Rejoignez-nous

Economie

Chine: la croissance déçoit au deuxième trimestre

Publié

,

le

Les difficultés du secteur immobilier continuent de peser sur l'économie chinoise (archives). (© KEYSTONE/EPA/MARK R. CRISTINO)

La Chine a vu sa croissance économique ralentir plus fortement qu'attendu au deuxième trimestre, en dépit de solides exportations dopées par le boom de l'IA et l'automobile, ainsi que d'une embellie en juin sur la production industrielle et les ventes de détail.

Le Produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie mondiale a progressé de 4,3% sur un an en avril-juin, a indiqué mercredi le Bureau national des statistiques (BNS), en-deçà de la prévision de 4,5% d'un panel d'économistes sondés par l'AFP.

Il s'agit d'un net essoufflement après une croissance de 5% au premier trimestre et sa plus faible performance depuis le dernier trimestre 2022. Pékin s'est fixé l'objectif d'une croissance annuelle de 4,5 à 5,0%.

La Chine, qui a fait des exportations un pilier de son modèle économique, dépend essentiellement du commerce extérieur pour sa croissance, à l'heure où un marasme prolongé de son secteur immobilier et une faible consommation continuent de peser.

Toutefois, les tensions liées au conflit entre Etats-Unis et Iran ont menacé cette dynamique en entravant le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, faisant flamber les cours du pétrole - au risque de gripper les chaînes industrielles mondiales et de pénaliser la demande pour les produits chinois.

"Il existe de nombreux facteurs externes instables et incertains, et le déséquilibre intérieur entre une offre abondante et une demande faible persiste", a commenté le BNS.

"Les fondations d'une reprise économique doivent encore être consolidées", a-t-il conclu.

Intelligence artificielle

Or, d'autres indicateurs publiés mercredi témoignent d'un éclaircissement meilleur qu'anticipé de la conjoncture.

La production industrielle de la Chine a gonflé de 5,3% sur un an en juin, accélérant bien plus fortement que ne l'anticipaient (+4,6%) les analystes sondés par Bloomberg, après une hausse de 4,5% en mai.

Surtout, les ventes de détail, baromètre de la consommation, ont rebondi en juin (+1% sur un an), alors que les experts attendaient un nouveau repli après une baisse de 0,6% le mois précédent. Ce chiffre peut indiquer que la demande des ménages, atone, commence à se ressaisir.

Ces indicateurs font suite à de solides statistiques sur le commerce extérieur publiées mardi par les douanes.

Les exportations de la Chine libellées en dollars ont grimpé de 27% sur un an en juin, dépassant de loin la prévision de 19% des analystes sondés par Bloomberg, tandis que les importations gonflaient de 36%, mieux qu'attendu.

L'essor de l'intelligence artificielle (IA), objet d'une vive compétition entre Pékin et Washington, continue de stimuler les échanges commerciaux: les exportations (en valeur en dollars) de semi-conducteurs se sont envolées de 122% sur un an.

Certes, ces chiffres "reflètent principalement la récente flambée des prix des semiconducteurs (...) due à la pénurie persistante de puces-mémoires: en effet, le volume des exportations de semiconducteurs a lui légèrement reculé sur un an, sa première baisse depuis plus de deux ans", tempère Julian Evans-Pritchard, analyste de Capital Economics.

Mais même en faisant abstraction des semi-conducteurs, la demande étrangère pour les produits chinois reste soutenue, notamment dans les technologies vertes et l'automobile (+72% sur un an du nombre de véhicules exportés, dopé par l'électrique): la Chine a exporté plus d'un million de voitures sur le seul mois de juin.

Demande fragile

La conjoncture reste cependant fragile. Signe inquiétant: l'investissement en capital fixe, qui comprend notamment les dépenses dans les infrastructures, a chuté de 5,7% sur un an au premier semestre.

Par ailleurs, "la demande intérieure reste le maillon faible: en juin, les importations de pétrole sont restées à un niveau historiquement bas par rapport à l'année précédente, tandis que les industries en aval, comme la chimie, continuent d'enregistrer une faible croissance", observe Yue Su, analyste de The Economist Intelligence Unit.

"Il faudra du temps pour que les chaînes d'approvisionnement industrielles et la demande énergétique", bouleversées par la guerre au Moyen-Orient, "reviennent à la normale", tandis que "la croissance des revenus des ménages chinois continue d'être inférieure à celle du PIB", de quoi "peser sur la confiance des consommateurs", poursuit-elle.

