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Politique

Le bouclier fiscal à nouveau dans le viseur du PS genevois

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Le Parti socialiste genevois a présenté neuf projets de loi pour contrer le bouclier fiscal.

La fiscalité continue d’agiter le canton de Genève. Après le PLR qui souhaite baisser les impôts des personnes physiques, voilà que, jeudi, le Parti socialiste s’attaque au bouclier fiscal. Il annonce le dépôt de neuf projets de loi qui visent à supprimer, suspendre ou limiter la mesure en fonction de la situation économique du canton.

Les neufs textes sont à l’ordre du jour du Grand Conseil la semaine prochaine mais ils n'ont que peu de chances de passer la rampe car dès qu’il s’agit de fiscalité, une majorité de députés refusent l'entrée en matière. Les débats s’annoncent vifs.

L’invité politique de Radio Lac Soir était Romain de Sainte-Marie, député socialiste. Réécoutez son interview complète :

Romain de Sainte-MarieDéputé socialiste

@GhufranBron

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Politique

Les employés du site de Micarna d'Ecublens poursuivent leur grève

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Les employés du site de Micarna d'Exublens ont commencé à débrayer jeudi matin à 09h15. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les employés du site de Micarna d'Ecublens (VD) ont décidé vendredi matin de reconduire leur grève entamée jeudi pour une deuxième journée. Les grévistes protestent contre la fermeture du site annoncée pour le printemps 2025.

"Face à la non-entrée en matière de la direction sur leurs revendications, les employés de Micarna à Ecublens ont décidé ce matin de reconduire leur grève pour une deuxième journée", indique le syndicat Unia vendredi matin dans un communiqué.

Durant la journée de jeudi, la direction a rejeté tous les appels à discuter, répondant au contraire par "des pressions" sur les travailleurs et "des menaces", poursuit-il. Les grévistes ont commencé à débrayer jeudi à 09h15 après une assemblée générale tenue dès 04h30. Le mouvement s'est poursuivi avec l'équipe de nuit.

Le site Micarna d'Ecublens compte 84 employés. Sa restructuration prévoit la suppression de la totalité de ces postes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le Grand Conseil accepte le programme de législature 2023-2028

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Le Conseil d'Etat genevois élu au printemps 2023 a présenté en novembre dernier son programme de législature 2023-2028. Le Grand Conseil a accepté cette feuille de route politique. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Grand Conseil genevois a donné jeudi soir son feu vert au programme de législature 2023-2028 présenté en novembre dernier par le Conseil d'Etat. Les deux précédentes feuilles de route gouvernementales, qui couvraient les périodes 2014-2018 et 2018-2023, avaient été refusées.

La résolution liée à ce programme de législature a été acceptée par 47 voix contre 36. Ce vote n'est toutefois que symbolique: le refus de ce programme n'aurait en effet eu aucune conséquence pratique.

Le cap politique du Conseil d'Etat se décline en quatre axes. Il s'agit d'assurer une société stable, de favoriser une réponse collective aux transitions numériques, écologiques et démographiques, d'encourager l'expression des droits et libertés individuels et de mettre en place un Etat efficace et moderne.

Pour la PLR Natacha Buffet-Desfayes, accepter ce programme est un bon signal envers le Conseil d'Etat. "On parle à nouveau de prospérité et de mise en valeur des entreprises", s'est réjoui le PLR Yvan Zweifel. "Le programme est ambitieux, mais il ne doit pas engager des hausses de charges", a mis en garde le député PLR.

Baisses d'impôts

L'UDC et le MCG s'y sont opposés. "Ce programme n'a rien d'un programme: il est vide de sens et sonne creux", a relevé l'UDC Stéphane Florey. Pour le MCG, la rétrocession fiscale aux communes françaises et le nombre "excessif" de frontaliers sont problématiques.

A gauche, c'est la mise sous pression des services de l'Etat qui inquiète. La socialiste Caroline Marti a déploré les baisses d'impôts annoncées dans ce programme de législature. Son parti, qui est pourtant représenté au gouvernement, s'est ainsi opposé à cette feuille de route.

PFQ refusé

Le plan financier quadriennal (PFQ) qui accompagne le programme de législature a pour sa part été refusé par 55 voix contre 18 et 21 abstentions. La droite estime qu'il ne propose pas assez de mesures structurelles alors que la gauche critique les économies envisagées.

