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Politique

Gouvernement interpellé sur le fonctionnement de la police

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Le fonctionnement de la police vaudoise inquiète un député UDC du Grand Conseil, alertant le gouvernement de différents problèmes et tensions (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le fonctionnement de la police cantonale inquiète un député UDC du Grand Conseil vaudois. Pointant du doigt plusieurs problèmes, tensions et démissions dans des corps de police régionaux, il suggère aussi un audit sur la Centrale Vaudoise de Police (CVP) qui répond aux appels d'urgence 117 du canton.

"Depuis plusieurs années, on constate de nombreux problèmes au sein des corps de police vaudois, les tensions qui existent à la Police de l'Est Lausannois, de Lavaux, les nombreuses démissions à la Police municipale de Lausanne, en 2021 le licenciement du commandant de la Police de Nyon Régions", énumère l'élu de droite Nicola Di Giulio, lui-même enquêteur de police à la Ville de Lausanne.

Dans son interpellation déposée mardi au Parlement, il cite encore la récente éviction du commandant de la Police de l'Ouest Lausannois "qui fait actuellement polémique". Il ajoute à cette liste les problèmes relatifs au fonctionnement de la Centrale Vaudoise de Police (CVP), censée répondre à tous les appels d'urgence 117 du canton. Or il évoque retards et absences de réponses aux lignes 117.

Eviter un drame

"Une latence qui pourrait engendrer un drame duquel le Conseil d'Etat devra répondre", alerte-t-il. Pour rappel, cette nouvelle CVP est issue de la fusion de la Centrale de la Police Vaudoise (CET) et de la Centrale d'engagement de la Police de Lausanne (CAE) depuis le 1er mars 2022.

"Par rapport à toutes ces difficultés, le monde de la politique semble se réfugier prudemment derrière des notions de confidentialité, de protection de la personne et d'interminables enquêtes en cours", dénonce le député UDC. "Le commandement des polices concernées utilise aisément la même langue de bois pour affirmer que tout va bien et que les problèmes sont sous contrôle".

Nicola Di Giulio suggère dès lors qu'un audit indépendant de l'administration et apolitique soit mis sur pied à brève échéance pour examiner ces problèmes au sein de la CVP. Il demande par ailleurs au Conseil d'Etat si celui-ci a été informé des "graves dysfonctionnements" à la CVP, s'il prévoit de réformer la gestion du 117 et d'augmenter ses effectifs. Le gouvernement a trois mois pour répondre à cette interpellation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Nyon: six candidats se disputent le siège vacant d'Elise Buckle

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L'élection complémentaire de dimanche prochain à la Municipalité de Nyon semble a priori assez ouverte avec six candidats en course, cinq hommes et une femme (archives). (© Keystone/NOEMI CINELLI)

L'élection complémentaire de dimanche prochain à la Municipalité de Nyon va-t-elle définitivement enterrer la crise politique qui secoue la ville depuis plus d'une année? Six candidats - cinq hommes et une femme - se disputent le siège laissé vacant par la Verte Elise Buckle pour tenter au moins de ramener calme et sérénité au sein de l'exécutif et son administration. Un probable second tour est prévu le 26 février.

Le scrutin semble a priori assez ouvert et le suspense reste entier. Une écologiste remplacera-t-elle une écologiste? Présidente sortante du Conseil communal, Valérie Mausner est la représentante des Verts et du Parti socialiste. Elle est la candidate naturelle à la succession de Mme Buckle et part en position de légère favorite. Lors des dernières élections communales au printemps 2021, elle avait échoué lors de primaires écologistes face à... Elise Buckle.

Le président de la section locale du PLR, Olivier Riesen, fait, lui aussi, figure de sérieux prétendant pour cette complémentaire. Il est l'une des voix de droite qui compte au Conseil communal.

Une surprise sportive?

Candidat pour la troisième fois à l'exécutif, Sacha Soldini compte bien remporter enfin la mise. Stratégie nouvelle, il ne se présente pas cette fois-ci sous la bannière de son parti l'UDC, mais sur une liste indépendante. Il est toutefois soutenu par sa formation.

Fondateur et ancien président du festival des Hivernales, Jay Reuter part, lui, sur la liste de Nyon POPulaire. Le candidat de la gauche radicale peut sans conteste se targuer d'être un solide outsider.

