Six enquêteurs du parquet de Rome débarquent, mercredi matin à Sion, dans le cadre de l’enquête sur le drame du 1er janvier à Crans-Montana. Composée de magistrats et de policiers, la délégation italienne passera deux jours en Valais.
"Le pool enquête du parquet de Rome, accompagné d'un interprète, va pouvoir accéder à toutes les pièces du dossier qui fait plusieurs milliers de pages", précise la procureure générale du canton du Valais, Beatrice Pilloud à Keystone-ATS. "Ils pourront participer à leur tri (ndlr : les choisir), les consulter mais pas en faire des copies."
Afin de pouvoir obtenir une copie des pièces ne contenant aucun nom, le parquet de Rome devra obtenir une décision procédurale du MP valaisan, qui s’appelle une décision incidente, afin que les pièces choisies puissent être transmises à l'Italie.
Avec l'accord des personnes citées
Pour les pièces où figurent des noms et des prénoms, le MP valaisan devra demander l’accord aux personnes citées, afin de savoir si elles acceptent que ces pièces soient transmises aux enquêteurs transalpins. Lorsque ce travail sera effectué, le MP valaisan rendra à nouveau plusieurs décisions incidentes et pourra alors faire suivre, ou non, ces documents à ses homologues. Ces démarches visent à faire avancer la procédure en Italie.
Ces pièces ne pourront toutefois être utilisées par le parquet de la capitale italienne que lorsque la décision de clôture de la commission rogatoire internationale sera décidée.
Promesse tenue
Le 19 février dernier, des délégations suisse et italienne, respectivement emmenées par Beatrice Pilloud et son homologue romain Francesco Lo Voi - pas présent cette semaine en Valais -, s’étaient rencontrées pour une séance dans les locaux de l’Office fédéral de la justice, à Berne. A cette occasion, la procureure générale valaisanne avait réaffirmé le choix du MP de répondre favorablement à une demande d'entraide judiciaire du parquet de Rome du 30 janvier dernier.
Lors de cette séance, les parties avaient également confirmé que "le Ministère public du canton du Valais conserve la direction de la procédure sur le territoire suisse, c’est-à-dire qu’il décide, entre autres, quels moyens de preuve sont recueillis et si les enquêteurs italiens assistent à leur obtention", avait rappelé l’Office fédéral de la justice. Le parquet de Rome a, lui, la même responsabilité sur le territoire italien.
Coopération renforcée
La venue d’enquêteurs italiens, cette semaine à Sion, confirme la volonté des parties de coopérer d'une manière renforcée afin de faire avancer l’enquête.
Parmi les 41 victimes du drame du bar "Le Constellation", six sont italiennes auxquelles s’ajoute une dizaine de blessés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Meris
14 novembre 2018 à 19 h 56 min
Il faut assurer que les ondes de la 5G ne sont pas nocives pour la santé avant d'installer cette technologie. Pourquoi trois groupes médicaux dont la FMH réclament-ils le principe de précaution? Une des études récentes sur la 5G montre que les ondes millimètres caractérisant la 5G augmentent la température cutanée, altèrent l'expression des gènes, favorisent les processus inflammatoires, et génèrent des lésions oculaires. D’autres études mentionnent l’impact négatif des ondes électromagnétiques sur les insectes et les abeilles, un des facteurs qui pourrait expliquer leur disparition.
Quant aux téléphones mobiles, merci d'avoir mentionner quelques précautions à prendre. Le scandale industriel et sanitaire de "Phonegate" révelent que neuf téléphones portables sur dix dépassent les normes légales de rayonnement fixées parl’UE lorsqu’ils sont utilisés en contact avec le corps. Ces mêmes normes régissent la Suisse. Pendant plus de 20 ans, les utilisateurs étaient surexposés aux ondes dépassant les limites réglementaires. Depuis avril 2018, en France, deux téléphones portables ont été retirés du marché (le Hapi 30 concernent 90,000 consommateurs) et 6 téléphones ont été mis à jour pour avoir émis trop de rayonnement. Il est devenu urgent de lancer une campagne nationale pour informer le public des mesures pour réduire l'exposition aux ondes. Voir phonegatealert.org
Meris Michaels
14 novembre 2018 à 20 h 17 min
Il faut assurer que les ondes de la 5G ne sont pas nocives pour la santé avant d'installer cette technologie. Pourquoi trois groupes médicaux dont la FMH réclament-ils le principe de précaution? Une des études récentes sur la 5G montre que les ondes millimètres caractérisant la 5G augmentent la température cutanée, altèrent l'expression des gènes, favorisent les processus inflammatoires, et génèrent des lésions oculaires. D’autres études mentionnent l’impact négatif des ondes électromagnétiques sur les insectes et les abeilles, un des facteurs qui pourrait expliquer leur disparition.
Quant aux téléphones mobiles, merci d'avoir mentionner quelques précautions à prendre. Le scandale industriel et sanitaire de "Phonegate" révelent que neuf téléphones portables sur dix dépassent les normes légales de rayonnement fixées parl’UE lorsqu’ils sont utilisés en contact avec le corps. Ces mêmes normes régissent la Suisse. Pendant plus de 20 ans, les utilisateurs étaient surexposés aux ondes dépassant les limites réglementaires. Depuis avril 2018, en France, deux téléphones portables ont été retirés du marché (le Hapi 30 concernent 90,000 consommateurs) et six téléphones ont été mis à jour pour avoir émis trop de rayonnement. Il est devenu urgent de lancer une campagne nationale pour informer le public des mesures pour réduire l'exposition aux ondes. Voir phonegatealert.org