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International

Pétrole: le G7 prêt à puiser dans les stocks stratégiques

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Le ministre français des Finances Roland Lescure (à droite) et son homologue italien Giancarlo Giorgetti lors de la réunion du G7. (archive) (© KEYSTONE/EPA/OLIVIER HOSLET)

Les ministres des Finances du G7 sont "prêts" à puiser si besoin dans les réserves stratégiques de pétrole pour tenter d'atténuer la flambée des prix du brut, conséquence de la guerre au Moyen-Orient, mais n'ont pas encore décidé d'y recourir.

"Nous allons suivre les choses de près, nous sommes prêts à prendre toutes les mesures nécessaires y compris en puisant dans les réserves stratégiques de pétrole de manière à stabiliser le marché", mais "on n'en est pas encore là", a déclaré à la presse le ministre français des Finances Roland Lescure, qui avait réuni ses collègues du G7 en visioconférence pour étudier la situation.

Une telle mesure, si elle s'avérait nécessaire, ne peut être efficace qui si elle est mise en oeuvre de façon "coordonnée", a-t-il expliqué depuis Bruxelles, où il participe à une réunion de ses homologues de la zone euro (Eurogroupe).

Les intervenants à la réunion ont d'ailleurs exprimé "une vigilance partagée" et "une volonté très claire de se coordonner étroitement", a précisé l'entourage de M. Lescure à des journalistes.

En route pour Chypre lundi matin, le président français Emmanuel Macron avait indiqué à des journalistes "que l'utilisation des réserves stratégiques était une option envisagée".

"Une coordination des chefs d'Etat et de gouvernement du G7 cette semaine sur la question de l'énergie est à l'étude", a ajouté le chef de l'Etat.

Le G7, dont Paris exerce la présidence tournante, regroupe les Etats-Unis, le Japon, le Canada, le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne et l'Italie.

Le président français a également annoncé qu'une réunion des ministres de l'Energie se tiendrait mardi en marge du sommet nucléaire qui accueillera à Paris une soixantaine de pays. Cette réunion se tiendrait au niveau du G7, a précisé l'Elysée à l'AFP.

"Et j'ai souhaité qu'on puisse mobiliser, au niveau du G7, une coordination étroite pour piloter au mieux les sujets énergétiques", a souligné M. Macron, depuis l'aéroport militaire de Paphos (Chypre).

Si la guerre s'éternise au Moyen-Orient, l'Europe et le monde risquent de subir un "choc stagflationniste majeur" en cas de guerre prolongée au Moyen-Orient, c'est-à-dire une situation combinant une stagnation de l'activité économique et une inflation élevée, a de son côté mis en garde le commissaire européen Valdis Dombrovskis.

Les prix du pétrole ont flambé avec la guerre au Moyen-Orient et le blocage du détroit d'Ormuz.

Le pétrole a brièvement bondi de plus de 30% lundi, à près de 120 dollars, faisant plonger les marchés boursiers et ravivant les craintes d'un choc inflationniste.

Cette flambée s'est atténuée après l'annonce de l'utilisation envisagée des réserves stratégiques, constituées sous l'égide de l'Agence internationale de l'énergie (AIE).

Pas de pénurie imminente dans l'UE

L'AIE, créée en 1974 après le premier choc pétrolier, impose à sa trentaine de pays membres de détenir en permanence des stocks de pétrole équivalents à au moins 90 jours d'importations nettes de pétrole, afin d'amortir des chocs comme un conflit au Moyen-Orient qui viendrait à durer.

La France détient 118 jours de stocks, a précisé le ministère de l'Economie lundi à l'AFP.

Au Japon, membre de l'AIE, le quotidien Nikkei a rapporté que les autorités avaient demandé aux détenteurs de stocks, de l'ordre de 400 millions de barils en décembre (environ 254 jours de consommation domestique), de se préparer à les libérer. Le gouvernement a dit lundi qu'aucune décision n'avait été prise.

A Bruxelles, la Commission européenne a indiqué lundi qu'il n'y avait pas de risque de "pénurie imminente d'approvisionnement en pétrole en Europe", et que pour l'instant, aucun Etat membre n'avait décidé de recourir aux réserves stratégiques.

Premières restrictions en Asie

Mais les investisseurs s'inquiètent des perturbations de l'approvisionnement via le détroit d'Ormuz, bloqué depuis plusieurs jours et par où transitent environ 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) mondiaux.

Les pays asiatiques en particulier souffrent déjà de l'envolée des cours des hydrocarbures.

La Birmanie et le Bangladesh ont annoncé de premières restrictions, tandis que le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent a suggéré de lever les sanctions sur le pétrole russe pour "créer de l'offre".

La République islamique d'Iran, attaquée par les Etats-Unis et Israël il y a dix jours, poursuit ses frappes contre Israël et les infrastructures de ses voisins du Golfe, riches en hydrocarbures et qui abritent des bases militaires américaines.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Statu quo de la BCE qui maintient ses trois taux inchangés

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La Banque centrale européenne (BCE) a décidé de maintenir ses taux directeurs inchangés. (archive) (© KEYSTONE/DPA/BORIS ROESSLER)

La Banque centrale européenne (BCE) a décidé, à l'instar des autres grandes institutions occidentales, de maintenir ses taux directeurs inchangés jeudi, justifiant une approche prudente face à la montée des pressions sur les prix et l'activité dans la zone euro.

Le taux de dépôt, qui sert de référence, est resté à 2%, comme depuis juin dernier.

Ce statu quo monétaire était attendu, mais la BCE avertit que "les risques" d'une inflation en hausse et d'une croissance en baisse "se sont intensifiés", selon son communiqué de décisions.

Les effets de la guerre au Moyen-Orient sur l'inflation à moyen terme et l'activité économique "dépendront de l'intensité et de la durée du choc sur les prix de l'énergie et de l'ampleur de ses effets indirects et de second tour", par exemple sur les salaires et les prix des entreprises, ajoute la BCE dans son communiqué.

Plus la guerre va durer, plus les prix de l'énergie resteront élevés, et plus l'impact sur l'inflation et l'économie sera important.

- Inflation: objectif 2% -

La BCE ne fournit pas d'indication sur un prochain changement de cap de sa politique monétaire, mais réaffirme qu'elle est déterminée à "assurer la stabilisation de l'inflation au niveau de l'objectif de 2% à moyen terme".

Le Conseil des gouverneurs "surveillera de près la situation", a-t-elle précisé. Ce nouvel élément de sa communication laisse entendre que l'institution ne va pas rester immobile en cas de détérioration de la situation économique.

Les dernières statistiques sur la zone tombées jeudi en pleine réunion de politique monétaire ont de quoi l'inquiéter: l'inflation s'est de nouveau accélérée en avril, à 3%, son plus haut niveau depuis septembre 2023 et après 2,6% en mars, a indiqué Eurostat.

Et la croissance économique a été quasiment nulle (0,1%) au premier trimestre dans la zone, déjouant les attentes des économistes.

Les prix élevés de l'énergie pèsent de plus en plus sur la consommation des ménages et l'investissement des entreprises, a noté Eurostat.

La forte baisse d'autres indicateurs avancés, comme les indices PMI des directeurs d'achats en avril, suggère que "la production économique pourrait en réalité se contracter au deuxième trimestre si les prix de l'énergie restent élevés", note Commerzbank.

Les banquiers centraux se sont réunis autour de la présidente de la BCE Christine Lagarde sans savoir si les négociations entre Iraniens et Américains pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient allaient reprendre et en plein blocage au sujet de l'accès au détroit d'Ormuz.

La fermeture de cette voie stratégique, par laquelle transitent en temps normal près de 20% de la production mondiale d'hydrocarbures, a provoqué la hausse brutale des prix de l'énergie, sans toutefois atteindre les scénarios les plus pessimistes envisagés par la BCE.

- Risque de stagflation -

Les autres grandes banques centrales occidentales ont aussi opté pour l'immobilisme.

Aux Etats-Unis, la Réserve fédérale (Fed) a sans surprise maintenu mercredi ses taux directeurs dans la fourchette de 3,50% à 3,75%, comme depuis décembre, attendant de voir comment la première économie mondiale encaisse la guerre au Moyen-Orient.

La Banque d'Angleterre (BoE) a laissé son principal taux directeur inchangé jeudi, à 3,75%, comme attendu.

La conférence de presse de Mme Lagarde, jeudi après-midi, sera particulièrement surveillée par les marchés, qui chercheront des signaux concernant une possible hausse des taux en juin, leur scénario privilégié à ce jour.

Les attentes d'inflation des ménages sur douze mois ont grimpé à 4% en mars, contre 2,5% en février, d'après une enquête de la BCE.

Leurs anticipations à cinq ans sont cependant restées quasi inchangées, proches de 2%, ce que la BCE n'a pas manqué de rappeler jeudi dans son communiqué de décisions.

La BCE "reste en bonne position pour faire face à l'incertitude actuelle", a-t-elle souligné.

Face à ce qui s'apparente à un "choc stagflationniste" en zone euro, mélange de stagnation économique et de hausse des prix, la BCE ne cherchera pas à "combattre un choc externe en aggravant le ralentissement économique" via un resserrement agressif des taux, estime Carsten Brzeski, économiste chez ING.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

Une statue apparait à Londres, avec le nom de Banksy sur le socle

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La statue se situe à Waterloo Place au centre de Londres, avec le nom de Bansky griffonné à sa base. (© KEYSTONE/AP/Kin Cheung)

Une grande statue est apparue sur un socle dans le centre de Londres, avec le nom de Banksy griffonné à la base. Il pourrait s'agir d'une nouvelle oeuvre du street artist britannique.

La statue représente un homme en costume marchant d'un pas décidé, une jambe hors du socle, tout en brandissant un drapeau qui lui couvre le visage. Sa présence a été signalée mercredi.

Elle se situe à Waterloo Place, dans le centre de la capitale britannique, à proximité des statues centenaires du roi Edouard VII et de l'infirmière Florence Nightingale, figure de l'histoire de la santé publique britannique, ainsi que du mémorial de la guerre de Crimée.

Banksy, dont l'identité n'a jamais été officiellement confirmée, n'a pas encore revendiqué l'oeuvre sur son compte Instagram.

L'artiste, surtout connu pour ses fresques murales, souvent réalisées dans un style caractéristique au pochoir, utilise généralement ce réseau social pour authentifier ses oeuvres, en publiant des images accompagnées d'une légende.

Enquête sur la véritable identité

L'apparition de la statue intervient un peu plus d'un mois après la publication d'une enquête de Reuters, dans laquelle l'agence a affirmé avoir la confirmation de la véritable identité de Banksy.

Une affirmation similaire avait été publiée par le tabloïd Mail on Sunday il y a près de vingt ans. L'artiste avait alors été présenté comme un Britannique de 52 ans, né sous le nom de Robin Gunningham, qui aurait ensuite changé de nom pour David Jones.

L'article s'appuyait notamment sur un procès-verbal d'arrestation à New York datant de 2000, ainsi que sur des témoignages de personnes ayant vu Banksy lors d'une visite en Ukraine.

L'artiste, qui suscite un véritable engouement médiatique et populaire chaque fois qu'il dévoile une nouvelle oeuvre, avait déjà créé une statue, installée à Londres.

Son oeuvre intitulée "The Drinker" ("Le buveur"), qui parodiait la célèbre sculpture en bronze d'Auguste Rodin "Le Penseur", avait été dévoilée en 2004. Elle a été volée peu après, puis a fait l'objet d'un litige concernant sa propriété pendant des années.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Défilé aérien, banquet, fanfares: le roi de Suède fête ses 80 ans

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Le roi de Suède Carl XVI Gustaf célèbre son 80e anniversaire jeudi, ici à côté de la reine Silvia. (© KEYSTONE/AP/Anders Wiklund)

Le roi de Suède Carl XVI Gustaf célèbre son 80e anniversaire jeudi, journée rythmée par des festivités dont un salut au canon, un défilé aérien et un dîner de gala, dans un pays qui soutient encore largement son monarque.

La journée a commencé par un Te Deum dans la chapelle royale, suivi d'une présentation de la garde d'honneur militaire, d'un survol du palais et d'un salut au canon, avant un déjeuner à l'hôtel de ville.

Dans la matinée, une grande foule s'était déjà rassemblée devant le palais royal.

Un banquet est prévu en soirée, réunissant des membres de familles royales européennes et d'autres dignitaires, dont le couple royal thaïlandais.

Dans un récent entretien accordé au quotidien Svenska Dagbladet (SvD), le roi de Suède - connu pour avoir été, dans sa jeunesse, un coureur de jupons et un grand fan de voitures - a parlé de la lourde responsabilité qui lui incombe.

"C'est pesant", a-t-il dit. "Je suis roi en permanence. Il le faut".

Le monarque, dont le rôle est purement cérémoniel depuis la réforme constitutionnelle de 1974, a célébré son jubilé en 2023.

Né le 30 avril 1946, Carl Gustaf Folke Hubertus Bernadotte, descendant de Jean-Baptiste Bernadotte - un militaire français devenu roi de Suède en 1818 -, n'avait que 27 ans quand il a accédé au trône, le 15 septembre 1973.

Scandales

Malgré les scandales qui l'ont visé - en 2010, un livre choc dépeint ses infidélités et affirme qu'il a fréquenté des sex-clubs -, les Suédois tiennent à leur monarchie constitutionnelle.

Selon un sondage de l'institut Ipsos en 2024, 66% des Suédois interrogés disent vouloir préserver la monarchie, alors que 20% souhaitent l'abolir.

Mais 42% des sondés estiment qu'il est temps pour Carl XVI Gustaf d'abdiquer et de céder le trône à sa fille aînée, la princesse héritière Victoria, 48 ans, contre 38% favorables à son maintien dans ses fonctions.

Le roi a de son côté clairement dit qu'il n'avait aucune intention de délaisser le trône: "(Je resterai) aussi longtemps que j'en aurai la force", a-t-il affirmé à SvD.

Il a rendu hommage à Victoria, connue pour sa simplicité et son sérieux.

"Elle est ambitieuse", a-t-il souligné. "Elle se prépare intensément dans de nombreux domaines, dernièrement comme officier au sein des différentes branches des forces armées. C'est fort".

Carl XVI Gustaf est le monarque suédois à avoir régné le plus longtemps de toute l'histoire du pays, et le souverain européen au règne le plus long depuis l'abdication de sa cousine, la reine Margrethe de Danemark, en 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

CICR: un retour à la guerre serait "catastrophique" en Iran

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La présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Mirjana Spoljaric est inquiète pour des millions d'Iraniens en cas de reprise de la guerre (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La présidente du CICR Mirjana Spoljaric met en garde contre un retour à la guerre qui serait "catastrophique" pour des millions d'Iraniens. A Téhéran, elle a notamment rencontré le chef de la diplomatie Abbas Araghchi et le président du Croissant-Rouge iranien.

"Des millions de personnes dépendent de la volonté politique d'honorer le droit international humanitaire (DIH) et de garantir la protection des civils", affirme la présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) dans une déclaration relayée jeudi. Cet engagement, de même que celui à apaiser les tensions, constituent une première étape vers un cessez-le-feu durable et une solution politique, selon elle.

L'arrêt des hostilités "a élargi la fenêtre pour étendre l'assistance humanitaire", insiste-t-elle encore. L'organisation a été parmi les premières à acheminer il y a quelques semaines par la route plus de 170 tonnes de matériel, en raison du blocage maritime à Ormuz.

Des médicaments et de quoi identifier des dépouilles doivent arriver en Iran dans les prochains jours. Des milliers de personnes ont été tuées et des millions ont subi les effets des frappes américaines et israéliennes. Ces dernières semaines, le CICR a envoyé davantage de collaborateurs dans le pays.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Volkswagen: chute de 28% du bénéfice net au 1er trimestre

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Pour remonter la pente et notamment améliorer sa rentabilité le groupe Volkswagen mise sur une réduction drastique de ses coûts (archives). (© KEYSTONE/DPA/MORITZ FRANKENBERG)

Le géant automobile Volkswagen, fleuron en crise de l'industrie allemande, a vu son bénéfice net fondre au premier trimestre 2026 de 28,4%. Le géant de Wolfsburg veut donc accélérer son programme d'économies, a-t-il annoncé jeudi.

Selon un communiqué, le résultat après impôts du groupe aux dix marques s'est élevé à 1,56 milliard d'euros (1,44 milliard de francs) de janvier à mars, une diminution plus importante qu'attendue par les analystes de la plateforme Factset, qui tablaient sur 1,76 milliard.

Dans une interview interne publiée par Volkswagen, le directeur financier du groupe, Arno Antlitz, a indiqué que les droits de douane américains introduits il y a environ un an "représent(aient) une charge supplémentaire d'environ 4 milliards d'euros par an".

Ces coûts massifs ont directement contribué à la diminution du bénéfice opérationnel au premier trimestre de 14,3%, à 2,5 milliards d'euros.

Le groupe a par ailleurs subi une baisse globale de ses livraisons dans le monde de 4%, à 2,05 millions de véhicules.

Il a rencontré des difficultés notamment en Chine (-14,8%) face à la rude compétition imposée par les constructeurs locaux, ainsi qu'aux Etats-Unis (-20,5%).

Pour remonter la pente et notamment améliorer sa rentabilité qui s'est encore dégradée au premier trimestre, à 3,3% contre 3,7% un an plus tôt, le groupe Volkswagen mise sur une réduction drastique de ses coûts.

Capacité des usines ajustées

Selon le communiqué de résultats, l'entreprise a déjà réduit ses "frais généraux de près d'un milliard d'euros" au premier trimestre.

Et comme annoncé en mars, elle veut supprimer 50'000 emplois en Allemagne d'ici 2030.

M. Antlitz a laissé jeudi entrevoir des économies encore plus importantes, arguant que "dans cet environnement, les réductions de coûts planifiées à ce jour son insuffisantes".

Volkswagen veut notamment ajuster la capacité de ses usines "face à la concurrence chinoise qui pénétre en Europe, y implantant de nouvelles usines performantes en Europe de l'Est et du Sud".

Son patron, Oliver Blume, a indiqué fin avril dans la presse prévoir de réduire la capacité de production mondiale du groupe jusqu'à un million de véhicules.

Malgré ces difficultés, Volkswagen a confirmé ses objectifs pour l'exercice 2026, sa marge opérationnelle devant remonter entre 4 et 5,5%.

Les prévisions se basent cependant sur l'hypothèse que les droits de douane restent inchangés, et ne prennent pas en compte l'impact de "l'escalade au Moyen-Orient".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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