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Actualité

Genève: pas assez de roulements dans les parkings en surface

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Genève va supprimer 4000 places de parking en plein air. Les députés du Grand Conseil ont voté jeudi soir un changement légal qui vise à assouplir le principe de compensation. Les places en surface devaient jusqu’ici, être impérativement compensées par des places en sous-sol. La nouvelle règlementation va permettre de les supprimer, à condition que le parking souterrain soit à moins de 500 mètres et que son taux d’utilisation soit inférieur à 50% durant certaines heures de la journée. Une solution qui satisfait le Groupement transport économie, dont le but est de favoriser la mobilité des entrepreneurs. Son président, Nicolas Ruefener.

Nicolas RuefenerPrésident du Groupement transport économie

Même son de cloche du côté des commerçants et de la Fédération du commerce genevois. Sa présidente Sophie Dubuis.

Sophie DubuisPrésidente de la Fédération du commerce genevois

La Fédération insiste néanmoins sur la nécessité de construire le parking des Clés de Rive. Récemment, les socialistes ont annoncé leur volonté de faire opposition à ce parking de près de 500 places au rond-point de Rive qui doit être voté prochainement au Conseil municipal.

Pas assez de roulement dans les places en surface

La proposition émane du Conseiller d'Etat en charge des infrastructures.  Elle va dans le sens de la Loi sur la mobilité cohérente et équilibrée votée par le peuple en 2016 et s’intègre dans le nouveau plan de mobilité du Canton, en lien avec la mise en service du Léman express en décembre prochain. Il rappelle que les places en surface ne sont pas rentables. Serge Dal Busco.

Serge Dal BuscoConseiller d'Etat chargé des infrastructures

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International

Chine: le taux de chômage des jeunes a baissé en juin, selon Pékin

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Pour l'ensemble de la population active, le taux de chômage s'est affiché à 5% le mois dernier. (Chinatopix via AP) (© KEYSTONE/AP)

Le taux de chômage des jeunes en Chine, une priorité pour Pékin, a reflué en juin, selon des chiffres officiels publiés mercredi au moment où les dirigeants chinois réunis à huis clos cherchent des solutions pour revigorer la croissance.

Le taux de chômage chez les 16-24 ans a baissé en juin (13,2%), a indiqué le Bureau national des statistiques (BNS).

Ce taux, qui était bien plus élevé en mai (14,2%), n'inclut désormais plus les étudiants depuis une refonte de cet indicateur en début d'année.

Le taux avait atteint l'an dernier des sommets (21,3%), avant que les autorités ne suspendent la publication des chiffres, officiellement pour revoir leur méthodologie. Les étudiants ne sont désormais plus comptabilisés.

Chez les 25-29 ans, le taux de chômage s'est établi à 6,4% en juin, là aussi en baisse par rapport au mois précédent (6,6%).

Pour l'ensemble de la population active, le taux de chômage s'est affiché à 5% le mois dernier.

Ce chiffre est un reflet incomplet de la conjoncture car il n'est calculé que pour les villes. Il exclut des millions de travailleurs migrants dans les zones rurales, particulièrement vulnérables au ralentissement économique.

La Chine est en proie à une crise inédite de son vaste secteur immobilier, conjuguée à une consommation toujours faible et un taux de chômage élevé chez les jeunes, tandis que les tensions géopolitiques avec Washington et l'Union européenne menacent son commerce extérieur.

Un an et demi après la levée des restrictions sanitaires qui pénalisaient l'activité, la reprise post-Covid tant espérée a été brève et moins robuste qu'escompté.

Le président Xi Jinping avait appelé en mai à faire de la lutte contre le chômage des jeunes la "priorité absolue".

Le mois dernier, quelque 11,8 millions de diplômés se sont retrouvés sur le marché de l'emploi.

La Chine a publié en début de semaine des indicateurs économiques décevants pour le deuxième trimestre, suggérant un ralentissement de la croissance et une consommation toujours en berne.

Depuis lundi et jusqu'à jeudi, les dirigeants chinois dont le président Xi Jinping sont réunis à huis clos à Pékin pour une réunion politique cruciale pour l'économie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Actualité

Rhône, attention, danger!

