Le jour férié de rêve que notre animatrice n'a pas eu
En voyant les routes de Genève désertes, Carole regrette de devoir travailler. Elle imagine alors sa journée de rêve: grasse matinée, café au soleil et balade au bord du lac.
Le jour férié de rêve que notre animatrice n'a pas eu
En voyant les routes de Genève désertes, Carole regrette de devoir travailler. Elle imagine alors sa journée de rêve: grasse matinée, café au soleil et balade au bord du lac.
Sur la route déserte qui la mène à la radio, Carole a un moment de flottement. Pourquoi Genève est-elle si vide? Réalisant que la plupart des gens sont en congé, elle se prend à rêver de la journée idéale qu’elle aurait pu passer. Au lieu de se lever à 4h30, elle aurait fait une grasse matinée royale. Elle s’imagine savourer un vrai café sur sa terrasse, se promener au bord du lac sans se presser, ou encore faire une séance de sport symbolique, juste pour le plaisir. Une chronique amusante où elle imagine la journée parfaite, faite de pyjamas, de viennoiseries et de brunch entre amies.
Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.
Lire la transcription complète
Ce matin, j'ai eu un énorme moment de doute, un moment de flottement tout simplement. Je suis montée dans la voiture comme d'habitude et là, rien: pas une voiture, pas un bouchon, pas un stress. Genève était vide! Je me suis dit que j'avais raté un truc, que l'on était peut-être dimanche, on se pose vraiment la question. Soit tout le monde est en grève, soit tout le monde bosse à l'État. Et là, je me suis dit, comme une cruche, que j'avais choisi le privé.
Erreur stratégique de carrière visiblement, parce que pendant que certains défendent leurs droits, moi je défends mon réveil à 4h30 du matin, chacun son combat. Et là, pendant cette route vide, j'ai commencé à imaginer tout ce que j'aurais pu faire si je n'étais pas en train d'aller bosser.
Alors déjà, première activité: dormir. Mais attention, dormir comme une reine! Pas ce sommeil où l'on se dit qu'on doit se réveiller dans deux heures, non. Le vrai sommeil profond, celui où l'on se réveille sans même savoir quel jour on est. Qu'est-ce que c'est bon ça! Ensuite, j'aurais pris un petit café au soleil, mais le vrai! Pas le café avalé en urgence dans la voiture. Non, celui que tu bois lentement, sur ta terrasse, avec les oiseaux, en te disant: «Je suis une personne apaisée, je suis bien».
Je serais allée marcher au bord du lac, mais pareil, sans regarder l'heure toutes les trois minutes, sans me presser. Juste marcher, respirer, faire semblant d'avoir une vie équilibrée. J'aurais fait du sport aussi, mais attention, pas le sport pour de vrai. Non, le sport version premier mai: j'aurais mis une tenue, j'aurais fait deux étirements et je me serais récompensée avec une petite viennoiserie.
J'aurais traîné en pyjama jusqu'à 11 heures, sans entendre mon mari dire: «Tu es encore en pyjama?». Bah oui, mais c'est un luxe qui devrait être reconnu par la Constitution! J'aurais rangé ma maison, mais en mode premier mai: j'aurais ouvert un placard, j'aurais regardé et j'aurais fait: «Non, pas aujourd'hui», avant de le refermer. J'aurais appelé une copine pour lui proposer un brunch.
Et puis surtout, je n'aurais rien fait. Visiblement, ce premier mai, je n'aurais rien fait. Et tu sais quoi? Ça m'aurait plu, tout simplement. Alors si vous avez la chance de ne rien faire, profitez aujourd'hui
-
Il y a 1 heure
Informations, 01.05.2026 08:01
-
Il y a 48 minutes
Les objets cultes de 1986: un voyage dans le temps avec Radio Lac
-
Il y a 21 minutes
Fête du Travail: quelles sont vos revendications au bureau?
-
Il y a 7 minutes
Informations, 01.05.2026 07:00
-
Il y a 11 secondes
Un artiste s'enferme un mois en cage contre les GAFAM
-
Il y a 13 minutes
Pourquoi préférer les messages texte aux appels vocaux?
-
Il y a 32 minutes
Votre horoscope du jour: découvrez ce que les astres vous réservent
-
Il y a 44 minutes
L'éphéméride, 01.05.2026 06:09
