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Economie

Coop augmentera sa masse salariale de 0,8% en 2022

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Le salaire minimum sera augmenté de 100 francs à 4100 francs par mois et le salaire de référence après un apprentissage de deux ans de 50 francs à 4150 francs par mois, précise Coop (archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Coop va relever sa masse salariale de 0,8% en 2022. Le groupe bâlois de grande distribution et ses partenaires sociaux se sont accordés sur la nouvelle Convention collective de travail (CCT), reconduite pour quatre ans.

Le salaire minimum sera augmenté de 100 francs à 4100 francs par mois et le salaire de référence après un apprentissage de deux ans de 50 francs à 4150 francs par mois, précise Coop vendredi dans un communiqué. L'ensemble des salaires inférieurs à 4400 francs par mois bénéficieront d'une augmentation de 40 francs, soit une hausse d'environ 1% pour les salaires les plus bas. Les salaires plus élevés seront ajustés individuellement.

Les salaires de référence après une formation initiale de trois ans ou de quatre ans, qui s'élèvent respectivement à 4200 et 4300 francs "sont ancrés dans la CCT", selon le communiqué.

Toutes les employées, quelle que soit leur ancienneté, "bénéficient désormais de manière forfaitaire d'un congé de maternité de 18 semaines au lieu des 14 semaines légales, rémunéré à 100% du salaire brut ordinaire".

Les indemnisations versées aux collaborateurs assurant des services de piquet ont été augmentées. Des mesures, "qui touchent à l'égalité et à la formation continue, ont par ailleurs été convenues". La nouvelle convention, qui entrera en vigueur début 2022, concerne quelque 37'000 employés en Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Coronavirus

Le commerce de détail limite l'affluence dans les magasins

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L'objectif de cette auto-régulation volontaire des détaillants est de contribuer à l'amélioration de la situation et d'éviter des mesures plus restrictives. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Réagissant à l'augmentation du nombre de cas de Covid-19, l'association suisse des commerces de détail veut volontairement limiter le nombre de personnes dans les surfaces de vente. Cette mesure sera mise en ½uvre dans le courant de la semaine prochaine.

Coop, Migros et Denner figurent parmi les entreprises concernées. Dans un communiqué publié jeudi, ces enseignes disent vouloir renforcer par cette mesure "une fois de plus la protection des clients et des collaborateurs". Des restrictions du nombre de personnes avaient en effet déjà été introduites temporairement lors de phases précédentes de la pandémie et "fait leurs preuves".

Les trois enseignes conseillent de faire ses achats plutôt en début de semaine, d'éviter les heures de pointe et de respecter les distances. De plus, une seule personne par ménage devrait s'occuper des courses. Dans la mesure du possible, il faudrait utiliser un moyen de paiement sans contact. Les détaillants renvoient en outre à l'obligation du masque et aux autres gestes barrières.

L'objectif de cette auto-régulation volontaire est de contribuer à l'amélioration de la situation et d'éviter des mesures plus restrictives - telles que des fermetures de magasins -, ainsi qu'un patchwork de mesures différentes selon les cantons, précise l'association des commerces de détail.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Sports d'hiver: le coût des vacances a évolué très différemment

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Certaines stations de ski ont enregistré des baisses de prix significatives, à l'instar des domaines skiables grisons Flims-Laax-Falera (-8,1%) et Andermatt-Sedrun (-6,3%). À Saas-Fee, les tarifs ont même dégringolé de 9,4% (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les fans de sports d'hiver débourseront moins cher pour leurs vacances à la neige l'année prochaine. En moyenne, les prix ont diminué de 3% par rapport à 2020, avant l'éclatement de la pandémie.

Certaines stations de ski ont enregistré des baisses de prix significatives, à l'instar des domaines skiables grisons Flims-Laax-Falera (-8,1%) et Andermatt-Sedrun (-6,3%). À Saas-Fee, les tarifs ont même dégringolé de 9,4%, notent les auteurs de l'étude.

A l'inverse, les prix pour une semaine de vacances ont progressé dans quatre des quatorze domaines skiables analysés, notamment à Verbier (+0,8%), Saint-Moritz (+1,8%), Zermatt (+2,6%) et Airolo (+3,8%). Les trois premiers sont pourtant déjà les stations les plus onéreuses: pour une famille avec deux enfants, la semaine de vacances revient à plus de 5000 francs, un prix 69% plus élevé que dans les régions les moins chères, selon les calculs des auteurs. Le prix de l'hébergement peut en effet varier du simple au double selon la destination.

Airolo, Aletsch-Arena et Engelberg-Titlis se distinguent comme les stations les moins chères de celles analysées. Pour passer une semaine de vacances en février 2022, une famille avec deux enfants devra dépenser entre 3400 et 3700 francs dans ces stations. Pour un couple ou un étudiant, Airolo est la station la moins chère, la semaine de vacances revient dans le premier cas à 2740 francs et dans le second à 878 francs.

