Kendrick Lamar, grand gagnant des Grammy Awards l'an dernier, faisait de nouveau la course en tête de la 68e édition dimanche à Los Angeles, avec trois prix empochés avant même la cérémonie, contre un seul pour chacun de ses principaux rivaux, Lady Gaga et Bad Bunny.
Les plus prestigieuses des 95 récompenses seront remises à partir de 17h00 locales (02h00 en Suisse lundi) lors d'un show présenté par l'humoriste Trevor Noah.
Lady Gaga, Sabrina Carpenter, Bruno Mars, Justin Bieber ou encore Lauryn Hill se produiront sur scène et un hommage sera rendu au rockeur Ozzy Osbourne, mort en juillet.
Kendrick Lamar, 9 nominations cette année, a d'ores et déjà empoché ses 23e, 24e et 25e Grammys dans des catégories dédiées au rap, pour "GNX", album retour sur son parcours et hommage au hip-hop californien, ainsi qu'une collaboration avec le duo Clipse.
Lady Gaga, 39 ans, est elle nommée 7 fois. Elle a reçu son 15e trophée, le meilleur enregistrement dance pop pour le tube électropop "Abracadabra", tiré de son album à l'esthétique gothique chic "Mayhem".
Pour Bad Bunny, figure de proue du reggaeton et de la trap latine aux 6 nominations, c'est le 4e Grammy, la meilleure performance musicale mondiale décernée au titre "Eoo".
Bad Bunny pour l'histoire
Ces trois poids lourds de la musique sont en lice pour le Graal, l'album de l'année. Aucun d'eux, ni d'ailleurs les autres artistes nommés à leurs côtés (Justin Bieber, Sabrina Carpenter, Tyler the Creator, Leon Thomas et le duo Clipse), ne l'ont jamais reçu.
Grand gagnant de la cérémonie l'an dernier avec cinq récompenses pour son hit "Not Like Us", Kendrick Lamar, 38 ans, espère inscrire son nom à ce palmarès après celui de deux figures du hip-hop, Lauryn Hill et le duo OutKast.
"Debi Tirar Mas Fotos", de Bad Bunny, peut lui devenir le premier album de l'année en espagnol. Le disque fait une grande place aux rythmes traditionnels de Porto Rico, d'où est originaire l'artiste de 31 ans, et évoque la colonisation de l'île des Caraïbes, sous juridiction américaine depuis 1898.
Son sacre témoignerait de "l'influence croissante des cultures latino-américaines aux Etats-Unis", a commenté Lauron Kehrer, musicologue, auprès de l'AFP.
Dimanche prochain, le Portoricain sera aussi la star du spectacle de la mi-temps du Super Bowl, la très suivie finale du championnat de football américain. Une occasion unique de le voir sur le sol des Etats-Unis, sa tournée actuelle ne passant pas par le pays pour protéger ses spectateurs des raids de la police de l'immigration (ICE), a-t-il dit.
De nombreux invités, dont la Canadienne Joni Mitchell, ont d'ailleurs profité des Grammys pour marquer leur opposition à la politique anti-immigration de Donald Trump en arborant des badges "ICE OUT" (ICE dehors) ou en saluant sur scène le rôle des immigrés dans la société américaine.
"Paysage musical diversifié"
Pour la chanson et l'enregistrement de l'année, qui récompensent respectivement l'écriture et la production d'un morceau, les hits ne manquent pas.
Face à "Abracadabra", "DtMF" de Bad Bunny et "luther" de Kendrick Lamar (avec la chanteuse R&B SZA), le tube K-pop "Golden", tiré de la bande-originale du film d'animation "KPop Demon Hunters", pourrait être primé à nouveau, après avoir reçu le Grammy de la meilleure chanson écrite pour un support visuel.
Le morceau a aussi raflé un Golden Globe en janvier. Et il est nommé aux Oscars, décernés le 15 mars.
Les honneurs pourraient également aller à "Manchild" de Sabrina Carpenter", "APT." de ROSÉ et Bruno Mars, ou "Wildflower" de Billie Eilish.
Le R&B, lui, connaît un retour en grâce parmi les sélectionnés pour la révélation de l'année, avec Olivia Dean, 26 ans, et Leon Thomas, 32 ans, qui a empoché deux Grammys dans l'après-midi grâce à son 2e album, "Mutt".
La présence du reggaeton, du rap ou de la K-pop dans les principales catégories des Grammy Awards reflète leur adaptation au "climat" de l'industrie musicale plutôt que la volonté d'"impulser un changement", analyse Lauron Kehrer.
La Recording Academy, qui les décerne, a intégré 3.800 nouveaux membres, avec l'objectif de "refléter la vitalité du paysage musical diversifié d'aujourd'hui", selon son dirigeant Harvey Mason Jr.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Meris
14 novembre 2018 à 19 h 56 min
Il faut assurer que les ondes de la 5G ne sont pas nocives pour la santé avant d'installer cette technologie. Pourquoi trois groupes médicaux dont la FMH réclament-ils le principe de précaution? Une des études récentes sur la 5G montre que les ondes millimètres caractérisant la 5G augmentent la température cutanée, altèrent l'expression des gènes, favorisent les processus inflammatoires, et génèrent des lésions oculaires. D’autres études mentionnent l’impact négatif des ondes électromagnétiques sur les insectes et les abeilles, un des facteurs qui pourrait expliquer leur disparition.
Quant aux téléphones mobiles, merci d'avoir mentionner quelques précautions à prendre. Le scandale industriel et sanitaire de "Phonegate" révelent que neuf téléphones portables sur dix dépassent les normes légales de rayonnement fixées parl’UE lorsqu’ils sont utilisés en contact avec le corps. Ces mêmes normes régissent la Suisse. Pendant plus de 20 ans, les utilisateurs étaient surexposés aux ondes dépassant les limites réglementaires. Depuis avril 2018, en France, deux téléphones portables ont été retirés du marché (le Hapi 30 concernent 90,000 consommateurs) et 6 téléphones ont été mis à jour pour avoir émis trop de rayonnement. Il est devenu urgent de lancer une campagne nationale pour informer le public des mesures pour réduire l'exposition aux ondes. Voir phonegatealert.org
Meris Michaels
14 novembre 2018 à 20 h 17 min
Il faut assurer que les ondes de la 5G ne sont pas nocives pour la santé avant d'installer cette technologie. Pourquoi trois groupes médicaux dont la FMH réclament-ils le principe de précaution? Une des études récentes sur la 5G montre que les ondes millimètres caractérisant la 5G augmentent la température cutanée, altèrent l'expression des gènes, favorisent les processus inflammatoires, et génèrent des lésions oculaires. D’autres études mentionnent l’impact négatif des ondes électromagnétiques sur les insectes et les abeilles, un des facteurs qui pourrait expliquer leur disparition.
Quant aux téléphones mobiles, merci d'avoir mentionner quelques précautions à prendre. Le scandale industriel et sanitaire de "Phonegate" révelent que neuf téléphones portables sur dix dépassent les normes légales de rayonnement fixées parl’UE lorsqu’ils sont utilisés en contact avec le corps. Ces mêmes normes régissent la Suisse. Pendant plus de 20 ans, les utilisateurs étaient surexposés aux ondes dépassant les limites réglementaires. Depuis avril 2018, en France, deux téléphones portables ont été retirés du marché (le Hapi 30 concernent 90,000 consommateurs) et six téléphones ont été mis à jour pour avoir émis trop de rayonnement. Il est devenu urgent de lancer une campagne nationale pour informer le public des mesures pour réduire l'exposition aux ondes. Voir phonegatealert.org