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Le président de la CDS pour le passe sanitaire pour aller skier

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Un certificat sanitaire obligatoire pour les remontées mécaniques et les stations de ski serait judicieux pour tout le monde, estime Lukas Engelberger, président de la Conférence des directeurs cantonaux de la santé (archives). (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

Le président de la Conférence des directeurs cantonaux de la santé (CDS), Lukas Engelberger, plaide pour l'extension du certificat Covid aux stations de ski l'hiver prochain: "Le ski et les vacances d'hiver sont une activité volontaire, pour le plaisir".

Un certificat sanitaire obligatoire pour les remontées mécaniques et les stations de ski serait judicieux pour tout le monde, a-t-il déclaré dans une interview accordée à la SonntagsZeitung. Pour les clients, il serait plus agréable de ne pas devoir porter un masque en permanence et de se sentir plus en sécurité.

Les remontées mécaniques, elles, pourraient mieux utiliser les capacités à disposition, selon lui. Et d'ajouter que "la plupart des hôtes auront de toute manière un certificat".

Par contre, les transports publics font partie des infrastructures de base. L'obligation du certificat ne lui paraît dès lors pas légitime. D'autant plus qu'il existe un bon concept de protection avec le port obligatoire du masque.

Pour M. Engelberger, une obligation générale du certificat sur le lieu de travail va également trop loin. Elle ne serait à l'ordre du jour que si la situation devait à nouveau dramatiquement se détériorer. "Le principe doit rester que le certificat est valable là où l'on se rend volontairement". Par conséquent, l'obligation du passe sanitaire dans les chemins de fer et remontées touristiques peut être envisagée.

Protéger les enfants

La protection des enfants doit également être prise au sérieux, a poursuivi M. Engelberger. Les tests de routine dans les écoles sont donc importants en tant que stratégie minimale. Une uniformité dans toute la Suisse serait ici souhaitable. Le président de la CDS saluerait également l'introduction de la vaccination des enfants.

M. Engelberger est convaincu que le taux de vaccination passera à plus de 70% d'ici la fin de l'automne. Les chiffres sont encourageants, selon lui. Il espère que les offres de vaccination à bas seuil pourront également motiver les jeunes, ce qui est absolument nécessaire. "Près de 90% de la population pourrait se faire vacciner, seuls 60% l'ont fait. Il y a encore beaucoup à faire."

Le virus divise la société, pas la vaccination

Ce n'est pas la vaccination ou le certificat qui divise la société, c'est le virus, a encore ajouté le Bâlois: "La vaccination est le meilleur moyen, sinon le seul, qui nous permet de nous unir à nouveau". Cela est prouvé. Pour cette raison, il est légitime d'appeler à la vaccination et d'exercer une certaine pression.

La solution au problème de la pandémie est la vaccination, mais seulement si le taux est suffisant. "A cet égard, les non-vaccinés font ma foi partie du problème, alors que les vaccinés font partie de la solution". Il y a aussi une certaine responsabilité sociale dans le fait de se faire vacciner.

M. Engelberger est convaincu que les effets du certificat obligatoire se feront sentir à la fin du mois de septembre et que la situation dans les hôpitaux s'améliorera.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le nombre de tests antigéniques rapides a chuté en Suisse

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La fin de la gratuité des tests Covid se reflète dans les statistiques de l'OFSP (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le nombre de tests rapides antigéniques réalisés en Suisse a chuté depuis qu'ils sont devenus payants le 11 octobre. Il a été divisé par deux dans la semaine du 11 au 17 octobre, selon l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Dans le même temps, le nombre des tests PCR n'a diminué que de 4,9% par rapport à la semaine précédente, précise l'OFSP dans son rapport hebdomadaire publié jeudi. Au total, 164'386 tests ont été réalisés dans la semaine 41 (62% de tests PCR et 38% de tests rapides antigéniques), contre 231'401 une semaine plus tôt.

Dans dix cantons, le nombre de tests déclarés a diminué de manière significative, précise l'office. A noter que le canton de Vaud affiche une hausse du nombre total de tests sur une semaine (de 15'548 à 17'578).

La proportion de tests PCR positifs est restée stable (6,2% contre 6,1% une semaine plus tôt). Celle des tests rapides antigéniques positifs a en revanche nettement augmenté, passant de 0,8% à 1,5%.

Les infections stagnent

Durant la semaine sous revue, 6426 cas confirmés en laboratoire ont été déclarés, contre 6367 une semaine plus tôt. Le maximum a été enregistré chez les trentenaires en termes absolus (1138 cas). Proportionnellement, c'est la classe d'âge des 10-19 ans qui est la plus touchée (117 cas pour 100'000 habitants). Les personnes de 60 ans et plus ont au contraire été les plus épargnées.

