Le tube «Je danse le Mia» d'IAM en plaisir coupable
Fabien et Carole célèbrent le tube «Je danse le Mia» d'IAM dans leur chronique. Ils plongent les auditeurs dans la nostalgie des années 90 avec ce morceau iconique.
Le tube «Je danse le Mia» d'IAM en plaisir coupable
Fabien et Carole célèbrent le tube «Je danse le Mia» d'IAM dans leur chronique. Ils plongent les auditeurs dans la nostalgie des années 90 avec ce morceau iconique.
Dans la chronique «Le plaisir coupable» de l’émission Le Meilleur des Réveils, Fabien et Carole replongent dans les années 90 en évoquant le groupe IAM. Ils mettent en lumière le titre iconique «Je danse le Mia», sorti en 1993, qui a marqué toute une génération. Ce morceau, véritable ode à la fête, évoque l'ambiance des soirées marseillaises de l'époque. Au-delà de la musique, les chroniqueurs soulignent l’impact culturel du groupe et leur capacité à capturer l'énergie de la rue. Entre nostalgie et bonne humeur, cette chronique célèbre un classique indémodable qui continue, encore aujourd'hui, de faire danser le public sur les ondes de Radio Lac.
Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.
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Un plaisir coupable qui, franchement, me fait plaisir. J'ai l'impression de remonter dans le temps, direction mon adolescence avec un groupe qui a marqué le début des années 90 notamment. Exactement, on est entre 93 et 94, forcément avec un un groupe, hein, et qui va clairement nous faire revivre un petit peu le Marseille festif des années 80. On retourne dans la rue grâce au groupe IAM pour le coup, qui a connu un énorme succès avec cet album Ombre est Lumière.
«Je danse le Mia», c'est le nom de cette chanson qui nous a été soumise sur le WhatsApp de Radio Lac 079 918 3000. Voici donc IAM dans le plaisir coupable sur Radio Lac.
Au début des années 80, je me souviens des soirées, où l'ambiance était chaude et les mecs rentraient.
Je te propose un voyage dans le temps, via Planète Marseille. Je danse le Mia, jusqu'à ce que la soirée vacille. Une bac à refond et tout le monde s'éparpille. On aurait dit que c'était nul, que ça craignait le samedi d'après, on revenait tellement qu'on s'emmerdait. J'entends encore le rire des filles qui assistaient au ballet des Renault 12 sur le parking. À l'intérieur, pour elles, c'était moins rose. En cousine, tu danses ou je t'explose ?
Voilà comment tout s'est aggravé. En un quart d'heure, le frère a répliqué : «Oh, comment tu parles à ma sœur ? Viens avec moi, on va se filer.» Tête à tête, je vais te fumer derrière les cyprès et tout s'est arrangé ou s'est réglé à la danse, là on disait, «Fiste, t'as aucune chance.» Et les filles, mes chaussures brillent, hop, dont je vrille, je te bousille, tu te rabilles et moi je danse le Mia.
Aimez les voitures, c'était le défi qu'a 8 60 13, j'aime 120 mon petit, du grand voyou, à la plus grosse mon Vietnamien sur le volant, avec de la moquette, par un soleil de plomb sur le pare-brise. DD et Valéry, écrit en gros : «Sur mon père !». La bonne époque où on sortait la 12 sur Match Touch, on lui collait la bande rouge à la Starsky & Hutch. J'avais la nuque longue, Eric aussi, ma les cocos, la touffe à la Marles, les baskets étaient rasta, des afro sur François et Jo. Déjà à la danse, à côté des personnes ne touchaient une bille.
On dansait le Mia.
On dirait que sur Radio Chacal, en duplex live avec le Starflash, Laser Light Action Club, c'est tout de suite 3, 2, 1, DJ !
Merci à toutes et à tous d'être avec nous ce soir, encore une Starflash Laser Light Action Club. Nous sommes ensemble ce soir pour une soirée de bonheur musical avec un grand concours de danse. De nombreux super cadeaux pour les heureux gagnants. Il y aura des T-shirts Marlboro, des autocollants Pionner, des caleçons JB, des duchesse.
À la technique c'est Michel, de Light Jockey c'est Momo. On monte sur les tables, on lève les bras bien haut, allez, c'est parti !
Je danse le Mia, pas de pacotille, chemise ouverte, chaîne en or qui brille.
Des gestes lents, ils prenaient leur temps pour enchaîner les passes qu'ils avaient élaborées dans leur quartier. C'était vraiment trop beau, un mec assuré, tout le monde criait «Ah oui, Mila !». La piste s'enflammait et tous les yeux convergeaient. Les différences s'effaçaient et des rires éclataient. Beaucoup disaient que nos soirées étaient sauvages, qu'il fallait entrer avec une batte ou une hache. Foutaises, c'était les ragots des jaloux et quoi qu'on en dise, nous on s'amusait beaucoup. Aujourd'hui encore, on peut entendre des filles dire «Aïe, Aïe, Aïe, c'est le Mia».
IAM dans le plaisir coupable.
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