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Politique

Affaire de la brochure de vote: Rémy Pagani s’excuse mais ne démissionnera pas

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Le maire de Genève s'est excusé mardi auprès du Conseil municipal. Il n'envisage toutefois pas de démissionner.

Rémy Pagani s'est exprimé mardi devant le conseil municipal. Il accepte le verdict de la Cour constitutionnelle et ne fera pas recours au Tribunal fédéral. Il reconnaît son erreur et regrette sa maladresse. Mais rappelle que la brochure est la responsabilité de l'ensemble du Conseil administratif. Il ne démissionnera ni de son poste de Maire, ni de son poste de Conseiller administratif. Néanmoins, la droite a déposé deux textes qui seront discutés mercredi au Conseil municipal et qui demandent la démission du Magistrat.

Alain de Kalbermatten, conseiller municipal PDC:

Alain de KalbermattenConseiller municipal PDC

Seul le Conseil d'état a le droit de destituer le magistrat ou de lui administrer un blâme. Il devrait selon toute vraisemblance mener sa propre enquête. Rémy Pagani déplore les textes de la droite mais se dit confiant :

Rémy PaganiMaire de Genève

Un sujet de Judith Monfrini

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"Divisé, nous ne pesons plus rien", affirme le président du Centre

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Ce sera compliqué de gagner les élections si de tels désaccords se produisent à chaque session, avertit Gerhard Pfister (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

L'incompréhension règne au sein du Centre après que certains de ses sénateurs aient, contre la volonté du parti, fait couler un contre-projet sur les coûts de la santé. "Si on est divisé, nos voix s'annulent et nous ne pesons plus rien", commente son président.

"Pour moi c'est incompréhensible que la majorité ait refusé la discussion", affirme Gerhard Pfister samedi dans les titres romands du groupe Tamedia. Il s'exprime une semaine après que quelques sénateurs de ses rangs aient fait pencher la balance en faveur du non sur le contre-projet indirect du gouvernement à l'initiative du PS qui veut limiter à 10% la facture pour les assurés.

Or la hausse des primes maladie est un thème crucial au sein du parti. "On ne parle pas d'une question annexe, mais d'une thématique qui touche aux valeurs du parti, explique le Zougois, notre base ne comprend pas".

De tels désaccords internes pourraient, à ses yeux, nuire à l'influence dont le Centre, plus grand groupe au sein du Conseil des Etats, bénéficie. "Si on est divisé, nos voix s'annulent et nous ne pesons plus rien", prévient M. Pfister, qui dit craindre des "conséquences électorales".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le PLR vaudois lance Pascal Broulis pour le Conseil des Etats

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Après une courte pause politique, l'ancien ministre vaudois des finances Pascal Broulis se lance un nouveau défi: décrocher un siège au Conseil des Etats à Berne. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'ancien conseiller d'Etat vaudois Pascal Broulis a été désigné jeudi soir à Savigny par le PLR vaudois comme son candidat au Conseil des Etats pour les élections fédérales de 2023. Les membres du congrès l'ont préféré à la conseillère nationale Jacqueline de Quattro.

Réunis sur les hauts nord-est de Lausanne, les 357 délégués libéraux-radicaux ont plébiscité sans grande surprise l'ex-grand argentier du Canton de Vaud par 213 voix contre 136 pour son ancienne collègue du gouvernement. Un seul tour de scrutin aura suffi pour les départager.

"Je n'ai qu'une ambition, c'est de garder le siège PLR au Conseil des Etats. J'y crois (...) J'y mettrai toute mon énergie et ma motivation pour gagner", a déclaré Pascal Broulis devant le congrès, vantant son slogan "investir pour l'avenir". Son engagement dans ce nouveau défi "n'est donc pas un simple prolongement routinier" de ses années passées au gouvernement cantonal, a-t-il aussi affirmé.

"Bravo Pascal!"

Avant lui, Jacqueline de Quattro avait déclaré vouloir à Berne "un Canton de Vaud fier, fort, prospère, innovant, tourné vers l'avenir, durable, sûr et solidaire". Son discours a été ponctué de passages en allemand et en italien pour souligner sa maîtrise des langues fédérales.

