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Politique

Le Conseil municipal adopte un contre-projet à l’initiative qui veut réduire les fêtes de Genève

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Les genevois voteront en 2018 sur deux variantes des Fêtes de Genève.

Dix jours, c’est la durée des Fêtes de Genève telle que décidée par le Conseil municipal de la Ville mardi soir.  Il a adopté, à une large majorité, un contre-projet à l’initiative IN 5 qui propose de les réduire à 7 jours avec des forains déplacés à Plainpalais. Le Contre-projet privilégie la formule des 10 jours et 11 soirées, soit la même que cette année. Le tout sur la rade de Genève. Le MCG et une partie du PLR souhaitaient que les fêtes durent 17 jours soit trois week-end. Le Conseil municipal n’en a pas voulu. La réaction du Conseiller administratif en charge de l’environnement urbain, Guillaume Barazzone.

Guillaume BarazzoneConseiller administratif en charge de l’environnement urbain

Des propos recueillis par Judith Monfrini

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Genève

La justice n'arrêtera pas la campagne de Pierre Maudet

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Pierre Maudet a annoncé vendredi qu'il poursuivrait sa campagne pour le Conseil d'Etat genevois même si le Tribunal fédéral venait à annuler son acquittement dans le cadre de l'affaire du voyage à Abu Dhabi. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Pierre Maudet a annoncé vendredi soir sur la chaîne de télévision genevoise Léman Bleu qu'il poursuivrait sa campagne au Conseil d'Etat genevois peu importent les décisions judiciaires. Le Tribunal fédéral doit faire savoir prochainement s'il annule son acquittement.

"Cette décision ne changera rien à mon projet politique" a annoncé Pierre Maudet lors de son premier entretien médiatique depuis sa déclaration de candidature mercredi dans la course au Conseil d'Etat genevois.

L'ancien conseiller d'Etat a répété à plusieurs reprises que c'était au peuple de choisir. Dans le cadre de l'affaire du voyage de M. Maudet à Abou Dhabi, le Ministère public a fait recours auprès du TF suite à l'acquittement de l'ancien élu, aujourd'hui âgé de 44 ans.

Interrogé sur une possible coopération avec les ministres sortants, le candidat "Libertés et Justice sociale" a joué la carte de l'apaisement. "Nous ne sommes pas une bande de copains. Comme dans le monde professionnel, on ne choisit pas ses collègues et il faut que l'intérêt commun soit une priorité", a-t-il dit. Il a aussi rappelé la collaboration cordiale qu'il avait entretenue avec le collège au début de la pandémie de Covid-19.

Mercredi, Pierre Maudet avait également annoncé qu'il lancerait une liste pour le Grand Conseil. Une première salve de candidats a été révélée vendredi après-midi. La liste contient pour l'heure quinze noms, douze hommes et trois femmes, avec des profils variés et s'inscrit dans un spectre politique large.

On retrouve notamment l'ancien élu socialiste Jean-Louis Fazio, l'ex-député PLR Charles Selleger ainsi que l'ancien patron de la chambre de commerce, le PLR Jacques Jeannerat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Les Verts songent à une candidature pour le Conseil fédéral

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Le président des Verts Balthasar Glättli est ambitieux pour son parti. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Les Verts réfléchissent à l'éventualité de présenter une candidature pour le Conseil fédéral, après la démission d'Ueli Maurer (UDC). "Un renouveau est grandement nécessaire", estime le parti, qui décidera le 18 octobre s'il lance un candidat.

Dans un communiqué publié notamment sur Twitter vendredi en fin d'après-midi, les Verts - qui ne font pas partie de la "formule magique" du Conseil fédéral - jugent que le gouvernement n'a pas été capable de relever les défis les plus importants", tels que le changement climatique et les relations avec l'UE, selon les mots de la présidente du groupe et conseillère nationale Aline Trede (BE).

Les Verts ont dans leurs rangs "de nombreuses personnes compétentes (...) prêtes à prendre leurs responsabilités", précise le communiqué. Le groupe parlementaire du parti décidera le 18 octobre, en séance extraordinaire, s'il présente ou non une candidature au Conseil fédéral.

Aux élections fédérales de 2019, la formation est devenue la quatrième force du Conseil national avec 13,2% des suffrages, derrière l'UDC (25,6%), le PS (16,8%) et le PLR (15,1%). Et les Verts n'ont cessé de gagner des sièges dans les cantons et les communes depuis lors, relève le communiqué.

Aujourd'hui, le président du parti Balthasar Glättli veut faire des siens la troisième force politique du pays en 2023, comme il l'a confié à la NZZ am Sonntag du 11 septembre. Malgré une tentative infructueuse en 2019, il vise un siège au gouvernement pour sa formation, avait-il indiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

L'engagement des jeunes pour le climat en images sur le Quai Wilson

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L'engagement des jeunes pour le climat, comme ici en 2019 à Genève, est au coeur de la nouvelle exposition photographique à voir sur le Quai Wilson (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une nouvelle exposition photographique est à découvrir dès samedi et jusqu'à fin octobre sur le Quai Wilson à Genève. Organisée par Terre des Hommes Suisse, cette exposition est consacrée à l'engagement des enfants pour la planète et leur droit à vivre dans un environnement sain.

Les trente panneaux rendent compte de la mobilisation des jeunes en Suisse, au Sénégal, au Pérou, en Bolivie, en Haïti et en Inde à travers des témoignages en images. L'exposition montre comment ces enfants agissent localement contre les effets du changement climatique.

