Tesla devrait commencer à commercialiser ses robots humanoïdes Optimus d'ici fin 2027, a promis jeudi à Davos son patron Elon Musk.
"D'ici la fin de l'année prochaine, je pense que nous vendrons des robots humanoïdes au public", a-t-il affirmé lors d'une intervention à la réunion annuelle du Forum économique mondial, qui se tient cette semaine dans la station grisonne.
C'était la toute première fois que l'homme le plus riche du monde participait au forum de Davos, qu'il avait par le passé jugé "ennuyeux" et où son apparition, annoncée par surprise jeudi matin, a pratiquement rempli l'auditorium.
Le milliardaire souvent fantasque, qui s'était fortement impliqué dans la campagne et les premiers mois de la présidence de Donald Trump avant de se brouiller avec lui, a livré à Davos une prestation sobre, parlant d'espace, de panneaux solaires et d'intelligence artificielle, mais pas de politique.
Réussir à livrer un million de robots humanoïdes Optimus est l'une des conditions qu'Elon Musk doit remplir s'il veut bénéficier de l'énorme plan de rémunération à 1000 milliards de dollars sur dix ans validé en novembre par les actionnaires de Tesla.
Tesla affiche déjà l'objectif de mettre en place cette année des lignes de production en vue d'une commercialisation d'Optimus.
Mais Elon Musk a encore prévenu plus tôt cette semaine, dans un message sur son réseau social X, que pour Optimus comme pour son robotaxi Cybercab, "presque tout est nouveau, donc le rythme de production sera au début atrocement lent".
Elon Musk a reconnu lui-même dans le passé qu'il avait tendance ne pas respecter les calendriers qu'il annonce, avouant notamment en octobre 2024: "J'ai tendance à être un peu optimiste en ce qui concerne les délais", un optimisme revendiqué à Davos.
"De manière générale, je pense que pour la qualité de vie, il vaut mieux pécher par optimisme et avoir tort, plutôt que par pessimisme et avoir raison", a-t-il lancé en conclusion de son intervention.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Shady Ammane
14 mars 2018 à 22 h 34 min
Quelle bêtise que cette analyse « genre » qui tape gratuitement sur tous les hommes en gros et en général! On attend aussi Madame Torracinta depuis des années sur le SPMI! Et il y a assez de plaintes sur son bureau venant de papas et de MAMANS pour des faits graves survenus au sein de ce service contre des enfants, garçons et FILLES, depuis qu’elle est Conseillère d’Etat, et qui ne sont pas prescrits, ceux-là!
Ammane Yasmine
15 mars 2018 à 9 h 36 min
La question genre n'est pas en cause ici. Quand il y a plainte, il doit y avoir enquête quelque soit le /la magistrat(e). Le spmi est une bombe à retardement. Des plaintes s'accumulent depuis bien avant Laurent Moutinot directeur ad intérim de ce service. Il faudra tôt out tard, et pas dans 10 ans, mettre fin au "dysfonctionnement" : le mot est bien trop doux pour décrire la situation "criminelle", donc pénale, qui y règne, plus ressemblante au scandale des placements du début du siècle. L'attentisme et l'evitation pourrissent le contexte. Si ce service est trop lourd et ingérable pour le dip, il serait bon de le confier aux affaires sociales et de la santé ! Les enfants d'aujourd'hui seront les hommes et des femmes de demain.... certains portent déjà plainte aux côtés d'un parent (souvent le père).