Après l'annonce du résultat, la perdante a joué la carte du fair-play et du rassemblement. "Vous avez désigné votre champion. Bravo Pascal!", a-t-elle lancé à l'assemblée. "C'est le moment de s'unir et d'être une seule famille", a dit celle qui siège à Berne dans la Chambre du peuple depuis décembre 2019.

M. Broulis s'est, lui, dit heureux de ce "cadeau avant Noël". Il a aussi plaidé pour le rassemblement et l'unité pour la campagne électorale qui se profile.

Alliance de droite

Les délégués décideront ultérieurement la stratégie exacte d'un ticket commun de l'Alliance vaudoise (PLR, UDC, Centre). Les discussions en cours entre les directions des partis vont a priori dans le sens d'un duo PLR-UDC, selon leurs responsables. L'UDC désignera son candidat d'ici la fin de l'hiver.

Le président du PLR Vaud Marc-Olivier Buffat, qui cèdera sa place à sa collègue du Grand Conseil Florence Bettschart-Narbel à la fin de l'année, n'a pas caché les ambitions de l'Alliance: tenter de remporter les deux sièges à droite aux Etats.

Le sénateur PLR sortant, Olivier Français, a annoncé mi-novembre qu'il ne briguerait pas un troisième mandat à la Chambre des cantons. Pareil pour l'écologiste Adèle Thorens, qui a indiqué en août dernier vouloir arrêter après une législature. La gauche se lance, elle, avec un ticket rose-vert composé des conseillers nationaux socialiste Pierre-Yves Maillard et du vert Raphaël Mahaim.

Courte pause politique

Pour Pascal Broulis, la pause politique aura ainsi été de courte durée. Il a quitté la Château de la capitale vaudoise en juillet dernier, annonçant à l'été 2021 qu'il ne rempilerait pas pour un cinquième mandat de ministre. Il avait été élu au Conseil d'Etat en 2002, assurant la présidence du gouvernement entre 2007 et 2012.

Le politicien de Sainte-Croix, d'origine grecque et banquier de formation, a d'abord été conseiller communal de 1985 à 1990. Il a ensuite accédé au Grand Conseil en 1990 à l'âge de 25 ans, où il siègera durant trois législatures jusqu'en 2002.

En 2009, Pascal Broulis a été candidat à la succession de Pascal Couchepin au Conseil fédéral, mais n'a finalement pas figuré sur le ticket PLR. A chaque élection cantonale en revanche, le centriste à fibre sociale caracole. En 2017, il a même été le premier à dépasser les 100'000 suffrages.

Avec son "camarade de gouvernement" Pierre-Yves Maillard, le PLR a formé un tandem de choc à l'époque, surnommé "Brouillard-Malice". Les deux artisans du "compromis dynamique" ont toujours veillé, avec succès, à ce qu'économie et social fassent bon ménage dans les projets du Conseil d'Etat. On pourrait donc potentiellement retrouver ce duo à Berne aux Etats pour représenter le Canton de Vaud.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Florence Bettschart-Narbel élue présidente du PLR cantonal

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Florence Bettschart-Narbel devient la première femme élue à la tête du PLR Vaud (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La députée au Grand Conseil vaudois Florence Bettschart-Narbel a été élue jeudi soir à la présidence du PLR Vaud. Jusqu'ici vice-présidente, elle était la seule candidate pour remplacer Marc-Olivier Buffat. Elle devient ainsi la première femme à la tête du parti cantonal depuis la fusion entre libéraux et radicaux en 2012.

Lors du congrès du PLR Vaud à Savigny, Mme Bettschart-Narbel a été plébiscitée par acclamation des délégués. Cette avocate lausannoise de 48 ans est membre du Grand Conseil depuis 2017. En mars 2021, elle s'était présentée à l'élection à la Municipalité de Lausanne, sans succès.

M. Buffat a récemment décidé de remettre son mandat pour la fin de l'année. L'avocat lausannois et député au Grand Conseil dirige le parti depuis avril 2018.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Genève: initiative pour une taxation plus juste des super-profits

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La coalition Ensemble à gauche va lancer une initiative cantonale à Genève pour une taxation plus juste des super-profits (photo prétexte). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La coalition Ensemble à Gauche (EAG) a annoncé jeudi à Genève le lancement d'une initiative populaire cantonale législative "pour une taxation plus juste des super-profits". Elle demande la réintroduction d'un taux progressif pour les entreprises. La récolte des signatures devrait débuter la semaine prochaine.

