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Le Musée vaudois des Beaux-Arts ouvrira dès octobre 2019

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"Nous y sommes presque", s'est réjoui Olivier Steimer, président du Conseil de fondation du musée. (©KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Des journées portes ouvertes en avril, une inauguration officielle le 5 octobre, une exposition sur Vienne 1900 puis Félix Vallotton: le futur Musée cantonal des Beaux-Arts, à Lausanne, dévoile son contenu. La première exposition rendra hommage aux donateurs.

Le directeur Bernard Fibicher a présenté lundi un ambitieux programme: des expositions temporaires – jusqu’à neuf par année dans divers formats et espaces – mais aussi des salles dédiées à la collection permanente, qui permettront au Musée cantonal des Beaux-Arts (mcb-a) de montrer enfin ses collections.

Huit ans après le concours d’architecture, le nouveau musée en construction près de la gare entre dans sa dernière ligne droite. « Nous y sommes presque », s’est réjoui devant la presse Olivier Steimer, président du Conseil de Fondation. Les 6 et 7 avril 2019, un week-end portes ouvertes marquera la fin du chantier. Le public visitera un bâtiment vide, qui s’animera de performances artistiques.

Merci aux donateurs

Dès le 5 octobre, place à la première exposition de la nouvelle institution: l’accrochage inaugural, « Atlas, Cartographie du don », rendra hommage aux donateurs qui ont permis d’enrichir les collections du musée. Il occupera la quasi-totalité des 3200 m2 d’exposition et fera dialoguer oeuvres récentes et anciennes, des Soulages, Penone, Kiefer, Rodin, Klee, Soutter, Balthus ou Vallotton.

Dès février 2020, le musée entrera dans son rythme de croisière, avec trois grandes expositions temporaires par an. La première, « A fleur de peau. Vienne 1900, de Klimt à Schiele et Kokoschka », s’intéressera à la contribution de la scène viennoise à la naissance de l’art moderne. Avec une approche inédite, a promis M. Fibicher.

Vallotton en 2025

Des salles plus petites, comme les espaces Dossier ou Projet, s’intéresseront aux dessins d’Albert-Edgar Yersin, aux aquarelles de Giovanni Giacometti, aux oeuvres de Christian Boltanski ou de Taus Makhacheva. Et à plus long terme, en 2025, le musée annonce une grande exposition sur Félix Vallotton, à l’occasion du centenaire de la disparition « d’un des plus grands artistes vaudois ».

Avec son déménagement sur le site de Plateforme 10, près de la gare, le musée affiche de hautes ambitions. Son budget de fonctionnement va progressivement passer de 7,8 millions à une somme qui se situe entre 8 et 9 millions de francs. Son personnel va quasiment doubler en cinq ans, dépassant les 30 postes, a expliqué Bernard Fibicher.

Fréquentation

Les responsables ne donnent pas d’objectif chiffré en terme de fréquentation. « Nous voulons avoir le maximum de visiteurs », observe Olivier Steimer, « mais ce n’est pas notre seul but. Nous voulons aussi proposer des expositions moins accessibles ».

Le musée doit servir « d’outil privilégié pour favoriser l’accès à la culture », ajoute la conseillère d’Etat Cesla Amarelle, en charge de l’école et la culture. Les trois cinquièmes des espaces d’exposition – dont l’exposition permanente où seront exposées environ 300 oeuvres du 18e siècle à nos jours – seront accessibles gratuitement. Des visites pour les classes sont prévues.

Bientôt trois musées

Enfin, dès 2021, les musées du design (mudac) et de la photographie (Elysée) déménageront sur le site. Ces deux institutions s’installeront dans un nouveau bâtiment encore en construction, et dont l’ouverture au public est prévue à l’automne 2021, a annoncé le conseiller d’Etat Pascal Broulis. Ensemble, les trois musées formeront un quartier des Arts d’une surface de 25’000 m2.

Source ATS

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Genève: plusieurs parcs temporairement fermés au public suite aux intempéries

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KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

La Ville de Genève a décidé de fermer momentanément plusieurs parcs et promenades au public pour des raisons de sécurité. Des arbres, malmenés par le violent orage qui a balayé le canton du bout du lac jeudi soir, menacent en effet de tomber.

L’ensemble des parcs bordant le lac (Eaux-Vives, La Grange, Mont-Repos, Barton et William Rappard), ainsi que le parc Bertrand, le Sentier des Falaises et le Bois de la Bâtie sont momentanément inaccessibles. Les pataugeoires des lieux concernés sont également fermées, a indiqué vendredi la Ville de Genève.

Les autorités municipales invitent les usagers des parcs à faire preuve de prudence et à suivre attentivement les indications du SEVE (Service des espaces verts). Les parcs fermés devraient rouvrir progressivement à partir de la semaine prochaine. Malgré la force de l’évènement, aucun blessé n’a été déploré.

 

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La médecin cantonale est préoccupée par la situation à Genève

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KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

La médecin cantonale genevoise Aglaé Tardin est préoccupée par la situation sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19 à Genève, où le nombre de contaminations est relativement plus élevé qu’ailleurs en Suisse. « Ces dernières semaines, nous voyons à nouveau que des personnes plus âgées ont été infectées », a-t-elle déclaré vendredi dans une interview à la Tribune de Genève.

« Nous nous rendons compte que les plus jeunes contaminent les plus âgés », a poursuivi Mme Tardin. Le souci principal des autorités, « c’est de ne plus réussir à protéger les populations à risque puisque la propagation du virus ne se cantonne plus qu’aux seuls jeunes ».

Pour la médecin cantonale, un tour de vis doit être donné par le gouvernement. « Actuellement, les gens peuvent organiser des évènements jusqu’à 1000 personnes ». Une limite que Mme Tardin estime bien trop élevée. Le Conseil d’Etat genevois doit en principe communiquer à ce sujet la semaine prochaine.

Mme Tardin explique le nombre relativement haut d’infections à Genève du fait du caractère urbain, international et frontalier du canton, « qui jouit d’une vie sociale et culturelle riche ainsi que de loisirs très développés ».

Aux yeux de Mme Tardin, le port du masque dans l’espace public, comme l’imposent plusieurs villes en France, n’est pas la panacée pour arrêter la propagation du Covid-19. « La distance physique entre les gens protège mieux que le masque ». Elle ne croit pas plus à l’hypothèse d’un frein estival de l’épidémie.

 

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Genève: Airbnb s’engage à percevoir la taxe de séjour auprès de ses clients

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KEYSTONE/DPA/FRISO GENTSCH

Airbnb s’est engagée auprès de l’Etat de Genève à prélever automatiquement, dès le 1er septembre, la taxe de séjour cantonale. Elle est la première plateforme de réservation de logements en ligne à signer un accord de ce type avec le canton de Genève. En revanche, elle coopère déjà avec d’autres cantons suisses dans ce domaine.

Le prélèvement de la taxe de séjour est entièrement numérisé. Les montants perçus sont directement transférés aux autorités, sans aucuns frais, indique vendredi le département du développement économique. La perception de la taxe de séjour a été simplifiée dans une nouvelle loi adoptée par le Grand Conseil en novembre dernier.

Auparavant, la taxe de séjour variait entre 1,65 franc et 4,75 francs, en fonction des catégories d’hébergement. Depuis le 1er janvier de cette année, un montant cantonal unifié de 3,75 francs est prélevé sur chaque nuitée. Les campings bénéficient d’une exception à 2,50 francs.

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À Genève, le DIP tire un bilan globalement positif de l’enseignement à distance

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KEYSTONE/Martial Trezzini

Le canton de Genève tire un premier bilan positif de l’enseignement à distance lors de la crise due au Covid-19. Ce résultat se base sur une enquête et un sondage. Tant les écoles que les élèves et les parents ont bien joué le jeu relève le Département de l’instruction publique.

C’était il y a cinq mois. Le vendredi 13 mars, le Conseil fédéral annonçait la fermeture des établissements scolaires pour le lundi suivant et pour une durée d’environ deux mois. Une décision inattendue et brutale selon les mots de la conseillère d’Etat Anne Emery-Torracinta, en charge du Département de l’instruction publique (DIP).

Bonne relation parents-école

Ce jeudi, devant la presse, elle a présenté un premier bilan non exhaustif de l’enseignement à distance. Un bilan positif qui a notamment mis en exergue les bonnes relations entre les parents et l’école en dépit de cette situation extraordinaire. Les détails avec Anne Emery-Torracinta, conseillère d’Etat en charge du Département de l’instruction publique (DIP).

Anne Emery-Torracinta Conseillère d'Etat en charge du Département de l'instruction publique (DIP)

61% des parents pensent que l’école se soucie du bien-être et des préoccupations de leur enfant. Enseignants et directions estiment, eux,  que les parents ont été compréhensifs et n’ont pas eu trop d’attentes. De leur côté, les professionnels ont été soulagés d’un point de vue sanitaire mais néanmoins inquiets pour les élèves, d’après l’enquête réalisée par le service de recherche en éducation sur la base du questionnaire élaboré par la Haute école pédagogique de Zoug.