Attaqué sur plusieurs points par les députés, le Conseil d'Etat a répondu avec sobriété. "Merci pour ce moment!" a ironisé la cheffe du Département des finances Nathalie Fontanet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

SOS formés par des tracteurs: le cri d'alarme lancé par les paysans

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Après les mobilisations en France, en Allemagne et dans d'autres pays d'Europe, la révolte des paysans a également gagné la Suisse fin janvier dernier. (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

Les agriculteurs ont lancé jeudi soir simultanément à travers la Suisse romande un cri d'alarme. Leur SOS grandeur nature s'est matérialisé avec des tracteurs rassemblés dans des champs. Le prix du lait était la thématique particulière de cette nouvelle mobilisation.

Des rassemblements de tracteurs ont notamment eu lieu à Echallens (VD), Boudevilliers (NE), Perly-Certoux (GE), Vallon, Vaulruz et Lussy (FR), Saignelégier (JU), Reconvilier (BE) ainsi que dans quelques lieux en Suisse alémanique. Outre-Sarine, des mobilisations sont surtout prévues vendredi, comme dans le canton de Zurich.

"L'objectif est de mettre la pression sur les prix de nos produits", a indiqué à Keystone-ATS Arnaud Rochat, agriculteur à Bavois (VD) et instigateur du mouvement Révolte agricole Suisse via un groupe Facebook. "Mais le but est aussi que les gens nous voient et nous comprennent mieux", a-t-il ajouté.

Près d'Echallens, sur la route qui mène à Goumoëns-la-Ville, environ 200 tracteurs sont peu à peu arrivés en début de soirée en direction d'un champ pour former les trois lettres symboliques de l'appel au secours. Cette "révolte agricole" est également une façon de "donner de l'espoir et d'assurer un avenir serein à la nouvelle jeune génération de paysans qui est motivée", souligne encore M. Rochat.

A chaque mobilisation sa revendication

La manifestation sur sol vaudois devait être la plus emblématique de la soirée. Selon Arnaud Rochat, l'idée est désormais de mobiliser les paysans autour de revendications ciblées. Jeudi soir, c'est le prix du lait qui était au coeur des préoccupations en vue de la séance de l'Interprofession du Lait (IP Lait) prévue le lendemain, où il sera question de la détermination du prix indicatif du lait.

"Les paysans demandent d'avoir des prix rémunérateurs sur le long terme pour que notre métier soit viable. Nous voulons être payés pour ce que l'on produit avec des prix qui prennent en compte nos charges. Il y a quand même un problème si le prix du lait est moins cher que l'eau en bouteille", relève l'agriculteur de Bavois.

Après les mobilisations en France, en Allemagne et dans d'autres pays d'Europe, la révolte a également gagné la Suisse fin janvier dernier. Depuis, plusieurs manifestations collectives, solidaires et pacifiques ont eu lieu à travers le pays. Les agriculteurs helvétiques font dans l'ensemble valoir leurs droits à des rémunérations plus équitables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Le PLR cherche deux nouveaux Romands à la vice-présidence

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Philippe Nantermod et Johanna Gapany renoncent à se représenter à la vice-présidence du PLR. (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La conseillère aux Etats Johanna Gapany (FR) et le conseiller national Philippe Nantermod (VS) renoncent à se représenter pour un nouveau mandat à la vice-présidence du PLR Suisse. Le parti a déjà lancé le processus pour leur trouver des successeurs.

La présidence du PLR regrette les décisions de Johanna Gapany et de Philippe Nantermod, mais les accepte "avec respect et compréhension", écrit le parti jeudi dans un communiqué. Après trois et huit ans en tant que vice-présidents, la Fribourgeoise et le Valaisan souhaitent tous deux avoir plus de temps à consacrer à leurs jeunes familles. La direction du parti a déjà lancé le processus visant à compléter à nouveau la vice-présidence avec des représentants de la Suisse romande.

Le président du PLR Thierry Burkart, en fonction depuis 2021, se met à disposition pour un nouveau mandat. Avec lui, les sortants Andrea Caroni (CE/AR), Andri Silberschmidt (CN/ZH) et la députée au Grand Conseil tessinois Alessandra Gianella se représentent également à la vice-présidence.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

SOS formés par des tracteurs: le cri d'alarme lancé par les paysans

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Près de 250 tracteurs ont été mobilisés pour ce SOS en version XXL des agriculteurs près d'Echallens (VD). (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

Les agriculteurs ont lancé jeudi soir simultanément à travers la Suisse romande un cri d'alarme. Leur SOS grandeur nature s'est matérialisé avec des tracteurs rassemblés dans des champs. Le prix du lait était la thématique particulière de cette nouvelle mobilisation.

