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Marina Carobbio et Jean-René Fournier élus présidents à Berne

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Le nouveau président du Conseil des Etats, Jean-Rene Fournier (PDC/VS), et la nouvelle présidente du Conseil national, Marina Carobbio (PS/TI), ont été élus lundi. (©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les Chambres fédérales seront présidées par des latins au cours des douze mois à venir. La socialiste tessinoise Marina Carobbio accède au perchoir du Conseil national. Le démocrate-chrétien valaisan Jean-René Fournier dirigera le Conseil des Etats.

Marina Carobbio est devenue lundi la première citoyenne de Suisse en obtenant 154 voix sur 172 bulletins valables. Médecin, âgée de 52 ans, elle succède au PDC fribourgeois Dominique de Buman.

Marina Carobbio siège au Conseil national depuis 2007, comme son père Werner Carobbio avant elle, sous les couleurs socialistes également. Elle offre au Tessin sa huitième présidence du National, dix ans après Chiara Simoneschi (PDC).

Marina Carobbio sera secondée par la radicale vaudoise Isabelle Moret, élue première vice-présidente par 162 voix sur 180 bulletins valables. Heinz Brand (UDC/GR), deuxième vice-président, devient le second vice-président par 146 voix sur 169 bulletins valables.

Quatrième Valaisan

Au Conseil des Etats, Jean-René Fournier a été élu par 44 voix sur 45 pour succéder à la radicale saint-galloise Karin Keller-Sutter. Le Valaisan qui fêtera ses 61 ans le 18 décembre siège au Conseil des Etats depuis 2007. Il est le quatrième représentant du Valais à accéder à cette fonction, après Edouard Delalay (1996/1997), Marius Lampert (1972/1973) et Henri de Torrenté (1894/1895), eux aussi PDC.

A la présidence, Jean-René Fournier sera entouré par le socialiste bernois Hans Stöckli, élu par 34 voix sur 40 bulletins valables. Le Biennois remplace Géraldine Savary (PS/VD), qui aurait dû accéder à la première vice-présidence, mais qui a préféré renoncer suite à l'affaire de dons dont elle a bénéficié. L'UDC schwyzois Alex Kupprecht a été élu deuxième vice-président par 40 voix sur 42.

Réflexion

Dans son discours à la tribune du Conseil des Etats, Jean-René Fournier a fait l'éloge du temps et de la réflexion. La Chambre des cantons peut trouver des solutions équilibrées, pragmatiques et consensuelles aux problèmes à résoudre sans délai, a-t-il remarqué en prenant pour exemple le compromis sur la réforme fiscale des entreprises et du financement de l’AVS.

Mais le consensus sera mis à rude épreuve ces prochains mois dans des domaines comme la sécurité aérienne, les relations avec l'Union européenne ou la nouvelle péréquation financière, selon lui.

Respect des minorités

Au Conseil national, Marina Carobbio a plaidé pour le respect des différentes composantes de la Suisse et des opinions divergentes. L'avis des minorités doit être pris en compte, non pas pour échapper à la confrontation politique, mais pour créer des ponts. Elle a aussi défendu une plus grande participation des femmes dans la vie politique et dans la société.

Marina Carobbio a aussi annoncé qu'elle conduira les débats en italien pour favoriser une plus grande prise de conscience des minorités et améliorer le dialogue entre les différentes régions.

Source ATS

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Politique

Le soutien l'initiative pour une 13e rente AVS s'effrite

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Deux semaines avant le scrutin, les Suisses ont toujours l'intention de glisser un "oui" dans l'urne en faveur d'une 13e rente AVS, mais le soutien à cette initiative syndicale s'effrite. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

A dix jours du scrutin, le sort de l'initiative pour une 13e rente AVS reste incertain. Le texte des syndicats perd beaucoup de terrain, selon deux sondages publiés mercredi. En revanche, les Suisses disent un "non" clair, à plus de 60%, à une retraite à 66 ans.

Le soutien à une 13e rente AVS chute de douze points de pourcentage, selon un sondage Tamedia/20 Minuten, passant de 71% à 59%. Il recule de 61% à 53%, soit huit points de moins, selon le deuxième sondage SSR, qui prédit un score serré pour la majorité des cantons.

Les différences par régions linguistiques sautent aux yeux. Le soutien à l'initiative reste très fort chez les latins. En Suisse alémanique, le camp du "oui" n'est plus qu'à 52% selon Tamedia/20 Minuten et à 48% (pour 49% de "non") selon la SSR.