Le sondage mené a révélé que les élèves, tous degrés confondus, ont apprécié le fait d’avoir plus de temps en famille, mais qu’ils ont regretté de moins voir leurs amis. 36% d’entre eux estiment que la plus grande difficulté a été d’organiser leur propre journée, pour un tiers, d’apprendre à la maison, tandis que 25% ont déploré le constant contrôle parental. Parents et élèves se rejoignent sur un point: tous deux ont peur pour la suite du parcours scolaire. Autre observation: les contacts des élèves avec l’école ont surtout eu lieu par mail: le taux passe de 56% au primaire à plus de 94% au post-obligatoire. Le téléphone portable et les plates-formes d’apprentissage ont aussi été bien utilisés. Le travail scolaire a été transmis via les outils numériques, même si le courrier postal est mentionné par 66% des enseignants du primaire.

Pas de retard sur le plan numérique

C’est l’un des volets de l’enseignement qui a fait couler beaucoup d’encre. Les outils et équipements numériques utilisés par les élèves ont régulièrement été sous le feu des critiques pendant le semi-confinement. Souvent attaqué pour son retard sur le plan numérique, le DIP se défend de ces accusations. Les explications d’Anne Emery-Torracinta.

Anne Emery-Torracinta Conseillère d'Etat en charge du Département de l'instruction publique (DIP)

Le sondage réalisé par le service école-médias (SEM) a mis en lumière que les enseignants ont massivement utilisé les outils numériques de l’enseignement à distance. Ils ont également fait remarquer qu’ils ont été nombreux à devoir apprendre sur le tas: 83% d’entre eux estiment que leurs compétences numériques ont augmenté depuis le 13 mars. Une majorité (74%) considèrent qu’ils y passent beaucoup plus de temps qu’auparavant, notamment pour préparer les cours. Néanmoins, deux tiers d’entre eux sont prêts à continuer à avoir recours à ces outils dans leur enseignement.

De nombreuses dérogations

À situation exceptionnelle, fin d’année exceptionnelle. En effet, 147 élèves de 8P ont obtenu une dérogation pour entrer au cycle d’orientation, tandis que 205 élèves de 10e année et 191 de 11e ont obtenu une dérogation exceptionnelle. Dans l’enseignement post-obligatoire, le taux de réussite aux certificats et aux maturités est légèrement supérieur à celui des années précédentes, tandis qu’au Cycle d’orientation le taux de non promotion est un peu supérieur à celui des années précédentes. En outre, le nombre de recours dans le secondaire II est deux fois plus important qu’à l’accoutumée. Ce premier bilan ne permet pas pour le moment de mesurer l’impact de l’enseignement à distance sur le décrochage scolaire.

Réponse aux critiques

Le Département de l’instruction publique a également répondu à certaines critiques qui ont été faites pendant le semi-confinement. Pointé du doigt pour son manque d’anticipation lors de la crise, la conseillère d’Etat a expliqué qu’il était difficile de prévoir quoi que ce soit au vu de la situation extraordinaire à laquelle on a assisté.

Anne Emery-Torracinta Conseillère d'Etat en charge du Département de l'instruction publique (DIP).

Le manque de clarté et de communication du Département lors de ses prises de décision pendant la crise a également été une critique souvent entendue. Anne Emery-Torracinta a précisé que pendant cette période exceptionnelle le DIP a en quelque sorte perdu de son pouvoir décisionnel.

Anne Emery-Torracinta  Conseillère d'Etat en charge du Département de l'instruction publique (DIP)

Rentrée 2020 sous pression

La rentrée 2020 s’annonce d’ores et déjà compliquée pour l’enseignement post-obligatoire puisque le nombre d’élèves est plus important que prévu: 316 élèves de plus au collège et 48 de plus à l’école de culture générale. Les maturités professionnelles compteront de leur côté 214 élèves supplémentaires car les jeunes qui ont obtenu leur certificat fédéral de capacité craignent de ne pas trouver d’emploi.

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Genève: une visite guidée de la collection permanente du MIR offerte

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KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

A Genève, le Musée international de la Réforme (MIR) donne un coup de projecteur sur sa collection permanente. Une e-visite guidée d’une heure est proposée le 30 août.

En 60 minutes, le e-guide présente l’histoire de la Réforme de 1517 à aujourd’hui, dont Martin Luther, Jean Calvin et d’autres ont été les initiateurs. Les visiteurs découvriront l’épopée de ce mouvement qui est parti notamment de Genève au 16e siècle pour devenir l’une des grandes familles du christianisme.

Si l’entrée du musée est payante, le MIR ne demande pas de supplément de prix pour cette visite guidée, après laquelle les participants peuvent poursuivre librement leur visite. Sécurité sanitaire oblige, dix personnes au maximum pourront participer. Le port du masque est recommandé.

Quant à l’exposition temporaire actuelle, « Silence on prêche », elle a été prolongée jusqu’au 27 septembre. Elle propose quelques portraits de pasteurs dans le cinéma, ainsi que cinq modèles de robe dessinés par l’artiste Albertine et imageant la vocation pastorale.

www.musee-reforme.ch

 

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