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Ski alpin

Crans-Montana : Lara Gut en démonstration

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Lara Gut Behrami fonce vers la victoire lors du super-G à Crans Montana (© Keystone/AP Photo/Marco Tacca).

Malgré des doleurs dorsales handicapantes, Lara Gut Behrami remporté avec la manière le Super-G de Crans-Montana. La Tessinoise a écrasé la concurrence pour remporter sa vingt-neuvième victoire en Coupe du monde, la quatorzième dans cette discipline où l’instinct fait merveille.

Quand Lara Gut Behrami skie au maximum de ses capacités, personne ne peut prétendre s’approcher d’elle. Dans un décor de carte postale et sur une piste extrêmement bien préparée en dépit des vingt centimètres de neige tombés pendant la nuit, la skieuse de Comano a livré une performance majuscule. De celles dont elle gratifie le Cirque blanc de temps en temps. Comme par exemple sur l’une des deux descentes de Crans-Montana l’an dernier.
Lignes taillés au cordeau, angles complètement fous, pièges déjoués avec maestria, cette Lara Gut Behrami-là peut tout à fait décrocher le titre mondial dans un peu plus de deux semaines à Cortina.
Et dire que samedi face à la presse, la Tessinoise affichait une mine déconfite malgré une magnifique deuxième place en descente. Parce que son corps ne la laissait pas tranquille, notamment son dos et son bassin. Le physio a dû trouver un remède miracle pendant la nuit pour que l’épouse de Valon Behrami puisse exprimer tout son potentiel.
« La neige était facile à skier, a expliqué la gagnante du jour. J’ai un peu trop resserré les lignes après un départ moyen. Je pensais que ça irait plus vite. Physiquement, ça n’allait pas trop mal ce matin. J’ai pu skier libérée, même si j’ai dû prendre des anti-douleurs. Par rapport à samedi, c’était nettement mieux. »

Bonne performance des Suissesses

Après avoir vu la course de la Tessinoise, on ne voyait que Sofia Goggia pour remettre en cause le meilleur temps. En retard à tous les pointages, la Bergamasque a manqué l’avant-dernière porte pour un zéro pointé. Sur le podium, Tamara Tippler se retrouve à 0 »93 et Federica Brignone à 1 »02.
La Tessinoise fait une excellente opération au classement de la spécialité puisqu’Ester Ledecka n’a pas pu se glisser dans le top 10. Avec 245 points, Lara Gut Behrami creuse l’écart dans la course au globe de cristal.
Les Suissesses ont réussi un solide bilan avec la cinquième place de Priska Nufer, la 8e de Corinne Suter et la 10e de Joana Hählen. Michelle Gisin a été trop prudente pour terminer 19e, alors que Wendy Holdener et Jasmine Flury n’ont pas rallié l’arrivée.
Partie avec le dossard numéro 2, Michelle Gisin a « payé » le fait que Petra Vlhova manque une porte juste avant son passage. Trop respectueuse de la piste, l’Obwaldienne a préféré assurer plutôt que de risquer la sortie de route.

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Ski alpin

Pas de médaille pour Wendy Holdener

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Wendy Holdener n'a pas réussi à monter sur le podium aux Mondiaux de Cortina d'Ampezzo (Keystone/AP Photo/Gabriele Facciotti).

Quatrième du slalom, Wendy Holdener a raté sa dernière occasion de gagner une médaille aux championnats du Monde à Cortina d’Ampezzo.

Wendy Holdener échoue au pied du podium dans le slalom des Mondiaux de Cortina. La Schwytzoise termine à 0 »36 de Mikaela Shiffrin, qui s’est parée de bronze. Le titre est revenu à l’impressionnante Katharina Liensberger, déjà sacrée en parallèle et « bronzée » en géant dans ces joutes.

Troisième à l’issue de la première manche avec six centième de seconde d’avance sur Mikaela Shiffrin, Wendy Holdener quittera donc Cortina sans médaille dans ses bagages. Elle n’a pas pris suffisamment de risques sur le second parcours, commettant qui plus est une petite faute à quelques portes de l’arrivée.

Mikaela Shiffrin n’a pas flanché pour remporter sa onzième médaille dans des championnats du monde, la quatrième à Cortina. La quadruple tenante du titre n’a néanmoins rien pu faire face à Katharina Liensberger, qui a signé le meilleur chrono dans les deux manches pour devancer de près de deux secondes l’Américaine et d’une seconde Petra Vlhova (deuxième).

Michelle Gisin satisfaite malgré tout

La logique a été en partie respectée dans ce slalom, même si Katharina Liensberger n’a jamais gagné en Coupe du monde. Une seule des quatre favorites manque à l’appel: Michelle Gisin, victorieuse dans la discipline fin décembre à Semmering, a été éliminée après à peine douze secondes de course en première manche.

Déjà décevante jeudi en géant (onzième), l’Obwaldienne de 27 ans doit donc se contenter du bronze du combiné dans ces joutes, où elle pouvait légitimement viser trois podiums. Elle gardait néanmoins son sourire dans l’aire d’arrivée.

« Je suis très, très heureuse. La première semaine fut parfaite pour moi, j’ai enfin retrouvé le bon feeling en vitesse. J’ai pu fêter ça en décrochant le bronze du combiné », lâchait-elle, pas franchement déçue de ses performances de la deuxième semaine.

« Ce n’était pas mon jour, ni samedi, ni jeudi. Mais ça peut arriver d’enfourcher une porte », a rappelé Michelle Gisin, qui préférait se réjouir de la médaille de bronze conquise par son compagnon Luca De Aliprandini vendredi en géant. N’empêche qu’elle avait rallié l’arrivée des vingt-quatre derniers slaloms de Coupe du monde…

Heureuse surprise pour Camille Rast

Une seule autre Suissesse a terminé ce slalom. Camille Rast, qui pointait au 6e rang après le premier parcours à 0 »37 de Wendy Holdener, a reculé à la 8e place (à 3 »09 de la gagnante). La Valaisanne de 21 ans se satisfait largement de ce résultat, elle qui n’a terminé que deux fois dans le top 10 en Coupe du monde.

« Je suis contente de finir dans le top ten. Je ne m’attendais pas à cela. Je ne m’attendais même pas à être ici », a rappelé la championne du monde juniors 2017 de slalom, qui a décroché son ticket pour Cortina en prenant la sixième place en janvier à Flachau. « Je commence à être régulière », s’est-elle réjouie.

Trop « timide » dans son entame en première manche (seizième), Mélanie Meillard a quant à elle connu l’élimination après quelques secondes de course sur le deuxième parcours. « Je suis triste, c’est dur. Je n’ai pas pris suffisamment de risques en première manche, et j’en ai pris trop sur la deuxième », a-t-elle expliqué.

 

Photo: Keystone/AP

Texte: ats-sport/bb

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Kitzbühel: Beat Feuz a vaincu le signe indien

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Beat Feuz exulte: il a enfin dompté la Streif (© Keystone/EPA/CHRISTIAN BRUNA).

Cette fois, la Streif n’a pas résisté à Beat Feuz. Après avoir terminé quatre fois deuxième, le Bernois a remporté la première descente de Kitzbühel vendredi. Une victoire ternie par la lourde chute d’Urs Kryenbühl.

2016. 2018. 2019. 2020. Et 2021? Non, la malédiction est finie: Beat Feuz s’est enfin imposé à Kitzbühel, qui lui échappait depuis tant d’années pour quelques centièmes. Mais ce vendredi, ceux-ci ont été avec le Suisse, qui a devancé de seize centièmes Mathias Mayer, lequel lui avait soufflé la victoire l’année dernière.

