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Emissions

« A la pause de midi, on pensait que la prison n’était pas loin »

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Hier, à Genève, une cinquantaine de personnes était réunie en soutien aux 7 de Briançon

Six mois de prison avec sursis. C’est ce qu’a requis le procureur de la République de Gap à l’encontre des deux Genevois, Bastien et Théo. Le réquisitoire est tombé vers 22h hier soir. Puis, la parole a été donnée à la défense. Ce procès fleuve s’est terminé à 1h30 du matin. Le jugement a été mis en délibéré au 13 décembre. Pour rappel, les deux Genevois et les cinq autres prévenus sont accusés d’avoir aidé des migrants à franchir la frontière franco-italienne. C’était le 22 avril, lors d’une marche en soutien aux migrants. Cette manifestation avait été organisée en réaction au blocage d’un col frontalier, la veille, par un groupuscule d’extrême-droite.

Théo était en direct dans notre journal de midi:

Théo L'un des Genevois jugé à Gap

Une interview signée Olivier Francey et Benjamin Smadja.

@marie_prieur

En toute vérité

« Mon moteur, c’est l’amour de la vie »

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Céline Van Till raconte son parcours de sportive de haut niveau, du dressage à l’athlétisme, avant et après son accident. Un exemple de résilience et de force de vie.

Céline Van Till Athlète paralympique

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Ma vie en série

Sur quelle série binger* ce week-end?

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Tous les vendredis, plongez dans le monde des séries avec nos deux chroniqueurs Sven Papaux et Emma Raposo, créateurs du site THE APOLOGIST.

Cette semaine, focus sur La vérité sur l’affaire Harry Quebert, et Escape At Dannemora.

Retrouvez la chronique de la semaine en podcast :

Sven Papaux et Emma Raposo

Sven Papaux et Emma Raposo

Sven Papaux et Emma Raposo

*binger: de binge-wacthing: visionnage boulimique d’une série télé

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Mieux Vivre

Que sont devenus les Tanguy?

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Vous habitez chez vos parents? Rappelez-vous, en 2001 sortait le film Tanguy, du réalisateur Etienne Chatiliez. Cette comédie, devenue culte, mettait pour la première fois en lumière un phénomène social bien réel, lui. En résumé: des grands enfants prennent racine chez leurs parents bien au-delà de leurs études, au grand dam des parents.

Aujourd’hui, presque 20 ans plus tard, les choses n’ont pas beaucoup changé. En juin 2018, des chiffres révélés par l’Office cantonal de la statistiques montrent une hausse de 20% des ménages avec au moins un enfant majeur, sur la période 2012-2016. 

Avec l’augmentation des prix des loyers, l’allongement de la durée des études et la rareté de l’offre immobilière, non seulement les enfants partent plus tard de chez leurs parents, mais parfois ils reviennent au domicile familial après l’avoir quitté, suite à une rupture ou la perte d’un emploi.

Face à ce phénomène, comment réagissent les premiers concernés, parents et enfants? Qu’est-ce-qui se joue dans ce brouillage des générations, au point de vue sociétal et psychologique?

Eléments de réponse avec les invités de Maud Carlus, Sandra Gaviria, sociologue et Frédéric Aebischer, psychanalyste et hypno-thérapeute à Genève.

Retrouvez l’émission en podcast.

 

Mieux vivre  Que sont devenus les Tanguy?

Mieux vivre  Que sont devenus les Tanguy?

Mieux vivre  Que sont devenus les Tanguy?

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Les signatures Radio Lac

Entre les journalistes et leur public, la confiance s’est brisée

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Toi qui m’écoutes dans ta cuisine, dans ta douche ou dans ta voiture, je suis sûre que tu as déjà, une fois, pesté contre un ou une journaliste.

Parce que décrier les médias, c’est devenu branché. De toutes façons Demorand sur France Inter, il se la pète. Et puis Le Temps c’est le journal des banquiers. Sans compter qu’à la RTS, ils glandent toute la journée avec les sous de notre redevance.

