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L'essor des paris sur les sports électroniques en Suisse

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Vu les lourds changements qu’a entraîné la maladie à coronavirus à travers le monde, on assiste à l’expansion de nouvelles catégories de paris sportifs parmi lesquels les paris sur l’E-Sport.

Encore méconnu de la scène internationale quelques années auparavant, il a fallu l’arrivée de la COVID-19 pour donner une sonnette d’alarme aux bookmakers qui ne voyaient pas encore de possibilités de paris sur l’E-Sport. En effet, confinements, mesures barrières et couvre-feux ont empêché de grandes compétitions sportives d’avoir lieu. Ce qui n’est pas nécessairement le cas de l’E-Sport où des parties de jeu peuvent se dérouler chaque joueur chez soi.
Les pays comme la Chine étaient déjà suffisamment imprégnés dans les sports électroniques. Par contre, les pays d’Europe comme la Suisse commencent tout récemment à s’y intéresser sérieusement ainsi que les bookmakers qui proposent chaque jour de nouvelles possibilités de paris.

E-Sport : Définition

Parler d’E-Sport revient à parler tout simplement de jeux vidéo. En effet, le terme E-Sport est juste une forme contractée de « Electronic Sport » qui signifie sport électronique en français. Mais cela n’est plus à l’échelle de votre petit cocon familial mais s’étend à l’international.
Les compétitions d’E-Sport sont très organisées avec équipes, coaches, préparateurs psychologiques et médecins pour certains. Ce sont des compétitions qui brassent tellement d’argent car beaucoup de sponsors y trouvent de nombreuses opportunités d’y placer des produits.
La Chine et les USA sont reconnus pour abriter de grandes compétitions de sports électroniques. C’est un peu le contraire avec la Suisse qui ne considère pas encore cette discipline sportive à part entière comme les autres sports traditionnels. Mais l’intérêt est naissant déjà, dans la mesure où les mesures barrières face à la COVID-19 sont encore d’actualité.

L’intérêt naissant des bookmakers suisses sur l’E-Sport

Varieur Montague, l’auteur invité pour cet aspect est un expert en ce qui concerne les paris sportifs et les bookmakers. Il nous donne son avis sur la montée de l’E-Sport dans les paris sportif suisse. Découvrez son profil ici.
Les pays européens sont en train de donner peu à peu de la place à l’E-Sport. Dommage qu’il ait fallu une grosse pandémie pour donner cette place. De nombreux bookmakers à travers le monde lancent déjà des paris sur les compétitions de E-Sport, pour ainsi dire que cette nouvelle façon de faire le sport conquiert déjà le monde.

Parmi ces bookmakers nous avons par exemple :

  • 22 Bet : un tout nouveau bookmaker très actif dans le domaine de l’E-Sport ;
  • Interwetten : un bookmaker reconnu depuis 2018 en Suisse ;
  • Bwin : le bookmaker mythique et leader dans l’industrie des paris sportifs dans toute l’Europe.

En plus des compétitions E-Sportives qui se multiplient, il faut dire que même les équipes foisonnent aussi à travers le monde. Il existe de nombreuses équipes professionnelles de E-Sport qui vont de compétitions en compétitions chaque jour. C’est le cas de Arctic Gaming, DeadPixels, Maaischguet et mYinsanity.

Une variété de championnats et compétitions d’E-Sport

En Suisse, les bookmakers offrent de nombreuses occasions de paris sur des compétitions nationales comme internationales. Ces compétitions sont organisées par de nombreux organismes qui désirent mettre face à face des E-Sportifs professionnels. Parmi les compétitons les plus appréciées on a :

  • La League of Legends World Championship : C’est tout simplement « la » compétition la plus attendue chaque année par les fans du jeu vidéo League of Legends. Cette compétition a été initiée depuis 2011 et a lieu chaque année. Elle est organisée par la maison Riot Games. En 2018, on a estimé les spectateurs de la phase finale à environ 100 millions.
  • L’E-Sport World Convention : Cette compétition initiée en 2003 en France met face à face tous les E-Sportifs professionnels du monde.
  • La Swiss Made Games League : Il s’agit ici d’une compétition nationale suisse. La Fédération Suisse de l’E-Sport a souhaité lancer ce championnat pour donner un peu plus de visibilité à la filière E-Sport dans le pays.

Comment parier sur l’E-Sport en Suisse ?