Le fossé générationnel se creuse aussi: les personnes à la retraite plébiscitent l'idée d'une 13e rente AVS (60% selon la SSR, 80% selon Tamedia), mais le soutien à l'initiative recule à mesure que l'âge diminue. Les plus jeunes disent "non".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Sondage SSR: petit oui à une 13e rente - AVS à 66 ans: un grand non

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Deux semaines avant le scrutin, les Suisses ont toujours l'intention de glisser un "oui" dans l'urne en faveur d'une 13e rente AVS, mais le soutien à cette initiative syndicale s'effrite. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

A quinze jours du scrutin, l'initiative pour une 13e rente AVS perd du terrain, selon le 2e sondage SSR. Si le vote avait eu lieu à la mi-février, elle aurait obtenu 53% de votes favorables. En revanche, les Suisses disent un non ferme, à 63%, à une retraite à 66 ans.

Le camp du "oui" à une 13e rente AVS a perdu 8 points et celui du "non" a progressé d'autant depuis le premier sondage SSR paru fin janvier. L'enquête publiée mercredi ne tente aucune prévision sur la majorité des cantons.

Les différences par régions linguistiques sautent aux yeux. En Suisse italophone, cette thématique ne perd pratiquement pas de soutien avec un taux inchangé à 79%. En Suisse romande, la majorité reste confortable avec 59% de "oui". En Suisse alémanique, le camp du "non" passe légèrement celui du "oui", avec respectivement 49% et 48%.

Le fossé générationnel se creuse aussi: les plus jeunes ne sont plus que 42% à vouloir voter "oui". Quelque 56% des personnes d’âge moyen approuvent l’initiative. Et 60% des personnes à la retraite sont favorables à la 13e rente AVS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Les larmes d'Eliot Berthon

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Eliot Berthon a contribué au premier titre de champion d'Europe du GSHC (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Après la remise de la Coupe de champion d'Europe, les joueurs sont restés sur la glace pour communier avec le public et partager leur bonheur en famille. Et Eliot Berthon était très heureux.

On a souvent évoqué Valtteri Filppula, Sami Vatanen, Teemu Hartikainen, Daniel Winnik et les autres grands noms de cette équipe de Genève. Mais il y a aussi les guerriers de l'ombre, ceux qui jouent sur la quatrième ligne comme Eliot Berthon.

Le Français à licence suisse a ouvert le score et a participé au titre européen de Genève-Servette. Sur la glace, le petit numéro 92 a enlacé sa femme enceinte avant de serrer fort son père dans ses bras avec des larmes plein les yeux.

A voir ces larmes, est-ce que le sentiment est descriptible? "Je vois mon père, donc forcément, il y a tout qui lâche, répond-il. C'est lui qui m'a toujours supporté. Je pense bien à ma mère aussi, mon frère, ma soeur et mes grands-parents. Ce sont de beaux moments et puis on ne vit ça qu'une fois dans une carrière en général, donc... bein les larmes quoi Parce que c'est beaucoup de travail. Je suis passé par des moments vraiment durs, mais d'être là, avec ma famille, ma femme, c'est indescriptible."

Blessé lors du titre de champion

Si le Tricolore savoure ce titre, c'est parce qu'il n'avait pas franchement pu profiter de celui de champion au printemps dernier. Prêté à La Chaux-de-Fonds puis blessé, il n'avait pas pu amener sa pierre à l'édifice grenat. "J'étais là, j'étais en tenue, avec l'équipe, mais je n'ai pas vécu ça de la même manière parce que je n'ai pas joué. Le titre de champion m'appartient, mais ce soir, c'est différent. J'ai essayé de contribuer à ma manière et voilà, je suis juste content. Je n'imaginais pas vraiment ce scénario en ouvrant le score. Je voulais juste travailler fort et amener de l 'énergie. Et c 'est vrai, je pense que ça a donné une bonne impulsion et je suis fier."

Depuis les tribunes, le sentiment qui prédominait c'était que l'expérience du titre de Genève il y a dix mois allait servir dans un match comme celui-ci. "Je pense qu'on a géré le match, explique Eliot Berthon. Mais vers la fin c'était dur. Seulement défensivement, on a été solides. On a laissé quelques chances, mais ce n 'était pas des grosses chances. Et notre gardien a fait des gros arrêts à des moments-clés. Je pense que pour gérer dans ces instants où il y a beaucoup de pression et de stress, c'est sûr que ça nous a aidés."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

RUAG MRO: le président du conseil d'administration s'en va

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Le président du conseil d'administration de la fabrique d'armement Ruag MRO a démissionné (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le président du conseil d'administration de RUAG MRO, Nicolas Perrin, va démissionner. Le Département de la défense l'annonce au moment où l'entreprise d'armement est épinglée par un audit du Contrôle des finances pour sa gestion de la vente des chars Leopard 1.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

RUAG MRO: le président du conseil d'administration s'en va

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Le président du conseil d'administration de la fabrique d'armement Ruag MRO a démissionné (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le président du conseil d'administration de RUAG MRO, Nicolas Perrin, va démissionner. Le Département de la défense l'annonce au moment où l'entreprise d'armement est épinglée par un audit du Contrôle des finances pour sa gestion de la vente des chars Leopard 1.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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