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Sport

Basketball: les Lions de Genève prêts pour la reprise

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Les Lions de Vedran Bosnić partent favoris pour leur premier match de championnat face à Lucerne, même si l’équipe lucernoise leur a causé des problèmes la saison dernière.

L'heure de la reprise a sonné au plus haut niveau helvétique! Pour leur premier match officiel de la saison, les Lions de Genève affrontent Swiss Central dimanche (16h) à Lucerne. Une équipe qui ne fait pas partie des favoris du championnat, même si elle leur a donné du fil à retordre lors de l'exercice écoulé. Les basketteurs du Grand-Saconnex auront donc les faveurs de la cote. Mais ceux-ci ne connaissent pas vraiment leurs adversaires dont le contingent a quelque peu changé depuis la saison dernière. Peu leur importe en fin de compte: ils sont surtout impatients de retrouver la compétition à l’image de leur ailier tessinois Marko Mladjan.

Marko MladjanAilier des Lions de Genève

 

Les Lions de Genève abordent cette nouvelle saison avec bon nombre de nouveaux visages. Parmi eux, un espoir de la sphère orange helvétique : Lucas Pythoud. Ancien joueur de Lausanne, le Fribourgeois découvre l’univers professionnel des Lions.

Lucas PythoudMeneur de jeu des Lions de Genève

 

Marquis Addison: "Swiss Central nous a battus deux fois l'an dernier: ça ne doit plus arriver!"

Vedran Bosnić et son équipe bénéficient de l'apport de trois Américains très complémentaires, dans chacun dans un compartiment du jeu: le meneur de jeu Lester Medford (24 ans, 178 cm), Marquis Addison (26 ans, 193 cm), à la fois ailier et arrière-shooteur, et le pivot Dominique Eliott (26 ans, 203 cm). Tous trois arrivants de étranger, il était intéressant de connaître de l'avis de l'un d'entre eux sur le championnat de Suisse. Marquis Addison nous parle aussi de Swiss Central, premier adversaire des Lions.

Marquis AddisonAilier et arrière shooteur des Lions de Genève.

 

 

 

 

 

Photo: @ Gill Botelho-Ferguson (Swiss Basketball/archives).

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Euro 2024

Euro 2024: l'UEFA tire un bilan positif

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L'Euro 2024 a été une réussite, selon l'UEFA (© KEYSTONE/DPA/CHRISTIAN CHARISIUS)

L'UEFA tire un bilan positif de l'Euro 2024 avant la finale. "Nous sommes très très contents de la manière dont le tournoi s'est déroulé", a dit à dpa le Suisse Martin Kallen, CEO d'UEFA Events.

"L'organisation a été très très bonne. Les matches ont été bons, et il y a eu peu de surprises", a résumé Martin Kallen à Munich lors d'une réception en honneur des bénévoles.

A l'opposé, l'UEFA a déploré le fait que des personnes entrent sur la pelouse pendant les rencontres pour faire des selfies ou honorer des paris. "C'est très embêtant", a dit le dirigeant. "On devrait pouvoir jouer un match sans ce genre d'incidents. Mais on a appris à faire avec et pris des mesures pour les limiter", a-t-il ajouté.

Autre point parfois négatif, les difficultés avec les transports et les Deutsche Bahn. L'UEFA était consciente depuis longtemps qu'il y avait des problèmes avec les chemins de fer allemands. "Mais on a aussi vu qu'il y avait beaucoup de trains. L'offre est très grande et variée."

Pour sa part, Martin Kallen a pris le train tous les jours. Mais il a veillé à arriver au moins trois heures avant à destination. Cette prudence a payé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Formule 1: toujours six sprints au programme la saison prochaine

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Six sprints en formule 1 l'an prochain aussi (© KEYSTONE/AP The Canadian Press/CHRISTINNE MUSCHI)

La saison 2025 de formule 1 comptera six sprints, soit comme en 2023 et 2024, a indiqué la F1. Il y aura 24 Grands Prix, comme lors de la saison en cours.

Les week-ends comportant des sprints seront ceux des GP de Chine, Miami, Belgique, Etats-Unis, Brésil et Qatar. Le seul changement l'an prochain sera le retour de cette épreuve à Spa après avoir été organisée au Red Bull Ring (Autriche) cette année. Le nouveau format de week-end adopté cette saison (essais libres puis qualifications du sprint le vendredi, course sprint puis qualifications du Grand Prix le samedi) devrait être conservé en 2025.

Les sprints ont fait exploser les interactions sur les réseaux sociaux. Les audiences y sont beaucoup plus élevées que lors des week-ends classiques où il y a deux autres séances d'essais libres, explique la F1 dans son communiqué.

"Un très grand succès"

"Les sprints ont constitué un très grand succès depuis leur introduction en amenant plus de spectacle sur la piste pour les supporters. Cela se vérifie dans les chiffres d'audience et l'augmentation du nombre de spectateurs présents dans les gradins les vendredis", a souligné Stefano Domenicali, le PDG de la F1.

Les courses sprint, qui rapportent des points au championnat aux 8 premiers, avaient fait leur apparition au calendrier en 2021, avec seulement trois épreuves durant la saison. Ce nombre a été doublé pour passer à six en 2023 et restera donc le même en 2025 pour la troisième année consécutive.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Euro 2024

Pour Gareth Southgate, la lumière au bout du tunnel

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Gareth Southgate est désormais soutenu (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

Hué avant le départ, sifflé et très critiqué à l'Euro 2024, Gareth Southgate a qualifié l'Angleterre pour une deuxième finale continentale d'affilée. Une performance inédite au pays du football.

"Mis au pilori, insulté, mais c'est l'Angleterre de Southgate en finale", a résumé le quotidien "The Guardian", pour qui disputer une nouvelle finale, trois ans après l'échec contre l'Italie aux tirs au but, constitue "un progrès extraordinaire au vu de l'histoire de l'Angleterre".

Southgate n'est pas Alf Ramsey, le patron des "Three Lions" qui a remporté la Coupe du monde 1966 à domicile. Mais il a stabilisé l'équipe dans les sommets du football avec, en huit ans, un quart de finale (Mondial 2022), une demi-finale (Mondial 2018) et deux finales, donc. Avant lui, l'Angleterre n'en avait disputé qu'une, celle du titre, en vingt-trois grands tournois, Euros et Mondiaux confondus.

Le manager de 53 ans, à l'expérience limitée sur un banc, a su rebâtir des fondations solides sur un champ de ruines quand la fédération lui a confié les clés, en 2016, au sortir d'un Euro raté sous Roy Hodgson et d'une éphémère succession manquée par Sam Allardyce.

"Je pense que nous avons offert à nos supporters quelques-unes des meilleures soirées de ces 50 dernières années, et j'en suis très fier", a-t-il savouré mercredi après la qualification acquise face aux Pays-Bas (2-1).

Le vent du bonheur soufflait aussi fort, à Dortmund, que les critiques qui ont touché le sélectionneur avant et pendant le tournoi en Allemagne. "Nous voulons tous être aimés, non? Quand vous faites quelque chose pour votre pays et que vous êtes fier d'être Anglais, c'est difficile de ne pas être aimé et de recevoir toutes les critiques. Pouvoir célébrer une deuxième finale est très, très spécial", a-t-il dégusté.

Changements inspirés et idées arrêtées

Le dernier match amical, perdu contre l'Islande à Wembley, s'était terminé sous des sifflets, principalement dirigés vers le sélectionneur, incapable selon le public de bonifier le grand talent de ses joueurs. Une fois en Allemagne, les critiques ont redoublé, notamment de la part des anciennes gloires de la sélection. Durant le premier tour, poussif, Southgate a même été visé par des gobelets en plastique jetés des tribunes.

Touché, mais pas coulé, le technicien a assumé ses choix, notamment celui d'un "onze" de départ quasi inchangé, où seul le jeune milieu Kobbie Mainoo a gagné une place de titulaire.

Les spectateurs et les experts ont réclamé à cor et à cri la sortie de Jude Bellingham et Harry Kane, titulaires impuissants contre la Slovaquie (2-1 a.p.) en huitièmes? Le premier a égalisé dans le temps additionnel et le second a mis le but de la qualification en prolongation.

En quarts, ses changements tardifs ont encore fait grincer des dents. Mais les entrants Cole Palmer, Trent Alexander-Arnold et Ivan Toney, à la réputation établie sur coups de pied arrêtés, ont permis la qualification avec des tirs au but réussis contre la Suisse (1-1, 5-3 tab). De quoi effacer, en partie, le douloureux souvenir de la séance manquée contre l'Italie, en finale de l'édition 2021 à Wembley...

Rebelote face aux Pays-Bas: le but de la victoire, dans le temps additionnel, est venu de deux remplaçants, le buteur Ollie Watkins et le passeur Palmer. "Je me demandais quand est-ce que les changements auraient lieu. Ils ont été justes, parfaits", s'est emballé l'ex-gloire du football anglais Alan Shearer, pas le plus tendre avec Southgate jusqu'ici.

Le sélectionneur sait bien, toutefois, que l'histoire retiendra son palmarès vierge davantage que ses accomplissements successifs, malgré le redressement spectaculaire opéré sous ses ordres. C'est tout l'enjeu et le vertige de la finale, dimanche (21h) contre l'Espagne à Berlin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Euro 2024

Ollie Watkins, le héros inattendu de l'Angleterre

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Ollie Watkins (à gauche), un héros inattendu mais méritant (© KEYSTONE/AP/Frank Augstein)

Il a attendu son moment pour briller: Ollie Watkins, qui n'avait disputé qu'une vingtaine de minutes depuis le début du tournoi, a envoyé les Three Lions en finale de l'Euro 2024.

Entré en jeu dix minutes plus tôt à la place du capitaine Harry Kane, qui avait remis les siens dans la partie en transformant un pénalty qu'il avait provoqué, l'attaquant d'Aston Villa a trouvé la faille à la 90e d'un superbe enchaînement de pur buteur, crucifiant les Pays-Bas mercredi (2-1).

Bien servi dans la surface par Cole Palmer, il a résisté au roc néerlandais Stefan De Vrij pour s'amener le ballon et loger une frappe limpide du droit dans le petit filet opposé. "C'est incroyable, j'ai attendu ce moment pendant des semaines!" a confié Watkins, logiquement élu homme du match pour avoir forcé la décision dans le "money time", à la télévision allemande.

"L'Angleterre a souffert surtout à cause des changements de Ronald Koeman. Ils ne trouvaient pas la solution et avaient désespérément besoin d'un remplaçant. Cet homme était Ollie Watkins, et il l'a fait parfaitement", a réagi le légendaire Alan Shearer sur BBC Radio. "Je me demandais quand est-ce que les changements auraient lieu. Ils ont été justes, parfaits. Quelle soirée pour Watkins et pour l'Angleterre!"

Finisseur hors pair

Formidable finisseur, valeur sûre de la Premier League dont il a terminé deuxième meilleur buteur avec 19 réalisations (et 13 passes décisives), l'attaquant formé à Exeter n'a découvert le haut niveau que tardivement, après avoir gravi les échelons du football britannique un à un.

Révélé à Brentford, il a depuis explosé chez les Villans, dont il est devenu l'homme providentiel, mais n'avait pour l'instant jamais eu sa chance dans un grand tournoi en sélection.

"J'ai vraiment eu un parcours incroyable. J'ai travaillé très dur pour arriver ici, et j'essaye juste d'en profiter car je n'avais jamais disputé de tournoi majeur. J'ai raté le dernier Euro, je n'ai pas été conservé dans le groupe au dernier moment alors que je voulais à tout prix y participer", rappelait le buteur de 28 ans plus tôt dans le tournoi auprès de BBC Sport.

