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Techno

Un boitier au chevet des aînés

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benoit rouchaleauLe monde de demain

Le monde de demain : Les aînés auront eu aussi leur assistant vocal...

C'est une idée née dans les travées de l’EPFL, des étudiants ont mis au point un petit boîtier à commandes vocales : il s’appelle "Ouay", il ressemble à ce que fait déjà Amazon ou Google, en un peu plus volumineux, sauf que celui-ci fait le lien entre aide et soins à domicile, familles et patients.

1er cas de figure : l’appareil est posé dans le salon,  une infirmière peut envoyer un message vocal ou écrit via une application spécifique qui sera ensuite diffusé oralement par l’appareil. On peut envoyer par exemple un rappel pour une prise de médicaments.

Autre utilisation, la personne âgée peut donner un ordre à son boitier, juste en parlant. Par exemple « envoies un message à Jean pour lui demander d’aller faire mes courses » et Jean est instantanément informé.

Donc facilité d’utilisation, encombrement limité, autonomie pour la personne âgée, sécurité renforcée et lien immédiat avec son entourage en quelques mots.

Où en est le projet ?

Le projet estudiantin va se transformer en SARL. Ils ont déjà reçu une subvention d’un fonds de soutien aux étudiants pour la création de leur start-up. Et une autre fondation leur a également alloué 20 000 francs  pour fabriquer les prototypes de leur système qui est déjà testé par plusieurs réseaux de soin à domicile.

D’ailleurs les professionnels de l’aide à domicile sont particulièrement intéressés par cet appareil qui peut même avoir des usages insoupçonnés, comme ce spécialiste de l’hypnose qui, via le boitier, a permis à une patiente de s’endormir sereinement grâce à une séance à distance.

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Des vélos cargos électriques pour des livraisons plus écologiques

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Les 3 co-fondateurs d'oVo: Olivier Starkenmann, Felipe Barakat et Loïk Emery

3 genevois veulent révolutionner les livraisons de colis et de marchandises

Avec des vélos cargos électriques, des micro-dépôts décentralisés et des tournées de livraisons optimisées, la startup oVo veut faire rimer pratique, écologique et économique.

Présentation du concept avec Benoît Rouchaleau.

 

Avec ses vélos cargos électriques, noirs et blancs, la jeune pousse oVo ne passe pas inaperçue dans le trafic genevois et pourtant le but est bien de rendre les livraisons urbaines plus discrètes, plus silencieuses et plus écologiques aussi. Felipe Barakat, co-fondateur de oVo.

Felipe BarakatCo-fondateur d'oVo

Autre avantage du vélo cargo, son efficacité dans les bouchons genevois… Loïk Emery, co-fondateur d’oVo.

Loïk EmeryCo-fondateur d'oVo

Dans leur viseur: des commerçants ou des producteurs locaux qui ne peuvent assurer eux-mêmes leurs livraisons. 

Loïk EmeryCo-fondateur d'oVo

S’agissant des coursiers, oVo entend aussi se démarquer et ne pas entrer dans la course à l’ultra-libéralisation. 

Felipe BarakatCo-fondateur d'oVo

La jeune société compte déjà 4 vélos cargos et 2 micro dépôts, un rive gauche et un rive droite. Et bientôt un 3ème site aux Ports-francs, pour connecter leur dispositif aux trains. De quoi rêver à de nouveaux horizons. 

Felipe BarakatCo-fondateur d'oVo

Et signe d’un engouement qui se confirme: le financement participatif qu’ils ont lancé via SIG Impact connaît un franc succès. Avec l'espoir de financer de nouveaux vélos cargos plus rapides. Et ainsi permettre à la jeune pousse de changer de braquet… 

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Une application genevoise pour faire du sport à plusieurs

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Photo illustration KEYSTONE/Martial Trezzini

Une bonne idée pour se motiver à faire du sport ensemble

4 genevois viennent de créer l’application SportLink. Leur idée: mettre en relation les amateurs de sport pour partager des sessions d'entraînement.

Présentation du concept avec Benoît Rouchaleau…

 

On le sait, c’est parfois difficile de se motiver à faire du sport seul, et bien voilà de quoi trouver des partenaires facilement, autour de soi. L’idée de SportLink a germé depuis quelques années dans l'esprit de 4 genevois, amis de longue date, tous issus du milieu sportif. Et leur projet vient de se concrétiser avec une appli gratuite sur smartphone qui fonctionne depuis un mois environ. Gregory, l’un des 4 co-créateurs, au micro de Solène Revillard. 

GregoryCo-fondateur de SportLink

Le fonctionnement est simple et rapide à prendre en main. On s’inscrit en créant un compte pour s’identifier, on choisit une discipline et le tour est joué en quelques clics.

SON: Fonctionnement

GregoryCo-fondateur de SportLink

L’application est sortie en pleine période de Covid et de restrictions sanitaires, une manière de proposer une option supplémentaire aux amateurs qui ont été contraints de renoncer à leurs pratiques sportives. 

GregoryCo-fondateur de SportLink

Et le concept attire: déjà plus d’un millier d’utilisateurs enregistrés et une 60aine de sessions créées. 

GregoryCo-fondateur de SportLink

Sportlink est disponible sur Android ou Apple Store. Avec pour terrains de jeu : Genève, Lausanne, Fribourg, Neuchâtel ou Nyon, mais l’objectif est encore de l’étendre encore en Suisse Romande, en Suisse alémanique et même en France voisine. D’ici peu, on pourra aussi y trouver un annuaire des coachs professionnels.

 

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La réalité virtuelle en test aux HUG pour apaiser la douleur des enfants

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Photo Stéphanie Mermet HUG

La réalité virtuelle peut avoir des vertus sanitaires insoupçonnées

Illustration aux HUG qui testent actuellement un programme pilote de réalité virtuelle pour aider les enfants à surmonter la douleur lors d’une intervention à l'hôpital.

Présentation du dispositif avec Benoît Rouchaleau.

 

Imaginez la scène: le jeune Tom 9 ans sur son lit à l’hôpital en pleine opération du poignet, à ses côtés les soignants qui l'entourent, lui parlent et s’affairent dans le calme, tandis que le jeune patient, casque vissé sur les yeux et joystick en main, est lui plongé dans une aventure en réalité virtuelle, mêlant relaxation et participation active pour détourner son esprit pendant le soin. Stéphanie Mermet, infirmière en soins d’urgence. 

Stéphanie MermetInfirmière Spécialisée en Soins d'Urgence

Comme toute nouvelle technologie, il a d’abord fallu convaincre de son utilité mais déjà les 1ers retours sont jugés concluants. Stéphanie Mermet.

Stéphanie MermetInfirmière Spécialisée en Soins d'Urgence

Sauf que plus de technologie, signifie aussi moins d’humain. Le Docteur Cyril Sahyoun, médecin adjoint du service des urgences pédiatriques, qui co-pilote le programme, s’en défend.

Docteur Cyril SahyounMédecin adjoint du service des urgences pédiatriques

Aujourd’hui, le recours à la réalité virtuelle ne reste toutefois qu’une des options possibles pour aider à surmonter la douleur et l’anxiété mais l’ambition est de développer le dispositif plus largement. Le Docteur Cyril Sahyoun.

Docteur Cyril SahyounMédecin adjoint du service des urgences pédiatriques

Pour l’heure, le programme nommé “VR-Relief” est en test depuis juin 2020 aux HUG et une étude est en cours pour en mesurer les effets concrets sur les 6-12 ans.

Le programme a aussi été développé avec le chercheur Yvain Tisserand de l’UNIGE. En lien également avec la fondation privée des HUG et le Campus Biotech, dont les professeurs David Rudrauf et Corrado Corradi Dell’Acqua. Le projet a notamment remporté le prix « Coup de Cœur » lors du HUG Hackathon de 2019.

