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International

Le pétrole atteint des niveaux records

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Les investisseurs s'inquiètent pour l'offre pétrolière du Moyen-Orient, en raison de la paralysie du détroit d'Ormuz. (archive) (© KEYSTONE/EPA/STRINGER)

Les cours du pétrole se sont envolés vendredi après-midi après les propos de Donald Trump, qui a exigé "une capitulation de l'Iran". Les investisseurs s'inquiètent pour l'offre pétrolière du Moyen-Orient, en raison de la paralysie du détroit d'Ormuz.

Ver 17h30, le prix du baril de Brent de la mer du Nord bondissait de 6,77% à 91,20 dollars, au plus haut depuis avril 2024. Son équivalent américain, le WTI, s'envolait quant à lui de 10,0% à 89,11 dollars, à un niveau record depuis près de deux ans. Depuis une semaine, les cours des deux variétés d'or noir ont grimpé de plus de 20%.

A l'origine de cette nouvelle flambée de l'or noir, les déclarations du président américain Donald Trump, qui a promis de poursuivre la guerre jusqu'à la "capitulation totale de l'Iran".

Selon Patrick O'Hare, de Briefing.com, les déclarations du ministre qatari de l'Énergie aurait également joué un rôle. Ce dernier a indiqué que les producteurs du Golfe pourraient interrompre leurs livraisons de pétrole dans les prochains jours et que le prix du pétrole pourrait atteindre 150 dollars le baril dans les semaines à venir si les pétroliers ne pouvaient pas franchir le détroit d'Ormuz.

"Cet avertissement alimente les craintes d'inflation et de ralentissement économique mondial, avec la possibilité d'une récession", a estimé l'expert dans un commentaire.

Le conflit au Moyen-Orient a fortement perturbé l'approvisionnement mondial en pétrole. Le trafic maritime via le détroit d'Ormuz, voie de passage essentielle qui achemine habituellement environ 20 millions de barils de pétrole par jour, est quasiment à l'arrêt en raison de menaces sécuritaires.

"Cette situation a de facto bloqué les exportations des principaux producteurs du Golfe et contraint certains pays à réduire leur production. Les analystes estiment qu'entre 7 et 11 millions de barils par jour pourraient temporairement manquer sur le marché", ont commenté les analystes de la plateforme Trading Economics.

Premiers signes de pénurie de gaz

Le gaz TTF néerlandais, qui fait référence en Europe, a continué de fluctuer vendredi. Vers 17h30, il montait de 5,50% à 53,14 euros le mégawattheure (MWh). Les prix ont bondi de plus de 50% cette semaine, atteignant leur plus haut niveau depuis début 2023.

Les analystes prévoient que les stocks de gaz européens pourraient atteindre seulement 22 à 27% de leur capacité fin mars, un niveau nettement inférieur à la moyenne quinquennale d'environ 41%.

"Les premiers signes de pénurie de gaz apparaissent, la Transnistrie, région séparatiste de Moldavie, a averti qu'elle pourrait se retrouver à court de gaz d'ici quelques jours", ont rapporté les experts de Trading Economics.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

TotalEnergies: le conflit au Moyen-Orient pèse sur la production

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TotalEnergies, qui publiera ses résultats semestriels le 23 juillet, anticipait un impact de l'ordre de 360'000 barils équivalent pétrole par jour (bep/j) en moyenne. (© KEYSTONE/AP/THOMAS PADILLA)

Le géant pétrolier français TotalEnergies a indiqué jeudi que le conflit en cours au Moyen-Orient avait affecté sa production à hauteur de 210'000 barils équivalent pétrole par jour en moyenne au deuxième trimestre, soit un impact inférieur à ses prévisions.

TotalEnergies, qui publiera ses résultats semestriels le 23 juillet, anticipait un impact de l'ordre de 360'000 barils équivalent pétrole par jour (bep/j) en moyenne.

Mais il a enregistré une "montée en puissance au fil du trimestre de la production offshore aux Emirats Arabes Unis", ainsi que "le redémarrage de la production dans les autres pays de la région au cours du moins de juin".

La production d'hydrocarbures du deuxième trimestre 2026 est attendue proche de 2,4 Mbep/j.

Néanmoins, une partie "significative" mais non spécifiée de cette production "n'a pas pu faire l'objet d'enlèvements au cours du trimestre", explique le géant des hydrocarbures, qui l'a comptabilisée dans ses comptes "à la valeur du brut de fin juin", c'est-à-dire à moins de 70 dollars le baril.

Cela devrait peser sur les résultats de sa branche exploration-production, où il réalise l'essentiel de sa rentabilité et dans laquelle il anticipe quand même un flux de trésorerie "en hausse de l'ordre de 1 milliard de dollars par rapport au premier trimestre".

Malgré cet impact, les résultats de cette branche sont attendus "en croissance", explique l'entreprise jeudi.

Vers 13H40 heure de Paris, le titre TotalEnergies perdait 2,73% à 68,71 euros, dans un marché en baisse de 0,95%.

Les analystes de RBC Capital Markets ont expliqué que certains indicateurs clés communiqués jeudi par TotalEnergies étaient en deçà de leurs attentes.

"Le seul point positif est la production, où il semble que TotalEnergies a réussi à produire davantage aux Emirats arabes unis que ce que nous attendions", ont-ils commenté dans une note.

TotalEnergies dit en outre prévoir des résultats "en forte hausse" pour son activité aval par rapport au premier trimestre, en raison de meilleurs marges des activités de raffinage - transformation du pétrole en carburant par exemple - ou de la pétrochimie.

Les activités de négoce pétrolier sont "attendues au même fort niveau qu'au premier trimestre".

En revanche, flux de trésorerie et résultats de sa branche de gaz liquéfié (GNL) "Integrated LNG" sont attendus en "baisse significative", en raison d'une "contreperformance des activités de négoce de gaz".

L'entreprise avait réalisé un bénéfice net en très forte augmentation au premier trimestre, porté par "la hausse des prix" du pétrole et du gaz ainsi que par ses activités de négoce. Le bénéfice net trimestriel du groupe avait atteint 5,8 milliards de dollars (4,96 milliards d'euros au cours de fin avril), en hausse de 51% sur un an.

Sa production de gaz et de pétrole, en hausse de 4% au premier trimestre, lui avait permis de compenser ses pertes dans la région du Golfe, équivalentes à 15% de son activité pétrogazière mondiale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Etats-Unis: les ventes au détail ralentissent, comme prévu

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La moyenne sur un an intègre cependant une hausse de près de 20% des achats d'essence, consécutifs au choc sur les prix provoqué par la guerre au Moyen-Orient. (© KEYSTONE/AP/Yuki Iwamura)

La consommation des ménages américains a ralenti au mois de juin, après deux mois tirés par la hausse des prix à la pompe, venant s'établir en ligne avec les attentes des analystes, selon les données publiées jeudi par le département du Commerce.

Le mois dernier, les ventes au détail se sont élevées à 768,6 milliards de dollars dans le pays, en hausse de 0,2% par rapport au mois précédent et de 6,7% sur un an.

La moyenne sur un an intègre cependant une hausse de près de 20% des achats d'essence, consécutifs au choc sur les prix provoqué par la guerre au Moyen-Orient.

Sur un mois, le rythme de consommation marque un fort ralentissement, après une hausse de 1% au mois de mai.

Il est cependant parfaitement en ligne avec les anticipations des analystes, selon le consensus publié par MarketWatch.

Cet indice, très large, comprend achats en magasins, sorties au restaurant, pleins d'essence... Il n'est pas corrigé de l'inflation, qui s'est fortement accélérée sur la période.

Cela implique que, si les Américains ont déboursé plus, ils n'ont pas forcément acheté davantage de biens et services en volume.

Hors achat de véhicules et réparation, la tendance est même orientée à la baisse de 0,2%, profitant cependant du recul des prix du pétrole sur la période. Si l'on met de côté également les achats à la pompe, la hausse est de 0,4%.

Mais elle est très inégalement répartie : ainsi les produits culturels et sportifs ont connu une hausse de 1,3% sur un mois, et même de 15,2% sur un an.

A l'inverse, les produits de santé et de soin à la personne sont en recul de 0,8% sur le mois et les achats de produits alimentaires et boissons de 0,2%, profitant d'une baisse des prix des produits alimentaires.

Les ventes continuent par ailleurs à se faire davantage en ligne que dans les magasins de proximité, les premières progressent de 1,9% sur un mois alors que les secondes reculent de 0,3% sur la même période.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

L'OMS affirme que l'épidémie d'Ebola "n'est pas hors de contrôle"

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L'Organisation mondiale de la santé (OMS) dirigée par Tedros Adhanom Ghebreyesus à Genève souhaite que davantage de patients se rendent dans les centres de soins face à Ebola dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC). (© KEYSTONE/EPA/MARTIAL TREZZINI)

L'épidémie d'Ebola progresse rapidement mais "n'est pas hors de contrôle", selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Environ 60% des décès ont été observés dans les communautés, en dehors des centres de soins, a-t-elle dit jeudi à Genève.

"Nous faisons face à une situation très difficile" dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), a admis à la presse le chef des urgences à l'OMS, Chikwe Ihekweazu. "Ce sera un marathon" et "nous avons besoin de patience", a-t-il ajouté.

L'organisation a répété que cette épidémie, la troisième la plus importante pour Ebola, progresse plus rapidement que les précédentes. Environ 2100 cas ont été identifiés et le nombre de décès s'établit à environ 800. Il avait fallu auparavant dix mois pour atteindre le même nombre d'infections que celui qui a affecté l'Est de la RDC depuis deux mois.

L'accélération est notamment liée à l'amélioration des capacités de tests, plusieurs milliers chaque jour désormais. "Nous avons intensifié tous les volets de la réponse" mais "ce n'est pas suffisant", a également expliqué M. Ihekweazu. Environ quatre contacts sur cinq de personnes contaminées ont été tracés. Mais quatre cas sur cinq ne sont pas observés parmi eux.

Autre problème, "la méfiance des communautés est importante", déplore le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus. Le chef de l'OMS demande aux autorités politiques de faire face à cette situation, alors qu'un centre de soins a été attaqué mercredi à Bunia, l'un des épicentres de l'épidémie.

"Tous les efforts" portent sur l'importance de mener les patients "vers les soins le plus rapidement possible", a renchéri M. Ihekweazu. Plus de 800 personnes peuvent être prises en charge. Or le taux de mortalité atteint 10 à 15% dans les centres de santé, contre 60 à 70% dans les communautés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Tuchel sous le feu des critiques après la défaite de l'Angleterre

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Thomas Tuchel n'est pas ménagé par la presse britannique. (© KEYSTONE/AP/Rebecca Blackwell)

Thomas Tuchel était jeudi sous le feu des critiques de la presse britannique.

Les journaux ont remis en question les options tactiques frileuses du sélectionneur après l'élimination de l'Angleterre de la Coupe du monde (2-1) mercredi à Atlanta en demi-finale par l'Argentine, tout en estimant qu'il conservera son poste.

"Thomas a tout fait capoter", titre le tabloïd The Sun, qui rend le sélectionneur allemand principal responsable du nouvel échec des "Three Lions".

Alors que les Anglais venaient d'ouvrir la marque, Tuchel a choisi de faire entrer en jeu Dan Burn et Ezri Konsa pour passer à une défense à cinq afin de préserver ce maigre avantage.

Une option frileuse qui n'a pas fonctionné face à l'armada offensive des Argentins, qui ont renversé cette défense dans le dernier quart d'heure.

L'autre tabloïd britannique, The Daily Mail, prétend que Tuchel, qui a succédé à Gareth Southgate, s'est montré trop frileux dans ses choix dans les moments décisifs.

"Les changements effectués par Thomas Tuchel ont coûté cher à l'Angleterre face à l'Argentine: l'équipe s'est retrouvée à court d'idées et condamnée à la défaite dès cet instant. On a assisté à un retour aux mauvaises habitudes pour lesquelles Gareth Southgate avait été critiqué", écrit le quotidien.

Le chroniqueur de The Times, Martin Samuel, déplore le conservatisme de l'ancien entraîneur du Paris SG, de Chelsea et du Bayern Munich, comme tant d'autres avant lui.

"Celui qui ne saute pas est Anglais, chantent les Argentins. Et quiconque sait préserver un avantage lors d'une demi-finale de Coupe du monde ne l'est assurément pas".

"La maladie persiste"

Mais il ne jette pas la pierre uniquement à Tuchel, estimant que le mal est profond, et bien antérieur à l'arrivée de l'Allemand à la tête de la sélection anglaise.

"Le sélectionneur de l'Angleterre était censé guérir l'équipe, (mais) la maladie persiste et reste tout aussi contagieuse. Un groupe différent, un nouvel entraîneur en vogue, mais toujours le même résultat démoralisant", déplore-t-il.

Selon lui, Tuchel a échoué à désinhiber des joueurs qui "craignaient davantage d'être éliminés du tournoi qu'ils n'étaient animés par l'enthousiasme et l'envie de l'emporter", avait déclaré celui-ci en mars dernier.

Cette presse britannique ne lui épargne aucune critique mais estime que, malgré tout, Tuchel, nommé en octobre 2024 et sous contrat jusqu'à l"Euro-2028, devrait conserver son poste.

"Thomas Tuchel RESTERA sélectionneur malgré une défaite lâche", titre The Mirror.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Pont de Gênes: jusqu'à 12 ans de prison pour les ex-dirigeants

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Le pont Morandi s'est effondré sur une portion de quelque 250 mètres le 14 août 2018, faisant 43 morts (archives). (© KEYSTONE/EPA ANSA/LUCA ZENNARO)

Trente-deux accusés ont été condamnés jeudi à des peines allant jusqu'à 12 ans de prison ferme dans le procès de la catastrophe du pont Morandi de Gênes (nord-ouest de l'Italie), qui avait fait 43 morts, a annoncé le tribunal de la ville.

Parmi eux figurent plusieurs ex-cadres de la société d'autoroutes Autostrade per l'Italia (Aspi), gestionnaire de l'immense viaduc situé sur l'autoroute qui connecte l'Italie et la France, qui s'était écroulé le 14 août 2018 à 11h36 locales, sous une pluie battante, précipitant dans le vide des dizaines de véhicules.

Giovanni Castellucci, ancien directeur général d'Autostrade déjà en prison pour un autre accident meurtrier survenu en 2013 sur un viaduc du sud de l'Italie, a écopé de la peine la plus lourde, a constaté un journaliste de l'AFP.

Il été reconnu coupable de négligence et d'homicide involontaire au terme d'un procès qui s'était ouvert en 2022 sous un grand chapiteau dressé dans la cour du tribunal de Gênes.

"Je me sens responsable mais pas coupable", avait-il déclaré face aux juges, malgré le constat accablant des magistrats chargés d'enquêter sur cette catastrophe dont les images ont fait le tour du monde.

Les ex-numéros 2 et 3 d'Autostrade ont, eux, été condamnés respectivement à cinq ans et demi et 11 ans de prison.

Un ancien cadre du ministère italien de l'Infrastructure et des Transports chargé de la supervision des concessions autoroutières a pour sa part écopé de cinq ans de prison.

Vingt-huit autres co-accusés - sur un total de 57 - ont été reconnus coupables et condamnés à des peines d'au moins un an et 11 mois de prison, a précisé l'agence de presse Agi.

"Graves erreurs et omissions"

"Aujourd'hui, nous pouvons dire qu'il existe des coupables pour nos proches assassinés", a lancé à l'issue du verdict Michele Matti Altadonna, le frère d'une des 43 victimes.

"Ce pont ne s'est pas effondré par hasard (...) ; cet effondrement, comme nous l'avons toujours soutenu et comme le parquet l'a constamment affirmé, aurait pu être évité", a déclaré l'avocat Raffaele Caruso, qui représente le Comité des proches des victimes du pont Morandi.

Le vice-ministre italien des Infrastructures et des Transports Edoardo Rixi s'est, lui, félicité que "les responsabilités aient finalement été établies".

"L'effondrement n'était pas une fatalité, mais le résultat de graves erreurs et omissions de la part de ceux qui devaient garantir la sécurité" de l'ouvrage, a-t-il souligné.

Les magistrats avaient notamment pointé lors du procès qu'"entre l'inauguration (du pont) en 1967 et l'effondrement, 51 ans plus tard, il n'a pas été procédé aux interventions de maintenance minimales pour renforcer les câbles du pilier numéro 9", qui s'est affaissé le jour du drame.

La fragilité des câbles était connue et des travaux avaient été réalisés sur deux piliers identiques, les 10 et 11. Des travaux étaient prévus sur le 9.

"Innocent"

Cette tragédie avait jeté une lumière crue sur le piètre état des infrastructures de transport en Italie et sur le rôle trouble de la société d'autoroutes Autostrade, accusée d'avoir failli à l'entretien de l'ouvrage d'art pour faire des économies.

Me Giovanni Paolo Accinni, avocat de Giovanni Castellucci, a cependant estimé jeudi que son client était "innocent". Selon la thèse principale de la défense, c'est un vice de construction caché, soit une corrosion des câbles du pont, qui a provoqué son écroulement, et non un manque d'entretien.

M. Castellucci est déjà en prison pour sa responsabilité dans un accident de 2013 au cours duquel un autocar avait brisé les barrières d'un viaduc du sud de l'Italie et plongé dans le vide, tuant 40 personnes.

Si leurs anciens dirigeants se sont retrouvés sur le banc des accusés, la société Autostrade et sa filiale Spea ont en revanche échappé au procès grâce à un accord à l'amiable conclu avec le parquet.

Au moment du drame, Autostrade appartenait au groupe Atlantia, contrôlé par la richissime famille Benetton, qui a fini par céder sa part en mai 2022 à l'Etat, poussé vers la sortie sous la pression de la classe politique et de l'opinion publique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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