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Suisse

L'inégalité salariale reste importante en Suisse

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Chez Roche, l'employé avec le plus bas salaire doit travailler 25 ans pour gagner un salaire mensuel du CEO, selon une étude d'Unia sur les écarts salariaux. (archives) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

L'écart salarial reste important en Suisse. En 2022, le salaire le plus élevé perçu dans les grands groupes était en moyenne 139 fois plus élevé que le salaire le plus bas, selon une étude du syndicat Unia qui a passé en revue 37 entreprises, dont 34 cotées en bourse.

Dans les entreprises étudiées, l'écart salarial pour 2022 est de 1:139, ce qui est supérieur au niveau de 2020 et légèrement inférieur à celui de 2021, annonce mercredi Unia.

Le groupe pharmaceutique Roche défend sa place de leader pour la quatrième fois consécutive. Le CEO Severin Schwan se fait verser un salaire de plus de 15 millions de francs, ce qui correspond à plus de 307 fois le salaire le plus bas de l'entreprise.

Un ou une employée de Roche avec le salaire le plus bas devrait ainsi travailler à plein temps pendant 25 ans et demi pour gagner un salaire mensuel de Severin Schwan.

L'UBS reste en deuxième position (1:243), ABB occupe désormais la 3e place (1:216). Au bas de l'échelle on trouve Migros (1:18), La Poste (1:18), les CFF (1:17) et Coop (1:10).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Léger recul du surpoids chez les écoliers suisses

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Pour Prévention Santé Suisse, les efforts de prévention de l'obésité doivent prendre en compte les conditions de vie et l'environnement social des enfants (image d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Un écolier sur six était en surpoids ou obèse dans l'année scolaire 2022/2023. Il s'agit d'un léger recul par rapport à l'année précédente. Des différences notables existent en fonction de l'origine sociale, indique mardi l'association Promotion Santé Suisse.

L'étude, qui se base sur les données des services médicaux scolaires des villes de Bâle, Berne et Zurich, montre que 16,7% des élèves examinés étaient en surpoids ou obèses, soit une baisse de 0,8 point sur une année.

Le recul concerne plus particulièrement le premier cycle (-1,8 point). En revanche, les valeurs sont stables aux 2e et 3e cycles, précise l'association dans un communiqué. L'étude précise que 4,3% des élèves sont obèses, soit un recul de 0,4 point par rapport à l'année précédente.

Promotion Santé Suisse n'a relevé que de faibles différences entre les filles et les garçons. En revanche, il existe des différences "significatives" en fonction de l'origine sociale.

Les enfants d'origine étrangère ou dont les parents n'ont pas de formation postobligatoire sont plus souvent en surpoids ou obèses que les petits Suisses ou les enfants dont les parents ont un niveau de formation élevé. Ces différences ont eu tendance à s'accentuer depuis le début du monitoring il y a près de 20 ans.

Pour Promotion Santé Suisse, une prévention précoce s'avère décisive, car une proportion considérable d'enfants est déjà en surpoids au premier cycle. Les efforts de prévention doivent tenir compte des contextes culturels et sociaux spécifiques.

"Il ne s'agit pas de prendre uniquement en considération le comportement alimentaire, mais aussi les conditions de vie et l'environnement social des enfants", écrit l'association.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Le Conseil national approuve les comptes déficitaires 2023

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Les députés ont avalisé les comptes 2023 de la Confédération (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le Conseil national a approuvé mardi, par 127 voix contre 63, les comptes 2023 de la Confédération. Ceux-ci affichent un déficit structurel d'1,4 milliard de francs. Le Conseil des Etats doit encore se prononcer.

Pour la deuxième année de suite et la troisième fois depuis 2005, le déficit ordinaire est plus important que le montant autorisé par le mécanisme du frein à l'endettement. Il s'élève à 672 millions. Il atteint 1,4 milliard en prenant en compte les dépenses et recettes extraordinaires.

Ce déficit s'explique principalement par l'absence de distribution du bénéfice de la Banque nationale suisse et par les mesures extraordinaires prises en faveur des personnes fuyant l'Ukraine, a indiqué Felix Wetstein (Vert-e-s/SO) pour la commission.

Les voix qui ont refusé d'approuver les comptes viennent toutes de l'UDC.