Prix des forfaits en hausse

L'hébergement a vu ses prix diminuer de 4,8% en moyenne par rapport à la période d'avant-pandémie, par contre, les prix des forfaits ont augmenté, de 1,5% en moyenne, les familles étant les premières pénalisées, devant débourser 2,8% de plus en raison de la hausse des prix des forfaits enfants dans de nombreuses stations, selon l'étude.

Là encore, d'importantes disparités régionales sont constatées. A Verbier, tous segments de clientèle confondus, il faudra débourser 48% de plus qu'avant la pandémie pour son forfait en 2022. A Flims-Laax-Falera, en revanche, l'ensemble de la clientèle bénéficie d'une baisse des prix de 17,4% par rapport à 2020.

Pour les familles, les tarifs des écoles de ski ont chuté de 3,3% en moyenne. A Andermatt-Sedrun, une semaine de cours pour deux enfants coûtent désormais 396 francs, en baisse de 24% par rapport à 2020. A Zermatt, cette même famille devra débourser 1030 francs pour ce service, un chiffre en hausse de 4% par rapport à 2020.

Pour faire son comparatif, l'étude, réalisée en collaboration avec l'institut BAK Economics, a passé au crible plusieurs éléments tarifaires: le forfait de ski de huit jours, sept nuitées dans un appartement ou, pour le segment de clientèle "Couples", à l'hôtel, location d'équipement (chaussures et skis) et taxe de séjour. Dans le cas des familles, l'étude prend aussi en compte cinq demi-journées d'école de ski pour deux enfants. Les coûts variables pour les repas, les loisirs et le trajet ne sont par contre pas intégrés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Le MPC soupçonne Pictet de blanchiment d'argent aggravé

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Le portail d'information judiciaire, spécialisé dans la criminalité en col blanc, se base notamment sur plusieurs arrêts récents du Tribunal fédéral (TF), dans lesquels les noms des protagonistes sont caviardés (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Banque Pictet & Cie est dans le viseur du Ministère public de la Confédération (MPC). Le parquet fédéral mène une instruction pour blanchiment d'argent aggravé et corruption d'agents publics étrangers à l'encontre de l'établissement genevois.

Le portail d'information judiciaire, spécialisé dans la criminalité en col blanc, se base notamment sur plusieurs arrêts récents du Tribunal fédéral (TF), dans lesquels les noms des protagonistes sont caviardés. Dans un de ces documents, Le TF indique que la banque n'a pas pris les mesures "raisonnables et nécessaires" pour empêcher des actes de blanchiment d'argent aggravé dans cette affaire, sur une période s'étalant entre 2003 et 2012, au moins.

La procédure visant Banque Pictet & Cie remonte au 15 janvier 2020.

Le MPC avait lancé en 2012 une enquête sur Fahad Al-Rajaan, ancien directeur de l'Institution publique de Sécurité sociale du Koweït (PIFSS). Ce responsable et son épouse sont accusés d'avoir touché des commissions illicites de la part de banques suisses - dont Pictet - en échange d'investissements de ces mêmes établissements, précise l'article.

Ces versements indus auraient atteint un montant 390 millions de dollars (360 millions de francs au cours actuel) et auraient été déposés sur des comptes suisses au nom de sociétés écran aux Bahamas et à Singapour, selon les indications du Tribunal Fédéral.

Enquête interne chez Pictet

En 2019, la justice koweïtienne a condamné le couple par contumace à une peine de prison à vie et à une amende de 160 millions de dollars. La procédure menée par le MPC à l'encontre de Fahad Al-Rajaan n'est pas encore terminée, selon Gotham City, qui cite un porte-parole du parquet fédéral.

Malgré ce scandale et la mise en cause de Pictet, la PIFFS est restée cliente de la banque genevoise jusqu'en 2018, a affirmé à AWP une source proche du dossier.

Contacté par AWP, Pictet a confirmé l'existence de la procédure, mais de manière indirecte. Le groupe rappelle que l'affaire remonte à plus de dix ans et doit être replacée dans le "contexte d'enjeux politiques propres au Koweït". Celle-ci s'inscrit dans le cadre d'un litige international impliquant de nombreux autres groupes financiers.

"En coordination avec la Finma, Pictet a diligenté en 2014 de sa propre initiative une analyse interne. Le dossier a été réglé la même année auprès de l'autorité de surveillance", souligne la maison-mère de Banque Pictet & Cie dans une prise de position écrite.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Credit Suisse pénalisé en Bourse après l'incartade du président

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Selon une enquête du journal alémanique Blick publiée la veille, le président de Credit Suisse, António Horta-Osório, a contrevenu aux règles de quarantaine mises en place par la Suisse pour lutter contre la propagation du variant Omicron (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le titre Credit Suisse était nettement pénalisé en Bourse jeudi matin, après les révélations du journal Blick sur l'incartade aux règles de quarantaine par le président António Horta-Osório. La presse critiquait vivement ce faux-pas.