Cette filière est très prometteuse en Suisse. C’est pour cette raison qu’il faut dès maintenant en maîtriser les ficelles pour très vite se spécialiser. Pour parier sur l’E-Sport, il est important que vous sachiez les points suivants :

  • Faites les bonnes mises sur les bons joueurs : Les carrières dans l’E-Sport sont souvent courtes. De ce fait, celui qui maîtrisait le Game hier n’est pas nécessairement le même aujourd’hui. Il faut donc suffisamment être informé. La petite astuce est de miser sur les équipes en pleine évolution par rapport à celles qui ont mis du temps dans le système.
  • Evitez de disperser vos énergies : Pour cela, il faut que vous vous spécialisiez dans un E-Sport ou alors une compétition bien précise voire 2 au grand maximum.
  • Adoptez une fréquence de jeu raisonnable : Les paris deviennent très vite addictifs. Il faut donc que vous vous organisiez pour ne pas dépasser certaines limites lorsque vous faites vos mises. Il n’y a très souvent pas de retour en arrière possible.

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Genève

Huis clos suspendu pour le match du 10 mars au Stade de Genève

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La rencontre de football de Super League entre le FC Lausanne-Sport et le Servette FC au stade de la Tuiliere à Lausanne avait donné lieu à de nombreux débordements (KEYSTONE/Valentin Flauraud) (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Le canton de Genève a décidé d'autoriser l'accès au public pour la rencontre du 10 mars 2024 prévue au Stade de Genève entre le Servette FC et le Lausanne Sport. Le huis clos est suspendu, une décision prise en accord avec le canton de Vaud et la Ville de Lausanne.

Dans la mesure où le Servette FC (SFC), club organisateur du match, a présenté aux autorités des mesures de sécurité supplémentaires, et surtout a démontré un engagement fort, permettant de limiter significativement le risque de débordements, il peut être renoncé au huis clos. La tenue du match avec le public sera donc autorisée, écrit le canton de Genève dans un communiqué.

Cet accord a été trouvé après plusieurs échanges constructifs entre les autorités et le club qui ont eu lieu au début de l’année, précise-t-il. De nombreux débordements avaient eu lieu le 30 septembre 2023 après le match à Genève entre le SFC et le Lausanne Sport (LS), puis le 9 décembre dernier lors de la rencontre des deux adversaires à Lausanne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

L'un des sélectionneurs les plus énigmatiques s'en est allé.

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Artur Jorge: un entraîneur de grande renommée, mais aussi l'une des plus célèbres moustaches du football. (© KEYSTONE/STR)

Le football suisse pleure l’un de ses plus éphémères et énigmatiques sélectionneurs. A la tête de l’équipe de Suisse lors de l’Euro 1996, Artur Jorge est décédé à l’âge de 78 ans.

Champion d’Europe avec le FC Porto en 1987 grâce à la talonnade géniale de Rabah Madjer lors de la finale de Vienne contre le Bayern Munich, le Portugais avait succédé à Roy Hodgson, parti à l’Inter Milan, en décembre 1995. Son expérience ne fut pas vraiment couronnée de succès. La Suisse n’a pas passé le cap du premier tour dans un groupe qui réunissait l’Angleterre (1-1), les Pays-Bas (0-2) et l’Ecosse (0-1).

La non-sélection d’Alain Sutter et d’Adrian Knupp pour cet Euro 1996 avait déchaîné les foudres de la presse à l’encontre d’Artur Jorge. Son successeur Rolf Fringer devait, lui aussi, traverser des heures bien difficiles avant que l’équipe de Suisse ne retrouve la lumière en 2002 sous les ordres de Köbi Kuhn.

Sa famille a précisé qu’Artur Jorge est décédé "à la suite d’une longue maladie, sereinement, entouré de ses proches." Avant de rejoindre l’équipe de Suisse, il avait connu deux expériences marquantes à Paris, avec le Matra Racing et le PSG. La conquête de la Coupe des clubs champions avec Poro lui avait conféré une très grande aura. Entre la fin des années quatre-vingt et le début des années nonante, ce parfait polyglotte qui avait suivi une formation à Leipzig en ex-RDA, était bien l’un des entraîneurs les plus en vogue du moment. L’Association Suisse de Football (ASF) était ainsi convaincue d’avoir arrêté un choix idéal en sa personne qui, il est vrai, remplissait toutes les cases sur le papier.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Genève ne pouvait pas perdre cette finale

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Valtteri Filppula rajoute un trophée de plus à son impressionnante collection. (© KEYSTONE/EPA/CYRIL ZINGARO)

Mardi soir aux Vernets, Genève-Servette est monté sur le toit de l'Europe en allant chercher la Champions League face à Skelleftea (3-2).

Une parenthèse enchantée avant de terminer une saison régulière plus compliquée.