"Donner une énergie positive à l'équipe"

"Pour moi c'est difficile d'être sur le banc et de ne pas jouer alors que je suis habitué à le faire chaque semaine depuis les 3 ou 4 dernières saisons. Mais ça fait partie du jeu, j'essaye de donner une énergie positive à l'équipe, et quand j'aurai l'opportunité il faudra que je sois prêt à la saisir", estimait-il.

Entré en jeu en phase de groupes contre le Danemark, il n'avait pas su le faire et avait alors buté sur Kasper Scheimchel. Mais il a cette fois été clinique, comme souvent avec son club, pour envoyer les Three Lions vers une deuxième chance, trois ans après sa finale perdue contre l'Italie.

Au tour précédent, le sélectionneur Gareth Southgate aurait pu se tourner vers lui pour la prolongation face à la Suisse, mais avait choisi de lancer Ivan Toney, redoutable tireur de pénalty qui a transformé le sien avec une tranquillité déconcertante, sans même regarder le ballon.

"Nous parlons souvent du fait d'être prêts. (...) Quand le moment l'impose, vous pouvez avoir cinq minutes, une minute, mais vous pouvez faire la différence, vous pouvez nous faire gagner un tournoi. Il a attendu, il a été patient. Ce qu'il a fait est exceptionnel et il le mérite", a résumé Harry Kane sur ITV.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Euro 2024

L'Angleterre défiera l'Espagne en finale de l'Euro

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Ollie Watkins a envoyé l'Angleterre en finale de l'Euro (© KEYSTONE/AP/Hassan Ammar)

L'Angleterre défiera l'Espagne dimanche soir à Berlin en finale de l'Euro 2024.

Les "Three Lions" ont battu les Pays-Bas 2-1 mercredi à Dortmund dans la seconde demi-finale, forçant la décision à la 90e minute grâce un but de l'inattendu Ollie Watkins.

Battue aux tirs au but par l'Italie dans son stade de Wembley en finale de l'édition 2021, l'Angleterre bénéficie donc d'une nouvelle opportunité d'accrocher enfin un deuxième titre majeur à son palmarès. 58 ans après avoir remporté son unique Coupe du monde à domicile, son heure a-t-elle enfin à nouveau sonné?

La troupe de Gareth Southgate aura en tout cas un coup à jouer dimanche face à la Roja si elle évolue dans le même registre qu'en première mi-temps mercredi. Brouillons et minimalistes jusque-là, Jude Bellingham et ses coéquipiers ont enfin présenté un visage offensif. Même si leur deuxième mi-temps fut moins convaincante.

Une bonne mi-temps

L'Angleterre a décroché un succès dans l'ensemble mérité face à des Oranje surtout occupés à défendre au retour des vestiaires. Après avoir frisé la correctionnelle en 8e de finale face à la Slovaquie (2-1 ap) puis en quart face à la Suisse (5-3 tab), les Anglais avaient décidé de sortir enfin de leur torpeur.

Ce sont pourtant les Néerlandais qui ont frappé les premiers mercredi, ouvrant la marque dès la 7e minute grâce à l'abnégation et au talent de Xavi Simons. Le milieu offensif du PSG récupérait le ballon dans les pieds de Declan Rice avant d'armer une lourde frappe du droit malgré une glissade.

Cet avantage fut de courte durée, l'Angleterre égalisant à la 18e sur un penalty transformé par Harry Kane. Auteur de la faute ayant amené ce penalty, Denzel Dumfries s'est cependant vite fait pardonner: à la 23e, il sauvait ainsi les meubles sur sa ligne de but après un solo du très remuant Phil Foden.

Watkins surgit à la 90e

La deuxième mi-temps fut moins emballante, l'enjeu "tuant" comme souvent le jeu. Décevante, à l'image d'un Phil Foden transparent - et remplacé à la 80e, l'Angleterre a pourtant trouvé les moyens de passer l'épaule sur une frappe exceptionnelle de l'attaquant d'Aston Villa Ollie Watkins, qui avait remplacé Kane dix minutes plus tôt.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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