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Economie

Lonza étoffe ses capacités de production en Chine

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L'investissement, dont les contours financiers n'ont pas été révélés, devrait permettre à la multinationale rhénane d'étendre "de manière significative" les capacités de production du site, qui a débuté ses opérations au deuxième trimestre de cette année (archives). (© KEYSTONE/AP/CHARLES KRUPA)

Le sous-traitant de l'industrie pharmaceutique Lonza a annoncé lundi son intention de doter son usine chinoise de Guangzhou (Canton, sud) d'une nouvelle ligne de production destinée au remplissage et à la finition.

L'investissement, dont les contours financiers n'ont pas été révélés, devrait permettre à la multinationale rhénane d'étendre "de manière significative" les capacités de production du site, qui a débuté ses opérations au deuxième trimestre de cette année, précise le communiqué.

La nouvelle ligne, dont la mise en service est attendue en 2022, devrait supporter le remplissage de produits liquides et lyophilisés et se traduire par la création de plus de 150 nouveaux postes, assure Lonza.

Cet investissement dans les capacités de production de produits pharmaceutiques non seulement "illustre l'engagement (du groupe) sur le marché chinois", mais marque aussi une "importante étape dans la réalisation de son ambition de proposer une solution intégrée sur l'ensemble du processus de fabrication de médicaments", a déclaré Hong Pan, directeur de Lonza pour la Chine, cité dans le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

L'Union des communes vaudoises (UCV) appelle à une table ronde

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Le Grand Conseil vaudois a accepté en mai dernier une motion demandant de baisser de cinq points les impôts des Vaudois dès 2023. Les communes vaudoises exigent une table ronde sur le sujet (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

L'Union des communes vaudoises (UCV) appelle mercredi à une table ronde sur l'allègement de la fiscalité des personnes physiques, ses conséquences sur le pouvoir d'achat ainsi que sur les finances cantonales et communales. L'organisation souhaite "un compromis sans incidence négative sur les finances communales", revendique-t-elle dans un communiqué.

La réforme de la fiscalité vaudoise, et plus particulièrement la baisse de la fiscalité des personnes physiques, sera le premier gros dossier de la nouvelle législature cantonale, rappelle l'UCV. "Si certains penchent, à l'instar du Grand Conseil sortant, pour une baisse du coefficient de l'impôt cantonal, d'autres plaident en faveur d'un rabais d’impôts ou encore souhaitent de nouvelles déductions", ajoute l'organisation.

"Un compromis devra être recherché permettant de concilier la volonté exprimée par la majorité du Grand Conseil de baisser le coefficient d'impôt cantonal avec la nécessité de mieux soutenir la classe moyenne et les milieux modestes, fortement affectés par la hausse des prix et dont le pouvoir d'achat risque de s'éroder", écrit-elle, soulignant que les réformes fiscales sont "rarement sans conséquences" sur les finances communales.

L'UCV appelle ainsi le Conseil d'Etat à organiser dès la rentrée du mois d'août des débats ouverts sur la fiscalité et le pouvoir d'achat réunissant les principaux acteurs. "L'objectif de cette rencontre est de pouvoir entendre les propositions des différents milieux intéressés et de rechercher ensemble des pistes et des solutions susceptibles de rallier une large majorité et de répondre aux enjeux et défis actuels", explique-t-elle.

Le Grand Conseil a accepté en mai dernier une motion demandant de baisser de cinq points les impôts des Vaudois dès 2023. L'UDC, le PLR et une partie des Vert'libéraux ont réussi à faire accepter ce texte et à le renvoyer au Conseil d'Etat. PS, Verts et gauche radicale se sont opposés à une baisse qui bénéficiera, selon eux, surtout aux hauts revenus.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une vague de faillites déferle sur la Suisse

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Les ouvertures de procédures de faillites ont augmenté de 40% au premier semestre. Les secteurs de l'hôtellerie et de la restauration ainsi que de l'agriculture sont en revanche largement épargnés. (archives) (© KEYSTONE/PETRA OROSZ)

Une déferlante de faillites de sociétés s'abat sur la Suisse. Les ouvertures de procédures ont augmenté de 40% au premier semestre 2022 par rapport à la même période en 2021.