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La police déconseille la baignade dans le Rhône. Elle distribue des bobs et des flyers de prévention, dès ce 17 juillet

Les beaux jours reviennent et la chaleur avec. De quoi en décider beaucoup à piquer une tête, à la Jonction, mais gare aux imprudences. Le Rhône est à un niveau très élevé, avec beaucoup de courant, suite aux intempéries du mois dernier. Si la baignade n'est pas interdite, la police déconseille, néanmoins, la baignade. 

Le mercure frôle, de nouveau, les 30 degrés. De quoi vous donner l'envie de piquer une tête dans le Rhône.  Une baignade déconseillée par la police. Le lieutenant Aline Dard, chargée de communication en prévention de la police de Genève.

Aline DardChargée de communication en prévention de la police de Genève

"Nous déconseillons fortement la baignade dans le Rhône, à cause d'un débit et d'un niveau très élevé"

Une police qui déconseille la baignade mais qui ne l'interdit pas, pour autant.

Aline DardChargée de communication en prévention de la police de Genève

Autre pratique estivale: le plongeon depuis le pont Sous-Terre. Une pratique qui est, elle, rigoureusement interdite;

Aline DardChargée de communication en prévention de la police de Genève

"Le saut depuis le pont Sous-Terre est une "tradition" mais cette pratique est interdite!"

Prudence donc si vous prévoyez de vous baigner dans le Rhône et prudence aussi sur le lac, particulièrement pour tous ceux qui utilisent une planche:

Aline DardChargée de communication en prévention de la police de Genève

La police met en garde, enfin, contre une consommation excessive d'alcool. Elle rappelle, enfin, les conseils de base: se mouiller la nuque avant toute nage et entrer progressivement dans l'eau.

 

 

 

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Economie

HSBC: le directeur financier devient le prochain directeur général

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Le géant bancaire britannique HSBC a désigné son directeur financier Georges Elhedery comme directeur général à partir de septembre, selon un document déposé mercredi auprès de la Bourse de Hong Kong.(KEYSTONE/DPA/Rolf Vennenbernd) (© KEYSTONE/DPA/ROLF VENNENBERND)

Le géant bancaire britannique HSBC a désigné son directeur financier Georges Elhedery comme directeur général à partir de septembre, selon un document déposé mercredi auprès de la Bourse de Hong Kong.

"Je suis ravi de confirmer Georges en tant que prochain directeur général du groupe HSBC", a indiqué le président du groupe Mark Tucker, dans un communiqué à la bourse de Hong Kong.

"Nous avons hâte de travailler avec lui à la tête d'HSBC dans la prochaine phase de développement et de croissance", a-t-il ajouté.

Né au Liban, Georges Elhedery a ingénieur polytechnicien, également formé à l'Ecole nationale de la statistique et de l'administration économique (Ensae).

Il a rejoint HSBC en 2005, après une vaste expérience dans le trading à Londres, Paris et Tokyo, et est devenu le directeur financier du groupe en janvier 2023.

De 2016 à 2019, il a dirigé les opérations de la banque au Proche-Orient, en Afrique du Nord et en Turquie.

M. Elhedery prendra ses fonctions le 2 septembre, en remplacement de Noel Quinn, qui a annoncé en avril à 62 ans, son départ surprise après 37 ans de carrière à HSBC.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Le risque climatique de plus en plus marqué sur les prix du pétrole

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Si les combustibles fossiles sont les plus grands contributeurs au réchauffement, le dérèglement du climat pèse donc aussi en retour, de plus en plus visiblement, sur les opérations des groupes pétroliers et gaziers. EPA/MIKE DUHON / ROYAL DUTCH SHELL / HO (© KEYSTONE/EPA/MIKE DUHON / ROYAL DUTCH SHELL)

Feux de forêt, ouragans et autres catastrophes naturelles: le risque climatique occupe une place de plus en plus importante dans la fixation des prix sur les marchés pétroliers, à l'heure où le monde peine encore à se défaire des énergies fossiles.

L'un des derniers phénomènes climatiques extrêmes en date, l'ouragan Béryl a tiré la sonnette d'alarme sur les marchés en dopant les prix du brut à l'approche de son passage par le Texas début juillet.

Selon l'Agence américaine de l'énergie (EIA), le Texas représentait 42% de la production totale de pétrole brut aux Etats-Unis en 2022, tout en possédant le plus grand nombre de raffineries de pétrole brut au niveau national.

"Près de la moitié de la capacité totale de raffinage de pétrole des Etats-Unis est située le long du Golfe" du Mexique, précise Han Tan, analyste de chez Exinity interrogé par l'AFP. De quoi faire grimper les cours, les investisseurs s'inquiétant de possibles ruptures d'approvisionnement.

"Les marchés craignent que l'ouragan Béryl ne soit que le prélude de ce qui pourrait être une saison +surchargée+ de tempêtes cette année", souligne-t-il.

La formation très précoce de Béryl dans l'année et son intensification rapide pourrait préfigurer de la nature de ces tempêtes pour les années à venir, a alerté l'Organisation météorologique mondiale.

Des feux de forêt au Canada en mai avaient également poussé les prix du brut vers le haut, en menaçant la province de Fort McMurray, connue pour être le centre névralgique de la production de pétrole canadienne avec le plus gros complexe de sables bitumineux du pays.

Le changement climatique constitue désormais "une source majeure de risque sur les marchés pétroliers", affirme Jorge Leon, analyste chez Rystad Energy, qui s'attend par ailleurs à ce qu'il ne fasse "que croître dans les années à venir", à mesure que ses effets "deviendront plus visibles et plus extrêmes".

Difficile à prévoir

Des analystes le comparent même au risque géopolitique en ce qu'ils sont tous deux difficiles à prévoir et qu'ils se répercutent sur les prix en fonction des risques liés à l'offre ou à la demande. En revanche, "le risque climatique est moins gérable à court et moyen terme", estime M. Leon.

Il pourrait pourtant l'être à plus long terme en réduisant les émissions carbone, selon lui.

Si les combustibles fossiles sont les plus grands contributeurs au réchauffement, le dérèglement du climat pèse donc aussi en retour, de plus en plus visiblement, sur les opérations des groupes pétroliers et gaziers.

"Le changement climatique a affecté et affectera encore la production" de pétrole, résume Tamas Varga, analyste chez PVM Energy interrogé par l'AFP, expliquant par exemple que le temps plus chaud entraine des dysfonctionnements des raffineries.

"De nombreuses raffineries européennes ont été conçues dans les années 60 et 70, principalement pour résister à des températures plus froides que chaudes", ajoute Han Tan.

Les combustibles fossiles, à savoir le charbon, le pétrole et le gaz, sont responsables de plus de 75% des émissions mondiales de gaz à effet de serre d'après les Nations Unies.

Pour la première fois, les pays du monde entier avaient approuvé lors de la COP28 à Dubaï un compromis historique ouvrant la voie à l'abandon progressif des énergies fossiles, malgré de nombreuses concessions aux pays riches en pétrole et en gaz. Le texte adopté par consensus n'appelle cependant pas directement à la sortie des énergies fossiles.

"On ne peut pas s'attendre rationnellement à ce que les investisseurs inversent le phénomène alors qu'ils essaient de maximiser leurs profits", lance Ipek Ozkardeskaya, de chez Swissquote.

De fait, les majors pétrolières britanniques Shell et BP ont rétro-pédalé ces derniers mois sur certains objectifs climatiques.

Pour l'analyste, tant que les "coûts financiers des dommages climatiques ne dépassent pas les bénéfices", la solution ne pourra pas venir de l'économie.

"Seuls des changements réglementaires concrets, radicaux et mondiaux ayant des conséquences financières significatives (...) pourraient orienter les capitaux vers les énergies propres et durables", affirme-t-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

Irène Schweizer, la grande dame du jazz suisse, est morte

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La grande dame du jazz suisse, Irène Schweizer, est décédée mardi à Zurich à l'âge de 83 ans. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La grande dame du jazz suisse est morte : la pianiste Irène Schweizer est décédée à l'âge de 83 ans. Elle s'est éteinte mardi dans une institution à Zurich, a indiqué le label de disques Intakt Records à Keystone-ATS.

Du dixieland dans le restaurant de ses parents, Irène Schweizer est passée au free jazz qu'elle a joué sur les scènes du monde entier. La pianiste et percussionniste suisse a été primée à de multiples reprises.

Irène Schweizer a donné son dernier grand concert public en juillet 2019 au festival "Konfrontationen" à Nickelsdorf, en Autriche: un duo avec le batteur américain Hamid Drake est sorti depuis sur CD (Intakt Records) sous le titre "Celebration".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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