Rejoignez-nous

Football

Petkovic a le Pays de Galles en tête

Publié

,

le

Comme le coach national Vladimir Petkovic, le buteur Haris Seferovic est déjà focalisé sur le match face au Pays de Galles (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER).

L'Equipe de Suisse entre dimanche à Saint-Gall (20h15) dans la dernière ligne droite de sa préparation pour l'Euro. Elle affronte les Etats-Unis avec une idée derrière la tête.

Le choix des Etats-Unis n'est, en effet, pas innocent. Vladimir Petkovic estime que les Américains évoluent dans le même registre que le Pays de Galles, le premier adversaire de la Suisse lors de cet Euro. Emmenés par le demi de Dortmund Giovanni Reyna, les Etats-Unis peuvent être redoutables en raison de la verve de leurs attaquants.

On pense au nouveau Champion de France Tim Weah, au joueur de Schalke 04 Matthew Hoppe et au buteur des Young Boys Jordan Siebatcheu. Les Etats-Unis seront toutefois privés de leur meilleur atout, Christian Pulisic, qui disputera samedi à Porto la finale de la Ligue des Champions avec Chelsea contre Manchester City.

"Une équipe compacte qui peut aller très vite"

"C'est vrai, les Etats-Unis évoluent dans un registre similaire à celui des Gallois, souligne Vladimir Petkovic. Il s'agit d'une équipe compacte qui peut aller très vite. Elle cherche très souvent la profondeur". Comme les Gallois qui miseront essentiellement le samedi 12 juin à Bakou sur la vitesse de Gareth Bale et de Daniel James pour gagner ce premier match crucial.

Comme face à la Belgique à Genève il y a cinq ans et à l'Espagne à Villarreal voilà trois ans lors de rencontres qui étaient également les premières de la préparation à l'Euro16 et à la Coupe du monde'18, Vladimir Petkovic devrait aligner une équipe qui sera très proche de celle du 12 juin. "A 90 %, je l'ai dans ma tête", avoue-t-il.

Le coach national devra cependant trouver la bonne alchimie entre des joueurs qui se sont beaucoup livrés ces trois derniers mois - Nico Elvedi et Remo Freuler - et ceux qui souffrent d'un manque évident de temps de jeu. On pense ainsi à Ricardo Rodriguez, à Steven Zuber, à Xherdan Shaqiri et à Fabian Schär.

Un dilemme cornélien

L'Equipe de Suisse livrera son second match de préparation le jeudi 3 juin, toujours à Saint-Gall, face au Liechtenstein. La veille, Vladimir Petkovic se sera séparé de trois joueurs pour ramener sa liste à vingt-six sélectionnés. Le coach national a précisé qu'un gardien figurera parmi les "sacrifiés". Il devra faire face à un choix cornélien dans la mesure où le dernier nommé Gregor Kobel sort d'une saison extrêmement convaincante, contrairement à Yann Sommer, à Jonas Omlin et à Yvon Mvogo...

On ignore si Vladimir Petkovic offrira du temps de jeu au futur portier de Dortmund ce dimanche. Il pourrait, en revanche, lancer dans le bain Andi Zeqiri et Dan Ndoye pour leur donner une chance de bousculer la table. Les deux anciens attaquants du Lausanne-Sport ne devraient pas, sur le papier du moins, figurer dans cette liste des 26. "Mais j'aimerais bien qu’ils m’obligent à revoir mes plans", glisse Vladimir Petkovic comme pour souligner que rien n'est figé dans le marbre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Euro 2024

L'ambiance monte avant le match d'ouverture Allemagne-Ecosse

Publié

le

La fête s'annonce belle entre supporters écossais et allemands (© KEYSTONE/EPA/ANNA SZILAGYI)

La fièvre de l'Euro 2024 s'est emparée vendredi des rues de Munich à la mi-journée, remplies de nombreux supporters écossais, à quelques heures du match d'ouverture entre l'Allemagne et l'Ecosse.

Dans une ambiance très bon enfant et sous un ciel nuageux, l'imposante Tartan Army, surnom des supporters de l'Ecosse (entre 100 et 200'000 attendus en Allemagne pendant toute la compétition), a pris possession de la Marienplatz au centre de Munich, au pied de l'Hôtel de ville, avec kilts et cornemuses de sortie.

