A Genève, le Cartel intersyndical refuse de retirer son préavis de grève avant d’avoir eu son assemblée des délégués ce soir mardi. Mais il fait de la publicité pour le rassemblement de mercredi matin sur Instagram. Une attitude jugée jusqu'au-boutiste par la Conseillère d'Etat Nathalie Fontanet.
La situation est tendue entre le cartel intersyndical et le Conseil d’Etat genevois. La semaine dernière la Conseillère d’Etat Nathalie Fontanet demandait au cartel de retirer son préavis de grève fixé à mercredi matin avant de revenir à la table des négociations. Rendez-vous était fixé lundi soir à 17 heures. Réponse du Cartel intersyndical : on ne peut pas supprimer le préavis de grève avant que les délégués ne se prononcent lors de leur assemblée qui a lieu ce soir, mardi. Mais dans ce cas pourquoi promouvoir la grève de demain sur Instagram ? Ecoutez la réponse du Président du Cartel intersyndical, Olivier Baud.
Oliver Baud
Président du Cartel intersyndical
Oliver BaudPrésident du Cartel intersyndical
Oliver BaudPrésident du Cartel intersyndical
Aux Bastions à 11 heures
Le cartel intersyndical est une faîtière et ils seront 80 délégués à se réunir ce mardi. La grève est annoncée pour demain dès 8 heures. Avec un rassemblement à 11 heures dans le parc des Bastions et une assemblée du personnel à midi, le tout en respectant les distances sociales et le port du masque. Nathalie Fontanet regrette le maintien de cette grève et l’attitude jusqu’au-boutiste du Cartel. Ecoutez la Conseillère d’Etat chargée des finances.
Nathalie Fontanet
Conseillère d'Etat chargée des finances
Nathalie FontanetConseillère d'Etat chargée des finances
Nathalie FontanetConseillère d'Etat chargée des finances
Accord signé requis
L’attitude des syndicats ne risque-t-elle pas de pourrir la situation, de provoquer un bras de fer comme avec l’ancien Conseiller d’Etat François Longchamp ? Pour Olivier Baud, un accord doit être signé entre les partenaires.
Oliver Baud
Président du Cartel intersyndical
Oliver BaudPrésident du Cartel intersyndical
Oliver BaudPrésident du Cartel intersyndical
Mais le retrait de la coupe de 1% dans les salaires initialement prévue par le Conseil d'Etat ne constitue-t-il pas un mouvement suffisant? Olivier Baud
Oliver Baud
Président du Cartel intersyndical
Oliver BaudPrésident du Cartel intersyndical
Oliver BaudPrésident du Cartel intersyndical
Annuités supprimées
Le Cartel souhaite négocier le retrait du projet de loi qui prévoit la suppression de l’annuité en 2021, mais se dit ouvert à la discussion. Pour Nathalie Fontanet, les annuités sont une augmentation du salaire.
Nathalie Fontanet
Conseillère d'Etat chargée des finances
Nathalie FontanetConseillère d'Etat chargée des finances
Nathalie FontanetConseillère d'Etat chargée des finances
Le Cartel intersyndical du personnel de l’Etat et du secteur subventionné est une faîtière de 11 associations syndicales qui réunit les 18'000 fonctionnaires du Petit Etat ainsi que tous les employés des institutions subventionnées.
L'ONU estime que les Forces de soutien rapide (FSR) ont perpétré des actes équivalant à des crimes de guerre et à de possibles crimes contre l'humanité lors de la prise d'El-Fasher au Soudan en octobre. Vendredi à Genève, elle a demandé des investigations "crédibles".
Ces derniers mois, le Haut commissaire aux droits de l'homme Volker Türk a affirmé à de nombreuses reprises que ce massacre aurait pu être évité. Dans un rapport, son bureau a rassemblé près de 150 témoignages.
Les paramilitaires ont mené "une vague intensive de violences", "choquante dans sa dimension et son intensité", affirme-t-il. Plus de 6000 décès ont pu être vérifiés pendant l'offensive après 18 mois de siège contre la ville du Darfour. Trois personnes sur quatre ont été tuées dans El-Fasher et un quart alors qu'elles fuyaient dans la région.
Mais il ne fait "pas de doute" que le nombre de victimes est "significativement plus important", dit le rapport. Depuis le début du conflit il y a près de trois ans entre les FSR et l'armée, des dizaines de milliers de personnes ont tuées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Johannes Hoesflot Klaebo a décroché au bout du suspense sa troisième médaille d'or aux JO 2026. Le Norvégien a remporté le 10 km style libre au terme d'une course magnifique.
Klaebo (29 ans) a devancé le Français Mathis Desloges de 4''9 et le jeune Norvégien Einar Hedegart, qui a craqué sur la fin, de 14''0. Hedegart était passé en tête à tous les temps intermédiaires, mais il a payé ses efforts sur le final. Il comptait encore 5''5 d'avance sur son compatriote après 7,4 km et 2''8 après 8,6 km.
Après ses succès sur le skiathlon et le sprint, Klaebo a déjà rempli la moitié de son incroyable pari. Celui qui doit être considéré comme le meilleur fondeur de l'histoire devra encore gagner le relais par équipe, le sprint par équipe et le 50 km. Il en a évidemment les moyens.
Ce huitième sacre en or de Klaebo depuis 2018 lui permet d'entrer dans l'histoire des JO d'hiver en égalant trois compatriotes, les ex-fondeurs Marit Bjorgen et Bjorn Daehlie et l'ancien biathlète Ole Einar Bjorndalen. Il aura trois occasions de les dépasser et de mettre son record à un niveau stratosphérique dans les prochains jours.
Meilleur Suisse, Beda Klee a fini 21e avec 1'16''1 de retard sur Klaebo. Nicola Wigger (24e) a lui concédé 1'20''9 alors que cela a été plus difficile pour Noe Naeff (59e), battu de 2'51''3.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le prochain cycle de négociations entre Moscou, Kiev et Washington pour tenter de trouver une issue diplomatique à la guerre en Ukraine se tiendra mardi et mercredi prochains à Genève, a annoncé vendredi le Kremlin.
"Le prochain cycle de négociations (...) aura lieu le 17 et 18 février à Genève, également au format tripartite entre la Russie, les Etats-Unis et l'Ukraine", a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, à l'agence Ria Novosti, précisant que le négociateur Vladimir Medinski dirigera la délégation russe.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Romain se fixe l'objectif de 140 tours de la cathédrale. / capture d'écran Instagram
Romain a besoin de vous. Ce samedi 14 février, ce jeune étudiant Genevois de 25 ans va courir le plus longtemps possible autour de la cathédrale Saint-Pierre à Genève.
Des boucles de 300 mètres et le plus grand nombre possible. C'est le défi de Romain, qui, en se faisant parrainer chaque tour, souhaite récolter des fonds une association, en lien avec le drame de Crans-Montana. Et son idée vient de là:
Le tout: parrainer par ses proches, ses amis, sa famille, des inconnus afin de récolter des fonds pour l'Association Flavie, qui œuvre pour les grands brûlés.
Une équipe de moniteurs de Crans-Montana ont entendu parler de son projet et ont décidé de se joindre à lui. Demain, ils seront au moins 8 à chausser les baskets à ses côtés. Mais Romain espère qu'ils ne seront pas les seuls.
D'ailleurs, ils invitent celles et ceux qui le veulent à se joindre à son challenge. Rendez-vous samedi 14 février, à partir de 9 heures, à la Cathédrale Saint-Pierre, à Genève.
Si toutefois, vous n'êtes pas trop course à pied mais que souhaitez faire un don, rendez-vous directement sur le site de l'association Flavie, en mentionnant: "Courir la Cathédrale - Crans-Montana".
Plus de 60 chefs d'État et de gouvernement et une centaine de ministres des Affaires étrangères et de la Défense se réunissent pour la Conférence de Munich sur la sécurité. Les Européens sont sur le qui-vive, un an après un discours conflictuel de l'équipe Trump.
Les Européens abordent ce "Davos de la défense", qui se tient de vendredi à dimanche, sous l'intense pression de leur allié américain qui leur reproche de ne pas se prendre suffisamment en main et sous la menace de la Russie qui a envahi l'Ukraine.
"L'ordre international ravagé à coups de boulets de démolition" sera au centre des débats, selon les organisateurs. Les sujets sont innombrables: l'effritement de l'ordre international, la fragmentation du monde, la dissuasion nucléaire, la guerre en Ukraine, le Groenland, etc.
L'année dernière, le vice-président JD Vance avait consterné les Européens en affirmant que la liberté d'expression "reculait" sur le continent. Cette année, c'est le secrétaire d'Etat Marco Rubio, considéré comme moins idéologue, qui conduit la délégation américaine.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp