (1,2 milliard de francs) au comparateur de prix Pricerunner, détenu par le groupe suédois de services financiers Klarna.

Le tribunal des brevets et de la concurrence de Stockholm a jugé que "Pricerunner est considéré comme ayant subi un préjudice du fait que Google a, pendant de nombreuses années, favorisé illégalement son propre service de comparaison de prix".

Pricerunner, qui avait intenté son action en justice en 2022, avait réclamé "des dommages-intérêts nettement plus élevés, mais n'a pas entièrement obtenu gain de cause", selon le communiqué du tribunal.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Mort de Victor Willis, le policier du groupe disco Village People

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Le chanteur des Village People Victor Willis (ici en 1979) est décédé à l'âge de 74 ans. (© KEYSTONE/AP CANT STOP PRODUCTIONS)

Il était le solide barbu en uniforme de police, ou parfois l'officier de marine. Victor Willis, leader du groupe disco iconique des années 1970 Village People, est mort à l'âge de 74 ans.

Le musicien, né au Texas en 1951, était le chanteur principal et le coauteur des plus grands succès du groupe, notamment le tube planétaire Y.M.C.A (pour "Young Men's Christian Association", une association de jeunesse chrétienne).

Un bref message de son épouse a annoncé sa mort mercredi, sur les comptes du groupe sur les réseaux sociaux. "C'est avec une profonde tristesse que je dois annoncer le décès de mon mari, VICTOR WILLIS", a-t-elle écrit, en évoquant "une maladie courte, mais agressive".

Les débuts du groupe appartiennent à la légende. Willis est découvert par les producteurs Jacques Morali et le producteur Henri Belolo, tous deux Français. Il interprète avec des chanteurs de studio quatre chansons qui s'installent sur les ondes et lui valent une pluie d'invitations sur les plateaux de télévision.

Une première formation est montée, selon le site officiel du groupe. Puis une petite annonce paraît : "Cherche genre macho pour le plus grand groupe de disco du monde. Danse et moustache obligatoires". L'archétype masculin parfait. Un mythe est né.

En 1979 vient la première tournée mondiale. Le site indique que Village People, hommage au quartier Greenwich Village à New-York, a vendu 100 millions d'albums.

Willis quitte le groupe aux débuts des années 1980, aux prises notamment avec des problèmes de toxicomanie. Le chanteur avait plaidé coupable de détention de cocaïne devant un tribunal de San Francisco, en 2006.

Il reprend en 2017 les rênes de la formation déguisée la plus connue de la planète pour le ramener sur la route des tournées, après avoir bataillé pour récupérer les droits de sa chanson, rappelle mercredi le magazine Variety.

En 2020, Y.M.C.A. est inscrit au National Recording Registry de la Bibliothèque du Congrès américain et la chanson entre au Grammy Hall of Fame.

L'hymne gay adopté par Trump

Hymne gay dès sa sortie en 1978, le tube "Y.M.C.A." a lui même connu une destinée étrange en connaissant une seconde vie aussi inattendue qu'iconoclaste : il avait été récupéré par Donald Trump, avec l'aval du groupe, reniant sa signification originelle.

La célèbre chanson disco est devenue associée à la victoire du candidat républicain pour son second mandat. Ce dernier, à plusieurs reprises, a esquissé quelques pas de danse au rythme de l'hymne, entouré du groupe star des années 1970.

Le titre, co-composé par Victor Willis, incarnait pourtant à l'origine un hymne de la communauté homosexuelle masculine. Entre codes gays et costumes stéréotypés, son refrain évocateur ne dupait personne: "C'est amusant de séjourner au Y.M.C.A./Ils ont tout pour que les jeunes hommes s'amusent/Tu peux passer du temps avec tous les garçons".

Des paroles aux antipodes des positions conservatrices du locataire de la Maison-Blanche.

"Y.M.C.A." n'est pas un hymne gay, s'était défendu ensuite son parolier, annonçant en décembre 2024 qu'il poursuivrait ceux qui prêteraient cette signification à la chanson.

"Laissons une chance au président Trump, indépendamment de ce que vous avez pu penser de lui dans le passé. Voyons ce qu'il va faire à l'avenir et, s'il prend des mesures pour restreindre les droits des LGBTQ, les Village People seront les premiers à s'exprimer", avait-il écrit sur Facebook.

Le tube avait déjà été utilisé lors des meetings républicains en 2020, ce que son co-auteur n'avait pas apprécié.