Par rapport à la moyenne d'avant la pandémie, soit les exercices 2018 et 2019, l'augmentation est de 10%, indique mercredi l'Union suisse des créanciers Creditreform.

Au total, 3390 faillites d'entreprises ont été dénombrées sur les six premiers mois de l'année. Le secteur des services a été particulièrement touché, avec une hausse de 40% par rapport à avant la pandémie. Creditreform explique ce chiffre par le nombre important de sociétés créées avant la crise. Nombre d'entre elles ont survécu grâce aux aides de l'Etat pendant la pandémie, mais sont rattrapées par la réalité du marché.

Facteurs d'incertitudes

Les secteurs de l'hôtellerie et de la restauration ainsi que de l'agriculture sont en revanche largement épargnés.

La progression de l'inflation qui pèse sur le pouvoir d'achat des ménages, les problèmes d'approvisionnement, la hausse des prix de l'énergie, la guerre en Ukraine et l'affaiblissement de l'euro sont autant de facteurs d'inquiétude pour les entrepreneurs, indique le communiqué. Le spectre d'une nouvelle mutation du coronavirus à l'automne est également à prendre en considération.

Compte tenu du recul de 9% de la consommation des ménages, Creditreform émet l'hypothèse que dans ce contexte d'explosion du nombre de faillites, les offices des poursuites et faillites fassent traîner les procédures contre les particuliers.

Au chapitre des créations d'entreprises, 25'445 nouvelles sociétés ont été inscrites dans les différents registres du commerce, ce qui correspond à un recul de 3,8% sur un an. Le nombre de radiations est quant à lui est comparable à celui de l'an dernier, toutes raisons confondues.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Le bitcoin défend bec et ongles la marque des 20'000 dollars

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Selon le site spécialisé CoinGecko, la valeur de marché de l'ensemble des cryptodevises s'élève à 942 milliards de dollars, soit 4 milliards de moins qu'une semaine plus tôt. (KEYSTONE/DPA/Nicolas Armer) (© KEYSTONE/DPA/NICOLAS ARMER)

Le cours du bitcoin peine à se trouver une direction. Depuis des jours, il oscille autour de la marque symbolique des 20'000 dollars. A en croire les experts, les perspectives de récession de l'économie mondiale mettent à rude épreuve le moral des entrepreneurs crypto

Mercredi à l'approche de la mi-journée, la reine des monnaies virtuelles s'échangeait autour de 20'200 dollars sur la plateforme luxembourgeoise Bitstamp, quasiment stable par rapport à son niveau d'il y a une semaine. Pendant ce laps de temps, le cours a évolué dans une fourchette comprise entre 18'600 et 20'900 dollars.

Le marché se montre plutôt pessimiste quant à l'évolution future de la cryptodevise de référence. Une analyse de la société d'investissement CoinShares, spécialisée dans cette catégorie d'actifs, révèle que le flux de capitaux dans les "Short Bitcoin ETF" (produits de placement misant sur une dépréciation) a atteint un niveau record.

Rien que la semaine dernière, quelque 51 millions de dollars ont été placés dans de tels véhicules, ce qui tend à démontrer, à en croire les observateurs du marché, que les investisseurs institutionnels ne croient pas à un redressement rapide du cours. A court terme, il faut donc s'attendre à voir persister la volatilité et l'incertitude, entend-on dire dans les milieux crypto.

Les principaux rivaux du bitcoin s'en tiraient mieux que leur "grand frère" après avoir été encore plus malmenés que ce dernier au cours des dernières semaines. C'est le cas notamment du solana, utilisé pour de nouvelles applications dans le domaine de la finance décentralisée (DeFi) ou encore des jetons non fongibles (NFT), qui affiche une progression de 2% en rythme hebdomadaire.

La part de la principale monnaie cryptographique s'est également érodée. Alors qu'à mi-juin, elle se montait encore à plus de 48%, elle ne représente actuellement plus que 43%.