Au mois d'août dernier, Genève avait annoncé la couleur en énonçant ses objectifs: On veut aller loin en Champions League. Les déclarations avaient pu faire sourire certains qui jugent cette compétition énergivore. Les Genevois sont allés au bout de leurs idées pour finalement soulever, et casser le socle, de cette Coupe d'Europe.

Les titres se jouent traditionnellement bien plus tard dans la saison, pas au mois de février. Mais quand on peut ajouter un titre à sa collection, peu importe la date au final. Architecte de ce groupe, Marc Gautschi y a toujours cru. "Il n'y a pas de secret à la fin, concède le directeur sportif des Aigles. Avec l'effectif qu'on a en Suisse, surtout maintenant avec six étrangers, il n'y a pas photo en Europe. Je regardais notre effectif et puis j'ai vu les équipes qui étaient qualifiées pour la CHL. Là je me suis dit qu'on était obligé de gagner avec cette équipe-là."

Encore un titre pour Filppula

Quinze ans après Zurich, Genève a donc réussi à faire mieux que Zoug, Davos et Fribourg, qui s'étaient tous arrêtés en demi-finales. "Souvent, on a un peu des excuses en Suisse, poursuit Gautschi. Mais si tu es là avec le bon état d'esprit et que l'équipe a envie, tu peux le faire. La Suisse aurait pu gagner déjà beaucoup de fois avant avec des équipes comme Zoug et Zurich. A l'époque, ils étaient obligés de gagner, mais ils n'ont pas attaqué cette compétition avec la bonne attitude, ce qui fait que tu ne vas pas gagner."

L'impression qui se dégage de cette équipe, c'est qu'elle ne peut pas perdre dans ce genre de match décisif, comme ce fut le cas lors de l'acte VII de la finale en avril dernier. Le coach Jan Cadieux a d'ailleurs rapidement senti que son équipe était dans de bonnes dispositions. "Après le speech d'avant-match, je savais que c'était fini, explique-t-il. J'ai vu dans leurs yeux que ce soir, c'était comme l'année passée au match VII, qu'ils la voulaient. J'ai de la chance d'entraîner une équipe comme celle-là. Parce qu'avec tout ce talent, au bout d'un moment, on le sent quand ils la veulent. Ils sont capables de tout et ils l'ont encore démontré."

Et aussi qu'avec d'immenses champions comme Valtteri Filppula, la défaite n'existe presque pas. "C'est vrai, rigole Marc Gautschi. Il voulait absolument gagner ce titre. Quand il a prolongé, il m'a dit "Je veux gagner la CHL". Et au final, il l'a gagnée." Membre du Triple Gold Club (Coupe Stanley, or olympique et or mondial), le Finlandais ajoute encore un trophée à une armoire qui déborde.

Avoir la tête et les deux jambes

Actuellement 8e de National League avec six points de retard sur la 6e place occupée par Berne, Genève doit cravacher pour espérer atteindre ce fameux top 6 pour ne pas avoir à jouer le play-in. "La discipline nous manque vraiment cette saison, note le directeur sportif. Parce qu'on n'est pas concentré, qu'on joue un peu sur une jambe de temps en temps. Durant cette finale, on a été très disciplinés. Alors les joueurs n'ont plus d'excuses, sur ce match il y avait la tête et les deux jambes!"

Si Jan Cadieux savourait bien entendu ce magnifique succès, on avait le sentiment que l'entraîneur avait déjà l'esprit sur le match de samedi à Berne, parce que le championnat est dans sa dernière ligne droite. "A la fin, peu importe la route qu'on veut prendre, on veut défendre ce titre, conclut le coach. Espérons que l'on soit capable d'employer cette énergie et de se nourrir de ces moments qu'on a vécus il y a dix mois en arrière, que cela va donner faim à l'équipe de revivre ça."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Les larmes d'Eliot Berthon

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Eliot Berthon a contribué au premier titre de champion d'Europe du GSHC (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Après la remise de la Coupe de champion d'Europe, les joueurs sont restés sur la glace pour communier avec le public et partager leur bonheur en famille. Et Eliot Berthon était très heureux.

On a souvent évoqué Valtteri Filppula, Sami Vatanen, Teemu Hartikainen, Daniel Winnik et les autres grands noms de cette équipe de Genève. Mais il y a aussi les guerriers de l'ombre, ceux qui jouent sur la quatrième ligne comme Eliot Berthon.

Le Français à licence suisse a ouvert le score et a participé au titre européen de Genève-Servette. Sur la glace, le petit numéro 92 a enlacé sa femme enceinte avant de serrer fort son père dans ses bras avec des larmes plein les yeux.