Sorti du bois à la dernière minute, l'ancien journaliste sportif Pierre-Alain Dupuis a décidé de se lancer dans cette course serrée. L'ex-commentateur RTS de l'équipe suisse de football, spécialiste aussi de tennis, se présente sous l'étiquette de Noviodunum (le nom de Nyon à l'époque romaine). Il pourrait créer la surprise.

Enfin, Salem Fedal, du Mouvement Citoyen Nyonnais, liste indépendante, tente sa chance pour la deuxième fois après sa candidature discrète en 2016. Ses chances sont minimes.

Un an de bisbilles

Ce scrutin complémentaire fait suite au litige qui a opposé Elise Buckle à la Municipalité de Nyon et qui a défrayé la chronique pendant plus d'un an. Les six autres membres de l'exécutif reprochaient à leur collègue d'avoir fait fuiter des informations confidentielles.

L'élue verte, qui avait débuté son mandat en juillet 2021, avait été suspendue de ses fonctions en février 2022, peu après l'ouverture d'une instruction par le Ministère public. Après de nombreux rebondissements, les deux parties ont annoncé à mi-novembre être arrivées à un arrangement.

Le Conseil d'Etat vaudois a alors levé la suspension de l'écologiste, après le classement de la procédure pénale la visant. Le mandat d'Elise Buckle s'est officiellement achevé le 31 décembre.

Actuellement, la Municipalité de Nyon est composée du syndic Daniel Rossellat (hors parti), Roxane Faraut (PLR), Pierre Wahlen (Vert), Claude Uldry (parti indépendant nyonnais), Stéphanie Schmutz et Alexandre Démétriadès (tous deux PS).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Anne-Catherine Lyon pas retenue par le PS vaudois pour le National

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La candidature de l'ancienne conseillère d'Etat vaudoise pour figurer sur la liste de l'élection au Conseil national n'a pas été retenue par le Parti socialiste vaudois. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

L'ancienne conseillère d'Etat Anne-Catherine Lyon ne figurera pas sur la liste du Parti socialiste vaudois (PSV) pour l'élection au Conseil national d'octobre prochain. Sa candidature a été écartée lors du Congrès extraordinaire qui s'est tenu samedi à Assens.

Les 400 membres du PSV qui se sont réunis dans le Gros-de-Vaud devaient désigner 18 candidates et candidats parmi 22 personnes en lice. Ils ont retenu 10 femmes et 8 hommes, a communiqué le parti. Auxquels s'ajoute le conseiller national Pierre-Yves Maillard, automatiquement tête de liste en tant que candidat au Conseil des Etats.

Les conseillers nationaux sortants Brigitte Crottaz, Samuel Bendahan et Roger Nordmann ont sans surprise passé la rampe. On trouve aussi, parmi les candidatures validées, l'ex-présidente du PSV Jessica Jaccoud, les municipales Brenda Tuosto (Yverdon-les-Bains), Laurie Willommet (Vevey) et Laure Jaton (Morges) ainsi que le président du groupe socialiste au Grand Conseil vaudois, Jean Tschopp. Le reste de la liste est composé de députés et de conseillers communaux.

"Le PSV est fier de la liste présentée", indique le communiqué. "L'âge moyen est plus bas que la moyenne parlementaire actuelle. La liste est équilibrée, tant au niveau de l'expérience politique que des horizons professionnels." Le parti à la rose se dit aussi "heureux" que la liste compte plus de femmes que d'hommes.

Recherche "d'équilibre"

Questionné par Keystone-ATS sur le rejet de la candidature d'Anne-Catherine Lyon, le président du PSV Romain Pilloud a dit croire que le Congrès avait cherché un "équilibre entre de grandes personnalités et un renouvellement". Il a souligné qu'il y avait beaucoup de candidatures "très fortes" chez les femmes.

A ses yeux, il ne s'agit pas d'un vote "sanction" à l'encontre de l'ex-cheffe du Département de la formation (2002-2017), mais d'un vote "pour autre chose".

La socialiste de 59 ans échoue donc à faire son retour sur la scène politique. Lorsqu'elle avait annoncé être candidate à la candidature au National, en octobre dernier, elle avait confié qu'on était venu la chercher au sein du parti, "mettant en avant mon expérience, ma solidité et ma fiabilité, ce qui m'a beaucoup touchée". Elle avait ajouté avoir mûrement réfléchi avant d'accepter.

