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Parlons économie

Semaine de l'entrepreneuriat - Comment entreprendre à Genève?

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La semaine prochaine, du 16 au 21 novembre se tiendra la semaine de l'entrepreneuriat à Genève, un événement organisé en partenariat avec la CCIG et l'Université de Genève. A l'occasion de cet événement qui prendra une forme inédite, nous avons rencontré les organisateurs ainsi que plusieurs jeunes entrepreneurs genevois qui nous ont présenté leur projet.

Au programme, Constanze Moeller, coordinatrice de la Semaine de l’Entrepreneuriat et chargée de projets à la communication d’UNIGE et Laurent Miéville, initiateur de l’édition genevoise et directeur du bureau transfert technologie UNIGE - HUG - HES-SO Genève nous présenteront l'édition 2020 de cette semaine dédiée à l'entrepreneuriat. Nous recevrons ensuite Maël Azokly, président de l’association Azuni et co-président de l’initiative E-Space, un projet qui propose des masterclass pendant la manifestation ainsi que Ary Jmor, entrepreneur et fondateur de Siropbot puis Ezgi Gozlugol et Ezia Oppliger, étudiantes en bachelor sciences bio médicales et co-initiatrices du projet « Ose ».

 

Semaine de l'entrepreneuriat: un projet pour encourager les genevois à entreprendre.

Entreprendre peut paraît un bien grand mot quand on ne sait pas par où commencer. L'objectif de la semaine de l'entrepreneuriat est de donner les clés à toutes les personnes qui souhaitent entreprendre, qui ont une idée ou un projet pour qu'elles osent se lancer. Nos invités, Constanze Moeller, coordinatrice de la Semaine de l'Entrepreneuriat et Laurent Miéville, initiateur de l'édition genevoise de cet événement nous explique que leur but est de généraliser la culture de l'entrepreneuriat et de développer des réseaux d'entrepreneurs. En effet, Genève propose un terreau fertile pour les start-up avec un grand réseau de coachs, de structures d'accompagnement, d'incubateurs... La ville est propice au développement des projets et le rôle de la semaine de l'entrepreneuriat est de permettre aux entrepreneurs d'entrer en contact avec ce réseau et de pouvoir développer leurs projets.

Au cours de la semaine, de nombreux thèmes liés à l'entrepreneuriat seront abordés sous forme de conférence virtuelle. Le contenu sera varié avec des sessions plus générales comme "Comment créé une entreprise à Genève" ainsi que des conférences qui rentreront plus en détails dans des sujets précis comme le financement, le crowdfunding...

Pour s'adapter à la situation sanitaire, l'événement a du faire preuve d'agilité et revêtir un nouveau visage digitalisé afin de proposer le contenu au plus grand nombre. De cette nécessité de s'adapter est née la plateforme liberezvosidees.ch où prendra vie l'événement.

 

Les étudiants au coeur de la semaine de l'entrepreneuriat.

L'une des vocations de la Semaine de l'Entrepreneuriat est de faire le lien entre université et vie professionnel à travers l'entrepreneuriat car entreprendre c'est avant tout travailler. A ce titre, l'événement soutient les initiatives des étudiants de l'Université de Genève.

Nous avons reçu Maël Azokly qui préside l'association Azuni, une association estudiantine qui prépare les étudiants à entreprendre dans le monde actuel et leur donne envie de se lancer. Pour lui, le secret de l'entrepreneuriat est de dépasser ses peurs, d'être curieux et de faire sans avoir peur de se lancer.

Dans le cadre de la Semaine de l'Entrepreneuriat, une initiative étudiante baptisée E-Space prendra vie. Il s'agit d'un événement hybride au sein de la manifestation qui se tiendra du 17 au 19 novembre et qui aura pour vocation de proposer des masterclass sur l'entrepreneuriat. Parmi les sujets abordés dans ces masterclass, un focus sera fait sur "comment s'adapter à une société disruptive?" ainsi que sur la question du futur du monde du travail. Deux problématiques très actuelles pour les jeunes qui arrivent sur le marché du travail.

Parlons EconomieMael Azokly, co-président de l'initiative E-Space

 

Deux initiatives genevoises qui ont le vent en poupe.

Qui parle mieux d'entrepreneuriat que les entrepreneurs eux-même ? Nous avons reçu Ary Jmor, fondateur de Siropbot ainsi que Ezgi Gozlugol et Ezia Oppliger, co-initiatrices du projet « Ose » pour nous parler de leurs projets et de leurs parcours.