Dans la semaine sous revue, 114 personnes ont été hospitalisées en Suisse et au Liechtenstein. La semaine précédente au même moment, leur nombre était de 144. Même si des déclarations sont encore attendues, le nombre d'hospitalisations devrait donc diminuer, indique l'OFSP. L'âge médian des personnes hospitalisées était de 68 ans contre 67 la semaine précédente.

Un recul est également observé aux soins intensifs: le nombre de patients Covid admis dans ces unités est passé de 156 à 129, soit une baisse de 17%.

Légère hausse des décès

En revanche, les décès affichent une légère hausse: on en dénombre 28 dans douze cantons pour la semaine sous revue, contre 24 au même moment sept jours plus tôt. Des déclarations sont encore attendues. L'âge médian était de 84 ans. Vaud, Genève, Valais, Fribourg, Jura et Neuchâtel n'ont enregistré aucun décès, Berne trois.

L'incidence des cas était de 74,3 pour 100'000 habitants en moyenne contre 73,7 la semaine précédente. Elle était la plus basse à Soleure (31,6) et la plus élevée à Obwald (274,2). Quatorze cantons ont connu une hausse.

Le nombre de personnes en isolement, 6910 contre 6701 la semaine précédente, et de personnes en quarantaine, 4957 contre 4955, n'a que peu changé. Depuis le 4 août dernier, plus aucun pays ni territoire ne figure sur la liste des pays soumis à une quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Suisse compte 1478 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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Depuis le début de la pandémie, 861'123 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Suisse compte jeudi 1478 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore sept décès supplémentaires et treize malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 27'347 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 5,40%. Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 13'232, soit 151,93 nouvelles infections pour 100'000 habitants.

Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,00. Les patients Covid-19 occupent 13,30% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 73,60%.

Au total 10'958'467 doses de vaccin ont été administrées et 62,26% des personnes ont déjà reçu deux doses. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans (âge minimum pour la vaccination en Suisse), la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 70,84%. La Suisse a reçu jusqu'à présent 13'203'825 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 6'883'902 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 861'123 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 11'452'601 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'809 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 33'383.

Le pays dénombre par ailleurs 7027 personnes en isolement et 5057 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Faciliter l'accès au certificat Covid pour les personnes guéries

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Les personnes guéries devraient avoir un accès facilité au certificat Covid, a indiqué Alain Berset mercredi devant les médias à Berne. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les personnes guéries devraient avoir un accès facilité au pass sanitaire sur le sol national. Le Conseil fédéral a lancé mercredi une consultation sur un "certificat Covid suisse".

Il propose que les personnes pouvant présenter un test sérologique positif récent puissent aussi obtenir le certificat, et non plus uniquement les personnes pouvant prouver leur guérison par un test PCR. Le test serait payant et le pass serait valide 90 jours et qu'en Suisse. "Cela répond à certaines demandes du Parlement", a déclaré le ministre de la santé Alain Berset devant les médias à Berne.

Par ailleurs, les données actuelles montrent que les personnes guéries bénéficient d'une protection suffisante contre les formes graves de la maladie et les hospitalisations. Les certificats émis jusqu'à présent pour cette catégorie verraient donc leur durée de validité passer de six mois à une année. Cette prolongation ne serait valable qu'en Suisse puisque la durée de six mois reste valable dans l'Union européenne.

Le "certificat Covid suisse" serait aussi émis pour une durée d'un an pour les personnes qui ne peuvent être vaccinées ou testées pour des raisons médicales. Celles-ci ont déjà accès avec une attestation aux établissements, installations et manifestations exigeant la présentation du pass.

Accès facilité pour les touristes

Le Conseil fédéral souhaite encore soutenir le tourisme et l'économie. Tous les touristes vaccinés à l'étranger avec un vaccin approuvé par l'Organisation mondiale de la santé pourraient aussi obtenir le "certificat Covid suisse" pour 30 jours.

"Très concrètement, cela concerne les personnes vaccinées avec les vaccins Sinovac et Sinopharm", a précisé M. Berset. Les touristes qui se sont fait inoculer les vaccins approuvés par Swissmedic ou l'Agence européenne des médicaments reçoivent déjà un certificat valable en Suisse et dans l'Union européenne.

La consultation court jusqu'au 26 octobre. Le gouvernement prévoit de se prononcer le 3 novembre. "Le 'certificat Covid suisse' serait disponible dès la mi-novembre", a indiqué le ministre de la santé.