Manière de se venger du passé. Tout cela est désormais derrière. A bientôt 34 ans, Beat Feuz fait partie de ceux qui ont dompté la Streif. Il fallait peut-être attendre qu’il s’agisse d’une descente de « substitution », venue remplacer celle du Lauberhorn, son jardin, qui était prévue la semaine dernière. Ce Wengen « déplacé » à Kitzbühel lui a donc souri comme s’il avait été à la maison.

Neuf ans après Didier Cuche

Il est le premier représentant helvétique à s’y imposer depuis Didier Cuche, maître incontesté des lieux avec ses cinq victoires, la dernière voilà neuf ans. Et voilà Feuz délesté de la pression avant la seconde course (la « vraie », cette fois) prévue samedi. L’hypothèse d’un incroyable doublé a déjà de quoi le faire rêver.

Et cela est légitime. Vendredi, le Bernois, parti avec le dossard numéro 5, a couru avec la maîtrise dont il s’est fait l’habitude, rendant minimes les quelques erreurs inhérentes à un tracé de cette exigence. Sur le haut de l’Hahnenkamm, il est surtout parvenu à emmagasiner assez de vitesse pour créer des écarts. Mais sans être pour autant le plus rapide, contesté par Mayer, Paris (3e à 0 »56) ou encore Johan Clarey (quatrième à 0 »89). Mais Feuz est puissant, résistant et, pour la première fois donc sur la Streif, intraitable.

Capable de gérer une vitesse parfois très élevée en arrivant sur les sauts puis de corriger légèrement sa trajectoire à la réception, le triple tenant du titre du globe de la discipline a cette fois eu la « chance » d’être imbattable. Au contraire des années précédentes, il n’a vu personne descendre sur un nuage. Cela change la donne. La régularité du Kugelblitz a finalement été récompensée. Il était temps.

Lourde chute de Kryenbühl

Mais cette victoire n’aura sans doute pas la saveur qu’elle devrait avoir dans le camp suisse. Car si Carlo Janka a pris une bonne 6e place, Urs Kyrenbühl a en effet été victime d’une énorme chute sur le saut final. Déséquilibré vers l’avant à plus de 140 km/h, le Schwytzois, conscient, est resté de très longues minutes allongé juste avant l’aire d’arrivée et entouré de plusieurs représentants du corps médical. Il a ensuite été évacué par hélicoptère, sans que plus d’informations sur son état de santé n’aient été communiquées.

Ce dernier saut a souvent été l’objet de fortes critiques, en raison de sa dangerosité. C’est notamment là que Daniel Albrecht était parti à la faute en 2009, avant de devoir être plongé dans un coma artificiel durant trois semaines et de connaître de sérieuses complications. A noter que jeudi, lors du second entraînement, le Français Johan Clarey avait déjà chuté au même endroit.

La course, lancée à 11h30, a été interrompue à plusieurs reprises après les chutes de Ryan Cochran-Siegle (également évacué par hélicoptère pour des douleurs à l’épaule), Kryenbühl, mais également en raison d’un vent qui s’est levé. Au point de faire croire à une non-homologation de la course. Cela aurait été le cas si le nombre des trente partants n’avait pas été atteint. Il a fallu attendre 14h15 pour que la délivrance intervienne enfin. Et que l’organisation décide d’en finir. Heureusement pour Feuz.

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Un succès historique pour Michelle Gisin

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Michelle Gisin victorieuse lors du slalom nocturne de Semmering. (APA/EXPA/FLORIAN SCHRÖTTER)

Michelle Gisin tient enfin son premier succès en Coupe du monde! L’Obwaldienne de 27 ans a même fêté une victoire historique dans le slalom nocturne de Semmering, offrant au ski féminin helvétique son premier triomphe dans la discipline depuis près de… 19 ans.

Deuxième à 0 »02 de Mikaela Shiffrin à l’issue de la première manche, Michelle Gisin a parfaitement maîtrisé ses nerfs sur un second parcours tracé par son coach Denis Wicki. La championne olympique 2018 de combiné est la première Suissesse à s’adjuger un slalom depuis Marlies Oester le 20 janvier 2002 à Berchtesgaden.