 

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Des coiffeurs où vous voulez, quand vous voulez

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Photo Cut'n'Brush

La coiffure fait elle aussi sa révolution technologique

Un jeune entrepreneur vaudois a lancé Cut’n’Brush, une application de coiffure à domicile. A domicile mais pas seulement, tout est possible ou presque…

Et son idée, d’abord lancée à Lausanne, se développe désormais à Genève ou Neuchâtel.

Présentation du concept avec Benoît Rouchaleau. 

 

Pas le temps d’aller au salon de coiffure, qu’importe! C’est le salon de coiffure qui vient à vous. Ou vous voulez… Avec l’application Cut’n’Brush, vous pouvez fixez votre RDV à la maison bien sûr mais aussi au travail, à l’hôtel ou même en extérieur dans un joli cadre. D’ailleurs depuis le lancement de l’appli en novembre 2018, son créateur Vincent Callara a déjà expérimenté quelques lieux originaux. 

Vincent CallaraCréateur de Cut'n'Brush

Vous téléchargez l’application, vous renseignez votre lieu et la prestation souhaitée et apparaissent alors les coiffeurs disponibles dans votre périmètre. Son concept, il l’a d’abord testé tout seul, après une dizaine d'années d’expérience en salon traditionnel… 

Vincent CallaraCréateur de Cut'n'Brush

Aujourd’hui, l’appli compte près de 2000 clients et déjà une dizaine de coiffeurs indépendants affiliés à son application. 

Vincent CallaraCréateur de Cut'n'Brush

Et comme dans un salon, pas besoin de soucier du nettoyage, tout est compris. 7 jours sur 7, entre 7H et 21H. S’agissant du prix, c’est assez standard. A chaque coiffeur de fixer ses tarifs. 

Vincent CallaraCréateur de Cut'n'Brush

En ligne de mire prochainement le développement de l’application à Fribourg et pourquoi pas ensuite toute la Suisse Romande. La vie d’un coiffeur en somme, des coupes et des extensions. 

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Une appli de l'UNIGE pour aider les étudiants déprimés

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Photo APA ROLAND SCHLAGER

La pandémie de Covid-19 aura, au moins, permis de mettre en lumière l’ampleur de la détresse psychologique chez les étudiants.

Une problématique sur laquelle planche, depuis déjà 2 ou 3 ans, l’Université de Genève. Via son pôle santé, elle a développé une appli sur smartphone pour venir en aide aux étudiants déprimés.

Présentation avec Benoît Rouchaleau. 

 

L’idée de cette appli n’est pas née avec le Covid mais le constat s’est amplifié avec la pandémie: bon nombre d’étudiants souffrent de symptômes de dépression, de stress ou d’anxiété. Et peu demandent de l’aide. D'où l'idée de cette application sur smartphone pour tenter de les accompagner différemment. Arnaud Pictet, psychologue au pôle santé de l’UNIGE.

Arnaud PictetPsychologue au Pôle Santé de l'UNIGE

Autre originalité de la méthode: c’est une application d’auto-assistance psychologique, c’est à dire que c’est à l’étudiant de faire la démarche. 

Arnaud PictetPsychologue au Pôle Santé de l'UNIGE

L'application s’appelle Actidote et son nom résume assez bien le concept: Une planification d’activités comme antidote à la déprime, via un programme étalé sur 5 semaines.

Arnaud PictetPsychologue au Pôle Santé de l'UNIGE

Après une phase test, une trentaine d’étudiants volontaires, présentant des symptômes légers à modérés, a déjà commencé à utiliser l’application depuis quelques semaines. Avec un coach bien réel pour assurer le suivi à distance. 

Arnaud PictetPsychologue au Pôle Santé de l'UNIGE

Sous couvert d’un questionnaire de vérification et de validation, le programme est réservé aux 18-35 ans qui étudient à l’Université de Genève, à la HES-SO ou à l'IHEID. Reste encore à confirmer les bienfaits de l'application mais, à terme, l’ambition est de la mettre à disposition gratuitement de tous les étudiants. 

L’appli Actidote est disponible sur les plateformes de téléchargement IPhone et Android. Pour toute information complémentaire, vous pouvez consulter le site www.unige.ch/actidote/ ou adresser un mail à actidote@unige.ch.

 

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