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Déverrouiller son natel grâce aux sons des os

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Le monde de demain : Une nouvelle technique pour déverrouiller son natel…   

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

On connaissait déjà la reconnaissance faciale ou les capteurs d’empreintes digitales pour déverrouiller son smartphone, demain vous pourriez être identifié grâce à vos os…

C’est très sérieux : des chercheurs de l’Institut de recherche en électronique et télécommunications en Corée du Sud planchent sur une nouvelle technologie qui authentifie les personnes au son de leurs os. On l’ignore mais notre squelette est en fait un instrument de musique aux notes uniques…  Le son des os varie en fonction de votre taille, votre poids ou de la rigidité de vos articulations.

Comment fonctionne cette technologie des chercheurs coréens?

Le principe c’est donc de faire vibrer une partie votre corps, la main par exemple, pour entendre le son qui se propage. Et les micro vibrations enregistrées livrent une signature bioacoustique unique pour chaque personne.

Les chercheurs cherchent encore à affiner le procédé mais ils expliquent avoir déjà mis au point un système qui capte la fréquence bioacoustique des doigts. Le dispositif permet ainsi d’obtenir des informations sur l’anatomie, la biomécanique et les propriétés biomatérielles des tissus. Les scientifiques assurent d’ailleurs que leur technologie permet d’identifier une personne avec un taux de précision de 97%.

C’est un peu moins performant que la reconnaissance d’iris ou d’empreintes digitales. Mais la signature bioacoustique des doigts serait plus difficile à pirater.

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Le monde de demain: le textile intelligent du futur

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La Suisse à la pointe de la mode “intelligente”… C’est le monde de demain.

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Les textiles intelligents ne cessent de se développer et la Suisse n’est pas en reste. Illustration à l’EPFL où des chercheurs ont mis au point des capteurs souples qui sont directement intégrés à un textile et qui sont capables de fournir des données sur notre corps, en analysant simplement les déformations du tissu. Il s’agit de capteurs nouvelle génération qui se présentent sous la forme de minuscules fibres d’élastomère et qui peuvent donc mesurer simultanément l’étirement, la pression ou la torsion du textile. Imaginez un vêtement ou des draps d’hôpitaux qui seraient ainsi capables de fournir des données sur votre respiration ou sur vos gestes. Leur technologie est basée sur des lignes de transmissions souples en matériaux flexibles. Pour comprendre, on peut comparer la technologie à un radar qui envoie des impulsions électriques et un système qui mesure le temps entre l’envoi d’un signal et sa réception pour déterminer exactement le type et le degré de la déformation. Les chercheurs assurent également que la fibre peut se déformer de près de 500%, avant de retrouver sa taille initiale.

Quelles sont justement les applications envisagées? 

Des applications médicales notamment. On peut imaginer, par exemple, que cela serve à équiper des prothèses ou à constituer des nerfs artificiels pour la robotique. D’ailleurs, les chercheurs de l’EPFL ont déjà pu intégrer leurs fibres sur des doigts robotiques. A chaque « toucher », la fibre déformée a ainsi envoyé des informations sur l’interaction entre le robot et son environnement tactile. Plus proche de nous, dans notre quotidien demain peut-être, on pourrait aussi envisager d’intégrer un clavier tactile directement dans nos vêtements. Mais c’est encore de la musique d’avenir. Pour l’heure, les chercheurs précisent que la prochaine étape consistera surtout à rendre la technologie plus mobile et plus souple, en réduisant l’électronique pour qu’elle devienne plus portative.

 

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Le monde de demain: bientôt un bar à café sans contact ni déchet

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Photo: Mia&Noa

Le café du futur, sera à commander en ligne, personnalisable et écologique… 

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Le café a du potentiel : Les suisses sont les 3ème plus grands buveurs de café au monde, selon une récente étude internationale : avec plus de 1000 tasses de café consommées en 2018 par personne. Un marché porteur pour la jeune société genevoise Mia & Noa qui va lancer prochainement des bars à café responsables, nouvelle génération. Le concept est parti d’une frustration de “boire du mauvais café, dans des gobelets en plastiques avec touillettes et crèmes jetables”. Les 2 fondateurs ont alors imaginé une solution innovante : un bar “0 déchet et 0 contact”. Pas anodin aussi en cette période de distanciation. L’idée est simple: vous choisissez et personnalisez votre café via une application sur smartphone, vous y ajoutez les ingrédients que vous souhaitez. Et un QR Code est alors généré. Vous n’avez plus qu’à vous présenter au bar pour y récupérer votre café. Avec une contribution tout de même : vous devez amener votre propre tasse. La co-fondatrice Maren Knif Clerc voit cela comme “un petit effort pour la planète”.

Où en est le projet? 

Il est à bout touchant. Le 1er bar pilote doit ouvrir d’ici 3 semaines environ à la gare de Chêne-Bourg, avec les usagers du Léman Express en ligne de mire. Sur place, 0 contact, donc pas de personnel en boutique, hormis un “Community barista”, un hybride de community manager et barista, qui circulera entre les boutiques et qui sera chargé de contrôler la qualité du café et de vérifier le moulin tous les jours. Côté tarifs, les prix varieront entre 2,90 francs pour un expresso et jusqu’à 8,90 pour un grand macchiato d’un demi litre. Le café lui est d’origine contrôlée et torréfié en Suisse. A terme, d’autres installations sont envisagées à Genève et pourquoi pas longer le lac Léman et même pousser jusqu’à Zurich d’ici 2024. De quoi agrandir la famille de Mia & Noa: pour la petite histoire, ce sont parmi les 2 prénoms les plus populaires en Suisse. Une manière de dire que les fondateurs ont laissé les suisses choisir le nom de leur bar à café.  

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Le monde de demain: un Netflix suisse pour le spectacle vivant

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Le spectacle vivant en Suisse a aussi son Netflix, c’est le monde de demain…

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Avec le confinement et la fermeture des lieux culturels, on l’a vu les plateformes de streaming ont connu un franc succès pendant la crise. Et en attendant la reprise annoncée mais progressive des lieux de spectacle, des solutions nouvelles se développent ici en Suisse pour être aux premières loges, même à distance. C’est le concept de la start-up bernoise Spectyou : c’est ni plus ni moins que la 1ère plateforme numérique en Suisse de streaming pour les pièces de théâtre, la danse et toutes autres performances en ligne. L’idée a été a été développée spécifiquement pour les besoins des professionnels et les amateurs de théâtre. Et après 2 ans de travail, le projet devait être prêt pour la saison 2020-2021 mais il a été lancé plus tôt que prévu, le 19 mars dernier, tant il prenait tout son sens en cette période de Covid-19. 

Qu’y trouve t’on sur ce Netflix culturel “made in Swiss”?

Alors je vous le disais la phase de lancement a été accélérée, le site est encore en phase de test bêta mais il est déjà accessible au public. Uniquement pour des oeuvres en langue allemande dans un 1er temps. Le catalogue est encore très limité mais l’esprit est là: avec bande-annonce, description, distribution et même la recommandation d’âge. Une 40aine de spectacles sont déjà disponibles pour l’heure, en intégrale ou par épisodes, à regarder en streaming ou à télécharger. A l’avenir, Spectyou proposera aussi des flux en direct de pièces de théâtre, de danse et de spectacles classiques et contemporains, de la scène indépendante au théâtre de ville. Mais l’idée est aussi d’en faire une plate-forme de réseautage, d’échange et d’interaction pour les professionnels du théâtre, les étudiants et le public. Côté tarifs, l’offre est gratuite pendant la phase de test. Puis comptez 3 francs la vidéo disponible pendant 48H. Et 12 francs par mois pour un accès illimité. 