Les bénéfices des entreprises sont actuellement taxés avec un taux unique. Ce système est injuste puisqu'il fait porter la même charge fiscale aux entreprises, quelle que soit l'importance de leurs bénéfices, écrit la coalition Ensemble à gauche (solidaritéS, DAL, Parti du Travail) dans un communiqué.

L'initiative veut mettre fin à cette situation. Son objectif est de réintroduire un taux progressif en vue de taxer davantage les super-profits, et moins les bénéfices des petites entreprises.

Un impôt progressif sur les bénéfices ne serait pas une spécificité genevoise. Plusieurs cantons en Suisse connaissent actuellement ce type d’imposition des entreprises, comme le Valais ou Bâle-Campagne.

Nouvelles rentrées fiscales

Ce changement de taxation permettra de très importantes nouvelles rentrées fiscales, de l’ordre d’environ 450 millions de francs par année. Ces dernières sont indispensables à la mise en oeuvre de la transition écologique et au renforcement de la sécurité sociale et des services publics, souligne EAG.

La gratuité des transports publics, qui implique un manque à gagner pour l’Etat d’environ 150 millions de francs par année, serait par exemple largement couverte par ces recettes supplémentaires, cite en exemple la coalition. Parmi les priorités d'EAG pour leur affectation figurent également la rénovation des équipements publics ou l'accès pour tout le monde à un logement digne et au loyer abordable.

Un peu d'histoire

Jusqu’en 1998, l’imposition des bénéfices des entreprises était progressive. Le taux fixe a été introduit en 1999 et était à ce moment-là de 10%. Depuis, la fiscalité des entreprises n’a cessé de baisser, déplore EAG. Après la réforme RFFA, le taux fixe a été abaissé à 3,33% pour les sociétés de capitaux et à 5,14% pour les fondations et associations exerçant des activités lucratives.

Le taux d'imposition total des entreprises est lui passé de 24% à 14% pour les sociétés de capitaux (centimes additionnels cantonaux, communaux et impôt fédéral direct compris). Sans parler des allégements fiscaux pour attirer de nouvelles entreprises, note la gauche de la gauche. Bien loin de l’enfer fiscal actuel décrit par la droite, la Suisse se classe par son taux d’imposition moyen sur les bénéfices bien devant ses voisins et de nombreux autres pays.

36'000 entreprises

La coalition souligne également qu'en 2019, environ 36’000 entreprises étaient dénombrées dans le canton. Parmi celles qui paient des impôts, 70% connaîtront une baisse, 30% d’entre elles connaîtront une hausse. L’immense majorité de ces dernières sont les sociétés qui font du commerce de gros, soit le négoce des matières premières, ainsi que la place financière, en premier lieu les banques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

L'initiative des Verts pour le climat soumise au vote le 18 juin

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La population vaudoise votera le 18 juin sur l'initiative cantonale "Pour la protection du climat" (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La population vaudoise votera le 18 juin prochain sur l'initiative "Pour la protection du climat". Les Verts, à l'origine du texte demandant d'inscrire la protection du climat et de la biodiversité dans la Constitution cantonale, estiment que cette date est trop tardive.

Jeudi dans la liste de ses décisions hebdomadaires, le Conseil d'Etat explique avoir voulu "coupler" ce scrutin avec la prochaine votation fédérale, afin notamment de renforcer la participation. L'exécutif souhaite aussi "optimiser les coûts" avec un seul envoi de matériel de vote.

Les Verts auraient préféré un scrutin en mars. Dans un communiqué, ils dénoncent "une pure décision politique" de la majorité de droite du Conseil d'Etat. Une décision qui, selon eux, "vise avant tout à ne pas donner de vitrine au climat, puisque cette initiative aurait été le seul objet soumis au vote en mars", aucune votation fédérale n'étant prévue à cette date-là.

Déposée fin 2019, l'initiative vise à inscrire les objectifs climatiques de Paris dans la Constitution vaudoise et à désinvestir des énergies fossiles sur le plan cantonal. Mi-novembre, le Grand Conseil a recommandé au peuple d'accepter cette initiative.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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