Pas d'allègements pour l'instant

Il n'y a par ailleurs pas encore d'allègement concernant l'obligation de présenter le pass sanitaire à certains endroits. "Lever maintenant l'obligation, totale ou partielle, du certificat à l'intérieur des restaurants ou des lieux culturels est trop prématuré", a estimé M. Berset. Cela reviendrait à revenir au respect des distances, à une restriction des capacités, au port du masque ou à l'installation de parois de plexiglas, selon lui.

Et d'évoquer plusieurs paramètres: la fin des vacances d'automne, le début de la saison froide, la stagnation du nombre de cas, la contagiosité du variant Delta et le nombre de personnes immunisées relativement faible. "Un groupe encore beaucoup trop important peut s'infecter et est susceptible d'aller à l'hôpital."

Le Conseil fédéral indique avoir analysé la situation dans d'autres pays, comme en Israël ou aux Pays-Bas, où le nombre de cas a vite augmenté après les réouvertures malgré un taux de vaccination élevé. "Nous souhaitons éviter cette situation", a commenté le Fribourgeois.

"Il y aura toujours des cas"

Le gouvernement réévaluera la situation à la mi-novembre. L'idée est d'assouplir l'obligation du certificat dès qu'il n'y a plus de risque de surcharge des hôpitaux, indépendamment du taux de couverture vaccinale, conformément au modèle des trois phases.

"Il y aura toujours des cas. La question est de savoir si cela menace le système hospitalier", a souligné Alain Berset. Et de citer le cas du Danemark qui voit une hausse des cas mais pas des hospitalisations, "semble-t-il", car le taux de vaccination est élevé.

"On voit l'efficacité de la vaccination aussi sur notre territoire", a-t-il ajouté. "Il y a une corrélation directe et forte entre les taux de vaccination et l'incidence dans les cantons."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Suisse compte 1442 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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Au total, 62,47% des personnes en Suisse ont déjà reçu deux doses (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse compte mercredi 1442 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore cinq décès supplémentaires et 34 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 24'926 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 5,79%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 12'758, soit 147,58 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,00. Les patients Covid-19 occupent 12,80% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 71,60%.

Au total, 10'931'145 doses de vaccin ont été administrées et 62,47% des personnes ont déjà reçu deux doses. La Suisse a reçu jusqu'à présent 13'203'825 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 6'852'506 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 859'642 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 11'425'560 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'802 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 33'367.

Le pays dénombre par ailleurs 6910 personnes en isolement et 4957 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Aide sociale: les effets du Covid moins graves que prévu

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La CSIAS prévoit pour 2023 une hausse de 14% du nombre de bénéficiaires de l'aide sociale à la charge des cantons et des communes (image symbolique). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les effets de la crise du coronavirus sont moins graves que redoutés il y a un an dans le domaine de l'aide sociale, relève la Conférence suisse des institutions d'action sociale (CSIAS). Malgré des chiffres stables, il est toutefois trop tôt pour lever l'alerte.

La CSIAS prévoit pour 2023 une hausse de 14% du nombre de bénéficiaires de l'aide sociale à la charge des cantons et des communes. Elle table aussi sur des coûts supplémentaires de 535 millions de francs par rapport à 2019, indique-t-elle mercredi dans un communiqué.

La nouvelle prévision est nettement inférieure à celles de mai 2020 (+28%) et de janvier 2021 (+21%). L'augmentation prévue reste toutefois encore importante par rapport aux années précédentes, note la CSIAS.

Pas de hausse du nombre de dossiers

Dix-huit mois après le début de la pandémie, aucune augmentation du nombre de dossiers d'aide sociale n'a encore été observée par rapport au mois moyen de 2019, relève la CSIAS. Celle-ci dénombre même un peu moins de bénéficiaires qu'avant la crise sanitaire.

La CSIAS attribue cette évolution positive aux aides supplémentaires décidées par le Conseil fédéral dans le cadre de la crise du coronavirus. L'économie a aussi moins été touchée que ce que l'on aurait pu craindre. Plusieurs éléments incitent toutefois à la prudence.

Soutien aux chômeurs longue durée

Groupe particulièrement vulnérable, les chômeurs longue durée ont ainsi déjà vu leur nombre doubler pendant la crise. Une partie de ces personnes devra compter sur l'aide sociale dans les deux prochaines années. Globalement, les plus grandes pertes ont été subies par les personnes qui vivaient déjà avec de faibles revenus avant la pandémie.

Indépendamment de la pandémie, le nombre de réfugiés et de personnes admises à titre provisoire, arrivés en Suisse entre 2014 et 2016, est en augmentation. Ce groupe est à l'origine de plus de la moitié de la hausse attendue du nombre de dossiers. Pour améliorer leur taux d'activité et leur intégration sociale, il s'agit de développer de manière systématique les programmes d'intégration cantonaux, note la CSIAS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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