Les Zurichois ont fêté lundi le traditionnel Sechseläuten, rituel de passage à la belle saison. Après le cortège des corporations l'après-midi, le feu a été mis au bonhomme hiver local, le Böögg, à 18h00. Sa tête a explosé après 12 minutes et 48 secondes.
Selon le mythe, plus la tête du Böögg explose rapidement, plus l'été sera chaud. En 2003, la tête n'avait mis que 5 minutes et 42 secondes pour exploser: cette année-là avait connu un été caniculaire. Le record de longévité du Böögg, établi en 2023, est de 57 minutes.
Le plus souvent toutefois, le Böögg se trompe dans ses prévisions. MétéoSuisse a comparé la durée de vie du bonhomme hiver zurichois avec les températures estivales sur le Plateau suisse entre 1965 et 2019. L'analyse statistique n'a montré aucune corrélation entre la durée de combustion du Böögg et la température de l'été, selon l'Office fédéral de météorologie.
Invités d'honneur et robot
Lundi après-midi, les 26 corporations de métiers ont défilé dès 15h00 dans les rues de Zurich devant une foule nombreuse. A pied ou à cheval, quelque 3500 participants ont traversé le centre-ville jusqu'à la Sechseläutenplatz, où le "Böögg" attendait de connaître son sort depuis le matin sur son bûcher.
Parmi les 120 hôtes d'honneur des corporations figuraient la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider, le chef de l'armée Benedikt Roos, le patron des CFF Vincent Ducrot ainsi que la légende du ski de fond, le Grison Dario Cologna.
Les Grisons, hôte d'honneur cette année, bénéficiait de la présence d'une importante délégation à Zurich. Pour la première fois, un robot humanoïde a pris part au défilé, histoire de promouvoir le sommet "tech" qui se tiendra cet été à Davos. Pendant le cortège, des mini-tourtes aux noix d'Engadine ont été distribuées aux spectateurs.
Les Zurichois fêtent le Sechseläuten depuis des siècles. Son nom signifie "six heures sonnent". Au début du printemps, les cloches de la cathédrale annonçaient jadis la fin du travail à 18h00 et non plus à 17h00 comme en hiver. Le Sechseläuten est organisé par les corporations de métiers.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Shady Ammane
14 mars 2018 à 22 h 34 min
Quelle bêtise que cette analyse « genre » qui tape gratuitement sur tous les hommes en gros et en général! On attend aussi Madame Torracinta depuis des années sur le SPMI! Et il y a assez de plaintes sur son bureau venant de papas et de MAMANS pour des faits graves survenus au sein de ce service contre des enfants, garçons et FILLES, depuis qu’elle est Conseillère d’Etat, et qui ne sont pas prescrits, ceux-là!
Ammane Yasmine
15 mars 2018 à 9 h 36 min
La question genre n'est pas en cause ici. Quand il y a plainte, il doit y avoir enquête quelque soit le /la magistrat(e). Le spmi est une bombe à retardement. Des plaintes s'accumulent depuis bien avant Laurent Moutinot directeur ad intérim de ce service. Il faudra tôt out tard, et pas dans 10 ans, mettre fin au "dysfonctionnement" : le mot est bien trop doux pour décrire la situation "criminelle", donc pénale, qui y règne, plus ressemblante au scandale des placements du début du siècle. L'attentisme et l'evitation pourrissent le contexte. Si ce service est trop lourd et ingérable pour le dip, il serait bon de le confier aux affaires sociales et de la santé ! Les enfants d'aujourd'hui seront les hommes et des femmes de demain.... certains portent déjà plainte aux côtés d'un parent (souvent le père).