« C’est fou, c’est incroyable. Je suis sans voix », s’est exclamée Michelle Gisin. « Cette victoire survient huit ans jour pour jour après mon premier départ en Coupe du monde, et c’était déjà ici », a expliqué l’héroïne du soir, qui met en outre fin à une série de… 28 victoires en slalom pour le duo Mikaela Shiffrin/Petra Vlhova.

« C’est la victoire de toute une équipe. Nous avons beaucoup travaillé pour en arriver là », a encore souligné l’Obwaldienne, 2e du deuxième slalom de Levi, dans lequel elle s’était élancée en dernière position mais n’avait pas tenu le choc. « Aujourd’hui (réd: mardi), c’est moi qui gagne, mais ça aurait parfaitement pu être Wendy », a-t-elle glissé, forcément radieuse.

Michelle Gisin – qui réussit donc là où Wendy Holdener (24 podiums en slalom) a jusqu’ici toujours échoué – décroche simplement son dixième podium en Coupe du monde, le troisième dans la spécialité. Mardi, elle a devancé de 0 »11 l’Autrichienne Katharina Liensberger (2e), qui lui avait mis la pression en signant une deuxième manche de feu, et de 0 »57 Mikaela Shiffrin (3e).

Gisin sur les talons de Vlhova

L’appétit venant en mangeant, Michelle Gisin doit se découvrir de nouvelles ambitions grâce à cette victoire tant attendue. L’Obwaldienne, slalomeuse de « formation » devenue performante en vitesse depuis un peu plus de trois ans, est solidement installée au 2e rang du classement général et de celui de la discipline.

La vice-championne du monde 2017 de combiné est devancée dans les deux classements par la Slovaque Petra Vlhova, dont la marge est de 88 points au général et de 25 unités en slalom. Victorieuse des cinq slaloms précédents, Petra Vlhova n’a pu faire mieux que 4e mardi, à 1 »36 de sa rivale obwaldienne.

Deux fois 4e à Levi, Wendy Holdener a pour sa part retrouvé des couleurs après ses déconvenues vécues dans les autres disciplines au cours des dernières semaines. La Schwytzoise, 5e sur le premier tracé, a conservé ce rang en finale. Elle termine à 1 »43 de Michelle Gisin, qu’elle est allée embrasser sitôt la course terminée.

Meillard 20e

Surprenante 9e du premier slalom de Levi, Mélanie Meillard doit, elle, se contenter d’un 20e rang. A la peine sur le premier tracé (25e), la Neuchâtelo-Valaisanne s’est montrée plus agressive en finale. Une faute commise sur le « plat » lui a coûté de précieux centièmes, et elle échoué d’ailleurs à 0 »54 seulement du 10e rang. Mais elle s’offre tout de même son troisième top 30 de l’hiver.

Quatrième Suissesse en lice mardi à Semmering, l’autre « revenante » Romande Camille Rast devra en revanche encore patienter avant d’inscrire ses premiers points dans cet exercice 2020/2021. Partie avec le dossard 59, la Valaisanne (33e) a échoué à 0 »16 seulement d’une place en finale – et à 0 »50 de Mélanie Meillard à l’issue du premier parcours.

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Ski alpin

Début de saison pour Tanguy Nef: « il faut aussi savoir rêver gros »

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Tanguy Nef lors du slalom de Val d'Isère (F), le 15 décembre 2019 (KEYSTONE/EPA/Sébastien Nogier)

La Coupe du monde de ski alpin débute samedi en Autriche, à Sölden avec le géant hommes et dames. Parmi les skieurs alignés par Swiss Ski, le Genevois Tanguy Nef prendra le départ en géant. Une nouvelle saison que le skieur de 23 ans entame avec deux objectifs en ligne de mire: un podium en slalom et les championnats du monde de Cortina d’Ampezzo.

Sa présence sur les pistes autrichiennes dès ce week-end n’est pas due au hasard. Après ses premiers coups de spatules donnés en novembre 2018 à Levi, en Finlande, le Genevois s’est fait une place dans l’équipe suisse de slalom. Mais cette saison, le report d’un mois de la saison de slalom lui a permis de s’entraîner davantage en géant, une discipline qu’il avait déjà pratiquée lors de sa carrière universitaire. L’an passé, ses études l’avaient forcé à se concentrer uniquement sur le slalom mais cette saison, la donne est différente.

Tanguy Nef
Membre de l'équipe suisse de ski
Tanguy NefMembre de l'équipe suisse de ski

 

Même si Tanguy Nef pourrait être aligné en géant en plus du slalom, le Genevois a montré son potentiel par le passé avec quelques belles performances dont 2 présences dans le top 10 et 4 dans le top 15 sur le circuit de la coupe du monde de slalom. Avec comme meilleur résultat une 6e place à Madonna di Campiglio

Tanguy Nef
Membre de l'équipe suisse de ski
Tanguy NefMembre de l'équipe suisse de ski

 

« Le mois de janvier est celui des slalomeurs »

Car cette année, la saison de slalom commencera le 21 décembre sur les pistes d’Alta Badia (I). Un début tardif dû à l’annulation du slalom de Lévi prévu habituellement mi-septembre. Un report qui changera quelques habitudes sur le circuit.

Tanguy Nef
Membre de l'équipe suisse de ski
Tanguy NefMembre de l'équipe suisse de ski

 

Si la saison de slalom est reportée, elle prendra très vite de l’ampleur puisque dès le mois de janvier, les slalomeurs enchaîneront 7 slaloms en 28 jours. Pour Tanguy Nef, cela ne change pas tellement des précédentes saisons.

Tanguy Nef
Membre de l'équipe suisse de ski
Tanguy NefMembre de l'équipe suisse de ski

 

 

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Biathlon: Selina Gasparin termine la saison sur le podium

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Selina Gasparin a terminé la saison sur une bonne en prenant la troisième place de l'epreuve Coupe du Monde de Kontiolahti en Finlande (©KEYSTONE/EPA/KIMMO BRANDT).

Selina Gasparin termine la saison de biathlon sur une belle note. La médaillée d'argent de Sotchi a pris le deuxième rang de la poursuite de Kontiolahti.

La Grisonne de bientôt 36 ans, elle les fêtera le 3 avril, est montée pour la cinquième fois de sa carrière sur un podium de Coupe du monde. Durant la saison olympique en 2013-14, elle avait notamment remporté deux victoires en sprint au Grand-Bornand et à Hochfilzen. Elle compte encore deux deuxième places en individuel à Sotchi et à Anterselva en janvier 2016.

Sur le podium, malgré quatre tours de pénalités

Cette mère de deux enfants partait en dixième position après le sprint. Le vent a perturbé les opérations sur le pas de tir. Cela n'a pas empêché Selina Gasparin de monter sur le podium malgré quatre tours de pénalité. La Grisonne a concédé dix-sept secondes à la gagnante, la Française Julia Simon.

Décevante aux derniers championnats du Monde à Anterselva, l'aînée des sœurs Gasparin a devancé en fin de course l'Italienne Lisa Vittozzi et la Finlandaise Kaisa Mäkäräinen qui a choisi de prendre sa retraite.

L'Equipe de Suisse féminine finit l'hiver avec cinq podiums. Trois ont été obtenues en relais, ainsi qu'un troisième rang en poursuite au Grand-Bornand pour Lena Häcki.

Dorothea Wierer remporte le classement général

Dorothea Wierer remporte le classement général de la Coupe du Monde mais elle a eu chaud ! Double championne du monde à Anterselva, l'Italienne a terminé à la onzième place en Finlande. Elle conclut sa saison avec sept points de bonus sur sa poursuivante la plus immédiate Tiril Eckhoff. La Norvégienne avait même virtuellement repris la tête du classement avant de craquer au dernier tir debout avec trois fautes qui lui ont valu de terminer dixième.

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