A voir ces larmes, est-ce que le sentiment est descriptible? "Je vois mon père, donc forcément, il y a tout qui lâche, répond-il. C'est lui qui m'a toujours supporté. Je pense bien à ma mère aussi, mon frère, ma soeur et mes grands-parents. Ce sont de beaux moments et puis on ne vit ça qu'une fois dans une carrière en général, donc... bein les larmes quoi Parce que c'est beaucoup de travail. Je suis passé par des moments vraiment durs, mais d'être là, avec ma famille, ma femme, c'est indescriptible."

Blessé lors du titre de champion

Si le Tricolore savoure ce titre, c'est parce qu'il n'avait pas franchement pu profiter de celui de champion au printemps dernier. Prêté à La Chaux-de-Fonds puis blessé, il n'avait pas pu amener sa pierre à l'édifice grenat. "J'étais là, j'étais en tenue, avec l'équipe, mais je n'ai pas vécu ça de la même manière parce que je n'ai pas joué. Le titre de champion m'appartient, mais ce soir, c'est différent. J'ai essayé de contribuer à ma manière et voilà, je suis juste content. Je n'imaginais pas vraiment ce scénario en ouvrant le score. Je voulais juste travailler fort et amener de l 'énergie. Et c 'est vrai, je pense que ça a donné une bonne impulsion et je suis fier."

Depuis les tribunes, le sentiment qui prédominait c'était que l'expérience du titre de Genève il y a dix mois allait servir dans un match comme celui-ci. "Je pense qu'on a géré le match, explique Eliot Berthon. Mais vers la fin c'était dur. Seulement défensivement, on a été solides. On a laissé quelques chances, mais ce n 'était pas des grosses chances. Et notre gardien a fait des gros arrêts à des moments-clés. Je pense que pour gérer dans ces instants où il y a beaucoup de pression et de stress, c'est sûr que ça nous a aidés."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève-Servette sur le toit de l'Europe

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Genève est allé chercher le titre en Champions League (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Genève-Servette a remporté la finale de la Champions League aux Vernets. Les Genevois ont dominé Skelleftea 3-2 et imité les Zurich Lions en 2009.

Il aura donc fallu attendre 2024 pour voir la Suisse prendre le dessus sur la Suède dans un match important. Genève a prouvé qu'il était possible qu'une équipe suisse prenne le dessus. Mais, on l'imaginait bien, cela ne fut pas de tout repos. Dans une formule revisitée avec 24 clubs européens, dont trois suisses, le GSHC avait fait de cette compétition européenne l'un de ses objectifs et il est allé au bout.

Les Genevois ont attaqué la partie de la meilleure des façons. Ils ont été les premiers à ouvrir les hostilités à la 6e grâce à Eliot Berthon. Sur une belle passe de Jacquemet, le Français à licence suisse a parfaitement su déjouer le portier suédois. L'égalisation de Skelleftea est tombée à la 12e sur un tir extrêmement précis et soudain de Dzierkals.

Après ce but, les Aigles ont dû faire le dos rond avant de récupérer le momentum à la suite d'un power-play. Les Finlandais du GSHC ont alors pris les choses en mains. Filppula a trouvé Hartikainen, qui a ensuite servi Manninen pour le 2-1 à la 18e. Et 59 secondes après, une habile déviation de Winnik a donné deux longueurs d'avance aux Genevois. La joie communicative du Canadien rappelle qu'après sa blessure subie à la fin de l'année passée, il avait tout fait pour être de retour et jouer cette finale.

Un box-play exemplaire

Dans un tel match, pas étonnant donc de voir les têtes de pont expérimentées de Jan Cadieux se montrer sous leur meilleur jour. Mais dans le tiers médian, il a fallu affronter le power-play de Skelleftea qui est le plus efficace des grands championnats actuellement avec plus de 35% de réussite. Mais là encore, les Servettiens ont tenu le choc sans offrir de grandes opportunités aux Suédois.

Il y avait du sérieux dans cette équipe grenat lors de cette finale. Et après le 6-1 encaissé vendredi dernier sur cette même glace face à Davos, il était permis d'en douter. Mais le titre de champion acquis au 7e match contre Bienne au printemps dernier fait de ce GSHC une machine bien préparée pour une échéance comme celle-là.

Les Grenat ont eu des sueurs froides lorsque Filppula a dû rejoindre le banc des pénalités alors qu'il restait un peu plus de trois minutes à jouer et avec cette règle spéciale qui fait que le joueur puni purge l'intégralité de sa punition de deux minutes. Mais Olkinuora et la défense des Aigles a tenu bon pour aller chercher ce nouveau titre et cette coupe à ajouter à l'armoire des trophées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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