Keystone-ATS n'était pas parvenu, samedi soir, à la joindre pour une réaction.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Dérive climatique: le président des Vert-e-s s'en prend à la droite

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Le président des Vert-e-s Balthasar Glättli espère que son parti sorte renforcé des élections afin qu'ils puissent "en finir avec les obstructions de la droite, construire des passerelles, créer des alliances climatiques, promouvoir des solutions" (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Il n'est plus possible de tergiverser face à la dérive climatique. Tel est le message délivré samedi, à Genève, lors de l'assemblée des délégués des Vert-e-s suisses, par le président de la formation écologiste Balthasar Glättli en cette année d'élections fédérales.

"Notre maison brûle et il n'est plus temps de crier au feu. Il est temps d'éteindre l'incendie", a déclaré M. Glättli. Selon lui, des solutions existent. Il faut économiser l'énergie, sortir des énergies fossiles et construire du solaire. Le défi, aujourd'hui, est de trouver des majorités politiques autour de ces questions.

Pour y aider, le conseiller national zurichois a dit son espoir que le parti des Vert-e-s sorte renforcé des élections. "Pour que nous puissions en finir avec les obstructions de la droite, construire des passerelles, créer des alliances climatiques, promouvoir des solutions".

Même si des compromis semblent inévitables, les Vert-e-s ne doivent pas perdre de vue leur objectif qui est de bâtir "une société juste et heureuse au sein des limites planétaires", a insisté M. Glättli. A ses yeux, trop de personnes craignent de transformer la Suisse. Or l'immobilisme pourrait coûter cher.

"La plus grande erreur de la droite, en particulier de l'UDC, c'est de croire qu'en ne faisant rien contre la crise climatique, qu'en continuant à faire comme avant, tout restera comme avant". Un comportement que M. Glättli qualifie d'erreur. "Si tout reste tel quel, rien ne restera tel quel".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Marco Chiesa veut des apparentements de liste avec le PLR partout

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Devant les membres de l'UDC réunis en congrès à Bülach (ZH), Marco Chiesa a appelé le PLR à signer des apparentements dans tous les cantons avec son parti pour battre la gauche rose-verte lors des élections fédérales d'octobre prochain (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Réunis en assemblée à Bülach (ZH), les délégués de l'UDC ont adopté le nouveau programme du parti. Le président Marco Chiesa a appelé le PLR à des apparentements de liste avec l'UDC pour les élections fédérales afin d'empêcher la gauche de progresser.

Lors des dernières élections au Conseil national, le PS a gagné un siège dans les Grisons grâce au manque d'apparentement, a souligné le Tessinois dans son discours. Et d'ajouter que cela ne devait pas se reproduire. "Nous devons tout faire pour qu'il n'y ait pas un nouveau glissement à gauche".

Les 393 délégués de l'UDC ont adopté à l'unanimité le nouveau programme du parti. De nouveaux thèmes comme la "culture woke", que l'UDC veut combattre, y ont été ajoutés, a expliqué la responsable du programme, la conseillère nationale Esther Friedli (SG). Le parti continue toutefois de mettre l'accent sur la liberté et la sécurité.

Approvisionnement

Plusieurs propositions d'amendements ont été intégrées dans le programme. L'UDC s'oppose désormais au système scolaire intégratif. Elle veut également que la vitesse minimale sur les grands axes routiers à l'intérieur des villes soit fixée à 50 km/h. L'UDC a déjà lancé des initiatives dans ce sens dans plusieurs villes et cantons, en partie avec le PLR.

En vue de la probable votation sur la loi sur la protection du climat, en juin prochain, Marco Chiesa a souligné qu'une victoire du référendum contre ce texte - que l'UDC avait lancé avec succès - était la condition à une victoire électorale de la droite en automne, pour autant que le PLR accepte des apparentements de liste généralisés avec l'UDC. Il s'agit de s'opposer à une "transformation idéologique de l'approvisionnement énergétique".

Le conseiller national schwytzois Marcel Dettling a qualifié l'UDC de "parti d'approvisionnement suisse". Selon lui, c'est le seul parti en Suisse qui s'engage pour un approvisionnement en énergie et en électricité sûr et abordable.

"Le système d'asile a échoué"

L'UDC n'a pas oublié son thème de prédilection, l'immigration. Le conseiller national Gregor Rutz (ZH) s'est prononcé en faveur de centres d'asile en dehors de la Suisse. La Confédération devrait s'inspirer d'Etats comme la Grande-Bretagne ou le Danemark, a-t-il souligné.

Le parti veut également que les autorités transmettent automatiquement les données des sans-papiers aux autorités migratoires afin que les personnes en situation irrégulière puissent être expulsées de manière conséquente.