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Le monde de demain: des conteneurs intelligents pour médicaments

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Photo: SkyCell

On a vu toute l’importance du transport des médicaments en cette période de crise… Et bien une startup suisse se distingue en la matière… 

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Oui elle s’appelle SkyCell et, pour confirmer qu’elle a le vent en poupe, elle vient tout juste de lever 62 millions de dollars de financements supplémentaires. Ce qui porte son bas de laine à près de 100 millions. Son coeur de métier: la conception de conteneurs à température contrôlée qui servent à transporter des produits pharmaceutiques en toute sécurité à travers le monde. On parle même de conteneurs « intelligents », puisqu’ils sont équipés de logiciels et de capteurs qui permettent de maintenir la cargaison à température constante et de surveiller la cargaison en temps réel. Ils disposent également d’une technologie d’absorption des chocs et des vibrations pour sécuriser les traitements les plus sensibles. La start-up zurichoise existe depuis 2012 et elle travaille déjà avec plusieurs grandes entreprises pharmaceutiques. Et le patron assure d’ailleurs que la demande a augmenté pendant la pandémie de COVID-19. 

A quoi est-ce qu’il ressemblent ces conteneurs?

Les conteneurs ont la forme de grands cubes blancs hermétiques, ils sont en matériaux entièrement recyclables et SkyCell assure qu’ils peuvent maintenir leur température jusqu’à 160 heures. Avec différentes plages de températures possibles selon les modèles. La solution d’isolation est d’ailleurs protégée par plus de 100 brevets. Et le cube se manipule simplement, on l’ouvre, on le charge, on le referme et il est prêt à envoyer. A l’avenir, SkyCell envisage de développer différentes tailles de conteneurs mais également de répondre à la demande croissante des livraisons directes aux patients. En parallèle, le nouveau tour de table financier va aussi permettre à SkyCell de mettre l’accent sur les États-Unis et l’Asie.

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Le monde de demain: des panneaux de protection en kit

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Photo: ExpertiZ/Petalo

De l’expertise d’art, à l’art de se protéger, il n’y a qu’un pas et c’est le monde de demain…

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Oui c’est l’histoire d’une startup genevoise, spécialisée dans l’expertise d’objets d’art et la restauration de tableaux, qui a connu des difficultés avec le Covid-19. Ses activités sont provisoirement à l’arrêt mais, en attendant la reprise, elle a trouvé un moyen de rebondir en proposant des panneaux de protection ingénieux et utiles surtout en cette période de pandémie, pour délimiter les espaces dans les commerces, les restaurants, chez le coiffeur, dans les bibliothèques et autres open space. La jeune pousse ExpertiZ, c’est son nom, a donc décidé début mai de se lancer dans une nouvelle aventure avec ces panneaux antibactériens. Un concept né en Italie où 15’000 pièces ont déjà été vendues en l’espace d’un mois et demi. En Suisse, le démarchage commence tout juste mais une brasserie genevoise et un hôtel vaudois ont déjà passé commandes. 

Qu’est-ce qu’ils ont d’ingénieux ces panneaux?

D’une part c’est leur facilité d’installation. Ils sont livrés en kit. 2 minutes suffisent nous dit-on pour les monter à 2. Ce sont des pièces que l’on emboite… Un socle, une paroi transparente en plexiglas à emboîter sur un encadrement et le tour est joué. Le représentant genevois assure d’ailleurs, avec le sourire, que même sa fille de 6 ans y arrive. Parce qu’à la différence des modèles qui existent déjà sur le marché, ceux-là sont un mélange de bois, de matériau alvéolé et de plexiglas. Donc assez légers. Plusieurs dimensions sont possibles, plusieurs coloris aussi. Et les prix varient entre 130 et 250 francs pièce, selon les options. En attendant que les activités d’expertise d’objets et de restauration de tableaux redémarrent, ExpertiZ essaie d’encadrer différemment le monde de demain.

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