Ary Jmor, 28 ans a commencé par lancer Siropbot comme un projet personnel. Il s'agissait alors d'un bot (comprendre robot conversationnel) pour trouver des restaurants. Puis petit à petit, avec le feedback de ses proches, il a amélioré son application et l'a développer jusqu'au jour où des entreprises externes se sont intéressées à son projet.

Il nous explique:

Parlons EconomieAry Jmor, fondateur de Siropbot

Ezgi Gozlugol et Ezi Oppliger sont quand à elles étudiantes en sciences bio-médicales et c'est en recoupant deux de leurs cours qu'elles ont eu l'idée de développer "Ose", un préservatif en cellulose bactérienne. Cette matière issue de la fermentation acétiques des cellules peut être utilisée comme bio-polymère. Dans le projet des deux étudiantes genevoises, elles l'utilisent pour remplacer le latex. Ce nouveau préservatif présente l'avantage  d'être fait dans une matière biocompatible et donc ne provoque pas d'allergie contrairement au latex.

Elles nous ont détaillé leurs travaux:

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La semaine de l'entrepreneuriat se tiendra du 16 au 21 novembre 2020 en direct sur la plateforme www.liberezvosidees.ch. Vous retrouvez tous les programmes des conférence dès aujourd'hui sur le site et dès lundi vous pourrez suivre toutes les sessions en direct sur le site. L'événement est ouvert à tous sans inscription.

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Qu’en est-il du sport d’élite à Genève ?

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Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous nous intéressons au sport genevois, avec Jérôme Godeau, responsable relève, élite et mesures d'accès à l'Office cantonal de la culture et du sport.

A l’instar de tant d’activités, le sport a aussi été victime de la crise sanitaire survenue au printemps 2020. Le canton de Genève est riche de sportives et de sportifs de grand talent, il se doit dès lors de leur apporter son soutien. C'est tout l'objectif du programme cantonal de soutien aux athlètes Team Genève.

Être sélectionné dans le Team Genève signifie obtenir une aide financière annuelle du canton de 8000 CHF, une visibilité médiatique et un support médical, rendus possibles grâce au soutien indispensable de partenaires privés.

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Créé en 2012, avant les Jeux olympiques de Londres, le programme était alors composé de 8 athlètes, il en regroupe aujourd’hui 32. Pour faire partie du Team Genève, un athlète doit répondre à plusieurs critères de sélection dont une Swiss Olympic Card Or, Argent ou Bronze.

Le prochain rendez-vous marquant est annoncé pour le Team Genève et ses athlètes: les Jeux olympiques de Pékin en février prochain, et le nom des curleurs qui représenteront la Suisse est déjà connu, il s'agira du CC Genève composé de Peter De Cruz, Valentin Tanner, Benoît Schwarz et Sven Michel.

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Quelles tendances pour le secteur de l'immobilier à Genève ?

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Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous nous intéressons au marché immobilier genevois, avec Yves-Marie Maître, Directeur de l'agence immobilière Vaud-Genève Brolliet.

 

Le Conseil d'Etat promulgue la pénurie de logements lorsque le taux de vacance est inférieur à 2%. Le seuil s'est fixé à 0,51% à Genève en 2021, il était à 0,15% en 2002. "Le critère de sélection est assez serré, effectivement. A Genève, nous avons cette problématique d'une offre qui manque un peu de soutenu et d'une demande qui ne cesse de croître", confirme Yves-Marie Maître. La surélévation n'a pas suffit, il faut bel et bien construire des logements, selon le Directeur de l'agence immobilière.

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La pandémie a accéléré la digitalisation des régies. En effet, le secteur de l’immobilier a un peu traîné mais le Groupe Brolliet s'y met. En mettant à disposition des plateformes pour les propriétaires, leur permettant de dématérialiser un certain nombre de documents, mais aussi pour les locataires, qui sont vivement invités à déclarer leurs sinistres en ligne.

Autre émergence liée à la crise sanitaire: le télétravail et les digital nomads. La demande pour des biens immobiliers proches de la montagne est montée en flèche et pourrait encore gagner du terrain si les axes de mobilité reliant montagne et ville étaient enrichis. Inutile de spécifier que les restrictions de voyages ont également eu leur impact sur le marché de montagne.

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Les forêts urbaines vont-elles verdir notre quotidien?

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Forêt B offre aux collectivités publiques, aux entreprises et aux particuliers des solutions clés en main pour transformer des terrains dénudés en des forêts urbaines. Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous nous intéressons à la végétation en milieu urbain avec Joëlle Martinoya, Fondatrice de l’entreprise genevoise Forêt B.

Cet automne, les premières micro-forêts urbaines validées avec la Ville de Genève pour un projet pilote verront le jour: la forêt Z.I.C sur la zone industrielle des Charmilles, représentant 800 arbres plantés sur une superficie de 320 m2 et la forêt de la Flore des Dames sur la place Sturm, avec 400 arbres plantés.

La création de ces micro-forêts est réalisée selon la méthode Miyawaki, qui identifie quel type de végétation serait naturellement présente dans un environnement sans l’intervention de l’homme. En observant les caractéristiques des écosystèmes des forêts primaires, le botaniste japonais Akira Miyawaki a pu identifier les éléments à prendre en compte pour les imiter et ainsi créer des forêts natives, sur n’importe quel sol.

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Cette végétation en milieu urbain ou péri-urbain se caractérise par une croissance rapide et apporte toute une série d’avantages tels que la diminution des polluants, la diminution des nuisances urbaines, la promotion de la biodiversité et l'amélioration de la qualité de vie des riverain-e-s. On parle de « services écosystémiques ».

Mais il s'agit également de renforcer le lien social autour d’un projet participatif. En effet, des communautés de bénévoles seront créées et vont pouvoir s’impliquer dans la plantation et l’entretien de leur forêt.

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Le digital peut-il aider l’alimentation durable ?

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Rendre l'apprentissage d'un mode de vie durable accessible à toutes et tous, c'est l'objectif d'une startup genevoise. En effet, grâce à des vidéos de formation, du mentorat et des groupes d’entraides, Ecoskills aide à adopter des habitudes plus écologiques via sa plateforme de sensibilisation. Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous recevons Flavia Wallenhorst, Fondatrice d'Ecoskills, et Polina Aubrays, sa Responsable commerciale.

Comment le digital peut-il aider l’alimentation durable ? En proposant des outils de sensibilisation, en offrant des contenus permettant d’accompagner les utilisateurs dans leur changement de comportement à court, moyen et long terme et en accompagnant des villes, et bientôt des entreprises, qui ont envie d'entamer une transition écologique.

Tout au long des formations, des questions très concrètes sont posées aux utilisateurs et l’agrégation des données récoltées permet de créer une solution pour calculer l’impact individuel mais aussi celui d'une communauté dans son ensemble.

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Mandatée par la Ville de Genève, Ecoskills dispense trois formations jusqu'au 15 décembre. La première, intitulée "Gaspillage Alimentaire" vise à découvrir comment conserver les aliments plus longtemps ou tout simplement repenser ses courses. "Labels alimentaires" permettra de choisir des labels fiables pour votre santé et pour l’environnement. Et enfin, "Consommer local", de revenir à des circuits plus courts pour concilier peu de temps, petit budget et produits respectueux de l’environnement.

Parlons EconomieLe digital peut-il aider l’alimentation durable?

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Comment repenser l’espace de travail post-Covid ?

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Changer le monde du travail, c'est l'ambition de Philippe Peress, administrateur délégué du Groupe IWG Suisse, en permettant aux employeurs et employés de travailler où, quand et comme ils le souhaitent. Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous nous intéressons au coworking.

Forte de 30 ans d'expérience dans la fourniture de solutions immobilières pour les entreprises, la compagnie de services dont le siège est situé en Suisse, propose des emplacements dans pratiquement tous les pays allant d'une heure de coworking à des baux de bureaux pluriannuels. Ces espaces de travail peuvent inclure les locaux, la technologie ou encore les services de réception et de restauration.

Depuis la pandémie de coronavirus, les employés souhaitent travailler au plus proche de leur domicile, les employeurs veulent quant à eux enclencher un retour sur le lieu de travail mais la volonté commune est à la flexibilité. Le modèle « hub and spoke » sur lequel s'appuie Philippe Peress, désigne une architecture constituée d'un endroit central relié à plusieurs lieux satellites situés proches du domicile. Ainsi, le travail à domicile peut coexister avec des espaces de bureaux physiques permettant de stimuler l'intelligence collective, d'entretenir un lien social et de maintenir une culture d'entreprise.

Outre les avantages liés à la modularité des espaces, à la possibilité de s'engager à court terme et d'équilibrer les besoins des employeurs et employés, cette solution s'avère également favorable pour l'environnement.

Les explications de Philippe Peress:

Genève innoveComment repenser l'espace de travail

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