Selon elle, soucieuses de soutenir la croissance, "les autorités mettront davantage l'accent sur la stimulation de la consommation au second semestre et jusqu'à début 2027".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

L'usam dénonce l'assouplissement de l'usage de la croix suisse

Publié

le

L'usam et son président Fabio Regazzi appellent le Conseil fédéral à "alléger la charge pesant sur la Suisse en tant que site de production" (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

L'Union suisse des arts et métiers (usam) dénonce l'assouplissement de la pratique en matière d'utilisation de la croix suisse sur des produits commerciaux. Elle va lancer une pétition contre cette mesure qui a déjà des conséquences négatives pour la Confédération.

L'institut fédéral de la propriété intellectuelle (IPI) permet depuis mars d'apposer, sous certaines conditions, la croix suisse sur des produits, même si ceux-ci ont été fabriqués à l’étranger, rappelle mardi l'usam.

Pour le conseiller aux Etats Fabio Regazzi (Centre/TI), président de la faîtière des PME, "c’est un mauvais signal que d’encourager indirectement les entreprises à délocaliser des emplois et de la valeur ajoutée à l’étranger".

L'usam annonce "un premier cas marquant de délocalisation" hors de Suisse. Le fabricant st-gallois de chaussures Kybun a décidé de délocaliser une partie de sa production en Italie. Une quarantaine d'emplois sont concernés. D’autres entreprises pourraient suivre, ajoute l'organisation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Les quotidiens français s'indignent des résumés IA de Google

Publié

le

Les éditeurs français de journaux dénoncent une utilisation de leurs contenus par Google "sans autorisation préalable ni rémunération dédiée" (archives). (© KEYSTONE/AP/MATT SLOCUM)

L'Apig, qui regroupe près de 300 quotidiens français, a annoncé mardi être passée à l'offensive devant l'Autorité de la concurrence, en réaction au déploiement fin juillet par Google de résumés par IA, dont les médias redoutent qu'ils ne les privent de trafic.

L'Apig demande à l'Autorité d'intervenir "pour demander le respect par Google des engagements pris en 2022" car "le déploiement unilatéral de nouveaux usages des contenus de presse, sans autorisation préalable ni rémunération dédiée, méconnaît ces engagements", selon un communiqué.

Le géant américain a lancé le 22 juillet en France ses résumés de résultats de recherche en ligne rédigés par l'intelligence artificielle (IA).

Ces Aperçus IA (AI Overviews) arrivent accompagnés d'un mode IA consistant en une recherche conversationnelle qui permet à l'utilisateur de dialoguer avec le moteur de recherche. Les liens classiques en réponse aux requêtes figurent sous ces deux fonctionnalités.

Selon l'Apig, "les éditeurs ont ainsi été mis devant le fait accompli".

Le lancement des Aperçus IA et du mode IA est "intervenu avant l'ouverture d'une négociation transparente et de bonne foi, sur la base d'une simple proposition d'actualisation du contrat de licence existant et avec pour seule alternative un retrait technique entraînant une perte de visibilité" pour les sites des médias, précise l'organisme collectif.

L'information "a une valeur considérable", souligne Marc Feuillée, président de l'Alliance et également directeur général du groupe Figaro, cité dans le communiqué.

"Les éditeurs ne demandent pas d'arrêter l'innovation. Ils demandent que cette valeur soit partagée et que l'utilisation de leurs productions soit rémunérée, comme la loi l'exige", ajoute-t-il. La saisine de l'Autorité de la concurrence "ne ferme nullement la voie à la négociation", précise l'Apig.

En France, Google a conclu en 2022 des accords avec 450 éditeurs de presse sur les droits voisins au droit d'auteur, qui permettent aux journaux, magazines ou agences de presse de se faire rémunérer lorsque leurs contenus sont utilisés par les géants du numérique.

En mars 2024, l'Autorité de la concurrence lui a toutefois infligé une amende de 250 millions d'euros pour ne pas avoir respecté certains engagements pris lors de la conclusion de ces accords.

Pour les médias français, les résumés par IA représentent un risque de voir leur audience en ligne diminuer, alors que le secteur est déjà touché par des baisses de revenus et que plusieurs groupes de médias ont annoncé des suppressions de postes.

Sur les marchés européens où ces services sont déployés, le régulateur français de l'audiovisuel et du numérique, l'Arcom, a évalué "entre 33% et 38% la perte de trafic attribuable aux résumés générés par intelligence artificielle", souligne l'Apig.