Le débat se poursuit sur le supplément au budget 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Un tiers des Suisses ont déjà eu un conflit avec leurs voisins

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L'utilisation de la buanderie commune provoque de nombreuses frictions entre voisins (image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Près d'un tiers des Suisses ont déjà eu un conflit avec leurs voisins. Les raisons les plus fréquentes sont les problèmes liés au bruit, à l'utilisation de la buanderie commune ou des places de parc, ainsi que les litiges fonciers, indique un sondage publié mardi.

Selon l'enquête de l'institut zurichois Marketagent, les perturbations liées au bruit provoquent près de la moitié des tensions (45%), devant le non-respect du plan d'utilisation de la chambre à lessive ou une buanderie laissée sale par le précédent utilisateur (22%) ainsi que les problèmes liés au parking (21%).

De nombreuses frictions sont également dues à des problèmes concernant les limites de la propriété (clôtures, plantes, etc.). Ou à l'entreposage d'objets personnels dans les espaces communs d'un immeuble, comme les escaliers.

L'enquête montre que seules 43% des personnes interrogées ont dit avoir cherché le dialogue avec leurs voisins. Un quart (24%) se sont énervées en silence et 22% se sont adressées à leur gérance. Sept pourcents ont appelé la police.

Plus d'un tiers des personnes qui ont déjà eu un conflit avec leurs voisins ont trouvé cela pénible. Pour 80% des sondés, la responsabilité du litige incombe aux voisins.

Au total, les deux tiers des personnes interrogées ont jugé avoir une relation "assez bonne" (46%) ou "très bonne" (22%) avec leurs voisins. Seuls 6% la jugent mauvaise.

Le sondage a été mené entre le 2 et le 14 avril auprès de 1047 habitants de Suisse romande et alémanique âgés de 14 à 74 ans. La marge d'erreur et de +/- 3,2 points de pourcentage.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Feintool réorganise ses activités de découpage en Europe

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Feintool transfère la production de grandes séries en République tchèque d'ici 2025. Au total, 70 emplois sur 200 sont concernés sur le site de Lyss. (archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le constructeur de presses et machines de découpage de métaux Feintool a annoncé mardi revoir son organisation pour ses activités de découpage en Europe.

La direction explique cette restructuration par un environnement de marché difficile dans le secteur automobile. La charge de restructuration est estimée entre 10 et 12 millions de francs en 2024.

Afin de "mieux concentrer les compétences et améliorer la rentabilité", le groupe transfère la production de grandes séries en République tchèque d'ici 2025, indique un communiqué chiffrant la contribution positive de ce repositionnement sur le résultat d'exploitation (Ebit) de 7 millions par an.

Au total, 70 emplois sur 200 sont concernés sur le site de Lyss. Feintool compte 17 usines dans le monde et plus de 3200 collaborateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

L'IA devrait générer des milliards pour les entreprises suisses

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L'intelligence artificielle générative devrait produire une valeur ajoutée supplémentaire de 92 milliards de francs pour la Suisse d'ici 2030, selon les estimations d'Accenture. (© KEYSTONE/AP/Jeff Chiu)

La majorité des cadres en Suisse estiment que l'intelligence artificielle générative (IA générative) est un moteur important de croissance pour leur entreprise, bien plus que les réductions de coûts. C'est ce que révèle une étude du cabinet de conseil Accenture.

L'intelligence artificielle générative devrait produire une valeur ajoutée supplémentaire de 92 milliards de francs pour la Suisse d'ici 2030, selon les estimations d'Accenture publiées mardi.

Dans le même temps, près de la moitié des entreprises ne sont pas encore prêtes à utiliser l'IA. Seuls 42% des managers en Suisse se sentent très bien préparés à gérer les perturbations dans le secteur technologique, contre 53% au niveau mondial. Toutefois, 91% d'entre eux pensent que cette évolution contribuera davantage à la croissance des revenus de leur entreprise que la réduction des coûts.

Quant aux salariés, ils sont déjà très ouverts à la technologie. Selon l'étude, 85% d'entre eux affirment déjà utiliser l'IA dans leur travail. Cependant, leur attitude à l'égard de la sécurité de l'emploi, de la qualité du travail et du bien-être général au travail reste encore prudente: 48 % craignent en effet de perdre leur emploi à cause de l'IA.

L'étude d'Accenture conclut à un potentiel d'amélioration dans l'utilisation de l'IA pour les entreprises suisses. Actuellement, seules 2% d'entre elles développent des initiatives en matière d'IA.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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