A la Bourse suisse vers 09h20, l'action Credit Suisse affichait la plus mauvaise performance parmi les valeurs vedettes. La nominative reculait de 1,0% à 8,97 francs, à contre-courant d'un indice vedette SMI en hausse de 0,32%.

Selon une enquête du journal alémanique Blick publiée la veille, le président de Credit Suisse, António Horta-Osório, a contrevenu aux règles de quarantaine mises en place par la Suisse pour lutter contre la propagation du variant Omicron. Le dirigeant, de retour du Royaume-Uni fin novembre, a quitté la Suisse quelques jours plus tard, violant ainsi les règles sanitaires de la Confédération.

Le nouveau président du conseil d'administration de la banque zurichoise est rentré de Londres à Zurich le 28 novembre. Avisé des règles de quarantaine mises en place par les autorités helvétiques la veille, le Portugais se serait renseigné sur la possibilité de raccourcir, voire de se faire libérer de la quarantaine, raconte la publication.

Le canton de Schwyz, où réside M. Horta-Osório, ainsi que la Confédération ont refusé de donner suite à cette demande. Mais le 1er décembre, il prend un jet privé pour se rendre sur la péninsule ibérique, en claire violation des règles de quarantaine, a poursuivi Blick qui se base sur des sources proches du banquier. Et il a poursuivi son voyage, se rendant à New York pour une réunion ce jeudi du conseil d'administration.

Le président dit "regretter"

Dans une prise de position transmise à AWP, Credit Suisse a indiqué "regretter" la violation de l'obligation de quarantaine par son président. Ce dernier a également été cité dans le courriel de la banque, soulignant avoir "commis involontairement une entorse aux règles de quarantaine de la Suisse, en quittant le pays le 1er décembre". "Je regrette profondément cette erreur. Je m'en excuse et veillerai à ce que cela ne se reproduise pas", a-t-il ajouté, cité dans le courriel de la banque.

Le journal britannique Financial Times a rappelé que la banque aux deux voiles a passé une grande partie de l'année à colmater les dommages provoqués par la faillite de la société d'affacturage Greensill et les déboires de la société d'investissement Archegos qui ont provoqué une perte de 5,5 milliards de dollars.

Arrivé en avril, M Horta-Osorio s'est attelé à la tâche de régler les lacunes dans la gestion du risque par la banque, a souligné la publication économique.

Le portail d'information financière Inside Paradeplatz a pour sa part estimé que le président de la banque a "clairement menti".

Et pour la juriste Monika Roth, citée jeudi par Blick, "les jours d'António Horta-Osório à la tête de CS (Credit Suisse) sont comptés". Le président "doit démissionner", a estimé la spécialiste de la gouvernance d'entreprises.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Prudence pour la croissance économique en 2022 (Seco)

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Pour cette année, les statisticiens fédéraux sont encore optimistes. Ils ont révisé en hausse leurs projections de progression du produit intérieur brut (PIB) à +3,5%, contre +3,4% dans leurs précédentes estimations (archives). (© KEYSTONE/DOMINIC FAVRE)

Les difficultés d'approvisionnement et le resserrement des mesures sanitaires contre la pandémie de Covid-19 risquent de peser sur l'économie suisse.

Pour cette année, les statisticiens fédéraux sont encore optimistes. Ils ont révisé en hausse leurs projections de progression du produit intérieur brut (PIB) à +3,5%, contre +3,4% dans leurs précédentes estimations. La consommation privée et publique, mais surtout le net rebond des exportations devraient porter la croissance helvétique, a précisé le Seco jeudi dans un communiqué.

Par contre, en 2022, "les difficultés d'approvisionnement et le durcissement des mesures contre le Covid-19 vont peser sur l'économie mondiale durant l'hiver 2021/2022", a ajouté le Seco. La croissance du PIB devrait ralentir à +3,2%, nettement moins que les +3,6% jusqu'à présent anticipés. En 2023, la croissance a été estimée à +1,7%.

L'inflations, galopante aux Etats-Unis et dans la zone euro, devrait être par contre plus mesurée en Suisse. Les prix à la consommation devraient accélérer de 0,6% en 2021 et puis de 1,1% l'exercice suivant, avant de retomber à 0,7% en 2023.

Quant au marché du travail, le taux de chômage devrait reculer sur les deux prochaines années, passant de 3,0% cette année, à 2,4% la suivante et 2,3% en 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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