Gonet Geneva Open: les chauffeurs, héros méconnus du tournoi
Michel Minaro, responsable des chauffeurs du Gonet Geneva Open, révèle les coulisses de leur mission. Son équipe de bénévoles transporte joueurs et invités avec rigueur et passion, affrontant les défis du planning et de la circulation genevoise.
Gonet Geneva Open: les chauffeurs, héros méconnus du tournoi
Michel Minaro, responsable des chauffeurs du Gonet Geneva Open, révèle les coulisses de leur mission. Son équipe de bénévoles transporte joueurs et invités avec rigueur et passion, affrontant les défis du planning et de la circulation genevoise.
Michel Minaro, responsable de l’équipe de chauffeurs au Gonet Geneva Open, dévoile les coulisses de leur mission essentielle. Chaque jour, 30 chauffeurs bénévoles transportent plus de 200 personnes, incluant les joueurs et leurs accompagnants, dans une vingtaine de voitures. Leur rôle est intense, débutant tôt et finissant tard, exigeant une organisation minutieuse pour respecter les plannings serrés des athlètes. La pression est constante, avec de multiples sollicitations simultanées. Malgré la circulation genevoise, la ponctualité est primordiale, bien que des retards inattendus puissent survenir. Minaro partage des anecdotes, comme ne pas reconnaître Casper Ruud à son arrivée, et souligne les défis liés à la gestion de l’affluence, notamment lors de la venue de joueurs comme Federer, où la sécurité et la tranquillité sont essentielles. L’équipe est animée par la richesse des contacts humains.
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En direct du Gonet Geneva Open. Il suffit de demander. Pour l’occasion, Radio Lac est en direct du Gonet Geneva Open. C’est tous les jours de cette semaine, entre 10h et 13h. Le premier invité de la matinée est Michel Minaro, responsable d’une équipe de chauffeurs. Bonjour Michel. Si je vous ouvre le micro, cela ira beaucoup mieux, désolé. Bonjour, bonjour. Ça marche.
Vous vous occupez donc des joueurs de tennis qui viennent ici au Parc des Eaux-Vives, mais pas seulement: vous avez aussi d’autres clients. Nous avons surtout des clients qui sont les joueurs de tennis, leurs accompagnants, ainsi que des invités, etc. Plus de 200 personnes sont transportées tous les jours avec 20 voitures et une équipe de chauffeurs d’environ 30 personnes.
Une équipe, j’imagine, soudée et très investie dans ses tâches. Vous êtes des bénévoles, c’est juste? Tout à fait. Des bénévoles motivés par le contact humain et les relations qu’ils peuvent créer avec les joueurs, malgré les nombreuses langues, ou simplement chaque année, ils sont reconnus par des joueurs du top 10.
J’imagine que c’est intense durant toute la semaine? Les journées sont très intenses. Nous commençons les premiers et finissons les derniers, toujours par rapport au tournoi: nous débutons avant et terminons après. Durant la journée, c’est également la même chose: nous commençons à 7h et finissons très tard. D’accord.
Quel est le moment le plus surprenant que vous ayez vécu en accompagnant un joueur sur le circuit? Il y a différentes anecdotes. On en parle en antenne. Il y aurait des choses à dire. Il y a des choses à dire, car chaque chauffeur a des anecdotes et crée des liens humains avec ces joueurs. Il est clair qu’il y a toujours des anecdotes diverses et variées. Moi par exemple, la première fois que Casper Ruud est venu, il n’y avait plus de voiture. J’ai essayé de prendre la voiture que d’habitude je ne prends pas et je n’ai pas reconnu Casper Ruud! C’est vrai que c’est l’année où il a gagné le tournoi, mais avant, on le connaissait un peu moins. Et tout d’un coup, je me suis senti mal à l’aise, on dirait.
Devez-vous anticiper les besoins d’un joueur? Les besoins d’un joueur, non, mais simplement être prêts pour qu’ils prennent leur voiture. D’accord. Mais le joueur, que fait-il? Il descend de sa chambre d’hôtel? Il commande une voiture, puis descend de sa chambre d’hôtel. Notre but est d’être présents, car pour les joueurs, c’est leur travail. Ils ne viennent pas s’amuser au tennis. Ils ont un planning bien délimité d’entraînement, des routines, et il faut que les voitures soient présentes.
Certes, eux gèrent leur pression, car chaque joueur en a une avant d’aller sur un court réaliser son match. Mais vous, avez-vous une pression à gérer également? Oui, car nous sommes très sollicités. Nous pouvons avoir trois ou quatre appels et des messages WhatsApp en même temps. Il faut donc être bien organisé pour ne rien oublier.
Le retard au Parc des Eaux-Vives est-il proscrit? Est-il impossible d’avoir des retards? Des retards, oui, c’est possible, étant donné la circulation que nous avons. Justement. Nous pouvons être à l’heure au rendez-vous pour prendre le joueur, mais pas forcément en arrivant au club. Étant donné la circulation actuelle de Genève, du moins depuis deux ans.
Pour conclure, quelle a été la situation la plus délicate que vous ayez dû gérer pour, par exemple, protéger la tranquillité d’un joueur? C’était plutôt quand Federer est venu. Étant donné son aura, il était clair qu’il fallait, au niveau des gardes du corps, faire le nécessaire pour qu’il soit bien protégé et anticiper le fait que le public, tellement passionné, pourrait représenter un danger pour lui. C’est un sacré job.
Merci à vous, Michel Minaro, responsable d’une équipe de chauffeurs. Bonne fin de tournoi. Et merci à mes chauffeurs. Et merci à eux également. Au revoir. Radio Lac.
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