Des rassemblements de tracteurs ont notamment eu lieu à Echallens (VD), Boudevilliers (NE), Perly-Certoux (GE), Vallon, Vaulruz et Lussy (FR), Saignelégier (JU), Reconvilier (BE) ainsi que dans quelques lieux en Suisse alémanique. Outre-Sarine, des mobilisations sont surtout prévues vendredi, comme dans le canton de Zurich.

"L'objectif est de mettre la pression sur les prix de nos produits", a indiqué à Keystone-ATS Arnaud Rochat, agriculteur à Bavois (VD) et instigateur du mouvement Révolte agricole Suisse via un groupe Facebook. "Mais le but est aussi que les gens nous voient et nous comprennent mieux", a-t-il ajouté.

Près d'Echallens, sur la route qui mène à Goumoëns-la-Ville, près de 250 tracteurs sont peu à peu arrivés en début de soirée en direction d'un champ pour former les trois lettres symboliques de l'appel au secours. Quelque 300 personnes étaient réunies sur place, autour d'un feu, à écouter plusieurs discours puis à griller des saucisses.

Présent, le conseiller national Jacques Nicolet (UDC/VD) a plaidé pour une hausse de 20% sur trois ans des prix des denrées agricoles. Il a aussi prôné une diminution de 50% des charges administratives qui incombent aux agriculteurs.

A chaque mobilisation sa revendication

Cette "révolte agricole" est également une façon de "donner de l'espoir et d'assurer un avenir serein à la nouvelle jeune génération de paysans qui est motivée", souligne encore Arnaud Rochat.

La manifestation sur sol vaudois devait être la plus emblématique de la soirée. Selon le porte-voix du mouvement, l'idée est désormais de mobiliser les paysans autour de revendications ciblées. Jeudi soir, c'est le prix du lait qui était au coeur des préoccupations en vue de la séance de l'Interprofession du Lait (IP Lait) prévue vendredi, où il sera question de la détermination du prix indicatif du lait.

"Les paysans demandent d'avoir des prix rémunérateurs sur le long terme pour que notre métier soit viable. Nous voulons être payés pour ce que l'on produit avec des prix qui prennent en compte nos charges. Il y a quand même un problème si le prix du lait est moins cher que l'eau en bouteille", clame l'agriculteur de Bavois.

D'autres actions en vue

Après les mobilisations en France, en Allemagne et dans d'autres pays d'Europe, la révolte a également gagné la Suisse fin janvier dernier. Depuis, plusieurs manifestations collectives, solidaires et pacifiques ont eu lieu à travers le pays. Les agriculteurs helvétiques font dans l'ensemble valoir leurs droits à des rémunérations plus équitables.

Samedi soir dernier, de nombreux feux de protestation ont été organisés dans les campagnes, en particulier dans les cantons de Vaud et Fribourg. A Chiètres (FR), le rassemblement avait par exemple réuni près de 1000 personnes et quelque 400 tracteurs. Révolte agricole Suisse indique que les appels aux rassemblements vont se poursuivre dans les semaines et mois à venir.

Revendications et pétition

Dans un communiqué commun publié le 29 janvier, l'Union suisse des paysans (USP), la faitière agricole romande Agora et les Chambres romandes d'agriculture s'étaient montrées inquiètes de la situation des paysans suisses. Les trois organisations demandaient une hausse de 5 à 10% dès cette année des prix aux producteurs. A l'avenir, les prix devraient être définis sur la base des coûts de production et des risques pris, de manière à permettre un revenu équitable.

Elles ont lancé une pétition à l'appui de leurs revendications. Celles-ci s'articulent autour de cinq points: meilleure reconnaissance des rôles multiples de l'agriculture, maintien des moyens pour le budget 2025 et le crédit 2026-2029, solutions pratiques adaptées au contexte régional pour les familles paysannes, augmentation des prix aux producteurs et refus de toute nouvelle contrainte qui ne serait pas rétribuée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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