Lancées dans de nombreux pays en 2024 et 2025, les nouvelles fonctionnalités sont finalement arrivées en France où "il y avait des blocages de régulation qui étaient là, qu'on pense avoir levés", avait indiqué fin juillet à l'AFP le directeur général de Google en France, Sébastien Missoffe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Le baril de Brent autour des 90 dollars

Publié

le

La remontée des cours du baril de Brent font craindre aussi une hausse des prix à la pompe (archives). (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Les cours du pétrole grimpaient mardi, portés par une nouvelle vague d'inquiétudes du marché qui voit le blocage du détroit d'Ormuz se prolonger avec des demandes incompatibles entre l'Iran et les Etats-Unis.

Peu avant midi, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en octobre, prenait 2,17% à 89,62 dollars, après avoir dépassé la barre des 90 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en septembre, gagnait 2,33% à 84,04 dollars.

L'or noir avait déjà débuté la semaine en forte hausse lundi, poussé par des conditions posées par Téhéran pour ouvrir le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce d'hydrocarbures, qui semblent difficilement acceptables par les Etats-Unis.

L'Iran "demande des compensations pour les dommages qu'ils ont subis pendant les cinq mois de conflit militaire", a écrit Donald Trump, "bien que cela n'ait jamais été évoqué dans aucune de nos négociations ou réunions."

"Mais c'est une idée intéressante parce que, de la même manière, je demande moi aussi des compensations à l'Iran, pour tous les gens qu'ils ont tués et blessés" dans des attaques et "conflits", dont "les familles de ceux tués sur l'USS Cole", un navire de guerre américain frappé par un attentat meurtrier en 2000 au Yémen, a ajouté le président américain.

"Ce message renforce l'idée, sur le marché, qu'il y a peu de chances d'une réouverture imminente du détroit d'Ormuz", affirme Arne Lohmann Rasmussen de Global Risk Management.

Et pour le pétrole cela implique des cours plus élevés, d'autant plus que "ce revirement intervient alors que les Houthis tentent de bloquer le trafic maritime en mer Rouge, et que les stocks mondiaux de pétrole continuent de diminuer", souligne l'analyste.

"Le schéma se répète sans cesse: un enthousiasme initial lorsque les négociations semblent prometteuses, puis cet optimisme s'évapore tout aussi rapidement", quand aucun progrès n'est constaté, affirment les analystes d'ING.

Si les investisseurs réagissent autant aux déclarations politiques, c'est qu'ils s'attendent "à un bond de l'offre de brut si le détroit d'Ormuz rouvrait", susceptible de faire plonger les cours, explique John Evans, analyste chez PVM.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Alcon: un échec clinique a coûté 402 millions de dollars

Publié

le

Alcon a acté l'échec des programmes PowerVision, qui a entraîné une charge nette avant impôts de 402 millions de dollars, soit environ 326 millions de francs (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Alcon a vu son résultat d'exploitation chuter lourdement au second trimestre, en raison de l'échec des programmes PowerVision. Celui-ci a entraîné une charge nette hors trésorerie et avant impôts de 402 millions de dollars, soit environ 326 millions de francs.

Les résultats ont été affectés "par la décision de mettre fin aux programmes relatifs aux lentilles intraoculaires (LIO) acquis auprès de PowerVision, Inc. en mars 2019 à la suite des dernières données issues d'études cliniques". Le géant des lentilles de contacts et implants oculaires Alcon, alors filiale de Novartis, avait acquis la société américaine PowerVision pour 285 millions de dollars, auxquels devaient s'ajouter des paiements d'étapes à partir de 2023.

Les programmes PowerVision "n'ont pas donné lieu à des résultats cliniques acceptables chez les patients, en particulier en raison de résultats visuels postopératoires imprévisibles et persistants chez un sous-groupe de patients, problèmes qui n'ont pas pu être résolus en dépit de multiples efforts de développement", a souligné Alcon lundi soir.

Dans la foulée, le résultat d'exploitation du groupe genevo-texan s'est évaporé de 96% à 11 millions de dollars, contre 247 millions de dollars pour la même période de l'exercice précédent. La marge d'exploitation a reculé de 9,2 points de pourcentage (-9,3 pp à taux de change constant). Le bénéfice net s'est, lui, intégralement tari.

Pour Sibylle Bischofberger de Vontobel, l'annonce de l'échec est une surprise. L'analyste s'accroche au fait que le groupe vient de nouer une collaboration avec le californien RxSight dans le domaine des implants intraoculaires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Catastrophes naturelles: premier semestre calme pour les assureurs

Publié

le

Jusqu'à présent, les incendies de forêt, comme ici en France, ne représentent qu'une part relativement faible des dommages assurés en Europe (archives). (© KEYSTONE/EPA/MAEL DUBIEZ / SDIS33 /HANDOUT)

Les assureurs ont connu un premier semestre 2026 plutôt calme sur le front des catastrophes naturelles, selon les estimations du réassureur zurichois Swiss Re. La facture pourrait toutefois s'alourdir au second semestre.