Si c’est juste ça, ce n’est encore pas trop trop grave. Dans notre pays, ou dans les pays voisins, les journalistes ne sont pas mis en prison pour faire leur métier. Ils ne sont pas tués par l’armée, pas découpés puis mis dans des coffres de voiture. Vous allez me dire, Philippe, c’est déjà pas mal.

Oui, mais ce n’est pas non plus un long fleuve tranquille. En plus de subir une forte pression économique – car les médias vont mal, c’est bien connu – ils sont confrontés à une défiance de plus en plus grande de la part des gens dont ils sont censés parler, c’est à dire les citoyens.

C’est en tout cas ce qui est arrivé à Cécile Durchon il y a quelques jours. Cette jeune journaliste allait pour BFM TV filmer une manifestation de gilets jaunes à Montpellier, et écoutez ce qui lui est arrivé_

Cécile Durchon s’est fait cracher dessus et bousculer pendant qu’elle faisait son travail. Cette femme est pigiste : c’est-à-dire qu’elle est indépendante, et payée uniquement quand elle exerce. Les pigistes sont très nombreux, de plus en plus même, et travaillent très souvent dans des conditions précaires.

Choquée par son agression, Cécile Durchon a créé un collectif et ouvert une page Facebook, qui s’appelle « Paye-toi un journaliste », où s’épanchent les reporters maltraités en plein boulot. Si vous allez y jeter un œil, attention à ne pas confondre avec une autre page qui porte le même nom, et qui abrite des insultes contre les « merdias » justement.

Et les gens de BFM ne sont pas les seuls. Les journalistes sont de plus en plus nombreux à confier avoir du mal à faire leur métier face à des gens qui les accusent de mentir, d’être vendus au pouvoir, d’abuser les lecteurs ou les spectateurs. Entre les journalistes et leur public, la confiance s’est brisée.

Cela fait plusieurs années que je le ressens. Quand j’étais enfant, le journaliste était auréolé de gloire et de mystère. C’est en tout cas l’image que j’en avais. Mais aujourd’hui, lorsque je dis que je suis journaliste, plus personne ne dit que c’est un beau métier. On m’accuse, moi et ma corporation, de vouloir faire du sensationnel, d’être déconnectés du monde réel, d’avoir fait telle ou telle erreur dans un article…

Curieusement, tout cela est à mille lieux de l’image du journaliste véhiculée dans le cinéma ou la littérature, par exemple. Dans « les hommes du président », ou même plus récemment dans « Spotlight », les journalistes sont ceux qui révèlent les sales affaires, qui jouent leur rôle de contre-pouvoir, qui mettent à jour la vérité. Wow

Alors pourquoi sur le terrain, nous sommes régulièrement attaqués ? Moqués ? Jamais, ça n’a été aussi facile que de ridiculiser un journaliste, Il n’y a qu’à voir, Donald Trump le fait à chaque conférence de presse. L’autre jour, il a traité un journaliste du New York Times de « mauvaise personne ».

Alors voilà. C’est compliqué, de réfléchir là dessus. Parce que l’esprit critique, en soi, je trouve que c’est fondamental. Devenir adulte, c’est d’abord parvenir à prendre de la distance avec ce qu’on nous raconte. Donc taper sur un journaliste, je veux dire taper symboliquement, c’est plutôt sain. Moi aussi, je suis en désaccord avec un certain nombre de médias, sur le traitement de tel ou tel fait d’info. Mais faut-il, pour autant, attaquer le porteur du message ? Qui doit-on vilipender, quand les médias ne sont pas à la hauteur ?

Ce sont des vraies questions que je me pose, en tant que journaliste, mais aussi en tant que citoyenne. Si certains auditeurs veulent en débattre, cela me ferait plaisir ! Sans rancune.

Marie Maurisse Sans rancune

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L'invité de Radio Lac Matin

«Nous voulons financer la gratuité des transports publics par les plus hauts revenus»

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L’extrême gauche vaudoise lance Jean-Michel Dolivo à la succession de Pierre-Yves Maillard. L’élu de SolidaritéS souhaiterait imposer la gratuité des Transport publics en taxant les plus riches. Il est l’invité d’Olivier Francey.

Jean-Michel Dolivo

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