Certains plantent des arbres, d'autres entretiennent des points d'eau. Il est aussi question de sensibilisation sur les pesticides et les plastiques ou encore de jardins potagers scolaires. "Ici et là-bas, les enfants s'engagent pour le climat", est à voir en plein air sur le Quai Wilson. Les panneaux sont en français et en anglais.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

La Suisse ne pourra pas prendre des sanctions de manière autonome

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La Suisse ne pourra pas prendre de sanctions de manière autonome. Le National a coulé vendredi en votation finale une révision de la loi sur les embargos. Le système de sanctions a fait l'objet de plusieurs manifestations, comme ici à Genève (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Conseil fédéral ne pourra pas prendre ou prolonger des sanctions internationales de manière autonome. Le National a coulé vendredi en votation finale la révision de la loi sur les embargos. La décision est tombée par 118 voix contre 70.

Avec la réforme, le Conseil fédéral pouvait prendre lui-même des mesures de coercition, lorsque la sauvegarde des intérêts du pays l'exige. Contre des Etats, mais aussi des personnes et des entreprises. Le Parlement avait largement accepté de lui donner cette marge de manoeuvre supplémentaire, à condition toutefois que les entreprises suisses ne soient pas désavantagées.

Les sénateurs ont donné leur feu vert vendredi matin. Mais au National, seuls le Centre et le PLR ont approuvé le projet.

Tout au long des débats, l'UDC a tenté de rejeter la révision, puis d'en systématiquement réduire sa portée. Craignant pour la neutralité helvétique, le parti estimait que les sanctions étaient "une arme de guerre" et faisaient de la Suisse une partie au conflit.

De l'autre côté de l'échiquier politique, la gauche voulait aller plus loin. Elle proposait que Berne puisse prendre des sanctions autonomes contre les personnes ou les entités impliquées dans des violations du droit international humanitaire ou des droits humains ou dans toute autre forme d'atrocités.

Le PS et les Vert-e-s, soutenus par le PVL, trouvaient que la Suisse devait "prendre ses responsabilités" et bénéficier d'une base légale pour "être à la hauteur de notre époque", pour pouvoir réagir aux violations des droits humains. Ils avaient notamment évoqué l'assassinat du journaliste saoudien Jamal Kashoggi.

Sanctions de l'ONU, de l'OSCE ou de l'UE

Avec le rejet de cette révision, l'actuelle loi sur les embargos, en vigueur depuis 2003, continuera de prévaloir. La Suisse ne peut que reprendre des mesures décrétées par l'ONU, l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ou encore ses principaux partenaires économiques comme l'UE. Si elle veut aller au-delà, le Conseil fédéral doit s'appuyer sur la Constitution.

Une procédure qu'il a suivie après l'annexion de la Crimée par Moscou, en interdisant en 2015 l'importation des armes à feu, de leurs composants, des munitions et des matières explosives par la Russie et l'Ukraine. Des mesures prolongées en 2019.

De telles ordonnances, limitées à quatre ans, ne peuvent toutefois être prolongées qu'une seule fois. Elles deviennent caduques si un projet établissant une base légale n'est pas présenté six mois après l'entrée en vigueur de leur prorogation. C'est pourquoi le gouvernement s'était mis à l'ouvrage. Le projet refusé datait d'avant l'invasion de l'Ukraine en février 2022.

Le sujet va cependant revenir sur la table. Le National a accepté jeudi une motion de commission demandant au Conseil fédéral de mettre en place une politique "cohérente, engagée et indépendante" en matière de sanctions. Le Conseil des Etats doit encore se prononcer sur ce texte.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les Chambres acceptent le crédit de 4 milliards de francs pour Axpo

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Les Chambres ont accepté le crédit de quatre milliards de francs pour Axpo, dans le cadre du mécanisme de sauvetage des entreprises d'électricité (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le fournisseur d'électricité Axpo pourra obtenir un prêt de quatre milliards de francs, dans le cadre du mécanisme de sauvetage concocté par le gouvernement. Après le National, le Conseil des Etats a accepté mercredi ce crédit additionnel au budget 2022.

Menacé par un problème de liquidités dans le cadre de la crise énergétique actuelle, Axpo a demandé un prêt de quatre milliards de francs à la Confédération début septembre. Soucieux d'assurer l'approvisionnement énergétique de la Suisse, le Conseil fédéral a accédé à la requête de cette entreprise d'importance systémique en recourant au droit de nécessité. Il demande ce crédit au Parlement dans le cadre du second supplément au budget 2022.

Axpo n'a encore reçu aucun franc, a répété le ministre des finances Ueli Maurer. Et de rappeler que les conditions pour l'octroi de prêts "ne sont pas attractives". Des informations complémentaires sont régulièrement demandées pour assurer un suivi en continu de la situation, a rassuré Johanna Gapany (PLR/FR) pour la commission. Ils ont été entendus par 29 voix contre 8.

Projet de loi sous toit

Les Chambres ont mis sous toit lundi le projet de loi prévoyant une aide fédérale subsidiaire aux entreprises d'électricité. Elles ont déjà approuvé rétroactivement le crédit d'engagement de 10 milliards. Elles ont aussi accepté la clause d'urgence, pour que la loi entre en vigueur au 1er octobre. Les mesures sont limitées à fin 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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