Au premier semestre 2026, les coûts des dommages assurés dans le monde engendrés par des catastrophes naturelles devraient s'élever à 42 milliards de dollars (34 milliards de francs), soit une diminution de 16% par rapport à la moyenne des dix dernières années, selon les estimations du Swiss Re Institute publiées mardi. Il s'agit du niveau le plus bas pour un premier semestre depuis 2020.

Au total, l'ensemble des dommages assurés, qui comprend les catastrophes naturelles et les catastrophes techniques, devrait atteindre 48 milliards de dollars sur les six premiers mois de l'année, un chiffre en baisse de 15% par rapport à la moyenne décennale. Quant aux dommages économiques dans leur totalité, ils devraient se monter à 107 milliards (-9%).

Les violents orages sont restés la principale cause des sinistres, avec un montant estimé à 28 milliards de dollars. Les dégâts sont toutefois inférieurs à la moyenne sur le long terme. Cela s'explique par le fait que les régions les plus fortement exposées aux Etats-Unis, telles que le Texas, ont été largement épargnées, bien que l'activité orageuse ait été supérieure à la moyenne.

Dans le même temps, les températures record enregistrées en juin et la sécheresse persistante ont créé des conditions propices aux feux de forêt en Europe et dans d'autres régions du monde.

Jusqu'à présent, les incendies de forêt ne représentent qu'une part relativement faible des dommages assurés en Europe. A l'échelle mondiale, ils comptent toutefois parmi les risques naturels connaissant la croissance la plus rapide. Selon le Swiss Re Institute, les sinistres assurés liés aux feux de forêt en Europe ont augmenté, en termes corrigés de l'inflation, d'environ 8 à 11% par an depuis 1970.

Par ailleurs, la série de séismes survenue au Venezuela a causé des dommages économiques estimés à 20 milliards de dollars. Bien qu'aucune estimation fiable ne soit encore disponible, le faible taux de pénétration de l'assurance dans le pays laisse penser qu'une faible part seulement des sinistres est couverte par l'assurance.

Traditionnellement plus de sinistres au second semestre

"Un premier semestre moins marqué par les sinistres ne signifie pas pour autant une diminution du risque. Un seul ouragan majeur, un tremblement de terre important ou un incendie de forêt de grande ampleur peut rapidement changer la situation", prévient Balz Grollimund, responsable catastrophes et périls chez Swiss Re.

Historiquement, 58% en moyenne des dommages assurés mondiaux liés aux catastrophes naturelles surviennent au second semestre. Les ouragans dans l'Atlantique Nord en constituent le principal facteur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

EconomieIl y a 16 minutes

L'usam dénonce l'assouplissement de l'usage de la croix suisse

L'Union suisse des arts et métiers (usam) dénonce l'assouplissement de la pratique en matière d'utilisation de la croix suisse sur...

CultureIl y a 31 minutes

Festival de Locarno: affluence en hausse à mi-parcours

La sélection proposée durant la première semaine du 79e Festival de Locarno semble avoir séduit...

CultureIl y a 1 heure

Des moyens financiers à Genève pour attirer les équipes de tournage

Genève veut devenir une destination attractive pour les tournages de films et de séries. Le...

CultureIl y a 2 heures

Les quotidiens français s'indignent des résumés IA de Google

L'Apig, qui regroupe près de 300 quotidiens français, a annoncé mardi être passée à l'offensive...

EconomieIl y a 2 heures

Le baril de Brent autour des 90 dollars

Les cours du pétrole grimpaient mardi, portés par une nouvelle vague d'inquiétudes du marché qui...

EconomieIl y a 2 heures

Alcon: un échec clinique a coûté 402 millions de dollars

Alcon a vu son résultat d'exploitation chuter lourdement au second trimestre, en raison de l'échec...

InternationalIl y a 2 heures

L'épidémie d'Ebola franchit le cap des 2000 morts en RDC

L'épidémie d'Ebola continue de progresser en République démocratique du Congo (RDC). Elle a fait 2011...

EconomieIl y a 2 heures

Catastrophes naturelles: premier semestre calme pour les assureurs

Les assureurs ont connu un premier semestre 2026 plutôt calme sur le front des catastrophes...

InternationalIl y a 2 heures

Retrait d'une étude controversée sur la surmortalité et le Covid

Une étude parue en 2024 sur la surmortalité pendant le Covid, qui avait été critiquée...

InternationalIl y a 2 heures

Mityukov 5e des séries du 200 m dos, Bucca 10e

Roman Mityukov s'est qualifié sans trop forcer pour les demi-finales du 200 m dos aux...