Dans son discours, Marco Chiesa a accusé la gauche de vouloir donner le droit d'asile "au monde entier", dénonçant au passage "une immigration (actuellement) sans limite" et attirant les étrangers dont la Suisse ne veut pas. Et de conclure: "Le système de l'asile a échoué."

Une proposition visant à répartir les demandeurs d'asile en fonction des parts d'électeurs de gauche a en revanche fait l'objet de discussions controversées. Certains intervenants ont trouvé la proposition courageuse, d'autres peu sérieuse. Elle a finalement été rejetée par 232 voix contre 99 et trois abstentions.

Maurer, "simple membre du parti"

Cette assemblée était aussi l'occasion pour l'ancien conseiller fédéral Ueli Maurer de prendre congé. En tant que "simple membre du parti", il veut écouter les personnes qui sont résignées et n'osent plus rien. Et d'ajouter que la majorité du pays serait d'accord avec l'UDC pour dire que l'on ne peut plus dire grand-chose et que l'on est "moralisé" en permanence. A ce propos, il a notamment mentionné la pandémie et la guerre en Ukraine.

Les délégués ont en outre élu par acclamation Anita Borer, conseillère municipale à Uster (ZH), au comité directeur du parti. Elle remplace Romaine Rogenmoser, démissionnaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le Grand Conseil approuve le plan d'actions du stationnement

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Le Grand Conseil a approuvé le plan d'actions du stationnement 2020-2025 du gouvernement. En réduisant les places sur le domaine public, cette stratégie doit contribuer à diminuer de 40% le trafic motorisé individuel d'ici à 2030 (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Par 50 oui contre 42 non, le Grand Conseil genevois a approuvé vendredi soir le plan d'actions du stationnement 2020-2025 du gouvernement. En réduisant les places sur le domaine public, cette stratégie doit contribuer à diminuer de 40% le trafic motorisé individuel d'ici à 2030.

"Ce plan d'actions ambitieux s'inscrit dans le plan climat cantonal", a salué la députée verte Marjorie de Chastonay, rapporteuse de majorité. La stratégie du canton prévoit notamment une baisse du nombre de places sur les domaines public et privé, une hausse du prix du macaron et des mesures auprès des entreprises.

La socialiste Caroline Marti a rappelé que le stationnement est un levier puissant pour une transformation profonde des moyens de déplacement. "La baisse du nombre de places pour les voitures favorise la mutualisation des véhicules et le transfert modal", a-t-elle relevé.

"Antidémocratique"

L'UDC s'est fortement opposée à ce plan, sur le fond comme sur la forme. "La baisse drastique des places de stationnement publiques ne s'accompagne pas d'une compensation", a déploré le rapporteur de minorité Christo Ivanov, qui demande des mesures incitatives et non restrictives. Son collègue Stéphane Florey a qualifié la manoeuvre d'antidémocratique: "En cas de vote ce soir, la population n'aura plus rien à dire."

"La politique de l'immobilité est bien plus restrictive que par le passé", a critiqué le PLR Murat-Julian Alder, déplorant la guerre des transports qui sévit à Genève. Pour le député, la gestion de la mobilité ne doit pas être réduite aux seuls objectifs climatiques: "La liberté des modes de transport et donc de mouvement est restreinte."

"S'il y a guerre des transports, c'est peut-être parce que certains campent sur des postures archaïques", a rétorqué le Vert David Martin. Pour Pablo Cruchon, d'Ensemble à gauche, les automobilistes participent à la pollution et au réchauffement climatique. "C'est irresponsable!" a-t-il lancé.

"Réalisme et bon sens"

"La loi prévoit l'élaboration de plans d'actions", a répondu le conseiller d'Etat Serge Dal Busco, en charge du Département des infrastructures, aux critiques de l'UDC et du PLR. En termes climatiques, les déplacements terrestres représentent 27% des émissions de CO2 du canton. Pour le magistrat, il y a toutefois assez d'arguments économiques pour vouloir réduire le trafic individuel motorisé.

"Le trafic est très élevé. Avec une population croissante, ce serait encore pire si aucune mesure n'était prise. Il faut libérer la route pour que ceux qui en ont besoin, notamment les entreprises, puissent circuler. C'est du réalisme et du bon sens", a déclaré le ministre. Or, selon une enquête, 87% des pendulaires disent n'avoir aucune difficulté à trouver une place de stationnement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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