Selon le site spécialisé CoinGecko, la valeur de marché de l'ensemble des cryptodevises s'élève à 942 milliards de dollars, soit 4 milliards de moins qu'une semaine plus tôt.

sta/an/buc/al

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Route cantonale entre Cugy et Bottens: réouverture avancée

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Une piste cyclable de 800 mètres a été aménagée entre Bretigny-sur-Morrens et Bottens dans le canton de Vaud (photo symbolique). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Dans le Gros-de-Vaud, la route cantonale entre Cugy et Bottens rouvrira le 15 juillet avec trois mois d'avance, a indiqué mercredi le Canton. Les importants travaux de réaménagement avaient débuté au printemps 2021 afin d'améliorer la sécurité des usagers et les déplacements.

La route a été élargie, des courbes ont été améliorées et un revêtement phonoabsorbant a été posé. Une piste cyclable de 800 mètres a été aménagée entre Bretigny-sur-Morrens et Bottens, précise le Conseil d'Etat vaudois dans un communiqué. Les travaux auront ainsi duré treize mois au lieu des seize planifiés.

Le canton, les communes de Cugy et Bretigny-sur-Morrens ont investi 10,3 millions de francs dans ces travaux. Si le retour à la normale est prévu dès le 15 juillet dans l'après-midi pour les usagers de la route, la circulation de la ligne de bus tl 60 restera, elle, déviée jusqu'au 29 juillet compris, le temps nécessaire aux Transports lausannois d'adapter l'organisation de l'exploitation de la ligne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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PIB vaudois: croissance robuste dans un environnement difficile

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Dans l'économie vaudoise, le secteur de la construction pourrait voir son activité reculer de manière modérée en 2022, puis connaître une croissance modérée en 2023 (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

L'économie vaudoise devrait poursuivre sa reprise cette année et l'an prochain malgré les perturbations que connaît la conjoncture mondiale, selon les dernières valeurs du CREA, publiées mardi par la Banque cantonale vaudoise (BCV) et l'Etat de Vaud. Les dernières prévisions tablent sur une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 2,8% en 2022.

"Bien qu'en repli par rapport aux 3,6% attendus au début de l'année, la croissance devrait ainsi rester robuste. En 2023, le PIB devrait progresser de 2,5% dans le canton", indique-t-on dans un communiqué. "Dans un environnement déjà marqué par le retour de l'inflation et la guerre en Ukraine, l'incertitude a encore augmenté avec le resserrement de la politique monétaire de plusieurs banques centrales, notamment la BNS et la Fed aux Etats-Unis".

Au niveau des branches, après un rebond largement partagé en 2021, la reprise devrait se poursuivre pour la majorité d'entre elles. La chimie-pharma ainsi que les activités immobilières et les services aux entreprises devraient afficher une forte croissance (plus de 2%) cette année et l'an prochain.

L'hôtellerie-restauration est dans la même situation, ce qui reflète un rattrapage, malgré des obstacles toujours présents, après un effondrement de l'activité en 2020. Dans les transports et les communications, une activité en forte croissance en 2022 pourrait laisser la place à une croissance modérée (de 0,5% à 2%) en 2023.

Patience pour le commerce

A l'inverse, dans le commerce, une stagnation de l'activité (évolution entre -0,5% et 0,5%) est attendue cette année, suivie d'une forte progression de l'activité l'an prochain. Les services publics et parapublics pourraient croître de manière modérée en 2022 comme en 2023.

Dans l'industrie des machines et l'horlogerie, après une forte croissance cette année, un repli modéré de l'activité (entre -2% et -0,5%) est possible l'an prochain. Quant aux services financiers et à la construction, ils pourraient voir leur activité respectivement stagner et reculer de manière modérée en 2022, puis connaître une croissance modérée en 2023.

Le PIB vaudois est publié depuis 2009, quatre fois par année. Il est calculé par l'Institut d'économie appliquée de l'Université de Lausanne (CREA) sur mandat de la BCV, de la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI) et de l'Etat de Vaud.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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