Après son revirement et sa réponse favorable à l'invitation de Donald Trump de participer à son investiture, les critiques ont plu.

"Village People se produira aussi bien pour les démocrates que pour les républicains. Nous ne sommes pas un groupe politique. Nous ne l'avons jamais été et nous ne le serons jamais, même si certains d'entre vous essaient de nous faire passer pour tels", avait rétorqué Willis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Cryptomonnaies: Trump a gagné 1,2 milliard de dollars en 2025

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Donald Trump a notamment reçu près de 550 millions de dollars de ses liens avec la start-up World Liberty Financial (WLF, archives). (© KEYSTONE/AP/Jacquelyn Martin)

Donald Trump a enregistré environ 1,2 milliard de dollars de revenus provenant de ses activités dans les cryptomonnaies en 2025, selon un calcul effectué par l'AFP sur la base de documents rendus publics mardi par le Bureau d'éthique gouvernementale (OGE).

Une loi de 1978 oblige le président et le vice-président des Etats-Unis à déclarer leurs revenus ainsi que leurs actifs. Selon le document de plus de 900 pages, le chef de l'Etat a notamment reçu près de 550 millions de dollars de ses liens avec la start-up World Liberty Financial (WLF).

Le clan Trump a apporté son soutien et son nom à cette plateforme de cryptomonnaies, lancée en septembre 2024. World Liberty Financial a émis sa propre cryptomonnaie, le WLFI, dont la vente initiale a rapporté 550 millions de dollars.

Donald Trump et ses trois fils ont également récupéré, via une société intermédiaire, DT Marks Defi, 22,5 milliards de WLFI supplémentaires, qui valent actuellement 1,3 milliard de dollars environ.

En avril 2025, WLF a également commercialisé son stablecoin, une devise numérique dont la valeur est adossée sur une monnaie traditionnelle, en l'occurrence le dollar.

Triplement de son patrimoine

La déclaration de revenus de Donald Trump fait également état, outre WLF, de royalties perçues en vertu d'un accord de licence lié à la cryptomonnaie qui porte son nom, le $TRUMP, commercialisé quelques heures seulement avant son investiture, en janvier 2025. Ce complément a atteint 635 millions de dollars, selon le document mis en ligne mardi par l'OGE.

Les activités de Donald Trump dans le secteur des cryptomonnaies sont la principale raison du quasi-triplement de son patrimoine personnel, passé de 2,3 à 6,5 milliards de dollars entre 2024 et 2026 selon le site du magazine Forbes.

L'ancien promoteur immobilier est régulièrement accusé de conflits d'intérêt, notamment pour avoir investi dans l'industrie des monnaies électroniques. Depuis son investiture, il a pris plusieurs mesures pour déréguler le secteur, faisant bondir le prix des actifs.

Outre les revenus tirés de WLF et de sa cryptomonnaie, Donald Trump a aussi gagné plusieurs millions de dollars grâce aux actions de plusieurs sociétés cotées actives dans les cryptomonnaies, comme la plateforme d'échanges Coinbase.

Les actifs de Donald Trump sont logés dans un trust administré par son fils, Donald Jr. Mais ses statuts prévoient que l'entité peut être dissoute à tout moment, ce qui signifie que le milliardaire pourrait en reprendre le contrôle dès la fin de son second mandat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le 19:30 de la RTS change de visage à la rentrée

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Le 19:30 de la RTS change de visage dès le 17 août. Après avoir présenté l'information le week-end, Jennifer Covo succèdera à Philippe Revaz au 19:30 en semaine (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le 19:30 de la RTS change de visage dès le 17 août. Après avoir présenté l'information le week-end, Jennifer Covo succédera à Philippe Revaz au 19:30 en semaine. Elle sera remplacée par Valentin Emery, actuellement à l'émission à Forum.

Entrée à la RTS il y a 16 ans, Jennifer Covo a réalisé sa première apparition en tant que présentatrice du journal en 2015, a rappelé mardi la Radio Télévision Suisse. Principal visage des journaux d'information de fin de semaine, la journaliste racontera l'actualité les soirs, du lundi au jeudi, à la place de Philippe Revaz, qui rejoindra l'émission hebdomadaire Mise au point.

De son côté, Valentin Emery quittera La Première, de la radio, pour RTS1, où il présentera le 19:30 et le 12:45 en fin de semaine. Ce journaliste genevois a une longue expérience de la télévision, puisqu'il a travaillé durant neuf ans à la chaîne de télévision locale Léman Bleu avant d'être engagé à la RTS en 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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