Cicor lance une vaste réorganisation de ses activités, avec à la clé la cession de son site de production en Tunisie et la suppression de quelque 220 postes au niveau du groupe. Le fabricant de composants électroniques confirme toutefois ses objectifs pour 2026.
"Cicor prend des mesures ciblées pour accélérer l'amélioration de ses marges et renforcer ses performances opérationnelles", a expliqué mardi la société st-galloise dans un communiqué. Les activités de Cicor en Afrique du Nord seront réunies à Berrechid et Temara au Maroc.
Concrètement, la firme va vendre pour 1,3 million d'euros son site de production en Tunisie, comptant 90 employés. L'opération doit être validée en juin et aura un impact de 300'000 francs au niveau du bénéfice net.
Le groupe va également transférer ses activités genevoises reprises à Mercury Systems à Newport au Royaume-Uni et à son siège de Bronschhofen. Les activités de fabrication d'outillages seront déplacées de Singapour à Batam en Indonésie.
D'autres mesures sont à l'ordre du jour: les capacités du site suisse de Wangs doivent être renforcées et des redondances dans la direction en Suisse, en Allemagne et en France ont été ajustées. Au total, ces décisions vont conduire à la suppression d'environ 220 postes, soit 5% des effectifs du groupe.
Cette restructuration va engendrer des coûts autour de 5 millions de francs, dont la majorité ont été comptabilisés au premier semestre 2026, mais améliorer le résultat brut d'exploitation (Ebitda) de 10 millions par an. Au premier semestre, la marge Ebitda ajustée doit s'établir entre 5-9% avant d'accélérer au-delà de 10% en seconde partie d'année.
La direction a par ailleurs confirmé ses objectifs financiers pour 2026, disant tabler sur un chiffre d'affaires entre 700 millions et 750 millions de francs et un Ebitda ajusté de 70 millions à 80 millions.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Shady Ammane
14 mars 2018 à 22 h 34 min
Quelle bêtise que cette analyse « genre » qui tape gratuitement sur tous les hommes en gros et en général! On attend aussi Madame Torracinta depuis des années sur le SPMI! Et il y a assez de plaintes sur son bureau venant de papas et de MAMANS pour des faits graves survenus au sein de ce service contre des enfants, garçons et FILLES, depuis qu’elle est Conseillère d’Etat, et qui ne sont pas prescrits, ceux-là!
Ammane Yasmine
15 mars 2018 à 9 h 36 min
La question genre n'est pas en cause ici. Quand il y a plainte, il doit y avoir enquête quelque soit le /la magistrat(e). Le spmi est une bombe à retardement. Des plaintes s'accumulent depuis bien avant Laurent Moutinot directeur ad intérim de ce service. Il faudra tôt out tard, et pas dans 10 ans, mettre fin au "dysfonctionnement" : le mot est bien trop doux pour décrire la situation "criminelle", donc pénale, qui y règne, plus ressemblante au scandale des placements du début du siècle. L'attentisme et l'evitation pourrissent le contexte. Si ce service est trop lourd et ingérable pour le dip, il serait bon de le confier aux affaires sociales et de la santé ! Les enfants d'aujourd'hui seront les hommes et des femmes de demain.... certains portent déjà plainte aux côtés d'un parent (souvent le père).