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Economie

Indispensable, le travail féminin doit être valorisé

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A Genève, une action syndicale a eu lieu mardi matin à l'occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Elle a demandé une meilleure rémunération du travail féminin, indispensable au bon fonctionnement de la société. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes mardi a commencé par une action syndicale pour la valorisation du travail féminin. Indispensables, ces emplois doivent être mieux rémunérés.

Une douzaine de militantes du Syndicat interprofessionnel de travailleuses et travailleurs (SIT) étaient réunies à la zone piétonne du Mont-Blanc. "1 travail = 1 permis", "100% essentielles. Stop à la reconnaissance zéro!" ou encore "Reconnaissance salariale pour les tâches du care", pouvait-on lire sur des pancartes violettes, la couleur du féminisme.

Employée dans des foyers pour personnes handicapées, nettoyeuses, femme de ménage, nounou, garde de personnes âgées, aide-soignante, sans-papier: un large éventail de métiers typiquement féminins était représenté lors de cette action. "La pandémie l'a démontré: toutes contribuent de manière significative au développement économique et social de la société", a déclaré Mirella Falco.

Et la secrétaire syndicale de souligner que leur travail pénible et souvent mal rémunéré pèse sur leur santé physique et psychique. Dans l'économie domestique, les femmes travaillent 45 à 60 heures par semaine en moyenne et ont jusqu'à quinze employeurs différents. Les nettoyeuses, elles, représentent 80% de la branche. Mal payées, elles cumulent les emplois, avec de très longues journées de travail.

Hausse salariale

Le SIT demande une valorisation de ces emplois, avec notamment la création d'une catégorie salariale supérieure au salaire minimum pour les tâches relevant des soins à la personne et une baisse du temps de travail sans perte de salaire. Le SIT milite aussi pour l'octroi d'un statut de séjour afin de lutter contre la traite d'êtres humains et le maintien de la retraite à 64 ans pour les femmes.

En fin de journée, le Collectif de la Grève féministe proposait un parcours entre les places Bel-Air et des Volontaires autour de différentes revendications. Cette Via Feminista, qui se veut festive et inclusive, devait aborder les questions d'asile et des droits LGBTIQ+, d'âge de la retraite, d'inégalité ou encore de patriarcat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le rejet de l'EEE était une "décision erronée", estime Grossen

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Rejeter l'EEE en 1992 était une décision historique erronée, estime Jürg Grossen (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le président des Vert'libéraux, Jürg Grossen, veut relancer l'accord sur l'Espace économique européen (EEE). "L'EEE est bien vivant", remarque-t-il, soulignant que la Norvège, l'Islande et le Liechtenstein, membres de l'accord, s'en sortent très bien.

"Le 'non' du peuple suisse il y a 30 ans a été une décision historique erronée", déclare M. Grossen dans un entretien diffusé dimanche par la SonntagsZeitung.

Si l'accès au marché intérieur de l'Union européenne (UE) a pu être ensuite assuré partiellement grâce aux accords bilatéraux, ces derniers s'érodent de plus en plus, remarque le conseiller national. "Les relations avec l'UE sont comme une chaudière pleine de trous. La Suisse ne peut plus se contenter de la rafistoler". Il préconise d'en racheter une neuve, ce qui correspond, pour les Vert'libéraux, à l'EEE.

"Nous sommes dans une impasse"

M. Grossen doute des plans du Conseil fédéral, qui veut prolonger la voie bilatérale par de nouvelles négociations après avoir mis fin à celles sur l'accord-cadre. "Le Conseil fédéral sonde Bruxelles, s'embrouille dans les détails et n'avance pas", souligne-t-il. "Nous sommes dans une impasse".

Avec l'EEE, la Suisse disposerait d'une solution rapide et stable à long terme, assure le Bernois. "Il a été négocié et couvre, au-delà des bilatérales, l'ensemble du marché intérieur". M. Grossen reconnaît que tout le monde peut faire des erreurs. "Mais on doit être prêt à les corriger le moment venu".

Un sondage, réalisé auprès de 1010 personnes entre le 6 et le 17 octobre, a révélé vendredi que 71% des Suisses approuveraient actuellement l'accord sur l'EEE. Le 6 décembre 1992, une faible majorité de 50,3% l'avait rejeté.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

L'usam demande à la Confédération d'enquêter sur la Poste

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Pour l'USAM, "de nombreuses pratiques commerciales actuelles de la Poste ne sont pas liées à ses mandats de prestations et à sa position de monopole" (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

L'Union suisse des arts et métiers (usam) s'inquiète de possibles violations du droit des subventions par la Poste lorsque le géant jaune s'étend sur le marché privé. Elle a écrit au Contrôle fédéral des finances (CDF) pour lui demander de mener des vérifications.

"De nombreuses pratiques commerciales actuelles de la Poste ne sont pas liées à ses mandats de prestation et à sa position de monopole" dans les lettres légères, critique la faîtière des PME. Elle estime que ses acquisitions d'entreprises dans les secteurs de la publicité et des logiciels "sont douteuses" et que les prix payés sont "difficilement compréhensibles" par rapport à la réalité du marché.

A ses yeux, le modèle d'affaires de la Poste devient "problématique" lorsqu'elle essaie de bâtir un "écosystème" qui évince des PME de marchés comme ceux des services de communication, de paiement, de fiduciaire et de l'informatique. Et de citer en exemple le rachat de la société Klara, active dans le transport confidentiel d'informations numériques.

Manque de transparence

"C'est d'autant plus choquant que la Poste s'attaque de plus en plus à des marchés saturés, où il ne peut s'agir que d'évincer des acteurs privés", ajoute l'usam dans son courrier, révélé samedi par Le Temps et dont Keystone-ATS a obtenu une copie.

Dans ce contexte, la Poste "devrait prouver qu'elle n'alloue pas de moyens financiers à des domaines d'activité non subventionnés". La question se pose notamment de savoir si elle "enfreint le droit des subventions en poursuivant de tels modèles commerciaux", écrit l'usam.

Selon elle, le problème du manque de transparence de la Poste et des distorsions de la structure des coûts qu'elle engendre "n'est pas nouveau". Plusieurs plaintes ont en effet déjà été déposées contre le géant jaune devant la Commission de la concurrence (Comco).

L'examen demandé au CDF est donc "absolument nécessaire pour apporter clarté et vue d'ensemble dans un domaine qui, à juste titre, est de plus en plus remis en question par beaucoup".

Acquisitions ciblées

Interrogée par Keystone-ATS, la Poste se défend. Lors de l'ouverture du marché à la concurrence, en 1997, l'entreprise "s'est vu fixer des garde-fous" et elle "s'y tient", souligne son service de presse.

"Dans le débat public, on a parfois l'impression que la Poste acquiert une multitude d'entreprises à sa guise", déplore-t-il. Le géant jaune assure pourtant ne pas suivre une "stratégie d'achat", mais de "focalisation".

"En fin de compte, il s'agit d'un petit nombre d'entreprises définies et stratégiquement sélectionnées que la Poste souhaite acquérir", assure-t-il.

La Poste se dit "convaincue que seule la croissance et les acquisitions qui en découlent permettront à long terme de fournir en autofinancement un service universel politiquement souhaité et pertinent à l'échelle nationale (...) Nous avons besoin d'une 'épuration de portfolio' afin de pouvoir financer le service public à plus long terme", conclut-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne: pétition lancée pour interdire le Grand-Pont aux voitures

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Parallèlement au lancement d'une pétition, une centaine de personnes ont manifesté samedi sur le Grand-Pont à Lausanne, le jour de sa réouverture, pour demander sa fermeture au trafic individuel motorisé. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

PRO VELO Région Lausanne, l'Association Transports et Environnement Vaud (ATE Vaud) et actif-trafiC ont lancé samedi une pétition qui demande de fermer le Grand-Pont à Lausanne au trafic individuel motorisé, tout en le laissant ouvert et accessible aux transports publics, piétons, vélos et véhicules d'urgence. Elle sera ensuite remise au Conseil communal lausannois.

La Ville de Lausanne a récemment annoncé que le Grand-Pont serait rouvert dès ce samedi à toutes les mobilités "pour une durée provisoire, mais non déterminée". "Cette réouverture annonce donc le retour des voitures sur le Grand-Pont et nuit au développement rapide d’une stratégie de mobilité durable pour Lausanne permettant un apaisement du centre-ville", écrivent les pétitionnaires.

"Le chantier de rénovation mené en 2022 et ayant entraîné la fermeture du pont durant neuf mois a pourtant montré qu'il était possible, en termes de fluidité du trafic et d'accessibilité, de limiter la circulation automobile sur cet itinéraire", ajoutent-ils.

Trafic de transit

Les pétitionnaires soulignent d'ailleurs que le Grand-Pont est essentiellement utilisé pour du trafic de transit, soit à hauteur de 72%, selon l'Observatoire de la mobilité qu'ils citent.

"Or ces véhicules ne font que traverser la ville sans s'y arrêter et ne bénéficient donc aucunement aux commerçants", note David Raedler, président de l'ATE Vaud et député écologiste au Grand Conseil vaudois.

"De nombreuses études et exemples concrets de villes européennes ont prouvé les bienfaits économiques des centres-villes avec une circulation automobile limitée ainsi que les avantages pour la santé des résidents et la convivialité des quartiers", relève pour sa part Céline Gandar, coprésidente de PRO VELO Région Lausanne.

Manifestation sur le pont

La réouverture du Grand-Pont aux véhicules motorisés est une "opportunité manquée pour augmenter l'attractivité du centre-ville pour les vélos". "Cette réouverture crée aussi inutilement des risques pour les piétons, en rendant par ailleurs leur traversée du centre-ville plus dangereuse, bruyante et désagréable", souligne encore Thibault Schneeberger, cosecrétaire romand d'actif-trafiC.

Les premières signatures ont été récoltées samedi à Lausanne. Parallèlement, une centaine de manifestants ont déambulé sur le pont durant environ une demi-heure vers 11h00, bloquant la circulation, a constaté un journaliste de Keystone-ATS. Cette action séparée était organisée par le Comité pour un centre-ville sans voitures, un comité citoyen et la Critical Mass, un mouvement de cyclistes. Ils demandent la même chose que la pétition. Le défilé était autorisé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le passage à la facture QR s'est fait sans gros problèmes

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Les factures QR font désormais partie du quotidien des Suisses (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les Suisses ont adopté sans gros problème la nouvelle facture QR. La Poste tire un bilan positif, deux mois après l'introduction de ce nouveau format.

Pour la grande majorité de la population, les nouvelles factures QR font désormais partie du quotidien, s'est félicitée samedi La Poste. Il n'y a pas eu de grandes files d'attente dans les bureaux de poste et le géant jaune n'a pas constaté de grande affluence de personnes qui se présentaient avec les anciens bulletins de versement roses et qu'elle aurait dû renvoyer chez elles.

Les clients qui ont besoin d'aide sont des cas isolés. Il peut s'agir de personnes qui ont imprimé la facture à la maison et n'ont pas coupé la partie inférieure au format A6. Dans ce cas, "ce sont les employés de La Poste qui prennent leurs ciseaux", assure l'ex-régie fédérale.

D'autres clients ne savent pas que La Poste a besoin de la facture en version papier. Le QR code seul sur un téléphone portable ne suffit pas.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Carouge Magique fait le pari de la sobriété énergétique

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Les volatiles de Cédric Le Borgne sont de retour sur les vasques des fontaines des Tours à Carouge pour l'édition 2022 de Carouge Magique. La Ville a décidé repenser intégralement les illuminations et de baisser leur consommation de 90% afin de répondre au contexte de sobriété énergétique. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'édition 2022 de Carouge Magique veut allier magie de Noël et sobriété énergétique. Les illuminations ont été intégralement repensées, et leur consommation réduite de 90% afin de répondre au contexte de sobriété énergétique et de durabilité actuel.

Derrière ce projet, la Ville de Carouge et ses autorités ont souhaité maintenir l’attractivité de la cité et de son commerce de proximité, ainsi qu’offrir à la population un environnement adéquat durant la saison des fêtes, comme elle l'explique dans un communiqué.

Cet embellissement saisonnier est intégré au Plan Lumière carougeois qui inclut déjà une consommation énergétique économe. La mise en place est possible grâce aux efforts conjoints du Service des affaires culturelles et de la communication, le Service de l’urbanisme et le Service voirie, espaces verts et matériel (SVEM).

Une attention particulière a été portée aux six écoles de Carouge dont les décorations ont toutes été maintenues tout en étant adaptées pour ne pas priver la jeune population de ce moment toujours attendu. Du côté des sapins tous, à l’exception de celui de la place de Sardaigne, se passeront de guirlandes lumineuses mais seront généreusement garnis de décorations traditionnelles.

Point d'orgue de cette édition 2022 de Carouge Magique, le Marché de Noël, organisé depuis plus de vingt ans, réunira, les 16, 17 et 18 décembre, 200 artisanes et artisans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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