Moins d'une semaine après des élections européennes marquées par une poussée des partis populistes dans plusieurs pays, l'Euro 2024 doit rassembler les Européens autour du ballon rond, et ce au moment où la guerre fait toujours rage sur le continent. La sélection ukrainienne fait d'ailleurs partie des 24 qui rêvent de succéder à la Nazionale italienne, lauréate en 2021.

"Pour nos valeurs démocratiques et européennes, l'Euro 2024 peut être utilisé à tout moment", a estimé le directeur du tournoi Philipp Lahm, dans un entretien accordé à l'agence allemande SID, reconnaissant qu'une telle compétition est "toujours" une plate-forme pour des thèmes sociaux et politiques.

"L'Europe est un pays génial"

"L'Europe est un pays génial. Bienvenue pour l'Euro de foot", a lancé de son côté le quotidien populaire allemand Bild dans son édition de vendredi, avec 24 visages de supporters aux couleurs des pays qualifiés, sur une double page centrale dans son premier cahier.

"Plus ce sera coloré et mieux ce sera. Ça veut dire qu'à côté du noir-rouge-or (les couleurs allemandes), je me réjouirai aussi pour d'autres couleurs et drapeaux des équipes du tournoi", a glissé le chancelier allemand Olaf Scholz vendredi.

Au-delà de l'invasion russe de l'Ukraine, le contexte de la guerre à Gaza entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas suscite aussi un "risque élevé diffus", selon la ministre de l'Intérieur Nancy Faeser, même si aucune menace d'attentat n'a été clairement identifiée.

Une édition plus classique

Trois ans après un Championnat d'Europe décalé d'un an en raison de la pandémie de Covid-19, dans des stades à jauges réduites et éclaté dans 11 villes différentes du continent, allant de Séville à Bakou, l'édition 2024 revient à du plus classique, en Allemagne, forte de son expérience du Mondial 2006.

Privilège du pays-hôte, la Mannschaft de Julian Nagelsmann ouvre le bal devant 66'000 spectateurs à Munich, en espérant fédérer derrière elle tout un pays, sur le modèle du "conte de fées estival" ("Sommermärchen") de 2006, lorsque les Allemands avaient terminé troisièmes d'une Coupe du monde marquée par une incroyable ferveur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Football

Euro 2024: Le portrait de la Nati

Publié

le

La Nati de l'Euro 2024: Ricardo Rodriguez, Edimilson Fernandes, Zeki Amdouni, Remo Freuler, Ruben Vargas, Denis Zakaria, Granit Xhaka, Cedric Zesiger, Noah Okafor, Yann Sommer et Manuel Akanji le 15 novembre 2023 (KEYSTONE/Laurent Gillieron)

A quelques jours du coup d'envoi de l'Euro, le duel entre la Suisse et son grand voisin allemand prévu le 23 juin fait saliver. D'ici la, c'est une Nati à la recherche de l'étincelle que Radio Lac vous propose de découvrir en détails.

Avec la plus faible récolte de points de toutes les équipes qui se sont qualifiées pour l'Euro sans passer par les barrages, la Suisse a obtenu son billet pour la phase finale en Allemagne sans briller. Les performances modestes de la deuxième moitié de la campagne de qualification ont suscité des discussions au sein et autour de la Nati. Le sélectionneur Murat Yakin a notamment été remis en question, même en interne.

Entre-temps, les protagonistes semblent s'être ressaisis. Pour la "génération dorée" composée de Yann Sommer, Fabian Schär, Ricardo Rodriguez, Granit Xhaka et Xherdan Shaqiri, il s'agit peut-être de la dernière chance de réaliser un coup lors d'un grand tournoi. Lors du dernier Euro, les Suisses ont prouvé, avec l'exploit contre la France et le combat héroïque en quart de finale contre l'Espagne, que beaucoup de choses deviennent possibles une fois l'étincelle allumée.

La Suisse en chiffres. Classement FIFA: 19e. Participation à la phase finale de l'Euro (5): 1996, 2004, 2008, 2016, 2021. Meilleur résultat: quart de finale (2021). Meilleur buteur lors des qualifications: Zeki Amdouni (6 buts).

Par Michael Lehmann

Continuer la lecture

Euro 2024

La fièvre du foot s'emparera de la plupart des villes de Suisse

Publié

le

Il y aura de nombreuses fanzones en Suisse romande, comme toujours étroitement surveillées (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

L'Euro foot 2024, qui débute vendredi en Allemagne, sera retransmis dans de nombreuses villes de Suisse. Genève accueillera la plus grande fanzone du pays. Les polices toléreront les klaxons d'après-match, mais pas les comportements "sauvages".

Pour celles et ceux qui ne pourront pas se rendre en Allemagne, il y aura de nombreuses occasions pour partager la fièvre du ballon rond, selon un tour d'horizon de Keystone-ATS.

Genève accueillera sur la Plaine de Plainpalais une fanzone d'une capacité de 16'000 personnes et dotée de quatre écrans géants. Gérée par une société privée, elle disposera de son propre service d'ordre et médico-sanitaire.

Les polices cantonales et communales ont prévenu que les cortèges seront tolérés durant 60 minutes après la fin des matches. En cas de mise en danger de soi-même ou d'autrui, par exemple lorsque des corps sont penchés par la fenêtre de la voiture ou que des drapeaux sont agités "de manière sauvage", la police interviendra. Euro foot ou pas, il n'y aura pas de "bonus" en cas d'alcool au volant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Football

Thomas Häberli succède à René Weiler

Publié

le

Thomas Häberli le nouvel entraîneur du Servette FC. (© KEYSTONE/EPA/URS FLUEELER)

René Weiler n’a pas tardé à opérer son choix. Le nouveau directeur sportif du Servette FC a trouvé son successeur sur le banc de touche en la personne de Thomas Häberli.

Après trois ans à la tête de l’Estonie, le Lucernois de 50 ans revient au pays dans un rôle qui ne sera pas simple. Il devra, en effet, trouver sa place dans le sillage de René Weiler, qui s’est avancé comme l’homme fort du club après l’avoir mené à la victoire en Coupe de Suisse et en huitième de finale de la Conference League.

International suisse à une reprise, Thomas Häberli maitrise le français après avoir notamment joué une saison au Mont sur Lausanne. Il a  ensuite été l’entraîneur du FC Lucerne où il avait succédé à... René Weiler en février 2019 avant de vivre de devenir durant trois ans le sélectionneur national de l'Estonie. Il a dirigé une dernière fois la formation balte lors de la défaite 4-0 mardi dernier face à l'Equipe de Suisse. Il fera la connaissance de ses nouveaux joueurs le 23 juin lors du premier jour du stage organisé à Crans-Montana.

Le Servette FC annonce, par ailleurs, l’accession à la présidence du club de Hervé Broch, le coprésident de la Fédération genevoise des Banques Raiffesen, et la nomination comme secrétaire général de Steven Guignard.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Euro 2024

Murat Yakin tremble pour Steven Zuber

Publié

le

Murat Yakin: une ombre au tableau avec la blessure de Steven Zuber. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

L’inquiétude est vraiment de mise dans le camp de l’équipe de Suisse. La présence de Steven Zuber à l’Euro est, en effet, remise en question après le match amical contre l'Autriche.

"Steve souffre à un mollet. Nous devons pratiquer des examens pour connaître la nature de sa blessure, explique Murat Yakin. Nous saurons lundi. J’espère vraiment que Steven pourra disputer l’Euro. Il s’est affirmé lors de cette préparation comme l’un des hommes forts de l’équipe. Il nous ouvre des possibilités avec son dynamisme et sa créativité."

Le sélectionneur a mesuré pleinement l’apport du Zurichois lors d’une première période qu’il a jugée "excellente". « Nous avons su réagir à l’ouverture du score au terme d’une action où nous avons tout fait faux... Après la pause, nous avons perdu un peu le rythme en raison notamment de tous les changements opérés. Mais au final, le bilan est positif si l’on met bien sûr de côté la blessure de Zuber, explique-t-il. Nous avons été opposés à un adversaire qui s’est livré pleinement dans les duels. Nous avons su répondre à ce défi. On aligne un quatrième match cette année sans connaître la défaite. Nous pouvons aborder l’Euro avec confiance."

"Nous avons encore une semaine pour monter en puissance, poursuit-il. Je suis confiant en notre capacité à trouver des solutions sur le plan offensif. Il n’y a pas dans l’équipe un joueur capable vraiment d’évoluer dans le registre de Breel Embolo. Je ne peux pas inventer son clone. Mais avec Ruben Vargas, Zeki Amdouni, Xherdan Shaqiri et j’espère bien Zuber, nous avons des hommes capables de faire la différence. Je vais regarder lors des derniers entraînements avant le match contre la Hongrie lequel aura le momentum... »

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture